En ouvrant cette BD, on reconnaît immédiatement le style d’Andreas et son découpage si particulier. Personnellement, je ne dirais pas que ce soit beau, mais ça ne me déplait pas en général. J’ai quand même trouvé qu’ici il y avait un gros problème avec les bouches des personnages.
Ce 2/5 traduit le fait que j’ai trouvé l’histoire de cette BD vraiment peu passionnante : Les déambulations d’un improbable groupe de personnes aux nationalités différentes en pleine guerre, au fin fond de l’Espagne. Les nanas en robe longue, c’est pas terrible pour aller faire la guerre, on les a pas prévenu ?
J’ai espéré apprendre un truc incroyable sur l’origine de ces gens, ou qu’ils allaient accomplir une mission extraordinaire ou que leur marche allait les mener vers un truc incroyable. Rien de tout ça hélas. Ils marchent juste vers une mort certaine au milieu des fusils et des missiles qui les entourent. Ils crèvent les uns après les autres sans que l’on soit ému, ni attaché ou identifié à l’un d’entre eux.
Bref, une histoire assez peu marquante et une lecture que je devrais vite oublier.
Un beau coup de crayon, quelques bonnes idées, mais est-ce encore de la BD ?
Ca se lit beaucoup trop vite et une seule fois.
Pourtant, Serre a un humour assez caustique, mais ça manque de développement.
J'aurai bien aimé un autre format que des gags ultra concis.
A emprunter à la bibliothèque éventuellement.
Pourquoi donc achetai-je, un jour d’un mois où il faisait sinistre, gris, et triste sur notre beau pays de France et de Navarre, ce manga à la mine patibulaire ?
Je ne le sais encore. Mais j’allais désoeuvré par la vague scélérate qui s’annonçait dans notre pays autrefois si plein d’allant. Et moi-même empreint du spleen de toute une nation, je...
Oui, oui, oui... Je divague, je digresse, j’erre, je méandre. Mais que voulez-vous ? Je voudrais vous y voir à élaborer une critique un tant soit peu consistante sur du vide.
Alors, là, j’ai déjà gagné tout plein de caractères. Et je n’ai donc rien dit de plus que dans la section « Histoire », car il n’est rien de plus à en dire.
De fait, j’avoue, j’avais acheté ce manga pour découvrir les filles d’Oh Great, dans un truc un peu moins sulfureux qu’Enfer & paradis. La promesse d’une sorte de trame sportive m’intéressait aussi. Je ne sais pourquoi, en fait. Mes neurones devaient être en vacances pour que j’ai ainsi pu élaborer une pensée aussi abracadabrantesque, par un jour d’un mois où il faisait...
Mais, là, en tant que porte-parole des pervers shonitesques, je dois vous avertir : c’est du vol ! C’est à peine si on aperçoit quelques morceaux d’appas proéminents dans ce titre ! Remboursez ! Scandale !
Enfin, rectifions : cela s’améliore vers le tome 3. Car, dans ma folie d’un soir d’un jour d’un mois où le spleen d’une nation... J’avoue : j’irais à Compostelle en pénitence, mais je suis allé jusqu’au tome 3 ! Marie, pleine de grâces, qui êtes aux cieux, pardonnez nos offenses...
Donc, du nichonisme il est un peu, mais dans une scène qui dépasse tout en terme de ridicule du « comment faire pour que deux paires de seins stratosphériques fassent boing-boing ? ». Eh bien, Oh Great n’ayant pas trouvé, il nous balance un prétexte habituel.
C’est dingue, n’empêche, ce que les Japonaises peuvent discuter et s’engueuler sous la douche et au bain...
Quant au reste du manga, et bien, permettez à ma pervertitude de se complaire dans ces doux objets qui à la différence du reste... Ah, il y avait un reste dans ce manga ?
Apparemment, et sur des dizaines de pages, en plus. Un reste qui aurait pu être intéressant. Mais les ailes du roller-de-la-mort-qui-tue, c’est une blague, un prétexte pour l’instant empli d’une vacuité très très... vacuitudinale (vide, en langage ancien).
