Face de lune, personnellement, j’ai trouvé ça très dur. Les thèmes abordés par la bd ne sont pas légers (dictature, manipulation des masses, religion, folie), le tout dans le contexte surréaliste d’un microcosme retranché du monde extérieur (si ce n’est pour leur alimentation).
La façon dont c’est abordé peut paraître dérisoire. Une dictature dont l’emblème est l’œuf, une population dont le rythme de vie est dicté par l’arrivée régulière d’une vague énorme recouvrant complètement la ville. Mais voir dans cette bd toutes ces populations qui s’affrontent sous le couvert du pouvoir et de la religion, le tout dans une décadence totale, c’est percutant et dérangeant.
Et je trouve que le dessin, même si ce n’est pas le style que je préfère, met parfaitement en avant cette ambiance d’aliénation et politiquement glauque.
Quand au scénario, difficile à dire, en fait sans avoir la fin. Pour l’instant c’est bien mené, les motivations et les comportements déviants de chacun des «peuples » est habilement expliqué et rendu. J’ai lu ça avec un certain entrain mais en fait je ne vois pas trop ou ça va.
Par exemple, le mystère sur Face de Lune (le personnage) après 4 tomes est encore total et ça me gène un peu, du coup, j’ai un peu l’impression qu’il est la solution de facilité pour tirer le scénario d’une impasse.
La fin du tome 4 marquant un net changement sur la plaque tournante des pouvoirs en place sur l’île, j’attends le tome 5 qui, du coup, m’apportera peut être des réponses aux questions que je me pose.
J'ai pas mal aimé ce "truc" (c'est tellement inclassable...), pourtant je ne suis pas adepte du genre "qui fait vraiment peur". Je trouve que les tomes sont de mieux en mieux et j'aime beaucoup les dessins. Le scénario est cohérent, c'est-à-dire tout le temps poussé à l'extrême tout en restant "plausible"... Les dessins sont soignés et plutôt jolis.
J'ai moins aimé les personnages qui sont un peu trop manuchéens, surtout en ce qui concerne les deux protagonistes. Par contre, certains personnages sont intéressants et j'ai bien aimé le passage des "escargots"...
Pour tout dire, je n'aime pas du tout ce genre mais là c'était une bonne surprise et je me rends compte que ce manga m'a beaucoup plus marqué que ce que je pensais en le fermant.
Pour l'achat, il faut que l'acheteur sache ce qu'il achète...
Si vous avez lu le livre (le même titre de Michel Picouly), et que vous l'avez aimé, vous apprécierez la BD.
Les personnages sont sympathiques, le décor et l'ambiance sont sympas, bien qu'anachroniques.
Les dialogues sont vraiment plaisants et les dessins sont bien prenants.
Par contre l'histoire, on n'aime ou on n'aime pas, moi j'aime moyen... C'était déjà le cas pour le bouquin par lequel j'ai commencé. Mais c'est sympa de lire les deux, d'où mon conseil d'achat. A noter que le bouquin se trouve dans la collection librio...
Comme cela a déjà été dit plus haut, "Gen d'Hiroshima" est avant tout une bd témoignage sur une des pires pages de l'histoire de l'humanité. On suit de façon poignante l'horreur qui suit la destruction d'une ville entière, l'incompréhenssion des victimes, l'attitude du pouvoir...
Je pense que c'est à lire absolument, au même titre que Maus.
Mais je dois dire aussi que si cette oeuvre est autobiographique, ce qui lui donne toute sa crédibilité, elle est beaucoup moins bien construite que celle de Spiegelmann. Ici la narration n'est pas sans rappeler le style "zola", avec beaucoup de larmes, d'expressions exagérées, de rixes et de bagarres où les protagonistes s'envoient des claques monumentales, beaucoup de planches redondantes, d'explications superflues, etc. C'est surtout gênant dans le premier tome. Ensuite, l'Histoire prend largement le pas sur ces imperfections.
Si vous tombez dessus, lisez le, c'est quand même très fort.
Que voilà un bon premier tome ! Oui, moi je suis convaincue : c'est vraiment pas mal...
Les graphismes sont tout en rondeur, je trouve ce style assez original. Original, c'est le mot. Il y a pas mal de détails. On sent le dessin encore jeune et pas au top (quelques petites erreurs), mais il y a de la personnalité et du style, et ça j'aime ! C'est très agréable à regarder en plus.
Marko a la maîtrise de son univers, et cela se voit ! Il fait également les couleurs, sympathiques au demeurant C'est assez cloré sans flasher ...
