En voilà une BD toute moisie...
J'aime les aventures du commandant Cousteau... à la TV ! Avec les superbes images des créatures maritimes que l'on peut y voir. Quel était l'intérêt d'adapter cette émission en BD ? Même si les dessins sont à peu près corrects, l'intérêt de découvrir la beauté d'espèces rares a totalement disparu ! De plus, il n'y a pas de scénario, il s'agit à la base d'un documentaire, l'adaptation en BD ne peut donc que se révéler soporifique !
Bref, je ne mets pas 1 pour les bienfaits du message écologique, mais c'est bien parce que je suis gentil (^_^) .
" Les 5 albums ?... 20 Euro pour tout !..."
C'était lors d'une bourse de collectionneurs, au cours d'un festival BD. Une série complète ?... A bas prix ?... Il y a comme un problème !...
Je connais le vendeur. Installé près de lui, j'ai lu -enfin, essayé- 2 albums et ai paginé les autres.
Bof !... Effectivement !
Et pourtant : ces opus mettent en scène un jeune adolescent passionné de littérature policière. Egalement fin limier, il va se retrouver au coeur d'intrigues qui le dépassent plus qu'un peu car l'élément fantastique y joue un rôle essentiel.
Ces histoires sont également les adaptations plus que fidèles de récits écrits au milieu des années 30 par John Flanders. En réalité un des pseudos de Jean Ray ; l'un des plus grands romanciers francophones du fantastique et de l'étrange.
Mais la sauce ne prend pas. Trop fidèles aux récits de l'époque ?... Le dessin ?... Pourtant Follet "croque" ici des gueules pas possibles, fait montre d'un graphisme dynamique.
Mais l'alchimie ne réussit pas à tous les coups...
"Allez, 15 Euro pour tout !..." Ben non, je n'ai pas acheté. Vraiment peu intéressant.
J'ai par la suite vérifié.
Ben les copains !... Il n'y eut en effet que 5 albums édités, mais aussi des rééditions, des tirages de tête, des hors-textes couleur, des tirages limités numérotés et signés... Euh... où va-t-on, là ?!?...
Vraiment peu intéressant. Je dis et maintiens.
J'ai lu une version originale de la BD, qui s'appelait alors 'le voyage de Caboto' aux éditions XXXXX.
Quand je l'ai emprunté, je me suis laissé guider par le graphisme qui sort vraiment de l'ordinaire. Le talent du dessinateur est vraiment exceptionnel. Il y a une finesse du trait, un souci du détail fabuleux.
Les couleurs sont chaudes, sont belles, les contrastes maniés avec brio. Vraiment, ce livre mérite d'être ouvert uniquement pour être regardé et admiré.
Malheureusement, le scénario a du mal à suivre.
"La vérité, une affaire de vivants". Je suis vivant, mais je dois dire que la vérité est ailleurs que dans ce livre. On ne savait pas vraiment qui était Jean Cabot, Giovanni Caboto, et à la fin de cet ouvrage on ne le sait pas plus. L'histoire est frustrante. De plus, le récit décousu, presque haché est difficile à suivre. A plusieurs reprises on se demande où on est, où on en est.
Caboto a réellement existé, sa vie reste un mystère malgré le fait qu'il fut l'un des premiers grands navigateurs.
Alors afin de calmer un peu la détresse et la frustration de ceux qui auraient lu le livre ou voudraient le faire, voici ce que j'ai pu trouver sur Internet à son sujet :
John Cabot (Jean Cabot, Giovanni Caboto) (1440 - 1498 ), était un navigateur et explorateur vénitien au service de l'Angleterre.
Le lieu de naissance de Cabot est incertain, certains pensent qu'il est originaire de Gênes (Italie) alors que d'autres le font naître à Gaète près de Naples. Il part vivre pour Venise encore enfant et y obtient la nationalité. Il épouse une Vénitienne qui lui donne trois fils.
À la recherche d'une route vers l'Asie, Henri VII d'Angleterre s'attache les services de Jean Cabot par lettre patente du 5 mars 1496. Ayant persuadé ce roi qu'il était possible d'aller aux Indes orientales par le nord-ouest de l'Amérique, il est chargé d'entreprendre une expédition dans ce but. Sa première tentative est un échec : Cabot ne va pas au-delà de l'Islande à cause de disputes avec son équipage.
