Je suis exactement du même avis qu'ArzaK.
Ce one-shot serait très bon s'il ne sentait pas si fort le déjà vu (sans pour autant sentir le réchauffé). L'aventure est belle mais assez prévisible, sans réelles surprises, c'est le seul défaut que j'ai trouvé à cette BD. Ceci dit, certaines scènes sont traitées d'une manière tout à fait admirable.
C'est le dessin qui m'a convaincu d'acheter : je le trouve très dynamique et l'esthétique générale me plaît beaucoup.
A découvrir si vous aimez les road movies :)
J'ai lu les 6 tomes à la suite avec un réel plaisir.
Bien sûr, ça reste de la BD pour minots et je ne fais pas partie de la cible première, mais je trouve que cette petite Marie très attachante avec sa naïveté et son caractère bien trempé.
Supiot se fait vraiment plaisir sur les couleurs et le dessin est vraiment agréable.
A noter que Supiot est super fort au baby foot (ça n'a rien à voir, mais il fallait que ce soit dit).
L'atout incontestable de cette série réside dans les dialogues entre Lincoln, hors-la-loi blasé, et Dieu himself. Percutant, irrévérencieux, insolent, Lincoln, pas le moins du monde impressionné par son illustre interlocuteur, se voit proposer par celui-ci un marché plutôt gonflé : devenir un héros positf, défendre la veuve et l'orphelin, cette sorte de choses...
Ca devient particulièrement croustillant avec l'irruption du Diable.
Le tome 2 gagne en profondeur ce qu'il perd en légèreté, en évoquant la confiscation par les blancs des terres appartenant aux Indiens, et leur massacre. On a même droit au célèbre discours de Sitting Bull, plus que jamais d'actualité, hélas, puisqu'il s'agit d'une condamnation vigoureuse, mais néanmoins poétique, du pillage des ressources naturelles par l'homme blanc au nom d'un système socio-économique qui ne respecte rien de ce qui vit : ni les animaux, ni les végétaux, ni même les êtres humains. Vous voyez, on est en plein dedans ! Mais je m'égare, là.
Côté dessin, rien d'exceptionnel, mais il va à l'essentiel et met en valeur les dialogues entre Lincoln et Dieu, de par sa sobriété.
On suit avec plaisir l'évolution de Lincoln, et l'idée de placer ce débat dans un contexte de western est excellente. On ne s'ennuie pas, on rit, bref on passe un très bon moment. Alors ma note est dûe au fait que le dessin, quoiqu'adapté au propos, ne me séduit pas vraiment, de même que les couleurs, trop froides et sans nuances, et que j'y accorde une grande importance.
Vraiment chouette cette collection Tohu-Bohu. "Pas de chance" s'intègre bien à la collection même si je m'avoue un peu déçu par la fin et les quelques longeurs : peut-être y avait-il intérêt à plus condenser et à s'en tenir au format one-shot des autres albums de la collection ? Parce que l'histoire part sur les chapeaux de roue, entre thriller et humour noir plutôt efficace. Le dessin colle parfaitement à l'ambiance et l'atmosphère absurde du premier tome est une vraie réussite. Dommage donc que cela se prolonge un tantinet trop longtemps et que la fin tourne un peu à l'eau de boudin, le canevas de départ méritait mieux.
Sentiments partagés après lecture. ArzaK cite très justement Dumontheuil, car il règne en effet tout au long de cet album un fort parfum d'humour et d'absurde assez délirant. L'atmosphère de ce huis-clos est très particulière, disons "poétique". Le problème c'est que si vous n'y entrez pas dès le départ, vous n'y entrerez jamais et passerez à côté de l'album.
Le rythme est lui aussi un peu spécial. Vers le milieu de l'album on sent un relâchement, un ralentissement, et tout accélère vers la fin, avec la révélation de "la véritable histoire". J'ai trouvé ça un peu étrange... presque un peu dommage, car ça réintroduit la réalité, de la banalité pourrait-on même dire, au sein d'un récit qui en était jusque là très détaché. Cette révélation impose aussi un regard sur les personnages qu'on n'avait pas jusque-là, et j'y ai été assez réticent. :o/
Mais il faut bien avouer que l'album est beau, et pas mal du tout.