L'histoire est déjantée, c'est bien marrant parfois, et toujours distrayant. Ce premier tome introducteur plante le décor, on suit le héros dans les rues d'Astaris, on nous présente les personnages de manière inventive et c'est très plaisant. Franchement on pourrait trouver ça long, chiant, bah il n'en est rien, c'est très agréable ! L'équipe des deux flics est somme toute assez banale puisque c'est le type qui a roulé sa bosse avec le bleu fraîchement diplomé... Et pourtant même si c'est du déjà vu, ça marche ! Tout est bien traité, donc ça passe.
En fait, le tour de force de cet album, c'est d'avoir un côté réchauffé ou peu inventif à première vue (ce qui ne plaide pas en sa faveur en plus), et puis, si on y regarde de plus près, de nous montrer que ce n'est pas sisimple. C'est plus fouillé que ça en a l'air, que ce soit pour les dessins ou l'histoire, et c'est ça qui m'a bien plu en vérité.
On a beaucoup de plaisir à la lecture de ce tome et c'est avec impatience que j'attends de pouvoir lire le second(déjà paru)
C'est vrai que le dessin est plutôt intéressant et donne réellement envie de lire la BD, mais le scénario n'est pas à la hauteur du dessin...
Ce T1 de "Dontar" n'est pas un mauvais premier album, mais il lui manque une grosse dose d'originalité, ce qui m'a donné l'impression de relire une BD lue il y a longtemps et dont je n'ai plus beaucoup de souvenirs. Heureusement, c'est plutôt bien écrit et la lecteur se révèle assez facile et agréable.
C'est dommage, parce que le dessin mérite vraiment le détour.
(Et on peut aussi regretter que Paquet ait inversé 2 bulles en début d'album. Ce n'est pas important, mais ça ne fait pas très sérieux...)
En fait, j’hésite entre 3 ou 4 étoiles.
Interpellé avant tout par la qualité des planches tout en aquarelle, je reste coi devant autant de maîtrise. Le rendu est superbe grâce aux choix judicieux des teintes. De plus, les nuances apportées aux décors et à l’expression des personnages donnent au récit une force d’une intensité particulière. C’est donc visuellement très beau mais le scénario n’est pas en reste. L’histoire, très sombre, suscite moult questionnements. Le côté oppressant et inquiétant du récit est palpable, chose rare en bd il me semble...
A découvrir mais l'achat est déconseillé vu l'abandon de la série.
« Rien de nouveau sous le soleil » ou plutôt rien de nouveau chez soleil… hihi (désolé).
Petite BD sympa à lire bien que l’histoire soit, comme son héroïne, très stéréotypée et un peu lente à démarrer. Le dessin, pas révolutionnaire, est agréable (mais comme toujours ça c’est une question de goût). En fait, on retrouve ce style dans beaucoup d’autres bande-dessinées.
On n'est pas en présence de la BD de l’année mais ce mélange d’intrigue et d’action se laisse lire. Comme souvent ce premier album met en place l’histoire et le second tome nous dira si cette série vaut la peine qu’on s’y intéresse plus longuement.
J'adore le travail de Boulet sur "la Rubrique Scientifique" et sur "Raghnarok" (et l'homme en lui même est aussi très cool), je ne pouvais donc pas passer à côté de cette série qu'il scénarise.
Comme le souligne Ro, le dessin en lui même est soigné mais pas des plus poussés, à la différence des couleurs qui sont très très travaillées (si vous êtes allergiques aux couleurs info, passez votre chemin).
La grande force de cette BD, c'est avant tout l'humour simple et efficace. Tous les gags ne sont pas bons, mais la majorité de ces petites histoires m'a amusé (sans pour autant me faire mourir de rire), j'ai donc passé un bon moment en lisant ces tomes.
C'est pour enfants ? Et alors ?!
Comme Arzak, je suis assez séduit. Dans l'exercice extrêmement périlleux de l'histoire courte, "Capitaine Laguibole" est une réussite du genre. Drôle et touchant, Abuli livre des scénarios assez égaux le long des deux tomes (le deuxième a été pré-publié dans BoDoï), avec notamment un mousse bien marrant qu'essaie de protéger sa mère. On n'est pas tout à fait dans la parodie ni dans la description de la réalité sanglante de la flibusterie et Abuli marche brillament sur ce fil d'équilibriste. Rossi, dans un style encore différent de "Tirésias" et de "West" nous montre la énième corde de son arc (tout le monde parle de Giraud/Moébius mais Rossi n'est pas mal non plus dans le genre). Il est juste dommage que l'ensemble manque un peu de fond, les histoires, bien que très marrantes, restent souvent un peu superficielles, faute de place.
