Les derniers avis (20781 avis)

Par Josq
Note: 2/5
Couverture de la série Blake et Mortimer - Le Dernier Pharaon
Blake et Mortimer - Le Dernier Pharaon

J'ai toujours adoré Blake et Mortimer, qui figure sans nul doute au panthéon de mes sagas les plus cultes. En outre, cette saga a le mérite d'être sans doute celle qui a le mieux survécu à la mort de son auteur, puisque les successeurs de ce dernier n'ont jamais trahi le riche héritage dont ils bénéficient, et continuent encore aujourd'hui à nous offrir régulièrement de nouveaux tomes de grande qualité. Mais ce qui fait la qualité des tomes officiels contemporains, c'est précisément leur fidélité sans bornes à l'oeuvre originelle. Pour moi, un auteur a vraiment réussi son boulot lorsqu'il réussit à s'effacer tout entier derrière son oeuvre. C'est donc le principal problème de ce tome hors-série qui, sur le modèle de Spirou et Fantasio, nous propose une aventure hors du contexte de la saga officielle, où carte blanche est laissée à François Schuiten pour s'approprier les personnages et les faire coller à son univers. Cette BD s'adresse donc surtout aux fans de François Schuiten (auxquels je n'appartiens pas, ne connaissant pas assez cet auteur), tandis que les fans de Blake et Mortimer resteront sur leur faim. En effet, si le dessin est très beau pour les bâtiments, il est en revanche difficile de trouver la moindre vie dans ces personnages statiques, aux expressions terriblement figées. Surtout, il me semble assez difficile de trouver le moindre intérêt à un scénario qui ne sait pas où il va, car précisément, il ne va nulle part. D'une étonnante indigence, passablement lacunaire, on sent que le récit n'est qu'un prétexte pour laisser le terrain libre à Schuiten. Si Bruxelles est bien mise à l'honneur, on aurait tout de même aimé que le scénario ne se révèle un peu plus étoffé et moins fragile... Donc clairement, je n'adhère pas à cette proposition car elle n'a à peu près rien à voir avec Blake et Mortimer. Il s'agit juste d'une aventure de SF très lambda, sur laquelle on a greffé des personnages connus et appréciés du grand public, mais c'est tout. Pour le reste, mieux vaut rouvrir les tomes de la saga officielle, c'est mille fois mieux !

29/06/2020 (modifier)
Couverture de la série Lou Cale
Lou Cale

Je n’ai lu pour le moment que les trois premiers tomes de la série. Si cela se laisse lire, j’ai quand même trouvé l’ensemble un peu léger, et manquant quand même d’originalité. En effet, histoires et personnages, mais aussi la narration, jouent sur les clichés du genre (polar noir des années 1940 – intrigues situées à New-York, et pas en Californie comme souvent), qui sont bien utilisés, mais sans être renouvelés par quelques petits trucs qui feraient sortir la série de l’ordinaire. On a donc un photographe, Lou Cale (plus proche du détective privé dans son comportement d’ailleurs), copain d’un flic, qu’il accompagne régulièrement dans ses enquêtes. La narration, souvent en off au style indirect, joue sur une nonchalance, un léger cynisme, pour développer des intrigues un peu poisseuses – mais hélas sans trop de relief. Lou aurait pu être plus cynique, et les enquêtes plus fouillées, elles manquent singulièrement de densité (et leur résolution est parfois trop simple). Le dessin est plutôt bon, classique (même si parfois un peu figé pour les visages), c’est la colorisation qui n’est pas extraordinaire je trouve. Pas mal datée. Les décors d’époque sont par contre plutôt bons, et contribuent à crédibiliser l’ambiance de genre. En tout cas, on a là clairement une série qui s’adresse aux amateurs de polars un peu noir, au rythme un peu lent (voire mou !), et aux intrigues pas trop surprenantes. Bref, pour ceux qui recherchent du classique sans sortir de leur zone de confort. Mais même pour eux, je pense qu’un emprunt de quelques albums suffira. Note réelle 2,5/5.

