Les derniers avis (20767 avis)

Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Narcisse & Pygmalion
Narcisse & Pygmalion

Ce tome contient deux récits de la mythologie grecque ayant pour lien l'amour et le résultat ne me donne pas envie de continuer à lire cette série qui adapte des histoires de la mythologie grecque que je connais déjà. J'ai en effet trouvé le résultat fade, pour moi c'est le genre de série concept faite sans aucune passion par les auteurs et qui semble sortir d'un studio vu la vitesse à laquelle les tomes de la collection sortent. Le dessin est du pur style réaliste que j'ai vu des centaines de fois, il y a aucune originalité. Quant au scénario, il ne raconte pas les récits de manière intéressante et ne fait qu'aligner les grandes lignes. Je n'ai ressenti aucune émotion sauf l'ennui. Sinon, j'avais gardé en tête que Narcisse est un gros con et en lisant son récit pour la première fois depuis un certain temps je me rends compte que... ben je sais pas trop s'il mérite sa punition ou non ! Oui, c'est un égoïste, mais il veut être tout seul dans son coin, alors où le problème ? Au moins il ne se sert pas des autres comme des jouets et d'ailleurs il attire uniquement l'attention parce qu'il est beau alors les gens qui l'entourent ne sont pas aussi superficiels que lui ?! Franchement, j'aurais plus compris s'il séduisait les filles et les abandonnait ensuite après s'être lassé d'elles.

04/07/2021 (modifier)
Couverture de la série L'Arbre à came
L'Arbre à came

Étrange album que celui-ci, finalement bien dans l’air du temps où il a été publié (et très raccord avec certaines influences qui jouaient aux Humanos à l’époque). En effet, on est dans une ambiance très rock (et un peu punk), pas mal foutraque aussi. C’est une sorte de thriller dans lequel la SF – et un peu de fantastique – jouent un rôle assez fort, dans des décors urbains assez froids, avec des personnages de banlieusards (mécanique et esthétique font penser aux années 1960) auxquels se mêlent une improbable nana, Lucrecia, motarde maquillée avec un costume moulant intégrale type super héros, et des membres d’une secte déjantée, portant des casques à mi-chemin de casques vikings et de casques militaire allemands. Vous ajoutez à tout ça une sorte d’invasion venue de je ne sais où, une sorte d’arbre à came (je pensais au départ au côté mécanique, eu égard aux motards qui peuplent cet album, mais c’est bien un arbre à canabis !). L’intrigue est improbable et pas assez construite je trouve, c’est un gros délire (je vous ai passé quelques aspects de celle-ci) et, si je reconnais à Voss une bonne imagination, je suis resté sur ma faim. Note réelle 2,5/5.

03/07/2021 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série Qu'est-ce qui cloche avec la secrétaire Kim ?
Qu'est-ce qui cloche avec la secrétaire Kim ?

Bon, on va dire que la romance n'est déjà pas spécialement ma tasse de thé et que je ne suis certainement pas le public cible de ce genre de publication. Pour autant, j'ai fait mon curieux, suivant avec intérêt cette nouvelle collection qui adapte du webtoon coréen... Mais comme pressenti, je ne pense pas que j'irais plus loin avec cette série. Lee Young Joon est le jeune homme parfait. Héritier d'une entreprise prestigieuse, beau, fort, intelligent, mélomane... Bref, parfait. Son égo est à la hauteur des qualités qu'on lui prête et il est habitué à toujours avoir ce qu'il veut. Quand sa secrétaire, Kim Miso, qui est la seule à pouvoir le supporter décide de démissionner pour se consacrer à sa vie personnelle, Lee Young Joon est abasourdi ! Lui à qui on ne refuse rien et qui ne connaît pas l'échec n'arrive même pas à concevoir ce départ, malgré toutes les propositions qu'il lui fait... Voilà donc un pitch qui personnellement me laisse déjà de marbre, et la caricature du beau gosse de riche incarnant la perfection me laisse juste envie de ressortir la machine à mornifles histoire de le faire redescendre de son piédestal... On notera quand même que cette jeune Kim Miso qui très patiemment refuse proposition après proposition réussi à semer le doute et un semblant de remise en question chez notre bellâtre. Sorti de là, nous sommes dans une romance très convenue au dessin tout aussi conventionnel qui fait le job pour ce genre de publication. Amateur de romance, faites vous plaisir et testez, sinon, passez directement à autre chose. (2.5/5)

