Baru qui se met à la SF, ça surprend en début de lecture. Mais finalement, ce n'est qu'une transposition de ses décors et personnages habituels. On retrouve la même bande de jeunes ou presque que dans ses récits autobiographiques tels Quéquette blues, sauf que ceux-ci vivent en 2018 dans une cité de banlieue transformée en ghetto-prison. Dans ce futur là, une révolte de banlieue sanglante a amené un fasciste au pouvoir (un ex minstre de la défense, parait-il), toutes les cités se sont retrouvées entourées de murs et de miradors, et les immigrés et les pédés y sont parqués avec interdiction de sortir sous peine de se faire sniper par la police. Et avec le mélange social que cette situation impose dans ce ghetto, le Sida s'est répandu à toute vitesse, obligeant les jeunes à se procurer à prix d'or des préservatifs qu'ils doivent parfois aller chercher au-delà des murs de leur prison.
Malgré le même type de personnages, j'ai largement moins été touché par cette histoire que par les récits plus simples de Baru. L'aspect dénonciation d'un futur fasciste n'est pas des plus originaux et il n'est traité ici que sous un aspect assez superficiel. Quant aux personnages et aux intrigues qui les accompagnent, elles ne sont guère passionnantes ni vraiment touchantes.
Je préfère donc nettement un Quéquette blues ou L'Autoroute du soleil à ce récit de SF dans lequel Baru s'empêtre un peu sans sortir quelque chose de vraiment original et fort.
Quand j'étais jeune, j'aimais beaucoup cette série qui paraissait dans le journal Tintin. Je la préférais d'ailleurs à Léonard. Il y avait beaucoup de personnages (le shérif, les Teutoniques...) et l'époque me plaisait bien.
Aujourd'hui, en relisant cela, je me dis que ce n'était quand même pas terrible, les gags sont lourds, c'est répétitif. Mais, cependant, je garde toujours un petit attachement à cette série et je souris encore sur certaines histoires.
Bof bof... Emprunté complètement au hasard à la bibliothèque, je crois que cette BD ne me laissera pas franchement de souvenir. Si le dessin passe, la colorisation est plutôt ratée à mes yeux et l’histoire n’est pas vraiment passionnante.
La politique est clairement un sujet qui ne me passionne pas, et là l’histoire se passe en plein pendant les présidentielles de 95. Les déboires sentimentaux de Miryam sont loin de m’avoir ému et ce type qui les suit sans arrêts et qui fait ses associations de mots et d’idées m’a gonflé. Seule la fin qui n’est pas celle à laquelle je m’attendais rattrape un peu l’ensemble.
J'avoue ne pas avoir tellement compris le concept de cet album. C'est un assemblage d'histoires courtes plus ou moins indépendantes, mais se recoupant également à certains moments tout en n'ayant aucun réel suivi entre elles.
C'est un dessin tout simple, pas très beau mais pas désagréable.
Ce sont des histoires un peu étranges, mettant en scène un dessinateur de BD frustré, un boy-scout brimé mais voleur, un gamin vagabond séduit par une femme battue, une drôle de créature (celle sur la couverture) assez odieuse et perverse dont on ne comprend pas si c'est une créature imaginaire ou pas, et... Et tout cela forme des histoires qui se lisent mais dont je comprends mal le contenu, l'interêt de les éditer en un unique album tant elles semblent ne pas avoir grand chose à voir si ce n'est une ambiance proche.
Bizarre, un peu trash, un peu provocant et pas très captivant à mon goût.
Dans le même registre qu'Achille Talon (Dupa a été un élève de Greg), mais en beaucoup moins bien (à mon avis).
Les personnages utilisent de grandes logorrhées, mais ce qui me plaît chez Talon me fait à peine sourire chez Cubitus.
Paradoxal...
En fait, cette série souffre du phénomène de répétition et d'un manque de renouvellement criant. Quelques gags sont amusants, mais sur la longueur, cela devient pesant.
Bon, sur un tel thème et avec un tel titre, fallait pas s'attendre à quelque chose de grandiose. Je l'ai lu en me disant que j'allais passer un bon petit moment de rigolade facile. Mais en fait, bof.
A part quelques moments où j'ai pouffé de rire en me disant "Arf, c'est con !", l'ensemble des gags sont lourds et souvent répétitifs.