Larcenet est vraiment bon pour faire passer les émotions : au long de cette BD, il a su me faire ressentir successivement sa déprime, son angoisse, me faire rigoler, me faire aussitôt replonger dans le sérieux, puis rire à nouveau mais jaune, puis montrer à quel point il veut sortir de ce cauchemar qu'il a vécu, etc... C'est raconté tout simplement mais l'émotion passe carrément.
Je n'aime pas trop le dessin. Bon, j'aime bien les p'tits bonshommes rigolos quand il s'agit des scènes plus drôles ou des scènes "simplifiées". Mais les scènes "noires" sont justement trop noires, trop "tâches d'encre" pour moi. C'est un goût perso même si j'admets que ça colle parfaitement avec le sujet.
Ensuite, outre les émotions qui passent (la grande réussite de cette BD), l'histoire est intéressante et relativement prenante. Mais en fait, ça se résume assez vite, il s'y passe peu de choses et la lecture est un peu rapide. Et surtout, je doute que ce soit une BD qui se relise vraiment.
C'est pourquoi, malgré un bon moment de lecture et une joie de découvrir encore un peu plus la personnalité de Larcenet, je trouve cette BD "seulement" pas mal, parce qu'elle ressemble à mes yeux à un "petit" témoignage intense, mais pas une oeuvre complète, dense et qui se suffit complètement à elle-même.
Le dessin de Kokor est une fois de plus irréprochable : d’une expression parfaite. Mais grande nouveauté : il use ici pour la première fois de la couleur, et de manière inventive, humoristique et originale. Originale, justement, son histoire l’est aussi. Carrément farfelue même, difficile d’en dire plus ici sans vous dévoiler le pot au roses mais c’est relativement tordu. Un peu trop peut-être dans la mesure malgré le délire présent en permanence, le propos de l’album se révèle finalement plutôt anecdotique. En fait j’ai ressenti avec cet album, le genre de sentiment que m’ont laissés certains albums de Dumontheil, comme « Malentendus », soit des oeuvres plaisantes à lire, drôles, intelligentes et originales mais dont on ressort sans impression générale forte. A découvrir tout de même.
Cette bd aux forts accents de méditation, d'instropection, de bilan de fin de vie, ressemble davantage à un rêve qu'à un récit cartésien. Les images qui se bousculent rapidement, sont en effet des flashs, des souvenirs qui défilent, l'expression de sentiments ressentis dans des moments forts. Du coup, la nostalgie prend le pas sur tout le reste. On se sent proche de la vieille dame et avec elle, on regrette la fraîcheur de la jeunesse, l'aventure du désert et les amours disparus.
Côté graphisme, Lax maîtrise bien son sujet. Les couleurs sont en outre, en harmonie parfaite avec le thème traité.
Mon seul bémol, concerne le format de l'histoire. C'est trop trop rapide. J'aurais davantage aimé voir l'histoire s'étaler en longueur, prendre de la densité.
Cela aurait sans doute augmenter l'impact du propos.
Mais je dis toujours cela à propos des one shoot intéressants....
Marrant ce petit truc. Si si, je me suis franchement marré sur certaines planches. Il faut dire que j'aime bien le style "cartoon" de Loran, son humour politiquement incorrect, qui collent bien ensemble. :)
Voilà une série pour laquelle je ne vois pas vraiment de défaut flagrant.
Le dessin de Tezuka y est assez fin et "sérieux" (ça me change de Phénix - L'oiseau de feu par exemple où le côté cartoon transparaissait par moments). J'ai toujours du mal avec son style, notamment en ce qui concerne certains personnages aux visages franchement bizarres, mais ça se lit sans soucis.
Quant à l'histoire, je la trouve bien foutue et franchement originale par la façon dont elle mélange intrigue policière et moeurs familiales. Tezuka s'y connait pour créer des ambiances parfois glauques ou du moins troublantes (comme dans MW ou certaines parties de Phénix) et cette série en est un nouvel exemple : à ne pas lire si on s'attend à une petite histoire guillerette. Mais globalement, je le répète, le scénario est bien fait et intelligent.
Mais l'ennui, c'est que, alors que j'étais plutôt bien entré dans l'histoire dans le premier tiers du premier tome, ensuite j'ai rapidement décroché. Je n'ai pas trouvé ça passionnant. Ca manque de rythme à mon goût, ça manque de suspense, de quelque chose qui me pousserait à poursuivre ma lecture.
Bref, c'est original, plutôt bien foutu, mais pas prenant à mes yeux.