03/07/2021 (modifier)
Couverture de la série Bug
Bug

Je ne suis vraiment pas convaincu. Bug prend une idée certes intéressante, mais un peu à la Netflix, qui sort tout de même un nombre conséquent de films et/ou séries sur des types d'idées assez similaires. L'originalité ou l'intérêt de cette idée de base en prend donc un sacré coup. Le dessin de Bilal, tout de gris et de bleu, reste fidèle à lui-même. Trop fidèle. On peine à reconnaître certains personnages, les femmes se ressemblent toutes, et les bouches sont tout simplement toutes construites sur le même modèle. Désespérément figé, il peine à être dynamique. Et justement, justement... la narration se veut dynamique ! Changements incessants de scène, multiplication à outrance des points de vue - je retiendrai par exemple ces 4 cases successives présentant deux points de vue qui changent à chaque case. Avec la difficulté à reconnaître les personnages j'ai du relire trois fois pour comprendre - c'est bien simple, on se croirait dans un film d'action essoufflé ! Et de fait le tome 2 en particulier est essentiellement une longue course parsemée de multiples péripéties. Il faut dire aussi que les personnages en question ne sont absolument pas creusés et ne sont là que pour mettre en valeur l'histoire. Impossible donc de s'y attacher. Les impacts de ce "bug" sur la société ne sont pas inintéressants. Les différentes réactions, les adaptations ou au contraire les inadaptations parsèment cette série et constituent de nombreux petits îlots, parfois bien sentis, humoristiques voire carrément sarcastiques, et parfois tout simplement lourds. Les journaux du tome 1 par exemple, certes écrits sans assistance numérique mais submergés d'écriture phonétique, ont été une horreur à lire. On comprend bien l'idée, était-ce vraiment la peine d'appuyer autant dessus ? Autre détail, les jeux de mots à répétition sur ce fameux bleu (la tâche bleue qui semble être la marque du bug et qui se répand) sont eux aussi lourdingues. J'adore les jeux de mots, foireux ou non, mais j'aurais vraiment espéré ici de la part d'un tel auteur plus de finesse. En deux tomes plutôt épais, l'histoire n'a que peu avancé. On reste dans la découverte du mystérieux, qui s'accentue dans le tome 2 et ne fait que peu mine de s'éclaircir. L'histoire se concentrant plutôt sur les péripéties pour le moment, les impacts sociétaux risquent donc de ne pas être beaucoup plus développés, et je crains donc une suite à l'intérêt très faible. Je ne parlerai même pas des incohérences énormes sur la disparition sélective du numérique. Mail qui fonctionne encore (tiens donc ?!), équipements téléphoniques ou drones encore actifs, il est fort dommage de tirer ainsi dans le pied du postulat de base. Voilà. Dessin figé versus scénario façon film d'action épileptisant, idée de base potentiellement intéressante mais qui ne sort pas du lot, scénario qui ne met en valeur aucun personnage et qui peine à faire preuve d'intérêt, je ne me suis pas trop ennuyé durant la lecture, mais certains passages m'ont vraiment agacé et j'ai tout simplement eu l'impression d'avoir perdu mon temps.

03/07/2021 (modifier)
Par fuuhuu
Note: 2/5
Couverture de la série Idiss
Idiss

Je n'ai jamais lu le roman de Badinter. C'est donc sans a priori que j'ai démarré ma lecture. Nous suivons donc l'histoire de la famille d'Idiss, une juive de Bessarabie (Moldavie). Entre guerres de tsar, immigrations, pogroms, guerres mondiales et nazisme, cette BD nous relate assez bien une partie de tout ce que le peuple juif à enduré le siècle dernier. En revanche, j'ai trouvé l'histoire des personnages inintéressante. Je n'étais attaché à personne. C'est une histoire de famille qui intéressera la famille concernée. Mais étant extérieur à tout cela, je n'ai jamais eu d'accroche avec l'histoire. C'est donc une bonne BD à mettre entre les mains de jeunes pour en apprendre plus sur l'histoire juive, mais pour les amateurs de BD ou d'histoire, je conseille de passer votre chemin. 2 étoiles MAUPERTUIS, OSE ET RIT !