Pas grand chose à en tirer si ce n'est quelques sourires et quelques petits rires par moment, mais rarement.
Qu'est-ce que cette BD est moche !
Le trait est d'un niveau très faible, presque minimaliste, les décors se limitent au strict minimum et les couleurs sont hideuses ! Ces tons ternes et hautement improbables semblent tout droit sortis du début des années 70... Qu'est-ce que ça vieillit mal !
Bon l'histoire est une simple vindicte contre le politiquement correct en matière de sexe, comme pouvait l'être le film "les valseuses"... C'est bien mais pas transcendant et plus vraiment d'actualité. L'humour est présent mais j'ai eu du mal à y adhérer, seuls certains passages m'ont fait sourire.
Bref, à ne feuilleter que si votre horloge interne est bloquée sur les 70's.
J'ai lu beaucoup d'histoires de ce détective anglais et je dois bien dire que ne suis pas un grand fan.
Le personnage de Clifton est pourtant sympathique et a un vrai caractère.
Mais, le style Turk et De Groot ne m'a jamais beaucoup satisfait et je trouve que les histoires, pour la plupart, ne sont pas très passionnantes.
Les albums scénarisés et dessinés par Bédu, même s'il ya ton un peu plus sérieux, ne me plaisent pas non plus.
Par contre, on peut noter que les auteurs ont bien su décrire l'Angleterre. Il y a une vraie ambiance "à l'anglaise" dans ces albums.
Je conseille, quand même, l'achat d'un album : "Atout... coeur" qui est vraiment une bonne intrigue.
J'ai acheté cette BD, avant tout intéressé par l'aspect historique (ou documentaire) sous l'angle duquel y est traité le personnage de Vlad Tepes. Le mythe du plus célèbre des vampires, vu et revu des centaines de fois par tous les media existants, ne m'attire pas plus que cela. En revanche, je pensais clairement qu'il y aurait un grand intérêt à re-découvrir le prince valaque à la lumière de faits établis et de son rôle dans les conflits entre royaumes chrétiens et empire ottoman, durant la fin du moyen âge.
J'ai malheureusement été assez déçu.
L'ouvrage m'a semblé manquer d'une certaine rigueur dans son approche, laissant de larges parts à des interprétations romanesques assez discutables, ou prenant pour argent comptant certaines anecdotes qui relèvent plus de la légende que du fait établi. A plusieurs reprises, la réalité historique est clairement mise de côté, pour choisir une vision plus dramatique, correspondant probablement plus à l'image monstrueuse que notre inconscient collectif se fait de Vlad Tepes.
Il ne s'agit pas là d'une tromperie puisque les auteurs expliquent leurs prises de positions dans les notes de fin d'album, mais cela rend le positionnement de cet ouvrage un peu incertain, à mi-chemin entre fiction et réalité.
Ma déception vient aussi du dessin que j'ai trouvé un peu en dessous du reste de la production d'Hermann (que j'encense pourtant régulièrement dans mes avis). Les traits des protagonistes sont parfois incertains, et quitte à verser dans une certaine forme de romancisation, la colorisation aurait gagné à être plus contrastée, plus violente, et non pas aussi douce et sans relief. Ce dernier point que je trouve très agréable dans d'autre séries, comme Jeremiah, me paraît vraiment être une faiblesse dans celle-ci.
C'est dommage, j'attendais vraiment beaucoup plus de cette BD et la richesse du matériau historique méritait, à mon sens, d'être mieux mise en valeur.
Bon, déjà, je n'accroche pas du tout aux dessins assistés par ordinateur, que la place de ce dernier soit majeure ou mineure. Ici, ce sont le lettrage, mais surtout les couleurs qui m'insupportent (je n'irais tout de même jusqu'à dire, comme Ro, que c'est "comme une grosse pizza radioactive"...).
Hormis les dessins, les gags sont tout de même assez réussis sans briller outre-mesure. Les albonites, les lapins hyper-gentils, m'ont bien fait rigoler tout de même... Je trouve que cette série est encore inférieure à Raghnarok, autre série de Boulet, surtout parce qu'elle se tourne trop vers des thèmes comme les jeux vidéos, ce qu'il ne me plaît pas trop.