Le 2 mai 1497, l'explorateur quitte Bristol à bord du Matthew, un navire de 50 tonneaux disposant d'un équipage de 18 personnes dont son fils Sébastien Cabot. Il touche terre le 24 juin et explore la côte pendant quelque temps avant de repartir pour l'Angleterre. L'endroit précis de son premier accostage est controversé, mais les gouvernements canadiens et britanniques considèrent qu'il est arrivé à Bonavista. Dans ce cas, il est probable qu'il a été le premier Européen à mettre les pieds sur le continent nord-américain, mais l'absence de cartographie ou de journal de voyage pose des questions quant à la véracité des faits, et Gaspar Corte-Real serait alors le premier à découvrir la « nouvelle terre ».
Dans le planisphère de Cantino de 1502 (pièce cartographique sur laquelle figure pour la première fois, avec une annotation claire, la partie la plus significative des contours orientaux du Nouveau Monde) surgissent représentés sous des drapeaux portugais, le Groenland et Terre-Neuve. La carte de Pedro Reinel, pièce datant de 1504, atteste clairement de la domination des connaissances Portugaises en référence à Terre Neuve par son abondante toponymie.
L'année suivante, en mai 1498, Cabot repart de Bristol pour une nouvelle expédition et disparaît en mer. Depuis cette date, plus rien n'apparaît concernant Cabot et les références postérieures ont quasiment toutes pour origine son fils Sébastien.
Cabot est commémoré à Bristol par la « Tour Cabot », une tour de 30 mètres de haut en grès rouge bâtie en 1897 (le 400e anniversaire de son débarquement) sur « Brandon Hill » près du centre de la ville ainsi que par une réplique du Matthew construite dans la ville et par une statue de l'explorateur dans le quartier du port.
Voilà un album bien décevant.
La couverture est particulièrement attractive. Un œil volant, ce n'est pas tous les jours qu'une image choc de ce style se présente à nous. De plus, j'ai vu le nom de Gimenez, qui est généralement gage de qualité.
Mais, Gimenez n'est qu'au dessin et celui-ci a beau être de premier plan, ça ne réussit pas à rattraper un scénario bien rapide et convenu.
On pourrait aisément résumer le scénario en quelques phrases.
La simplicité de celui ci m'a dépité.
L'ensemble se lit à la vitesse +++ tellement il n'y a rien à réfléchir. Tout est trop linéaire trop sans surprise.
Les deux étoiles sont avant tout pour le très bon boulot, comme à son habitude, de Gimenez.
Voilà, tout est dit. Il n'y a pas plus de rebondissements que cela.
Gimenez a beau s'amuser et nous réaliser des explosions de corps humains plus vraies et plus belles que nature, son trait a beau être précis, les couleurs détaillées, cela ne suffit pas.
Je me suis profondément ennuyé…
Ben, après plusieurs conseils, j'ai lu "les Chroniques de la Lune Noire" qui est un must dans l'univers du jeu de rôle.
Eh ben vraiment un gros BOF. Tout y est moyen : l'écriture, les dessins...
Bref si tu cherches la perle rare l'ami, passe ton chemin.
Né en 1958, Peter Kuper vit et travaille à New York. Il anime depuis 1979 World War 3 illustrated, une revue de bandes dessinées politiques. Outre les séries "Topsy Turvy" dans le New York Daily News, qui met en boîte les têtes d'affiche de la politique américaine, et "Spy vs Spy" dans Mad (depuis 1997), il fournit quantité d'illustrations à la presse et est l'auteur de nombreux ouvrages, dont une adaptation graphique de La Métamorphose de Kafka.
Attirée par le dessin très particulier, qui n'est pas sans évoquer par son trait et sa palette, celui de Mattotti, j'ai emprunté ce one-shot sans la moindre idée de son contenu. On est en fait dans une suite d'histoires courtes qui ont toutes pour dénominateur commun, l'argent et la violence dans un univers urbain symbolisé par le métro, les buildings et les ruelles sombres, mais aussi les écrans de télévision ou d'ordinateur. Bref, un univers hostile, qui durcit les rapports entre les individus. La circulation de l'argent sert de fil rouge entre ces différentes tranches de vie.
Or, pour dépeindre cet univers, Kuper emploie des couleurs chatoyantes, lumineuses et sensuelles, dessine des lignes aux contours épais, magnifiques, assez décalés avec le sujet de l'album.
L'intention de Kuper, en effet, est de dénoncer le système régi par l'argent, qui engendre cupidité, corruption et violence.