C’est juste un peu malsain, parfois, et sans plus. Parfois grotesque, mais c’est sans doute le genre qui veut ça.
Et, au sein d’une narration parfois incohérente, on s’aperçoit qu’Oh Great possède un indéniable talent d’illustrateur. Terriblement gâché dans ce gâchis gavant.
Et ben, mince alors de mince alors ! :| J’ai finalement réussi à en faire une méga-max de tartine sur du vide ! :|
Comme quoi, c’est ben vrai que je suis capable de brasser plein d’air. Merci Air Gear ! ;)
J'ai lu l'intégrale de ce truc dans la série 'Les archives Goscinny' éditée par Vents d'Ouest. C'est vraiment un truc mineur dans la carrière de Goscinny et ça ne m'a pas fait beaucoup marrer. Le dessin de Godard est frais et sympathique, mais le scénario de Goscinny ne me fait pas rire.
Tout d'abord, je ne comprends pas trop comment un voleur peut être honnête lorsqu'il vole. Le gendarme qui lui court après est juste un stéréotype vide sans aucune originalité. Les histoires ne sont pas très originales. Il y a deux histoires mettant en scène un autre voleur et bien sûr le gendarme pense que c'est Tromblon le coupable. Dans une autre, y a un autre gendarme qui arrive et qui veut bien sûr mettre Tromblon en prison et traite son collègue d'incapable. Devinez comment ça finit.
Ce one shot m'a fait penser aux excellentes séries de Luc Brunschwig, mais en étant très loin de ces références.
Le récit a une trame beaucoup trop linéaire, les personnages tombent dans le caricatural.
Le dessin est de son côté honnête mais classique.
L'histoire m'a semblé sans queue ni tête.
C'est lu mais il n'y aura pas une seconde lecture...
Une BD décevante.
J’aime bien le dessin si caractéristique de Efix. Très dynamique, tout en rondeur, un petit coté cartoon, bref le tout est très agréable à l’œil. Malheureusement l’histoire de K est bien trop vide à mon goût. Notre héroïne raconte une des ses histoire d’amour à … un lapin ! Curieux mais bon, pourquoi pas.
Mais que cette histoire est plate ! Il ne se passe rien, pas de spectaculaire, aucun évènement surprenant ou inattendu non plus. Un peu de tu me manques par ci, un peu de je te rends jaloux par là. Et hop c’est déjà terminé. C'est trop court, trop vite expédié pour que l'on s'attache un tant soit peu au personnage et que son destin nous touche.
Au final c'est pas mauvais, mais j’ai vraiment trouvé ça bof.
Une BD qui a bercé notre enfance, mais que reste t'il ?
Des gags très aseptisés, un dessin ultra classique, des couleurs sans charmes, parfois criardes.
Il faut se faire une raison, ça a vraiment vieilli.
A la lecture je me dis quand même que pour les plus jeunes, ça peut faire l'affaire.
Après, il reste difficile de donner un sens à la lecture.
C'est dommage car nous avons là un dessin absolument merveilleux pour un si piètre scénario. Des découpages fluides avec des couleurs harmonieuses pour le plaisir des yeux.
Je ne suis pas réfractaire au genre, loin de là ! Mais j'ai besoin de ressentir de la profondeur dans un personnage. Un graphisme d'un esthétisme absolu ne suffit pas. Cette fainéantise intellectuelle se fera sans moi ! La série a d'ailleurs été abandonné et ce n'est pas sans raison.
Une pluie d'explosion s'abat sur Alger lors de la "nuit bleue" en Mars 1962. Un navire en partance pour Marseille avec une cargaison d'oranges quitte le port. A son bord, un équipage aux opinions politiques différentes sur la question algérienne. Le débat sur l'indépendance faisait rage et le Général de Gaulle était l'objet de toutes les attaques.
Cependant, il n'y a pas que des oranges dans le fond de la cale mais également deux passagers clandestins : un agent secret qui ramène sa proie à Paris : une jeune et belle Aischa. Celle-ci est en fait un agent de l'OAS car c'est une harki qui va tenter de séduire le capitaine de ce navire marchand. Elle prépare un attentat grâce à un avion miniature télécommandé chargé d'explosif. J'ai appris d'ailleurs que le 22 Novembre 1964, à Strasbourg, le Général de Gaulle échappa à un nouvel attentat de l'OAS qui avait utilisé un petit avion téléguidé bourré de plastic alors qu'il fêtait ce jour là ses 74 ans.
