Pour l'instant (seul le premier tome est sorti) je ne suis pas vraiment enthousiaste. Le scénario n'est pas mauvais, mais rien ne sort de l'ordinaire, même pas les dialogues un peu trop convenus, beaucoup de choses restent encore à prouver. Les personnages ne sont encore que des "types", je n'ai pas assez du premier tome pour juger de la qualité scénaristique de cette histoire.
C'est surtout le dessin qui ne me plait pas du tout, le trait est trop fin, beaucoup trop fin par rapport à l'espace qui sépare les cases (ça n'a l'air de rien mais je trouve que cela gâche l'unité des planches). La mise en scène et la mise en page sont trop hésitantes, beaucoup de cadrages sont vraiment ratés et les couleurs informatiques viennent gâcher encore un peu plus le visuel de cet album. Je déteste ces effets photoshops qui viennent s'afficher comme tel, mélangés aux plis des vêtements, ca frise la faute de goût, un peu de parcimonie n'aurait pas été inutile. Cela fonctionne d'autant plus mal avec un récit qui se déroule au début du XXe siècle.
Quant aux scènes qui utilisent les cartons, comme le cinéma de l'époque les employait, elles me laissent plutôt dubitatif, je n'en comprends pas l'utilité, peut-être cela s'expliquera-t-il dans les tomes suivants. Mais à l'époque, on ne cadrait pas les choses comme ça (vous ne verrez pas de gros plan avant les années 30). Il y a quelque chose de "cinématographique" également dans le tableau "bougeant" que les deux policiers découvrent chez le proffesseur Fourasse.
J'attends la suite pour savoir si je révise mon jugement à la hausse ou non.
Le sujet a beau être intéressant et cette bd a beau avoir le mérite de faire oeuvre d'histoire en rapellant ce qui s'est passé dans le monde du sport pendant l'occupation, ca ne fait pas pour autant de cette bd un chef d'oeuvre. Le scénariste résume une vie en un album, à coup de texte-off abondant et trop présent. On se demande dès lors ce qui a poussé ce romancier à vouloir en faire une bd plutôt qu'un roman.
Le dessin évoque Ferrandez, mais les visages souvent trop grimacants ne sont pas toujours du plus bel effet.
Attention Adèle Blanc-Sec n'est pas pour n'importe qui !!!!!
Et surtout ça ne plaira pas à tout le monde ! Moi ça ne m’a pas plu !
Pourtant j'ai rien contre Tardi (bien au contraire) mais avec Adèle j'arrive pas à accrocher (c'est peut être parce qu'elle est moche), et les histoires ne me plaisent pas ! Je regrette même d'en avoir en format poche de Librio à 10 F !
Franchement décue par cette petite anthologie. Même si quelques histoires vous arrachent un sourire, l'ensemble est plutôt ennuyeux, sans intérêt. Les illustrations, bin on accroche ou pas suivant les illustrateurs mais bon ...
A lire en librairie ou en bibliothèque pour les curieux.
Une fin semble -t-il un peu baclée de la série "plume au vent": on passe du QUEBEC, au caraibes, et à l'Auvergne en quelques planches.J'aurai préféré une partie plus conséquente sur la partie relative au retour en France. L'épisode maritime dans les Caraibes sent le "bois d'ébène " de Bourgeon ( était-ce vraiment nécessaire ?) . Le dessin de Julliard est toujours aussi précis et agréable, un bémol tout de même , pourquoi de pas avoir fait veillir les personnages dans la seconde partie de l'album qui se déroule 10 ans plus tard ? . Cothias,lui , semble fatigué et pressé de laisser Ariane de Troil vivre sa nouvelle vie .
A acheter pour finr la série.
Darrow prend-il du LSD avant de faire ses BD ? Quand on voit "Bourbon Thret", on est en droit de le penser. Dans le futur qu'il a imaginé (et qui ressemble beaucoup à celui que l'on peut voir dans les BD qu'il a co-signées avec Frank Miller), les baleines volent, il y a des orchestres de pingouins qui prennent le train, des crocodiles et des requins dans les rues, des distributeurs de cola robotisés qui parlent, des monstres géants style Godzilla qui se promènent au milieu des passants, des gens avec des ballons, des abat-jours ou des couteaux suisses en guise de tête...