C'est très froid, et je n'ai pas du tout accroché car cet enchaînement de brefs instants dans la vie de citadins, victimes, agresseurs ou simples témoins, sans dialogue, tient à distance le lecteur, de mon point de vue. Alors, le propos si intéressant soit-il, rate un peu son objectif malgré une approche formelle originale, car on sent trop la démonstration derrière un semblant de scénario qui tient davantage de l'exercice de style oubapien que d'une réelle fiction. Dommage.
Et un détective de plus... et qui enquête en compagnie d'un copain journaliste. Bon sang : on n'a jamais lu ça !...
"Dick" fait ses débuts dans "Charlie Mensuel" n° 21 de Décembre 1983.
Enquêtes "routinières" mâtinées d'un zeste de mystère. A la différence de Harry Dickson, qui oeuvre souvent dans des atmosphères sombres, Dick -lui- vit plutôt ses aventures sous le soleil du Midi.
Bien quand même : les histoires se passent dans les années 50 et le "cadre" de cette époque là est bien mis en scène par le graphisme de Savard. Problème : je préfère les décors aux personnages ; lesquels me paraissent un tantinet insipides !
Néanmoins, les dessins sont "lisibles ; les histoires précises et bien documentées.
"Dick"?... une bonne série "populaire", à la lecture agréable, mais qui souffre de la comparaison avec son homologue anglais...
Spécial "Bob Fish"...
Un peu comme les détectives des années 50 (style Jean Valhardi), il est vêtu d'un imper mastic et de pantalons trop larges...
Le récit met en scène l'invasion de Bruxelles par les Chinois. Euh... oui... et pourquoi pas ?... Scénario bien enlevé pour une histoire décalée où pointe la nostalgie.
J'avoue ne pas trop aimer le style graphique. Le personnage, semi réaliste, dénote un peu par rapport aux autres intervenants de l'histoire. Décalage voulu ?... sans doute.
Idem l'absence de "jeu d'ombres" dans les cases. Tout est dessiné "à plat", sans fort relief. C'est le "style Chaland" ; on apprécie ou pas...
"Fish" fait son entrée dans "Métal Hurlant" n° 52 de Juin 80. Il revient à la mémoire des lecteurs 8 ans plus tard. Beaucoup l'ont déjà oublié.
Le décès de son créateur, à l'âge de 33 ans, le 18 Juillet 1990, dans un accident de voiture en France, met un terme à la série ; laquelle était "en route" pour un troisième opus.
Faudra que je "relise Chaland" un de ces jours. Peut-être ai-je raté quelque chose de bien.
Dessin 4/5 – Histoire 2/5 - Plaisir de la lecture 1/5
Ben oui, l’histoire ne m’a pas emballé. Ces animaux sont rigolos mais leurs aventures manquent de piquant. Je me suis ennuyé ferme lors des 2 premières histoires et tout juste réveillé sur les 2 dernières : mon dieu, que ce fut laborieux ! J’ai dû passer complètement à côté de quelque chose… Zut !
Par contre, rien à redire au niveau du dessin : c’est superbe. La nature et les animaux sont magnifiquement bien rendus. Le trait est très propre, très net et je ne reprocherai que la tiédeur des couleurs (mais c’est peut-être dû à l’édition intégrale que j’ai achetée).
Comme mon ami DaredevilVF, ma déception fut grande à la lecture de "Bételgeuse".
Autant j'ai adoré Aldébaran, autant j’ai difficilement supporté la lecture de "Bételgeuse" car elle ne m'a rien apporté.
Léo s'est un peu reposé sur ses lauriers (bien mérités, au demeurant) en reprenant les mêmes idées que dans Aldébaran.
Le dessin n'est pas à mettre en cause (toujours aussi précis et joli, surtout pour la faune) mais c'est l'intrigue qui pêche monstrueusement. C'est creux, fade et répétitif : ça baise toutes les 10 pages, ça lasse vite.
Ce qui m'énerve le plus, c'est qu'en 5 tomes, on n’avance que très peu dans l'intrigue de la mantrisse.
Les IUMs, genre de pandas bariolés aux membres flexibles, sont le seul intérêt de cette série... Ah si ! le principe de la jeep en lévitation est une bonne trouvaille. Mais rien de plus.
*SPOILER*
Je ne compte absolument pas lire la prochaine série, dont je prédis qu'elle parlera de l'enfant de Kim et de l'extraterrestre (et oui, elle couche vraiment avec n'importe qui) qui va être la solution du mystère de la mantrisse... convenu !