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Face de Lune
Face de lune, personnellement, j’ai trouvé ça très dur. Les thèmes abordés par la bd ne sont pas légers (dictature, manipulation des masses, religion, folie), le tout dans le contexte surréaliste d’un microcosme retranché du monde extérieur (si ce n’est pour leur alimentation). La façon dont c’est abordé peut paraître dérisoire. Une dictature dont l’emblème est l’œuf, une population dont le rythme de vie est dicté par l’arrivée régulière d’une vague énorme recouvrant complètement la ville. Mais voir dans cette bd toutes ces populations qui s’affrontent sous le couvert du pouvoir et de la religion, le tout dans une décadence totale, c’est percutant et dérangeant. Et je trouve que le dessin, même si ce n’est pas le style que je préfère, met parfaitement en avant cette ambiance d’aliénation et politiquement glauque. Quand au scénario, difficile à dire, en fait sans avoir la fin. Pour l’instant c’est bien mené, les motivations et les comportements déviants de chacun des «peuples » est habilement expliqué et rendu. J’ai lu ça avec un certain entrain mais en fait je ne vois pas trop ou ça va. Par exemple, le mystère sur Face de Lune (le personnage) après 4 tomes est encore total et ça me gène un peu, du coup, j’ai un peu l’impression qu’il est la solution de facilité pour tirer le scénario d’une impasse. La fin du tome 4 marquant un net changement sur la plaque tournante des pouvoirs en place sur l’île, j’attends le tome 5 qui, du coup, m’apportera peut être des réponses aux questions que je me pose.
Spirale
J'ai pas mal aimé ce "truc" (c'est tellement inclassable...), pourtant je ne suis pas adepte du genre "qui fait vraiment peur". Je trouve que les tomes sont de mieux en mieux et j'aime beaucoup les dessins. Le scénario est cohérent, c'est-à-dire tout le temps poussé à l'extrême tout en restant "plausible"... Les dessins sont soignés et plutôt jolis. J'ai moins aimé les personnages qui sont un peu trop manuchéens, surtout en ce qui concerne les deux protagonistes. Par contre, certains personnages sont intéressants et j'ai bien aimé le passage des "escargots"... Pour tout dire, je n'aime pas du tout ce genre mais là c'était une bonne surprise et je me rends compte que ce manga m'a beaucoup plus marqué que ce que je pensais en le fermant. Pour l'achat, il faut que l'acheteur sache ce qu'il achète...
Tête de Nègre
Si vous avez lu le livre (le même titre de Michel Picouly), et que vous l'avez aimé, vous apprécierez la BD. Les personnages sont sympathiques, le décor et l'ambiance sont sympas, bien qu'anachroniques. Les dialogues sont vraiment plaisants et les dessins sont bien prenants. Par contre l'histoire, on n'aime ou on n'aime pas, moi j'aime moyen... C'était déjà le cas pour le bouquin par lequel j'ai commencé. Mais c'est sympa de lire les deux, d'où mon conseil d'achat. A noter que le bouquin se trouve dans la collection librio...
Gen aux pieds nus (Gen d'Hiroshima)
Comme cela a déjà été dit plus haut, "Gen d'Hiroshima" est avant tout une bd témoignage sur une des pires pages de l'histoire de l'humanité. On suit de façon poignante l'horreur qui suit la destruction d'une ville entière, l'incompréhenssion des victimes, l'attitude du pouvoir... Je pense que c'est à lire absolument, au même titre que Maus. Mais je dois dire aussi que si cette oeuvre est autobiographique, ce qui lui donne toute sa crédibilité, elle est beaucoup moins bien construite que celle de Spiegelmann. Ici la narration n'est pas sans rappeler le style "zola", avec beaucoup de larmes, d'expressions exagérées, de rixes et de bagarres où les protagonistes s'envoient des claques monumentales, beaucoup de planches redondantes, d'explications superflues, etc. C'est surtout gênant dans le premier tome. Ensuite, l'Histoire prend largement le pas sur ces imperfections. Si vous tombez dessus, lisez le, c'est quand même très fort.