Tout cela peut paraître très intéressant sur le plan historique si on est un peu féru sur le sujet, mais le traitement qui en est fait dans ce récit est catastrophique avec un dessin à la limite de l'amateurisme. Par ailleurs, je n'ai pas trop apprécié le parti pris par l'auteur bien que courageux dans ses opinions. Le sujet mérite simplement plus de considération qu'une affaire de barbouzes et d'infidélité.
Je ne suis pas parvenu à m'adapter au trait du dessin avec ses touches sombres très colorées tout le long de l'album. Nous sommes parfois à la limite du croquis ! Quand c'est le cas, généralement je parviens à l'oublier si le scénario est à la hauteur. Cependant, en l'espèce, c'est loin d'être le cas !
Nous avons cependant, une narration qui d'emblée nous plante le décors : une planète jadis unie a été victime d'une guerre fratricide qui l'a coupée en deux séparé par un immense mur. Or ce conflit arrange la situation des puissances des deux camps. La planète est devenue empoisonnée et seul une pilule miracle pourrait en venir à bout. La découverte est réalisée par un savant aussitôt assassiné. Sa femme parvient à s'échapper avec le prototype. Le reste ne sera que course-poursuite...
C'est une science-fiction finalement assez classique qui ne révolutionnera pas le genre. Mais encore une fois, la lecture peut s'avérer agréable pour peu qu'on ferme les yeux sur certains aspects... ce qui n'est pas mon cas. 2 tomes en huit ans, je ne crois pas à une suite.
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Quintos
En ouvrant cette BD, on reconnaît immédiatement le style d’Andreas et son découpage si particulier. Personnellement, je ne dirais pas que ce soit beau, mais ça ne me déplait pas en général. J’ai quand même trouvé qu’ici il y avait un gros problème avec les bouches des personnages. Ce 2/5 traduit le fait que j’ai trouvé l’histoire de cette BD vraiment peu passionnante : Les déambulations d’un improbable groupe de personnes aux nationalités différentes en pleine guerre, au fin fond de l’Espagne. Les nanas en robe longue, c’est pas terrible pour aller faire la guerre, on les a pas prévenu ? J’ai espéré apprendre un truc incroyable sur l’origine de ces gens, ou qu’ils allaient accomplir une mission extraordinaire ou que leur marche allait les mener vers un truc incroyable. Rien de tout ça hélas. Ils marchent juste vers une mort certaine au milieu des fusils et des missiles qui les entourent. Ils crèvent les uns après les autres sans que l’on soit ému, ni attaché ou identifié à l’un d’entre eux. Bref, une histoire assez peu marquante et une lecture que je devrais vite oublier.
Serre
Un beau coup de crayon, quelques bonnes idées, mais est-ce encore de la BD ? Ca se lit beaucoup trop vite et une seule fois. Pourtant, Serre a un humour assez caustique, mais ça manque de développement. J'aurai bien aimé un autre format que des gags ultra concis. A emprunter à la bibliothèque éventuellement.