*FIN SPOILER*
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L'Aventure de l'équipage Cousteau
En voilà une BD toute moisie... J'aime les aventures du commandant Cousteau... à la TV ! Avec les superbes images des créatures maritimes que l'on peut y voir. Quel était l'intérêt d'adapter cette émission en BD ? Même si les dessins sont à peu près corrects, l'intérêt de découvrir la beauté d'espèces rares a totalement disparu ! De plus, il n'y a pas de scénario, il s'agit à la base d'un documentaire, l'adaptation en BD ne peut donc que se révéler soporifique ! Bref, je ne mets pas 1 pour les bienfaits du message écologique, mais c'est bien parce que je suis gentil (^_^) .
Edmund Bell
" Les 5 albums ?... 20 Euro pour tout !..." C'était lors d'une bourse de collectionneurs, au cours d'un festival BD. Une série complète ?... A bas prix ?... Il y a comme un problème !... Je connais le vendeur. Installé près de lui, j'ai lu -enfin, essayé- 2 albums et ai paginé les autres. Bof !... Effectivement ! Et pourtant : ces opus mettent en scène un jeune adolescent passionné de littérature policière. Egalement fin limier, il va se retrouver au coeur d'intrigues qui le dépassent plus qu'un peu car l'élément fantastique y joue un rôle essentiel. Ces histoires sont également les adaptations plus que fidèles de récits écrits au milieu des années 30 par John Flanders. En réalité un des pseudos de Jean Ray ; l'un des plus grands romanciers francophones du fantastique et de l'étrange. Mais la sauce ne prend pas. Trop fidèles aux récits de l'époque ?... Le dessin ?... Pourtant Follet "croque" ici des gueules pas possibles, fait montre d'un graphisme dynamique. Mais l'alchimie ne réussit pas à tous les coups... "Allez, 15 Euro pour tout !..." Ben non, je n'ai pas acheté. Vraiment peu intéressant. J'ai par la suite vérifié. Ben les copains !... Il n'y eut en effet que 5 albums édités, mais aussi des rééditions, des tirages de tête, des hors-textes couleur, des tirages limités numérotés et signés... Euh... où va-t-on, là ?!?... Vraiment peu intéressant. Je dis et maintiens.
Caboto
J'ai lu une version originale de la BD, qui s'appelait alors 'le voyage de Caboto' aux éditions XXXXX. Quand je l'ai emprunté, je me suis laissé guider par le graphisme qui sort vraiment de l'ordinaire. Le talent du dessinateur est vraiment exceptionnel. Il y a une finesse du trait, un souci du détail fabuleux. Les couleurs sont chaudes, sont belles, les contrastes maniés avec brio. Vraiment, ce livre mérite d'être ouvert uniquement pour être regardé et admiré. Malheureusement, le scénario a du mal à suivre. "La vérité, une affaire de vivants". Je suis vivant, mais je dois dire que la vérité est ailleurs que dans ce livre. On ne savait pas vraiment qui était Jean Cabot, Giovanni Caboto, et à la fin de cet ouvrage on ne le sait pas plus. L'histoire est frustrante. De plus, le récit décousu, presque haché est difficile à suivre. A plusieurs reprises on se demande où on est, où on en est. Caboto a réellement existé, sa vie reste un mystère malgré le fait qu'il fut l'un des premiers grands navigateurs. Alors afin de calmer un peu la détresse et la frustration de ceux qui auraient lu le livre ou voudraient le faire, voici ce que j'ai pu trouver sur Internet à son sujet : John Cabot (Jean Cabot, Giovanni Caboto) (1440 - 1498 ), était un navigateur et explorateur vénitien au service de l'Angleterre. Le lieu de naissance de Cabot est incertain, certains pensent qu'il est originaire de Gênes (Italie) alors que d'autres le font naître à Gaète près de Naples. Il part vivre pour Venise encore enfant et y obtient la nationalité. Il épouse une Vénitienne qui lui donne trois fils. À la recherche d'une route vers l'Asie, Henri VII d'Angleterre s'attache les services de Jean Cabot par lettre patente du 5 mars 1496. Ayant persuadé ce roi qu'il était possible d'aller aux Indes orientales par le nord-ouest de l'Amérique, il est chargé d'entreprendre une expédition dans ce but. Sa première tentative est un échec : Cabot ne va pas au-delà de l'Islande à cause de disputes avec son équipage. Le 2 mai 1497, l'explorateur quitte Bristol à bord du Matthew, un navire de 50 tonneaux disposant d'un équipage de 18 personnes dont son fils Sébastien Cabot. Il touche terre le 24 juin et explore la côte pendant quelque temps avant de repartir pour l'Angleterre. L'endroit précis de son premier accostage est controversé, mais les gouvernements canadiens et britanniques considèrent