02/07/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Ganglion & fils
Ganglion & fils

Et ben Fluide Glacial a bien changé ces derniers temps. Après des histoires complètes, voici l'adaptation d'un roman ! Le résumé de l'album me semblait intéressant. Il n'y a pas beaucoup de BD humoristiques se passant dans le monde des pompes funèbres et le résumé était prometteur. Au final, je n'ai pas réussi à trouver le scénario passionnant et je n'ai même pas rigolé. En fait, il y a des situations qui m'auraient amusé normalement, mais elles sont mal amenées. J'ai même du relire deux ou trois fois un passage parce que je ne comprenais pas le fonctionnement d'une péripétie et je me demandais si je n'avais pas loupé une case ou une page par mégarde. Ajoutons que les personnages m'ont semblé fades. Le scénario a donc des idées prometteuses, mais tout tombe à plat. Durant ma lecture, j'ai surtout eu l'impression de lire le premier jet d'un scénario et que le scénariste avait oublié de l'améliorer. Je me demande comment est le roman. Dommage parce que le dessin est bon et ça aurait pu donner une histoire sympa.

01/07/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Moderne Olympia
Moderne Olympia

Le genre d'album où soit on adhère au délire de l'auteure, soit on le rejette et dans mon cas je n'ai pas réussi à entrer dans le récit. C'est peut-être parce que je ne suis pas un grand spécialiste de peinture et je ne connais pas le musée d’Orsay, ne vivant pas en France, alors il y a peut-être des références qui me sont passées au-dessus de la tête et qui ont dû faire rire les amateurs de cet art. Mon principal problème est que je n'ai pas aimé le ton de l'album. La manière dont les personnages bougent et parlent m'a rappelé le théâtre, or un des trucs que je n'aime pas lorsque je lis une BD est lorsque j'ai l'impression d'avoir devant moi des acteurs qui surjouent et non des personnages qui agissent de manière naturelle. Il reste le dessin de Meurisse qui reste agréable à regarder et qui est dynamique. C'est mieux que rien on va dire.

30/06/2021 (modifier)
Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série Mortel
Mortel

Je rejoins l'avis de Noirdésir. C'est typiquement le genre de format qui me tape dans l'œil. Et pourtant, cela ne m’empêche pas de sortir déçu de ma lecture. Le déroulé est répétitif … Les gags avec la faucheuse se succèdent et se ressemblent. L’idée de pouvoir déjouer la mort revient fréquemment … Sans compter sur une chute souvent pas terrible (sauf pour le condamné en sursis). Bref, un manque cruel (voire mortel) d’originalité dans une thématique déjà largement investiguée. Marc Dubuisson aurait pu à tout le moins s’inspirer des morts absurdes qui ouvraient chaque épisode de la série télé Six Feet Under. Ca c’était décap(it)ant ! Mortellement ennuyeux.

30/06/2021 (modifier)
Couverture de la série L'autre con
L'autre con

L’album alterne quelques dessins pleine page (avec quelques dialogues dans de rares bulles) avec des échanges de textos entre les deux auteurs, dans lesquels ils s’insultent copieusement. C’est d’ailleurs ici la ligne directrice, même si on se doute qu’évidemment le second degré préside, et que c’est la complicité, plus que la haine, qui les unit. Reste que, alors que le dessin est minimaliste (et moins présent que les textes des textos), l’humour sensé dominer est rapidement anesthésié par le ton presque monocorde, répétitif des vannes moqueuses et autres agressions verbales entre les deux bonhommes. C’est franchement lassant et manque de surprise, de changements de rythme. Bref, ce n'est pas très drôle. Je suis sorti déçu de ma rapide lecture

29/06/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série La Malédiction de l'Immortel
La Malédiction de l'Immortel

Mansfield est un immortel et à l'époque du Reich il a maille à partir avec les nazis qui sont très cruels. On ajoute une mystérieuse organisation secrète, le VRIL, des psychiques féminines façon Minority report en combinaison moulante et on obtient un cocktail mélangeant historique et fantastique. Sauf que la centaine de pages ne m'a pas convaincue, et le dessin sepia, un peu gribouillé, non plus. Il n'y a rien qui crée vraiment la surprise dans cette histoire qui a le mérite de tenir sur un seul tome.

28/06/2021 (modifier)