29/06/2020 (modifier)
Couverture de la série L'Age d'Ombre
L'Age d'Ombre

J'ai redécouvert ces récits courts dans Pilote où ils furent publiés entre 1979 et 1982-83, j'avais complètement oublié cette oeuvre de Caza, bon en même temps, ça ne m'étonne pas puisque c'est de la SF que je n'aime pas tellement. Je n'ai lu que les récits qui constituent le tome 1, les Habitants du crépuscule, et même si j'avais pu lire ceux du tome 2, je ne crois pas que j'aurais continué, car ça ne m'intéresse pas vraiment. A noter que ce tome des Habitants du crépuscule a fait l'objet d'une première édition par Dargaud dans sa Collection Pilote, je me souviens l'avoir aperçu chez des bouquinistes. Les scénarios semblent riches, mais je n'y comprend pas grand chose, c'est assez abscons, labyrinthique, nébuleux, difficile à lire, bref je ne suis vraiment pas à l'aise avec ce genre d'histoire ; en plus, je suis assez surpris de voir ça dans Pilote, ce sont des récits qui semblent plus proches de Métal Hurlant qui publiait à la même époque ce type de bande. D'un autre côté, Pilote a bien publié les Bd de Druillet, donc voila... Je n'aime pas cette science-fiction chargée et pleine de trucs insensés, mais question graphisme, qu'est-ce que c'est beau ! c'est absolument époustouflant, Caza se montre très "moebiusien" ou "moebiusant" c'est comme on veut, chaque planche vous étourdit, un véritable vertige graphique. Une Bd étonnante et désarmante au niveau histoire, mais renversante au niveau graphique, je crois qu'il faut être très fan de SF pour succomber à cette Bd.

29/06/2020 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série Morphine
Morphine

En revoyant la couverture dans le jeu de la couverture mystère, j'ai découvert que je n'avais pas avisé cette BD. Et très honnêtement, il y a peu à en dire, à mon grand dam. Ce que j'ai retenu de ma lecture, c'est un petit : "bof, il a essayé". Parce que je vois que l'auteur a tenté quelques choses, mais rien n'est transcendant. L'histoire n'a pas assez d'éléments intéressants, elle va trop vite à mon goût, ou ne développe rien de concret. Plein de sujets qui auraient eu du potentiel sont à peine effleurés, c'est dommage. Et le souci, le gros souci, c'est le dessin. Il ne m'a pas plu, pas du tout, dans les attitudes, les postures ou les cadrages de planches. La colorisation très uniforme en rajoute un peu et plusieurs personnages m'ont semblé très laids. C'est un style vraiment "manga français" mais dans le mauvais sens du mot. Une BD oubliable, et pour ma part oubliée (si ce n'est par un jeu), que j'ai laissé trainer dans mes étagères et que je vais probablement virer pour faire de la place. C'est pas le genre de lectures que je recommande.

29/06/2020 (modifier)
Par Josq
Note: 2/5
Couverture de la série Balade au bout du monde
Balade au bout du monde

