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Couverture de la série L'Abbaye de Clairvaux - Le Corps et l'Âme
L'Abbaye de Clairvaux - Le Corps et l'Âme

Quand on est belge et amateur de bières -et c’est mon cas- on ne peut qu’être reconnaissant envers l’ordre cistercien. Du coup, en savoir un peu plus sur l’abbaye de Clairvaux n’était pas fait pour me déplaire puisque cette abbaye fut la première fondée par cet ordre religieux. Pas de bol, plutôt que sur la construction et l’expansion économique de l’abbaye, les auteurs vont se concentrer sur son fondateur, Bernard de Clairvaux, et nous en dresser un portrait qui tient autant de la légende folklorique que du récit historique. Oui mais bon moi, je ne suis pas un pratiquant convaincu et du coup, le sujet m’intéressait nettement moins. A l’image du petit Gibus, si j’aurais su j’aurais pas venu ! Ceci dit, maintenant que j’avais le livre en mains, autant le lire. On a donc droit à une biographie assez classique dans laquelle on voit le saint homme se lancer dans la construction de l’abbaye, entouré de ses frères et cousins, convertir un brigand grâce à sa générosité, obtenir d’un alcoolique dépressif qu’il arrête de boire et qu’il retrouve la joie de vivre grâce à l’amour de Dieu, lâcher l’une ou l’autre phrase assassine (« des vêtements efféminés indiquent la mollesse de l’âme »), être à l’origine des Croisés et encourager les Croisades, vivre pauvrement… Ah, ça ! On peut pas dire qu’il soit resté les bras croisés, le Bernard ! Mais, bon, ce n’est pas lui non plus qui va me convertir. Il a quand même un petit côté « à mort les pédés et les arabes » qui ne cadre pas tout à fait avec mes convictions personnelles. Cet album est une œuvre de commande et m’est apparu comme tel. J’ai senti le poids des commissaires religieux penchés derrière les épaules de Didier Convard et d'Eric Adam. Denis Béchu livre des planches soignées mais sans originalité (avec un petit côté Delitte dans le trait mais avec moins de finesse dans ses encrages). L’ensemble se laisse lire et plaira aux convaincus. A titre personnel, je pense très vite oublier la majeure partie de ce récit et me concentrer sur ce que, de Chimay à Westvleteren, les Cisterciens font de mieux.

27/10/2019 (modifier)
Par Bouriket
Note: 2/5
Couverture de la série Mages
Mages

Au vu de la qualité offerte par les 3 premières séries des Terre d’Arran, c’est avec optimisme que j’abordais la 4ème qui traite de l’ordre mystérieux des Mages. Alors, que s’est-il passé ? Coup de mou des auteurs ou lassitude de ma part, le premier tome m’est clairement apparu comme celui de trop dans cet univers. J’ai trouvé l’histoire insipide, l’intrigue beaucoup trop longue à se mettre en place pour un one-shot, je ne me suis pas attaché aux personnages. Bref, tout cela manquait de... magie :) Le coup de crayon de Kiko Duarte est toujours plaisant mais le couple formé par cette jeune fille espiègle et ce vieil ermite m’a semblé bancal. Le deuxième tome approche plus les standards habituels sans pour autant être au niveau des meilleurs de cette collection désormais imposante. Je garde pour l’instant l’avis que les équipes de Soleil sont allées trop loin et que cette série n’est pas indispensable, même pour les habitués des Terres d’Arran mais je ne demande qu’à être convaincu du contraire.