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Bonne année
Baru qui se met à la SF, ça surprend en début de lecture. Mais finalement, ce n'est qu'une transposition de ses décors et personnages habituels. On retrouve la même bande de jeunes ou presque que dans ses récits autobiographiques tels Quéquette blues, sauf que ceux-ci vivent en 2018 dans une cité de banlieue transformée en ghetto-prison. Dans ce futur là, une révolte de banlieue sanglante a amené un fasciste au pouvoir (un ex minstre de la défense, parait-il), toutes les cités se sont retrouvées entourées de murs et de miradors, et les immigrés et les pédés y sont parqués avec interdiction de sortir sous peine de se faire sniper par la police. Et avec le mélange social que cette situation impose dans ce ghetto, le Sida s'est répandu à toute vitesse, obligeant les jeunes à se procurer à prix d'or des préservatifs qu'ils doivent parfois aller chercher au-delà des murs de leur prison. Malgré le même type de personnages, j'ai largement moins été touché par cette histoire que par les récits plus simples de Baru. L'aspect dénonciation d'un futur fasciste n'est pas des plus originaux et il n'est traité ici que sous un aspect assez superficiel. Quant aux personnages et aux intrigues qui les accompagnent, elles ne sont guère passionnantes ni vraiment touchantes. Je préfère donc nettement un Quéquette blues ou L'Autoroute du soleil à ce récit de SF dans lequel Baru s'empêtre un peu sans sortir quelque chose de vraiment original et fort.
Robin Dubois
Quand j'étais jeune, j'aimais beaucoup cette série qui paraissait dans le journal Tintin. Je la préférais d'ailleurs à Léonard. Il y avait beaucoup de personnages (le shérif, les Teutoniques...) et l'époque me plaisait bien. Aujourd'hui, en relisant cela, je me dis que ce n'était quand même pas terrible, les gags sont lourds, c'est répétitif. Mais, cependant, je garde toujours un petit attachement à cette série et je souris encore sur certaines histoires.
Demi-tour
Bof bof... Emprunté complètement au hasard à la bibliothèque, je crois que cette BD ne me laissera pas franchement de souvenir. Si le dessin passe, la colorisation est plutôt ratée à mes yeux et l’histoire n’est pas vraiment passionnante. La politique est clairement un sujet qui ne me passionne pas, et là l’histoire se passe en plein pendant les présidentielles de 95. Les déboires sentimentaux de Miryam sont loin de m’avoir ému et ce type qui les suit sans arrêts et qui fait ses associations de mots et d’idées m’a gonflé. Seule la fin qui n’est pas celle à laquelle je m’attendais rattrape un peu l’ensemble.
Le Journal de la jungle
J'avoue ne pas avoir tellement compris le concept de cet album. C'est un assemblage d'histoires courtes plus ou moins indépendantes, mais se recoupant également à certains moments tout en n'ayant aucun réel suivi entre elles. C'est un dessin tout simple, pas très beau mais pas désagréable. Ce sont des histoires un peu étranges, mettant en scène un dessinateur de BD frustré, un boy-scout brimé mais voleur, un gamin vagabond séduit par une femme battue, une drôle de créature (celle sur la couverture) assez odieuse et perverse dont on ne comprend pas si c'est une créature imaginaire ou pas, et... Et tout cela forme des histoires qui se lisent mais dont je comprends mal le contenu, l'interêt de les éditer en un unique album tant elles semblent ne pas avoir grand chose à voir si ce n'est une ambiance proche. Bizarre, un peu trash, un peu provocant et pas très captivant à mon goût.
Cubitus
Dans le même registre qu'Achille Talon (Dupa a été un élève de Greg), mais en beaucoup moins bien (à mon avis). Les personnages utilisent de grandes logorrhées, mais ce qui me plaît chez Talon me fait à peine sourire chez Cubitus. Paradoxal... En fait, cette série souffre du phénomène de répétition et d'un manque de renouvellement criant. Quelques gags sont amusants, mais sur la longueur, cela devient pesant.
La Bite à Urbain
Bon, sur un tel thème et avec un tel titre, fallait pas s'attendre à quelque chose de grandiose. Je l'ai lu en me disant que j'allais passer un bon petit moment de rigolade facile. Mais en fait, bof. A part quelques moments où j'ai pouffé de rire en me disant "Arf, c'est con !", l'ensemble des gags sont lourds et souvent répétitifs. Pas grand chose à en tirer si ce n'est quelques sourires et quelques petits rires par moment, mais rarement.