Comme dans ses autres titres, ses dessins regorgent d'innombrables petits détails incongrus, qu'il s'agisse de gags idiots ou de clins d'oeil à diverses BD, américaines (Little Nemo, Ronin...), japonaises (Astro le Petit Robot...) ou même franco-belges (Tintin, Les Schtroumpfs...).
Le personnage central, ce petit joufflu muet au look improbable, est bizarre, mais plutôt sympa et attachant. Au départ, je pensais qu'il avait été conçu comme une parodie de Lobo : comme lui, c'est un chasseur de primes du futur, qui ne lâche jamais sa proie et provoque des destructions massives partout où il passe... mais alors que Lobo a un look d'enfer et conduit une moto qui en jette, Bourbon a des fringues ridicules et se balade en vélo ou en scooter... Mais ça aurrait aussi pu être de la parodie d'une de ses propres BD, Hard Boiled. Eh bien en fait, ça n'est rien de tout cela : Darrow a crée le personnage en 1986, bien avant la naissance de Lobo et de Hard Boiled. Étonnant, non ?
Bon, bref, "Bourbon Thret", c'est avant tout un bon gros délire visuel, dessiné de main de maître.
Seulement voilà, il manque à tout cela un semblant de scénario... Darrow se contente d'énoncer un prétexte de départ volontairement débile, puis enchaîne les scènes de baston et de destruction... Ça va bien 5 minutes, mais ça ne fait pas une bonne BD.
Lu chez Régis, ce petit album certes sympathique ne me laisse pas une impression mémorable.
Agréable à lire, présentant bien, les (deux) couleurs donnent un cachet certain à l'album. Le dessin n'est pas franchement travaillé et ne me plaît qu'à demi, voire un peu moins.
Côté scénario, c'est là ce qui me fait mettre une telle note; en effet, si l'histoire est gentillette, elle ne m'a vraiment pas passionné. Malgré cela, je vous invite à consulter ce petit livre, son originalité étant indéniable.
Mouais... Je n'ai pas été convaincue par cet album...
J'y trouve Berthet moins bon que d'habitude, et l'histoire est loin d'être passionante ou originale. Elle se laisse lire si on est motivés, mais même ses rebondissements sont pauvres...
Enfin bon, moi j'ai pas aimé.
Album étrange et loufoque que voilà. Mélangeant illustrations commentées avec un humour tout boucquien et passages de quelques pages de bande dessinée tout aussi loufoques mettant en scène Jérôme Moucherot, sa seule mise en forme pourra surprendre.
Seulement voilà : ce qui s'annonce comme un humour extrêmement décalé et porté sur la façon de faire de la BD fonctionne assez mal. Déjà parce que d'autres ont travaillé sur le sujet (Gotlib dans Rubrique-à-Brac, Greg dans Achille Talon, par exemple ), ensuite parce qu'ils l'ont fait mieux (à mon avis, en tout cas), enfin parce qu'on a l'impression que c'est finalement un peu n'importe quoi... En effet, les illustrations ont l'air d'être tirées de droite et de gauche, et commentées à l'avenant ; elles s'intègrent donc plutôt mal au livre. De plus l'humour ne fonctionne pas toujours et se fait parfois pesant.
Reste donc une forte impression de légèreté dans la conception et de "ç'aurait pu être beaucoup mieux".
Alors que je pense être assez client du genre western (j'aime beaucoup Wayne Redlake, Trio Grande ou Gibier de Potence chez Delcourt pour ne citer que ces albums), je me suis franchement emmerdé sur Chiens de prairie. J'étais parti pour l'acheter sans même le feuilleter; je l'ai heureusement ouvert et n'étant pas très attiré par le dessin, je me suis décidé à le lire sur place. En fait le dessin est meilleur que le scénar. Il y a vraiment mieux à acheter en western.