26/10/2019 (modifier)
Par pol
Note: 2/5
Couverture de la série Formica - Une tragédie en trois actes
Formica - Une tragédie en trois actes

Grand amateur de l'humour décalé de Fabcaro, je pleure de rire à chacun de ses albums depuis Zaï Zaï Zaï Zaï. J'ai donc logiquement foncé chez mon libraire pour faire l'acquisition de ce Formica, avec grand hâte de découvrir cet interminable repas de famille dominical. Faire rire avec l'absurde est un exercice périlleux, et jusqu'ici Fabcaro m'a toujours régalé. Pas cette fois malheureusement, je suis un peu déçu par ma lecture. On retrouve par petite touche cet humour décalé délicieux, mais c'est par trop petite touche justement. Cette famille qui s'ennuie en essayant désespérément de trouver un sujet de conversation un dimanche midi, ennuie un peu le lecteur avec elle. Ils tournent en rond, leurs dialogues aussi. Les situations absurdes que glisse Fabcaro au milieu de leurs échanges tombent un peu à plat. Un peu trop décalé, pas toujours drôle. Finalement les meilleurs moments sont pour moi tous les à côté de cette trame principale : les dialogues dans l'avion, ou surtout les enfants qui jouent aux 7 familles 'décalées' (Dans la famille manif pour tous je veux le père avec le pull sur les épaules.... excellent), ou à Ken et Barbie qui se rencontrent sur tinder. A un moment le père de famille se retourne pour s'adresser au lecteur en lui disant : je sais que vous êtes en train de vous demander ce que c'est que cette histoire à la con. Moi j'avais un peu l'impression que c'était pas le père de famille mais Fabcaro qui s'excusait auprès du lecteur pour être moins drôle que d'habitude. Pas une lecture désagréable, quelques gags très marrants mais un ensemble moins bon que d'habitude.

26/10/2019 (modifier)
Couverture de la série Isabelle (Servais)
Isabelle (Servais)

Tiens, je découvre en l’avisant que cette série a été rééditée et intégrée dans la collection « Mémoire des arbres ». Étrange et inutile, mais bon. Je l’ai lue dans sa version d’origine dans la collection « histoires et légendes » du Lombard. Au passage, je l’aurais sans doute davantage classée en Médiéval fantastique… Ceci étant dit, si j’ai lu cet album (one-shot donc) sans déplaisir, c’est avant tout pour le dessin de Servais. Daté, classique et quelque peu figé, il est quand même très bon, fin et précis. Sinon, l’histoire de cet amour difficile entre une jeune noble et un troubadour, qui bascule dans la seconde partie dans un fantastique féérique (cette partie est clairement la plus faible de l’album je trouve), m’a laissé sur ma faim. Il y manque de la densité, de la profondeur, c’est beaucoup trop linéaire. Bref, un album à emprunter à l’occasion, mais sans en attendre des merveilles. Note réelle 2,5/5.

26/10/2019 (modifier)
Couverture de la série Sergent-Major Bowen
Sergent-Major Bowen

Le dessin est souvent très bon, voire très beau lorsqu’il s’agit des décors, des engins et des passages dans l’espace. C’est aussi le cas pour les personnages, mais leur côté « Ken » et « Barbie », avec des hommes bodybuildés et des femmes bombasses allumeuses frôle parfois de très près la caricature. Pour ce qui est de l’histoire – je n’ai eu sous la main que le premier tome, mais semble-t-il la série s’est arrêtée ensuite sans livrer sa conclusion – je ne l’ai pas trouvée suffisamment originale. Nous sommes dans le contexte du début de la guerre froide, au moment où Soviétiques et Américains se livrent une course aux armements, avec comme point d’orgue une conquête spatiale jouant autant sur le prestige que sur l’aspect militaire. C’est un peu alambiqué, et comme pour certains James Bond, un troisième larron semble vouloir tirer les marrons du feu, alors qu’on se doute que les Américains (les gentils) prendront le dessus sur les méchants (qu’ils soient soviétiques officiels ou renégats). En fait, ce mélange d’espionnage et d’aventure n’arrive pas à échapper à du déjà vu pour les grandes lignes, les intrigues intermédiaires étant quelque peu plombées par la psychologie des personnages, manichéenne et trop basique, le dessin accentuant ce côté quelque peu caricatural. Vous l'avez compris, je n'ai pas aimé ! Bof bof. Note réelle 2,5/5