Pour moi, cette saga est un cas d'école : elle démontre par a+b comment on peut massacrer en bonne et due forme un potentiel pourtant plus que prometteur... C'est un peu difficile à noter, parce que cette série est vraiment en dents de scies, la qualité de chacun de ses cycles étant plus qu'inégale... Ainsi, le premier cycle est vraiment très bon. S'il n'y avait eu que celui-là, je serais monté à 4 étoiles sans souci. Le point de départ est captivant, l'alchimie est bonne entre les dessins de Vicomte et le scénario de Makyo, le scénario est inventif et l'univers développé plutôt original. Indéniablement, Balade au bout du monde avait mérité son succès si l'on en juge par ce premier cycle, pas dénué de défauts mineurs, mais clairement très réussi. Ensuite vient le deuxième cycle : il commence bien, mais à partir du tome 7 (le 3e tome du cycle), ça commence déjà à régresser. Le scénario devient déjà un peu trop ésotérique pour moi. Rien de bien méchant, mais à titre personnel, je ne suis déjà plus trop dans le délire. En revanche, la relève de Hérenguel qui assure le dessin de ce cycle est très honnête, là-dessus, pas de reproches. Mais voilà, tout se casse la gueule à partir du 3e cycle : le dessin passe entre les mains de Michel Faure, et là, franchement, c'est beaucoup moins beau que Vicomte ou Hérenguel. Le scénario, lui, commet l'erreur de ne plus s'appuyer que sur les délires ésotériques de Makyo, ce qui a pour effet de me perdre complètement. En même temps, à partir du moment où on en vient, par esprit de contradiction avec une Eglise à la conscience certes pas toujours tranquille, à prendre parti pour l'idéologie franchement dangereuse (et pire qu'intolérante) du catharisme, il faut pas trop m'en demander... Cela dit, contrairement au cycle 2, le 3e rebondit bien car le tome 11 nous ramène au royaume de Galthédoc et devient carrément meilleur, signe que les auteurs n'auraient jamais dû rompre avec le fil directeur du 1er cycle. Quant au cycle 4, après un 1er tome réussi relançant le récit avec des paradoxes temporels intelligemment utilisés, c'est une catastrophe en bonne et due forme. On retombe dans le thriller religieux sans intérêt, à côté duquel Da Vinci Code aurait presque l'air d'être un truc sérieux. Ce cycle se termine dans une apothéose de grotesque assez hallucinante, on se demande vraiment comment on en est arrivé là après un début de saga aussi prenant et prometteur ! Ainsi donc, pour moi, malgré quelques tomes indéniablement bons au début, Balade au bout du monde est le prototype même de la saga qui se tire elle-même une balle dans le pied (voire dans la tête). Elle commence vraiment bien, mais petit-à-petit, en voulant jouer la carte de l'ésotérisme à tout prix, elle tombe dans tous les excès et les bêtises de ce genre très dur à maîtriser, et finit par enchaîner connerie sur connerie à un rythme qui devrait être interdit par la loi... Quel gâchis, c'en est presque rageant ! Bref, donc je conseille vivement de s'arrêter après le 1er cycle, si on ne veut pas assister à une dégringolade en bonne et due forme, et éventuellement, le cycle 2. Le reste sera aux risques et périls du lecteur...

28/06/2020 (modifier)
Couverture de la série Pingouin
Pingouin

J’ai lu cette série dans l’intégrale rééditée par les éditions Tanibis. Elle est accompagnée d’un petit supplément (« Histoires naturelles »), regroupant des planches inédites parues en 2006 dans Spirou et L’Echo des savanes. Dans ce supplément, on a des BD classiques, avec des bulles, alors que pour le reste, ce sont des gags avec un dessin dans un cadre et un commentaire ou un dialogue au style indirect en dessous. Dessin et décors sont minimalistes (on est sur la banquise, mais il y a des anachronismes, des objets hors contexte qui apparaissent parfois). Mais dans ce genre de production, le dessin importe peu, tout se jouant sur la percussion des gags. Et c’est bien là que le bât blesse. En effet, à part quelques rares sourires, l’ensemble m’a laissé plutôt indifférent. Ce n’est pas vraiment drôle. Comme en plus j’ai lu tout d’une traite, ça a sûrement fait ressortir ce manque de surprise, la côté décevant de cet univers. Sur un univers proche, même si ce ne sont pas des gags, j’avais préféré Coincoin l'homme manchot empereur de Bouzard.