qu'il est arrivé à Bonavista. Dans ce cas, il est probable qu'il a été le premier Européen à mettre les pieds sur le continent nord-américain, mais l'absence de cartographie ou de journal de voyage pose des questions quant à la véracité des faits, et Gaspar Corte-Real serait alors le premier à découvrir la « nouvelle terre ». Dans le planisphère de Cantino de 1502 (pièce cartographique sur laquelle figure pour la première fois, avec une annotation claire, la partie la plus significative des contours orientaux du Nouveau Monde) surgissent représentés sous des drapeaux portugais, le Groenland et Terre-Neuve. La carte de Pedro Reinel, pièce datant de 1504, atteste clairement de la domination des connaissances Portugaises en référence à Terre Neuve par son abondante toponymie. L'année suivante, en mai 1498, Cabot repart de Bristol pour une nouvelle expédition et disparaît en mer. Depuis cette date, plus rien n'apparaît concernant Cabot et les références postérieures ont quasiment toutes pour origine son fils Sébastien. Cabot est commémoré à Bristol par la « Tour Cabot », une tour de 30 mètres de haut en grès rouge bâtie en 1897 (le 400e anniversaire de son débarquement) sur « Brandon Hill » près du centre de la ville ainsi que par une réplique du Matthew construite dans la ville et par une statue de l'explorateur dans le quartier du port.
Le Regard de l'Apocalypse
Voilà un album bien décevant. La couverture est particulièrement attractive. Un œil volant, ce n'est pas tous les jours qu'une image choc de ce style se présente à nous. De plus, j'ai vu le nom de Gimenez, qui est généralement gage de qualité. Mais, Gimenez n'est qu'au dessin et celui-ci a beau être de premier plan, ça ne réussit pas à rattraper un scénario bien rapide et convenu. On pourrait aisément résumer le scénario en quelques phrases. La simplicité de celui ci m'a dépité. L'ensemble se lit à la vitesse +++ tellement il n'y a rien à réfléchir. Tout est trop linéaire trop sans surprise. Les deux étoiles sont avant tout pour le très bon boulot, comme à son habitude, de Gimenez. Voilà, tout est dit. Il n'y a pas plus de rebondissements que cela. Gimenez a beau s'amuser et nous réaliser des explosions de corps humains plus vraies et plus belles que nature, son trait a beau être précis, les couleurs détaillées, cela ne suffit pas. Je me suis profondément ennuyé…
Chroniques de la lune noire
Ben, après plusieurs conseils, j'ai lu "les Chroniques de la Lune Noire" qui est un must dans l'univers du jeu de rôle. Eh ben vraiment un gros BOF. Tout y est moyen : l'écriture, les dessins... Bref si tu cherches la perle rare l'ami, passe ton chemin.
Le Système
Né en 1958, Peter Kuper vit et travaille à New York. Il anime depuis 1979 World War 3 illustrated, une revue de bandes dessinées politiques. Outre les séries "Topsy Turvy" dans le New York Daily News, qui met en boîte les têtes d'affiche de la politique américaine, et "Spy vs Spy" dans Mad (depuis 1997), il fournit quantité d'illustrations à la presse et est l'auteur de nombreux ouvrages, dont une adaptation graphique de La Métamorphose de Kafka. Attirée par le dessin très particulier, qui n'est pas sans évoquer par son trait et sa palette, celui de Mattotti, j'ai emprunté ce one-shot sans la moindre idée de son contenu. On est en fait dans une suite d'histoires courtes qui ont toutes pour dénominateur commun, l'argent et la violence dans un univers urbain symbolisé par le métro, les buildings et les ruelles sombres, mais aussi les écrans de télévision ou d'ordinateur. Bref, un univers hostile, qui durcit les rapports entre les individus. La circulation de l'argent sert de fil rouge entre ces différentes tranches de vie. Or, pour dépeindre cet univers, Kuper emploie des couleurs chatoyantes, lumineuses et sensuelles, dessine des lignes aux contours épais, magnifiques, assez décalés avec le sujet de l'album. L'intention de Kuper, en effet, est de dénoncer le système régi par l'argent, qui engendre cupidité, corruption et violence. C'est très froid, et je n'ai pas du tout accroché car cet enchaînement de brefs instants dans la vie de citadins, victimes, agresseurs ou simples témoins, sans dialogue, tient à distance le lecteur, de mon point de vue. Alors, le propos si intéressant soit-il, rate un peu son objectif malgré une approche formelle originale, car on sent trop la démonstration derrière un semblant de scénario qui tient davantage de l'exercice de style oubapien que d'une réelle fiction. Dommage.