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L'Ombre de l'échafaud
Pour l'instant (seul le premier tome est sorti) je ne suis pas vraiment enthousiaste. Le scénario n'est pas mauvais, mais rien ne sort de l'ordinaire, même pas les dialogues un peu trop convenus, beaucoup de choses restent encore à prouver. Les personnages ne sont encore que des "types", je n'ai pas assez du premier tome pour juger de la qualité scénaristique de cette histoire. C'est surtout le dessin qui ne me plait pas du tout, le trait est trop fin, beaucoup trop fin par rapport à l'espace qui sépare les cases (ça n'a l'air de rien mais je trouve que cela gâche l'unité des planches). La mise en scène et la mise en page sont trop hésitantes, beaucoup de cadrages sont vraiment ratés et les couleurs informatiques viennent gâcher encore un peu plus le visuel de cet album. Je déteste ces effets photoshops qui viennent s'afficher comme tel, mélangés aux plis des vêtements, ca frise la faute de goût, un peu de parcimonie n'aurait pas été inutile. Cela fonctionne d'autant plus mal avec un récit qui se déroule au début du XXe siècle. Quant aux scènes qui utilisent les cartons, comme le cinéma de l'époque les employait, elles me laissent plutôt dubitatif, je n'en comprends pas l'utilité, peut-être cela s'expliquera-t-il dans les tomes suivants. Mais à l'époque, on ne cadrait pas les choses comme ça (vous ne verrez pas de gros plan avant les années 30). Il y a quelque chose de "cinématographique" également dans le tableau "bougeant" que les deux policiers découvrent chez le proffesseur Fourasse. J'attends la suite pour savoir si je révise mon jugement à la hausse ou non.
Carton Jaune !
Le sujet a beau être intéressant et cette bd a beau avoir le mérite de faire oeuvre d'histoire en rapellant ce qui s'est passé dans le monde du sport pendant l'occupation, ca ne fait pas pour autant de cette bd un chef d'oeuvre. Le scénariste résume une vie en un album, à coup de texte-off abondant et trop présent. On se demande dès lors ce qui a poussé ce romancier à vouloir en faire une bd plutôt qu'un roman. Le dessin évoque Ferrandez, mais les visages souvent trop grimacants ne sont pas toujours du plus bel effet.
Adèle Blanc-Sec
Attention Adèle Blanc-Sec n'est pas pour n'importe qui !!!!! Et surtout ça ne plaira pas à tout le monde ! Moi ça ne m’a pas plu ! Pourtant j'ai rien contre Tardi (bien au contraire) mais avec Adèle j'arrive pas à accrocher (c'est peut être parce qu'elle est moche), et les histoires ne me plaisent pas ! Je regrette même d'en avoir en format poche de Librio à 10 F !
Vicieux comme un gosse
Franchement décue par cette petite anthologie. Même si quelques histoires vous arrachent un sourire, l'ensemble est plutôt ennuyeux, sans intérêt. Les illustrations, bin on accroche ou pas suivant les illustrateurs mais bon ... A lire en librairie ou en bibliothèque pour les curieux.
Plume aux vents (Les 7 vies de l'épervier - 2ème époque)
Une fin semble -t-il un peu baclée de la série "plume au vent": on passe du QUEBEC, au caraibes, et à l'Auvergne en quelques planches.J'aurai préféré une partie plus conséquente sur la partie relative au retour en France. L'épisode maritime dans les Caraibes sent le "bois d'ébène " de Bourgeon ( était-ce vraiment nécessaire ?) . Le dessin de Julliard est toujours aussi précis et agréable, un bémol tout de même , pourquoi de pas avoir fait veillir les personnages dans la seconde partie de l'album qui se déroule 10 ans plus tard ? . Cothias,lui , semble fatigué et pressé de laisser Ariane de Troil vivre sa nouvelle vie . A acheter pour finr la série.