26/10/2019 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Les Chroniques de Corum
Les Chroniques de Corum

Je n'ai pas trop accroché au premier tome de cette adaptation d'une série de roman fantasy que je ne connaissais pas, écrit par un auteur que je ne connaissais pas non plus. J'imagine que ça montre mes connaissances en matière de fantasy et aussi que ce n'est pas mon genre préféré. Le fait que je ne suis pas un grand fan de fantasy doit aussi expliquer en partie pourquoi je n'ai pas réussi à rentrer dans le récit. J'ai été attiré par le dessin de Mike Mignola qui ici a un style un peu rétro (à cause des couleurs) que j'aime bien. Dommage que la narration manque de dynamisme et de fluidité. J'ai trouvé qu'il y avait des trucs intéressants dans cet univers fantasy (j'aime bien Serdwe), mais les péripéties vont trop vite à mon gout, le personnage principal me laisse indifférent et le tout manquait de naturel par moment dans les dialogues. Un exemple : la discussion entre le héros et la femme dans les premières pages du second chapitre. On dirait deux acteurs de théâtre qui récitent une pièce en jouant mal. Bref, ce n'est pas une série pour moi. Les fans des romans semblent plus accrocher que moi si je me fis aux avis du site alors c'est peut-être eux le public-cible.

26/10/2019 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Et nos lendemains seront radieux
Et nos lendemains seront radieux

Voilà une BD qui m'a laissé vraiment perplexe. Je n'ai pas su comment l'appréhender. Pour résumer l'histoire, Sylvain et Marion sont frère et soeur, éduqué par un père militant écolo qui va faire d'eux des sortes d'éco-terroristes super-intelligents, capables d'ourdir secrètement pendant 6 ans leur plan pour prendre en otage. Et par le biais d'une tempête qui bloque la présidente française seule avec eux deux dans le fort de Brégançon, ils vont tenter de la forcer à accepter leurs idées écologiques très radicales et à changer immédiatement la société française, par la force s'il le faut, et tant pis si cela implique des morts et des contraintes dignes des pires états totalitaires car c'est ça ou bien la mort pour la planète entière. Pour convaincre la présidente, ils ne vont pas faire usage de la force mais plutôt l'empêcher de chercher du secours ailleurs et faire preuve d'une persuasion assez insistante à laquelle la présidente semble cependant assez sensible, aussi extrêmes que puissent être certaines de leurs idées. Ça ressemble à un polar à suspense teinté de politique mais la manière dont il est mis en scène est étrange. Le ton n'est que moyennement réaliste et on a bien du mal à imaginer le ou la présidente de la France se retrouver dans une situation aussi ubuesque. Cela ressemble aussi beaucoup à un pamphlet extrémiste en matière d'écologie, le genre qui affirme que la situation est déjà perdue et donc qu'il faut immédiatement changer radicalement la société humaine sous peine de tous crever. Et qui impose des réformes mais sans donner en contrepartie d'explication ou de raisonnement. Cela dit juste : il faut faire ça, point, et si vous ne le faites pas, vous êtes morts. A moins de prêcher un converti, cela ne permet pas vraiment de convaincre un lecteur lambda. C'est parfois tellement exacerbé que j'ai cru à un récit au second degré mais je n'y ai pas trouvé d'humour. Et ça se termine aussi plutôt abruptement. Tant et si bien que j'étais vraiment circonspect et je dois dire que j'ai assez peu apprécié cette lecture même si elle peut surprendre.