28/06/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Gunfighter
Gunfighter

Du western classique et peut-être trop classique pour moi. Déjà, je n'ai pas trop accroché au dessin de Rouge. Je ne sais pas pourquoi d'ailleurs. C'est bien fait, mais il y a quelque chose qui fait en sorte que je n'aime pas trop. Peut-être les couleurs ? Donc voilà j'aime pas trop le dessin et je ne sais même pas pourquoi ! Cela aurait pu passer si au moins le scénario était prenant, sauf qu'il m'a vite ennuyé. Aucune scène ne m'a captivé, aucun personnage ne m'a intéressé. J'ai l'impression d'avoir déjà vu plusieurs éléments du scénario dans de meilleurs westerns. Le rythme est lent et cela ne me dérange pas, s'il y a quelque chose qui m'accroche dans le scénario, et ici rien ne m'a semblé mémorable. Je lisais une scène et je l'oubliais aussitôt que je la finissais. Peut-être que je n'étais pas bien lorsque j'ai lu l'album. Je pourrais faire une autre tentative un jour, mais franchement comme je trouve la plupart des Bec que j'ai lus au mieux moyen, je pense juste que je ne suis pas fan du style d'écriture de cet auteur.

28/06/2020 (modifier)
Par Josq
Note: 2/5
Couverture de la série L'Odyssée de Mongou
L'Odyssée de Mongou

L'Odyssée de Mongou part d'une belle initiative, mais force m'est de reconnaître que je n'ai pas accroché. Cette bande dessinée est parue aux éditions L'Harmattan, éditions dont le but est de faire découvrir chez nous la littérature et la bande dessinée africaines. L'intention est très louable, donc, et rien que pour ça, elle mérite sans nul doute qu'on la soutienne. Malheureusement, je n'ai peut-être pas commencé par leur meilleure oeuvre éditée. En soi, ce n'est pas une mauvaise bande dessinée, mais elle souffre de deux problèmes selon moi. Déjà, c'est une adaptation de roman. On y trouvera donc les habituels défauts des adaptations romanesques en BD, à savoir une narration parfois trop présente (encore que ce défaut est moins présent que ce que je craignais), un enchaînement trop rapide des péripéties et des ellipses pas toujours heureuses. Ensuite, le scénario n'a quasiment aucun temps fort. Autant la colonisation du village de Mongou, quoique trop classique, est assez intéressante, autant le voyage du personnage principal à Paris n'a aucun intérêt. On assiste juste au traditionnel choc des cultures (Mongou découvre la gastronomie française, le métro, la queue à la poste, etc...), mais il n'y a pas d'enjeu, donc tout ça est très vain. C'est dommage, pendant ce temps, les camarades de Mongou partent au front (de la Première Guerre mondiale), ç'aurait été mille fois plus intéressant de suivre ces derniers... Après, tout n'est pas à jeter dans cette bande dessinée. Notamment, le dessin de Didier Kassaï est plutôt bon et restitue bien l'atmosphère de l'Afrique profonde, même s'il lui manque l'ampleur qui aurait rendu le récit plus vivant et plus dynamique. Et par ailleurs, cela reste intéressant de découvrir l'histoire africaine racontée par ceux qui l'ont vécue et subie, surtout que la vision de la colonisation reste nuancée, le récit dénonçant évidemment sa cruauté sans pour autant fermer les yeux sur certains points plus positifs, tels que les progrès sanitaires. Donc voilà, je trouve que cette BD part d'une belle volonté, et j'aurais aimé accrocher davantage. Malheureusement, si je ne la déconseille pas du tout, je dois dire que je me suis ennuyé à la lecture de cet album, à cause de son trop grand manque d'originalité, qui le prive de tout l'intérêt qu'on aurait voulu lui accorder. Dommage...