Agence Barbare
Que voilà un bon premier tome ! Oui, moi je suis convaincue : c'est vraiment pas mal... Les graphismes sont tout en rondeur, je trouve ce style assez original. Original, c'est le mot. Il y a pas mal de détails. On sent le dessin encore jeune et pas au top (quelques petites erreurs), mais il y a de la personnalité et du style, et ça j'aime ! C'est très agréable à regarder en plus. Marko a la maîtrise de son univers, et cela se voit ! Il fait également les couleurs, sympathiques au demeurant C'est assez cloré sans flasher ... L'histoire est déjantée, c'est bien marrant parfois, et toujours distrayant. Ce premier tome introducteur plante le décor, on suit le héros dans les rues d'Astaris, on nous présente les personnages de manière inventive et c'est très plaisant. Franchement on pourrait trouver ça long, chiant, bah il n'en est rien, c'est très agréable ! L'équipe des deux flics est somme toute assez banale puisque c'est le type qui a roulé sa bosse avec le bleu fraîchement diplomé... Et pourtant même si c'est du déjà vu, ça marche ! Tout est bien traité, donc ça passe. En fait, le tour de force de cet album, c'est d'avoir un côté réchauffé ou peu inventif à première vue (ce qui ne plaide pas en sa faveur en plus), et puis, si on y regarde de plus près, de nous montrer que ce n'est pas sisimple. C'est plus fouillé que ça en a l'air, que ce soit pour les dessins ou l'histoire, et c'est ça qui m'a bien plu en vérité. On a beaucoup de plaisir à la lecture de ce tome et c'est avec impatience que j'attends de pouvoir lire le second(déjà paru)
Dontar
C'est vrai que le dessin est plutôt intéressant et donne réellement envie de lire la BD, mais le scénario n'est pas à la hauteur du dessin... Ce T1 de "Dontar" n'est pas un mauvais premier album, mais il lui manque une grosse dose d'originalité, ce qui m'a donné l'impression de relire une BD lue il y a longtemps et dont je n'ai plus beaucoup de souvenirs. Heureusement, c'est plutôt bien écrit et la lecteur se révèle assez facile et agréable. C'est dommage, parce que le dessin mérite vraiment le détour. (Et on peut aussi regretter que Paquet ait inversé 2 bulles en début d'album. Ce n'est pas important, mais ça ne fait pas très sérieux...)
Dontar
En fait, j’hésite entre 3 ou 4 étoiles. Interpellé avant tout par la qualité des planches tout en aquarelle, je reste coi devant autant de maîtrise. Le rendu est superbe grâce aux choix judicieux des teintes. De plus, les nuances apportées aux décors et à l’expression des personnages donnent au récit une force d’une intensité particulière. C’est donc visuellement très beau mais le scénario n’est pas en reste. L’histoire, très sombre, suscite moult questionnements. Le côté oppressant et inquiétant du récit est palpable, chose rare en bd il me semble... A découvrir mais l'achat est déconseillé vu l'abandon de la série.
Belladone
« Rien de nouveau sous le soleil » ou plutôt rien de nouveau chez soleil… hihi (désolé). Petite BD sympa à lire bien que l’histoire soit, comme son héroïne, très stéréotypée et un peu lente à démarrer. Le dessin, pas révolutionnaire, est agréable (mais comme toujours ça c’est une question de goût). En fait, on retrouve ce style dans beaucoup d’autres bande-dessinées. On n'est pas en présence de la BD de l’année mais ce mélange d’intrigue et d’action se laisse lire. Comme souvent ce premier album met en place l’histoire et le second tome nous dira si cette série vaut la peine qu’on s’y intéresse plus longuement.
Womoks
J'adore le travail de Boulet sur "la Rubrique Scientifique" et sur "Raghnarok" (et l'homme en lui même est aussi très cool), je ne pouvais donc pas passer à côté de cette série qu'il scénarise. Comme le souligne Ro, le dessin en lui même est soigné mais pas des plus poussés, à la différence des couleurs qui sont très très travaillées (si vous êtes allergiques aux couleurs info, passez votre chemin). La grande force de cette BD, c'est avant tout l'humour simple et efficace. Tous les gags ne sont pas bons, mais la majorité de ces petites histoires m'a amusé (sans pour autant me faire mourir de rire), j'ai donc passé un bon moment en lisant ces tomes. C'est pour enfants ? Et alors ?!
Capitaine La Guibole
Comme Arzak, je suis assez séduit. Dans l'exercice extrêmement périlleux de l'histoire courte, "Capitaine Laguibole" est une réussite du genre. Drôle et touchant, Abuli livre des scénarios assez égaux le long des deux tomes (le deuxième a été pré-publié dans BoDoï), avec notamment un mousse bien marrant qu'essaie de protéger sa mère. On n'est pas tout à fait dans la parodie ni dans la description de la réalité sanglante de la flibusterie et Abuli marche brillament sur ce fil d'équilibriste. Rossi, dans un style encore différent de "Tirésias" et de "West" nous montre la énième corde de son arc (tout le monde parle de Giraud/Moébius mais Rossi n'est pas mal non plus dans le genre). Il est juste dommage que l'ensemble manque un peu de fond, les histoires, bien que très marrantes, restent souvent un peu superficielles, faute de place.