Bourbon Thret
Darrow prend-il du LSD avant de faire ses BD ? Quand on voit "Bourbon Thret", on est en droit de le penser. Dans le futur qu'il a imaginé (et qui ressemble beaucoup à celui que l'on peut voir dans les BD qu'il a co-signées avec Frank Miller), les baleines volent, il y a des orchestres de pingouins qui prennent le train, des crocodiles et des requins dans les rues, des distributeurs de cola robotisés qui parlent, des monstres géants style Godzilla qui se promènent au milieu des passants, des gens avec des ballons, des abat-jours ou des couteaux suisses en guise de tête... Comme dans ses autres titres, ses dessins regorgent d'innombrables petits détails incongrus, qu'il s'agisse de gags idiots ou de clins d'oeil à diverses BD, américaines (Little Nemo, Ronin...), japonaises (Astro le Petit Robot...) ou même franco-belges (Tintin, Les Schtroumpfs...). Le personnage central, ce petit joufflu muet au look improbable, est bizarre, mais plutôt sympa et attachant. Au départ, je pensais qu'il avait été conçu comme une parodie de Lobo : comme lui, c'est un chasseur de primes du futur, qui ne lâche jamais sa proie et provoque des destructions massives partout où il passe... mais alors que Lobo a un look d'enfer et conduit une moto qui en jette, Bourbon a des fringues ridicules et se balade en vélo ou en scooter... Mais ça aurrait aussi pu être de la parodie d'une de ses propres BD, Hard Boiled. Eh bien en fait, ça n'est rien de tout cela : Darrow a crée le personnage en 1986, bien avant la naissance de Lobo et de Hard Boiled. Étonnant, non ? Bon, bref, "Bourbon Thret", c'est avant tout un bon gros délire visuel, dessiné de main de maître. Seulement voilà, il manque à tout cela un semblant de scénario... Darrow se contente d'énoncer un prétexte de départ volontairement débile, puis enchaîne les scènes de baston et de destruction... Ça va bien 5 minutes, mais ça ne fait pas une bonne BD.
Le Troisième thé
Lu chez Régis, ce petit album certes sympathique ne me laisse pas une impression mémorable. Agréable à lire, présentant bien, les (deux) couleurs donnent un cachet certain à l'album. Le dessin n'est pas franchement travaillé et ne me plaît qu'à demi, voire un peu moins. Côté scénario, c'est là ce qui me fait mettre une telle note; en effet, si l'histoire est gentillette, elle ne m'a vraiment pas passionné. Malgré cela, je vous invite à consulter ce petit livre, son originalité étant indéniable.
Chiens de prairie
Mouais... Je n'ai pas été convaincue par cet album... J'y trouve Berthet moins bon que d'habitude, et l'histoire est loin d'être passionante ou originale. Elle se laisse lire si on est motivés, mais même ses rebondissements sont pauvres... Enfin bon, moi j'ai pas aimé.
Un point c'est tout !
Album étrange et loufoque que voilà. Mélangeant illustrations commentées avec un humour tout boucquien et passages de quelques pages de bande dessinée tout aussi loufoques mettant en scène Jérôme Moucherot, sa seule mise en forme pourra surprendre. Seulement voilà : ce qui s'annonce comme un humour extrêmement décalé et porté sur la façon de faire de la BD fonctionne assez mal. Déjà parce que d'autres ont travaillé sur le sujet (Gotlib dans Rubrique-à-Brac, Greg dans Achille Talon, par exemple ), ensuite parce qu'ils l'ont fait mieux (à mon avis, en tout cas), enfin parce qu'on a l'impression que c'est finalement un peu n'importe quoi... En effet, les illustrations ont l'air d'être tirées de droite et de gauche, et commentées à l'avenant ; elles s'intègrent donc plutôt mal au livre. De plus l'humour ne fonctionne pas toujours et se fait parfois pesant. Reste donc une forte impression de légèreté dans la conception et de "ç'aurait pu être beaucoup mieux".
Chiens de prairie
Alors que je pense être assez client du genre western (j'aime beaucoup Wayne Redlake, Trio Grande ou Gibier de Potence chez Delcourt pour ne citer que ces albums), je me suis franchement emmerdé sur Chiens de prairie. J'étais parti pour l'acheter sans même le feuilleter; je l'ai heureusement ouvert et n'étant pas très attiré par le dessin, je me suis décidé à le lire sur place. En fait le dessin est meilleur que le scénar. Il y a vraiment mieux à acheter en western.