27/06/2020 (modifier)
Par Josq
Note: 2/5
Couverture de la série Umbrella Academy
Umbrella Academy

Le problème fondamental de Umbrella Academy, c'est que ce comics a été adapté en série. Et franchement, il n'y a pas à dire, la série est mille fois plus réussie ! C'est d'ailleurs parce que j'ai trouvé la série particulièrement géniale que je me suis lancé dans la bande dessinée, mais clairement, ça n'a pas joué en sa faveur. Bon, déjà, graphiquement, je ne suis pas convaincu. Le dessin de Gabriel Bà est trop anguleux et stylisé à mon goût. On s'y habitue, certes, mais ce parti pris graphique ne me séduit pas. Même si la mise en scène de chaque page est parfois très astucieuse et bien trouvée, le dessin en lui-même n'est pas très élégant, dommage. Au niveau du scénario, certes, c'est mieux. Enfin, au niveau de l'intrigue globale, parce que les péripéties, elles, sont quelquefois étrangement confuses. On ne sait plus trop qui est qui (le dessin n'aide pas...), certaines ellipses temporelles sont très mal gérées, l'action est assez brouillonne... C'est d'autant plus rageant que l'intrigue a un énorme potentiel, relativement bien exploité par Gerard Way, qui sait inventer une histoire originale à base d'enfants aux pouvoirs surnaturels sans basculer dans la redite par rapport à ce genre d'histoire qui a déjà été racontée mille fois. Là-dessus, Umbrella Academy est bien gérée. Et même si Way ne sait pas toujours bien raconter une histoire, un meilleur dessin aurait largement mieux rendu hommage au scénario, bien accrocheur. Reste donc une histoire à fort potentiel, qui s'appuie en outre sur un humour souvent efficace et des personnages hauts en couleurs. Malheureusement, même si ces derniers sont attachants, là encore, la série télévisée a coiffé la série dessinée au poteau, car les personnages télévisuels sont mille fois plus émouvants et sympathiques que leurs originaux d'encre et de papier. Bref, je crois volontiers qu'on peut s'intéresser à ce comics si on ne connaît pas du tout l'univers, et je ne le déconseille pas plus que cela, mais si on a vu la série, globalement fidèle dans l'esprit mais sachant manipuler la trahison nécessaire, alors le comics devient plus que dispensable. Donc vous l'avez compris, si vous avez le choix, tournez-vous plutôt vers la série télévisée qui, elle, est un vrai bijou !

27/06/2020 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série Les Portes de Shamballah
Les Portes de Shamballah

Je dois être honnête, je n'ai pas particulièrement apprécié la lecture de cette série ! (enfin, du premier cycle, puisqu'il semblerait qu'une suite soit prévue) Et même, j'ajouterais que j'ai du mal à voir l'originalité de cette série qui semble user de certains poncifs du genre sans réellement dépasser la simple reprise. L'idée de base me semblait sympathique mais bien vite le mélange d'ésotérique début XXème, de société secrète, de crâne de cristal et de statuettes maudites, d'orient mystérieux ... m'a rebuté. C'est le genre où il faut ajouter quelque chose pour réussir à dépasser les poncifs du genre (comme Lovecraft le fait en rajoutant l'horreur et l'indicible). Mais là, malheureusement, ça reste au même niveau, et avec de nombreux clichés que j'ai trouvé trop peu intéressant. C'est bien dommage, il y aurait eu moyen de faire plus, mais là c'est resté sur de l'aventure et de l'ésotérique très basique. Les menaces ne sont pas assez bien représentée pour réellement me faire sentir l'urgence de la situation, et le héros s'en sort trop souvent par des mécaniques non-expliquées qui font bien penser à des Deus Ex Macina. Le dessin n'est pas mauvais non plus, mais pas transcendant. En fin de compte, je trouve qu'il colle assez mal à l'ambiance qu'il tente de développer, surtout. Mais voila, globalement je ne me suis pas ennuyé à la lecture mais j'ai très peu d'envie de lire la suite, le genre ne me plait pas et je trouve que c'est un peu trop dans la norme. Je passe mon tour pour la suite !

24/06/2020 (modifier)