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Le Rêve mexicain
Je suis exactement du même avis qu'ArzaK. Ce one-shot serait très bon s'il ne sentait pas si fort le déjà vu (sans pour autant sentir le réchauffé). L'aventure est belle mais assez prévisible, sans réelles surprises, c'est le seul défaut que j'ai trouvé à cette BD. Ceci dit, certaines scènes sont traitées d'une manière tout à fait admirable. C'est le dessin qui m'a convaincu d'acheter : je le trouve très dynamique et l'esthétique générale me plaît beaucoup. A découvrir si vous aimez les road movies :)
Marie Frisson
J'ai lu les 6 tomes à la suite avec un réel plaisir. Bien sûr, ça reste de la BD pour minots et je ne fais pas partie de la cible première, mais je trouve que cette petite Marie très attachante avec sa naïveté et son caractère bien trempé. Supiot se fait vraiment plaisir sur les couleurs et le dessin est vraiment agréable. A noter que Supiot est super fort au baby foot (ça n'a rien à voir, mais il fallait que ce soit dit).
Lincoln
L'atout incontestable de cette série réside dans les dialogues entre Lincoln, hors-la-loi blasé, et Dieu himself. Percutant, irrévérencieux, insolent, Lincoln, pas le moins du monde impressionné par son illustre interlocuteur, se voit proposer par celui-ci un marché plutôt gonflé : devenir un héros positf, défendre la veuve et l'orphelin, cette sorte de choses... Ca devient particulièrement croustillant avec l'irruption du Diable. Le tome 2 gagne en profondeur ce qu'il perd en légèreté, en évoquant la confiscation par les blancs des terres appartenant aux Indiens, et leur massacre. On a même droit au célèbre discours de Sitting Bull, plus que jamais d'actualité, hélas, puisqu'il s'agit d'une condamnation vigoureuse, mais néanmoins poétique, du pillage des ressources naturelles par l'homme blanc au nom d'un système socio-économique qui ne respecte rien de ce qui vit : ni les animaux, ni les végétaux, ni même les êtres humains. Vous voyez, on est en plein dedans ! Mais je m'égare, là. Côté dessin, rien d'exceptionnel, mais il va à l'essentiel et met en valeur les dialogues entre Lincoln et Dieu, de par sa sobriété. On suit avec plaisir l'évolution de Lincoln, et l'idée de placer ce débat dans un contexte de western est excellente. On ne s'ennuie pas, on rit, bref on passe un très bon moment. Alors ma note est dûe au fait que le dessin, quoiqu'adapté au propos, ne me séduit pas vraiment, de même que les couleurs, trop froides et sans nuances, et que j'y accorde une grande importance.
Pas de Chance
Vraiment chouette cette collection Tohu-Bohu. "Pas de chance" s'intègre bien à la collection même si je m'avoue un peu déçu par la fin et les quelques longeurs : peut-être y avait-il intérêt à plus condenser et à s'en tenir au format one-shot des autres albums de la collection ? Parce que l'histoire part sur les chapeaux de roue, entre thriller et humour noir plutôt efficace. Le dessin colle parfaitement à l'ambiance et l'atmosphère absurde du premier tome est une vraie réussite. Dommage donc que cela se prolonge un tantinet trop longtemps et que la fin tourne un peu à l'eau de boudin, le canevas de départ méritait mieux.
Le Commun des mortels
Sentiments partagés après lecture. ArzaK cite très justement Dumontheuil, car il règne en effet tout au long de cet album un fort parfum d'humour et d'absurde assez délirant. L'atmosphère de ce huis-clos est très particulière, disons "poétique". Le problème c'est que si vous n'y entrez pas dès le départ, vous n'y entrerez jamais et passerez à côté de l'album. Le rythme est lui aussi un peu spécial. Vers le milieu de l'album on sent un relâchement, un ralentissement, et tout accélère vers la fin, avec la révélation de "la véritable histoire". J'ai trouvé ça un peu étrange... presque un peu dommage, car ça réintroduit la réalité, de la banalité pourrait-on même dire, au sein d'un récit qui en était jusque là très détaché. Cette révélation impose aussi un regard sur les personnages qu'on n'avait pas jusque-là, et j'y ai été assez réticent. :o/ Mais il faut bien avouer que l'album est beau, et pas mal du tout.