25/10/2019 (modifier)
Par Ju
Note: 2/5
Couverture de la série Hypnos
Hypnos

Tout d'abord, notons que cette bande dessinée possède une très jolie couverture. Certes, ça ne veut pas toujours dire quelque chose, mais ça attire le regard. Après avoir été attiré, je feuillette : style graphique OK, hypnotiseuse dans la France d'après Guerre appelée à travailler dans les services secrets... N'en jetez pas plus, cela suffit à éveiller ma curiosité. Après lecture, du bon et du moins bon. Côté bon, on a une histoire qui se tient bien, une héroïne au pouvoir (l'hypnose) très original, et un contexte (celui de la France de l'après guerre) très intéressant. Le début de la bd nous tient en haleine, notamment avec le personnage de la femme brulée rencontrée à l'asile (d'ailleurs, heureusement que ce personnage est présent car elle amène vraiment un peu de nouveau à cette histoire qui en manque). Côté moins bon, comme je viens de le dire, tout cela manque un peu d'originalité. L'histoire en elle même est assez banale, c'est une histoire d'espion très classique. J'ai aussi trouvé que les talents d'hypnose de Camille n'étaient peut-être pas assez mis en avant, ils auraient plus pu être utilisés dans le feu de l'action. Quant au dessin, je suis là aussi divisé. J'aime le style mais il me reste l'impression qu'il n"est pas encore totalement maitrisé, notamment au niveau des personnages. Camille, par exemple, est très belle au début du récit, et me semble moins attirante une fois dans sa mission, alors même que seule sa coupe de cheveux a changé et qu'elle fait tourner la tête de certains bandits. Néanmoins, les décors du Paris des années 20 sont très bons, et le dessin rend parfaitement l'ambiance. Il s'agit d'un premier tome, et certains petits défauts seront peut-être corrigés dans le prochain album qui sort très prochainement et auquel je ne manquerai pas de jeter un oeil. Note réelle : 2,5/5 MAJ après lecture du tome 2 : Ouille ! Je me vois obligé de baisser la note à 2 étoiles, après même avoir envisagé de la descendre encore plus, tant j'ai été déçu par cette lecture. Des bons points que je reconnaissais au premier tome, il n'y a plus. Ca manque de rythme et de cohérence. On dirait que les auteurs sont allés trop vite sur certaines scènes, comme celle où Camille est surprise avec Jean, elle est debout, avec sa veste . Puis, plus tard, lorsque l'on voit qui est la personne qui la surprend, elle est couchée dans un lit et en pyjama, alors que l'on est vraisemblablement au même moment. Pareil, qui se balade en soutien gorge sous son imperméable, même avant de faire l'amour? A moins que ce soit un peignoir? Car oui, si j'avais plutôt aimé le dessin du tome 1, je trouve qu'il a régressé. Les personnages masculins se ressemblent tous. Résultat, impossible de les différencier, et cela nuit pas mal à la compréhension du récit. Camille,alors qu'elle est censée être une femme fatale qui séduit pas mal d'hommes qu'elle croise, aussi bien dans le premier album que dans le dernier, s'enlaidit de case en case, elle est de plus en plus carrée et a le visage de plus en plus dur. Et tous les personnages sont figés, dans toutes les situations, lorsqu'ils parlent, qu'ils courent, quoi qu'ils fassent. A-t-on voulu aller trop vite pour sortir cette bd, quitte à donner un dessin de moins bonne facture? C'est l'impression que ça laisse. Côté histoire, le récit m'a tenu un minimum en haleine. Mais vraiment un minimum. C'est pas mal tiré par les cheveux, les auteurs ont voulu tirer au maximum sur l'hypnose, mais ça devient un peu trop. Et puis j'avoue que les méchants ouvriers qui veulent faire la révolution, et les gentils policiers qui cherchent à les arrêter, parce que quand même, ils n'ont qu'à travailler ces feignasses, ça me soule un peu. Certes, la police n'est pas montrée sous un très bon jour, mais la condition ouvrière de l'époque (1920) est passée sous silence. Du coup, les revendications des ouvriers sonnent creux, et l'on se concentre seulement sur leurs méthodes "mauvaises". Un peu facile selon moi, et je vais sûrement m'arrêter là, avant de descendre encore ma note. Dommage, car une série sur l'hypnose à cette période ça pouvait vraiment donner quelque chose de sympa et d'original.