Les sextraordinaires aventures de Zizi et Peter Panpan
Qu'est-ce que cette BD est moche ! Le trait est d'un niveau très faible, presque minimaliste, les décors se limitent au strict minimum et les couleurs sont hideuses ! Ces tons ternes et hautement improbables semblent tout droit sortis du début des années 70... Qu'est-ce que ça vieillit mal ! Bon l'histoire est une simple vindicte contre le politiquement correct en matière de sexe, comme pouvait l'être le film "les valseuses"... C'est bien mais pas transcendant et plus vraiment d'actualité. L'humour est présent mais j'ai eu du mal à y adhérer, seuls certains passages m'ont fait sourire. Bref, à ne feuilleter que si votre horloge interne est bloquée sur les 70's.
Clifton
J'ai lu beaucoup d'histoires de ce détective anglais et je dois bien dire que ne suis pas un grand fan. Le personnage de Clifton est pourtant sympathique et a un vrai caractère. Mais, le style Turk et De Groot ne m'a jamais beaucoup satisfait et je trouve que les histoires, pour la plupart, ne sont pas très passionnantes. Les albums scénarisés et dessinés par Bédu, même s'il ya ton un peu plus sérieux, ne me plaisent pas non plus. Par contre, on peut noter que les auteurs ont bien su décrire l'Angleterre. Il y a une vraie ambiance "à l'anglaise" dans ces albums. Je conseille, quand même, l'achat d'un album : "Atout... coeur" qui est vraiment une bonne intrigue.
Sur les traces de Dracula
J'ai acheté cette BD, avant tout intéressé par l'aspect historique (ou documentaire) sous l'angle duquel y est traité le personnage de Vlad Tepes. Le mythe du plus célèbre des vampires, vu et revu des centaines de fois par tous les media existants, ne m'attire pas plus que cela. En revanche, je pensais clairement qu'il y aurait un grand intérêt à re-découvrir le prince valaque à la lumière de faits établis et de son rôle dans les conflits entre royaumes chrétiens et empire ottoman, durant la fin du moyen âge. J'ai malheureusement été assez déçu. L'ouvrage m'a semblé manquer d'une certaine rigueur dans son approche, laissant de larges parts à des interprétations romanesques assez discutables, ou prenant pour argent comptant certaines anecdotes qui relèvent plus de la légende que du fait établi. A plusieurs reprises, la réalité historique est clairement mise de côté, pour choisir une vision plus dramatique, correspondant probablement plus à l'image monstrueuse que notre inconscient collectif se fait de Vlad Tepes. Il ne s'agit pas là d'une tromperie puisque les auteurs expliquent leurs prises de positions dans les notes de fin d'album, mais cela rend le positionnement de cet ouvrage un peu incertain, à mi-chemin entre fiction et réalité. Ma déception vient aussi du dessin que j'ai trouvé un peu en dessous du reste de la production d'Hermann (que j'encense pourtant régulièrement dans mes avis). Les traits des protagonistes sont parfois incertains, et quitte à verser dans une certaine forme de romancisation, la colorisation aurait gagné à être plus contrastée, plus violente, et non pas aussi douce et sans relief. Ce dernier point que je trouve très agréable dans d'autre séries, comme Jeremiah, me paraît vraiment être une faiblesse dans celle-ci. C'est dommage, j'attendais vraiment beaucoup plus de cette BD et la richesse du matériau historique méritait, à mon sens, d'être mieux mise en valeur.
Womoks
Bon, déjà, je n'accroche pas du tout aux dessins assistés par ordinateur, que la place de ce dernier soit majeure ou mineure. Ici, ce sont le lettrage, mais surtout les couleurs qui m'insupportent (je n'irais tout de même jusqu'à dire, comme Ro, que c'est "comme une grosse pizza radioactive"...). Hormis les dessins, les gags sont tout de même assez réussis sans briller outre-mesure. Les albonites, les lapins hyper-gentils, m'ont bien fait rigoler tout de même... Je trouve que cette série est encore inférieure à Raghnarok, autre série de Boulet, surtout parce qu'elle se tourne trop vers des thèmes comme les jeux vidéos, ce qu'il ne me plaît pas trop.