Presque
Larcenet est vraiment bon pour faire passer les émotions : au long de cette BD, il a su me faire ressentir successivement sa déprime, son angoisse, me faire rigoler, me faire aussitôt replonger dans le sérieux, puis rire à nouveau mais jaune, puis montrer à quel point il veut sortir de ce cauchemar qu'il a vécu, etc... C'est raconté tout simplement mais l'émotion passe carrément. Je n'aime pas trop le dessin. Bon, j'aime bien les p'tits bonshommes rigolos quand il s'agit des scènes plus drôles ou des scènes "simplifiées". Mais les scènes "noires" sont justement trop noires, trop "tâches d'encre" pour moi. C'est un goût perso même si j'admets que ça colle parfaitement avec le sujet. Ensuite, outre les émotions qui passent (la grande réussite de cette BD), l'histoire est intéressante et relativement prenante. Mais en fait, ça se résume assez vite, il s'y passe peu de choses et la lecture est un peu rapide. Et surtout, je doute que ce soit une BD qui se relise vraiment. C'est pourquoi, malgré un bon moment de lecture et une joie de découvrir encore un peu plus la personnalité de Larcenet, je trouve cette BD "seulement" pas mal, parce qu'elle ressemble à mes yeux à un "petit" témoignage intense, mais pas une oeuvre complète, dense et qui se suffit complètement à elle-même.
Le Commun des mortels
Le dessin de Kokor est une fois de plus irréprochable : d’une expression parfaite. Mais grande nouveauté : il use ici pour la première fois de la couleur, et de manière inventive, humoristique et originale. Originale, justement, son histoire l’est aussi. Carrément farfelue même, difficile d’en dire plus ici sans vous dévoiler le pot au roses mais c’est relativement tordu. Un peu trop peut-être dans la mesure malgré le délire présent en permanence, le propos de l’album se révèle finalement plutôt anecdotique. En fait j’ai ressenti avec cet album, le genre de sentiment que m’ont laissés certains albums de Dumontheil, comme « Malentendus », soit des oeuvres plaisantes à lire, drôles, intelligentes et originales mais dont on ressort sans impression générale forte. A découvrir tout de même.
Sarane
Cette bd aux forts accents de méditation, d'instropection, de bilan de fin de vie, ressemble davantage à un rêve qu'à un récit cartésien. Les images qui se bousculent rapidement, sont en effet des flashs, des souvenirs qui défilent, l'expression de sentiments ressentis dans des moments forts. Du coup, la nostalgie prend le pas sur tout le reste. On se sent proche de la vieille dame et avec elle, on regrette la fraîcheur de la jeunesse, l'aventure du désert et les amours disparus. Côté graphisme, Lax maîtrise bien son sujet. Les couleurs sont en outre, en harmonie parfaite avec le thème traité. Mon seul bémol, concerne le format de l'histoire. C'est trop trop rapide. J'aurais davantage aimé voir l'histoire s'étaler en longueur, prendre de la densité. Cela aurait sans doute augmenter l'impact du propos. Mais je dis toujours cela à propos des one shoot intéressants....
Bouyoul
Marrant ce petit truc. Si si, je me suis franchement marré sur certaines planches. Il faut dire que j'aime bien le style "cartoon" de Loran, son humour politiquement incorrect, qui collent bien ensemble. :)
Ayako
Voilà une série pour laquelle je ne vois pas vraiment de défaut flagrant. Le dessin de Tezuka y est assez fin et "sérieux" (ça me change de Phénix - L'oiseau de feu par exemple où le côté cartoon transparaissait par moments). J'ai toujours du mal avec son style, notamment en ce qui concerne certains personnages aux visages franchement bizarres, mais ça se lit sans soucis. Quant à l'histoire, je la trouve bien foutue et franchement originale par la façon dont elle mélange intrigue policière et moeurs familiales. Tezuka s'y connait pour créer des ambiances parfois glauques ou du moins troublantes (comme dans MW ou certaines parties de Phénix) et cette série en est un nouvel exemple : à ne pas lire si on s'attend à une petite histoire guillerette. Mais globalement, je le répète, le scénario est bien fait et intelligent. Mais l'ennui, c'est que, alors que j'étais plutôt bien entré dans l'histoire dans le premier tiers du premier tome, ensuite j'ai rapidement décroché. Je n'ai pas trouvé ça passionnant. Ca manque de rythme à mon goût, ça manque de suspense, de quelque chose qui me pousserait à poursuivre ma lecture. Bref, c'est original, plutôt bien foutu, mais pas prenant à mes yeux.