04/04/2019 (MAJ le 25/10/2019) (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série The Magic Order
The Magic Order

Un Mark Millar franchement moyen. On notera que ce comics est une grosse révolution parce que c'est la première BD...produite par Netflix. Personnellement, je m'en fous complètement. D'ailleurs, les mots 'je m'en fous' décrivent parfaitement ce que j'ai ressenti durant la lecture de cet album. Tout d'abord, le dessin n'est pas mauvais, mais je trouve qu'aucune émotion ne s'en dégage. Ensuite, le scénario ne m'a jamais captivé et a même fini par m'ennuyer. Je ne saurais pas trop dire pourquoi d'ailleurs. C'est le genre de BD où pour je ne sais quelle raison je passe à côté. Les personnages ne m'ont pas intéressé, l'intrigue ne m'a pas intéressé et rien ne m'a intéressé, c'était pratiquement comme si j'oubliais une scène après l'avoir lue. Le truc le plus mémorable est la préface qui essaye de nous vendre la BD comme un truc révolutionnaire. Ainsi donc il y a des chances que cette série devienne une franchise multimédia qui va tout révolutionner (c'est fou comme tout ce qui sort de nos jours est un truc révolutionnaire). En tout cas, cette information m'a permis de me poser la seule interrogation que j'ai eue durant la lecture album: 'putain s'ils font une série live Netflix, combien vont coûter les effets spéciaux'?.

23/10/2019 (modifier)
Par Jetjet
Note: 2/5
Couverture de la série Comment réussir
Comment réussir

Et hop un petit livre au format carré qui se veut être un tutoriel de l'absurde sur l'absurde par l'absurde. Pour se faire une idée générale du présent ouvrage, on peut se remémorer le guide polémique des Requins Marteaux "Cruelty to Animals" où les méthodes pour torturer de pauvres bêtes innocentes a surtout permis de constater l'effroyable bêtise d'un monde pas encore si ouvert à la déconne (menaces de mort pour l'auteur comme l'éditeur et appel au censure/boycott alors que le but "in fine" de ce livre était d'en délivrer l'exact message inverse). Pas de risque de polémique cette fois avec le bouquin de Geoffroy Monde qui souhaite inculquer 50 méthodes complètement débiles pour réussir par exemple à dresser un Pokemon, gagner aux échecs, poser des faux cils ou donner des orgasmes à une femme (NDLR : pour ce dernier point, mesdames merci de me contacter en MP ahem). Par des strips de 6 cases, l'auteur s'efforce d'imposer un humour bien particulier rappelant les oeuvres de Pierre la Police qui arrivait à mélanger le plus grand n'importe quoi et faire rigoler. Sauf qu'ici on rigole pas des masses, voire pas du tout. Je reconnais un certain talent graphique avec une jolie ligne claire sérieuse contrastant avec le texte mais bien souvent ça tombe à plat comme une conférence de Spooky sur "Jésus-Christ notre Seigneur à tous" (si, si) alors qu'il serait plus à même d'en mener une sur le Seigneur des Anneaux (il est grand fan de Tolkien et vous collera sur tout sujet de Hobbits). Trêve de plaisanteries absurdes, si certaines idées prêtent à sourire et que c'est loin d'être vilain à regarder, les chutes sont si plates ou éloignées des sujets initiaux que l'humour tombe complètement à plat. Le meilleur gag est le premier (Bravo Delcourt qui a su appâter intelligemment le chaland) : comment réussir à gagner 900 000 euros soit gratter des tickets gagnants et...... Et la suite est dans la galerie car il faudrait quand même pas vendre la mèche même si j'ai eu beaucoup de mal à tout finir d'une traite (mais le format n'incite pas à une lecture dite traditionnelle). Bref j'ai surtout compris comment réussir à occuper mon temps aux toilettes en lisant ce petit bouquin qui pourra peut-être vous faire sourire ou bailler et dont on n'entendra malheureusement plus trop parler ici ou ailleurs après rédaction de la présente chronique.

23/10/2019 (modifier)