Dick Herisson
Et un détective de plus... et qui enquête en compagnie d'un copain journaliste. Bon sang : on n'a jamais lu ça !... "Dick" fait ses débuts dans "Charlie Mensuel" n° 21 de Décembre 1983. Enquêtes "routinières" mâtinées d'un zeste de mystère. A la différence de Harry Dickson, qui oeuvre souvent dans des atmosphères sombres, Dick -lui- vit plutôt ses aventures sous le soleil du Midi. Bien quand même : les histoires se passent dans les années 50 et le "cadre" de cette époque là est bien mis en scène par le graphisme de Savard. Problème : je préfère les décors aux personnages ; lesquels me paraissent un tantinet insipides ! Néanmoins, les dessins sont "lisibles ; les histoires précises et bien documentées. "Dick"?... une bonne série "populaire", à la lecture agréable, mais qui souffre de la comparaison avec son homologue anglais...
Bob Fish
Spécial "Bob Fish"... Un peu comme les détectives des années 50 (style Jean Valhardi), il est vêtu d'un imper mastic et de pantalons trop larges... Le récit met en scène l'invasion de Bruxelles par les Chinois. Euh... oui... et pourquoi pas ?... Scénario bien enlevé pour une histoire décalée où pointe la nostalgie. J'avoue ne pas trop aimer le style graphique. Le personnage, semi réaliste, dénote un peu par rapport aux autres intervenants de l'histoire. Décalage voulu ?... sans doute. Idem l'absence de "jeu d'ombres" dans les cases. Tout est dessiné "à plat", sans fort relief. C'est le "style Chaland" ; on apprécie ou pas... "Fish" fait son entrée dans "Métal Hurlant" n° 52 de Juin 80. Il revient à la mémoire des lecteurs 8 ans plus tard. Beaucoup l'ont déjà oublié. Le décès de son créateur, à l'âge de 33 ans, le 18 Juillet 1990, dans un accident de voiture en France, met un terme à la série ; laquelle était "en route" pour un troisième opus. Faudra que je "relise Chaland" un de ces jours. Peut-être ai-je raté quelque chose de bien.
Le Vent dans les Saules
Dessin 4/5 – Histoire 2/5 - Plaisir de la lecture 1/5 Ben oui, l’histoire ne m’a pas emballé. Ces animaux sont rigolos mais leurs aventures manquent de piquant. Je me suis ennuyé ferme lors des 2 premières histoires et tout juste réveillé sur les 2 dernières : mon dieu, que ce fut laborieux ! J’ai dû passer complètement à côté de quelque chose… Zut ! Par contre, rien à redire au niveau du dessin : c’est superbe. La nature et les animaux sont magnifiquement bien rendus. Le trait est très propre, très net et je ne reprocherai que la tiédeur des couleurs (mais c’est peut-être dû à l’édition intégrale que j’ai achetée).
Bételgeuse
Comme mon ami DaredevilVF, ma déception fut grande à la lecture de "Bételgeuse". Autant j'ai adoré Aldébaran, autant j’ai difficilement supporté la lecture de "Bételgeuse" car elle ne m'a rien apporté. Léo s'est un peu reposé sur ses lauriers (bien mérités, au demeurant) en reprenant les mêmes idées que dans Aldébaran. Le dessin n'est pas à mettre en cause (toujours aussi précis et joli, surtout pour la faune) mais c'est l'intrigue qui pêche monstrueusement. C'est creux, fade et répétitif : ça baise toutes les 10 pages, ça lasse vite. Ce qui m'énerve le plus, c'est qu'en 5 tomes, on n’avance que très peu dans l'intrigue de la mantrisse. Les IUMs, genre de pandas bariolés aux membres flexibles, sont le seul intérêt de cette série... Ah si ! le principe de la jeep en lévitation est une bonne trouvaille. Mais rien de plus. *SPOILER* Je ne compte absolument pas lire la prochaine série, dont je prédis qu'elle parlera de l'enfant de Kim et de l'extraterrestre (et oui, elle couche vraiment avec n'importe qui) qui va être la solution du mystère de la mantrisse... convenu ! *FIN SPOILER*