Air Gear
Pourquoi donc achetai-je, un jour d’un mois où il faisait sinistre, gris, et triste sur notre beau pays de France et de Navarre, ce manga à la mine patibulaire ? Je ne le sais encore. Mais j’allais désoeuvré par la vague scélérate qui s’annonçait dans notre pays autrefois si plein d’allant. Et moi-même empreint du spleen de toute une nation, je... Oui, oui, oui... Je divague, je digresse, j’erre, je méandre. Mais que voulez-vous ? Je voudrais vous y voir à élaborer une critique un tant soit peu consistante sur du vide. Alors, là, j’ai déjà gagné tout plein de caractères. Et je n’ai donc rien dit de plus que dans la section « Histoire », car il n’est rien de plus à en dire. De fait, j’avoue, j’avais acheté ce manga pour découvrir les filles d’Oh Great, dans un truc un peu moins sulfureux qu’Enfer & paradis. La promesse d’une sorte de trame sportive m’intéressait aussi. Je ne sais pourquoi, en fait. Mes neurones devaient être en vacances pour que j’ai ainsi pu élaborer une pensée aussi abracadabrantesque, par un jour d’un mois où il faisait... Mais, là, en tant que porte-parole des pervers shonitesques, je dois vous avertir : c’est du vol ! C’est à peine si on aperçoit quelques morceaux d’appas proéminents dans ce titre ! Remboursez ! Scandale ! Enfin, rectifions : cela s’améliore vers le tome 3. Car, dans ma folie d’un soir d’un jour d’un mois où le spleen d’une nation... J’avoue : j’irais à Compostelle en pénitence, mais je suis allé jusqu’au tome 3 ! Marie, pleine de grâces, qui êtes aux cieux, pardonnez nos offenses... Donc, du nichonisme il est un peu, mais dans une scène qui dépasse tout en terme de ridicule du « comment faire pour que deux paires de seins stratosphériques fassent boing-boing ? ». Eh bien, Oh Great n’ayant pas trouvé, il nous balance un prétexte habituel. C’est dingue, n’empêche, ce que les Japonaises peuvent discuter et s’engueuler sous la douche et au bain... Quant au reste du manga, et bien, permettez à ma pervertitude de se complaire dans ces doux objets qui à la différence du reste... Ah, il y avait un reste dans ce manga ? Apparemment, et sur des dizaines de pages, en plus. Un reste qui aurait pu être intéressant. Mais les ailes du roller-de-la-mort-qui-tue, c’est une blague, un prétexte pour l’instant empli d’une vacuité très très... vacuitudinale (vide, en langage ancien). C’est juste un peu malsain, parfois, et sans plus. Parfois grotesque, mais c’est sans doute le genre qui veut ça. Et, au sein d’une narration parfois incohérente, on s’aperçoit qu’Oh Great possède un indéniable talent d’illustrateur. Terriblement gâché dans ce gâchis gavant. Et ben, mince alors de mince alors ! :| J’ai finalement réussi à en faire une méga-max de tartine sur du vide ! :| Comme quoi, c’est ben vrai que je suis capable de brasser plein d’air. Merci Air Gear ! ;)
Tromblon et Bottaclou
J'ai lu l'intégrale de ce truc dans la série 'Les archives Goscinny' éditée par Vents d'Ouest. C'est vraiment un truc mineur dans la carrière de Goscinny et ça ne m'a pas fait beaucoup marrer. Le dessin de Godard est frais et sympathique, mais le scénario de Goscinny ne me fait pas rire. Tout d'abord, je ne comprends pas trop comment un voleur peut être honnête lorsqu'il vole. Le gendarme qui lui court après est juste un stéréotype vide sans aucune originalité. Les histoires ne sont pas très originales. Il y a deux histoires mettant en scène un autre voleur et bien sûr le gendarme pense que c'est Tromblon le coupable. Dans une autre, y a un autre gendarme qui arrive et qui veut bien sûr mettre Tromblon en prison et traite son collègue d'incapable. Devinez comment ça finit.
Mourir au paradis
Ce one shot m'a fait penser aux excellentes séries de Luc Brunschwig, mais en étant très loin de ces références. Le récit a une trame beaucoup trop linéaire, les personnages tombent dans le caricatural. Le dessin est de son côté honnête mais classique. L'histoire m'a semblé sans queue ni tête. C'est lu mais il n'y aura pas une seconde lecture... Une BD décevante.
K une jolie comète
J’aime bien le dessin si caractéristique de Efix. Très dynamique, tout en rondeur, un petit coté cartoon, bref le tout est très agréable à l’œil. Malheureusement l’histoire de K est bien trop vide à mon goût. Notre héroïne raconte une des ses histoire d’amour à … un lapin ! Curieux mais bon, pourquoi pas. Mais que cette histoire est plate ! Il ne se passe rien, pas de spectaculaire, aucun évènement surprenant ou inattendu non plus. Un peu de tu me manques par ci, un peu de je te rends jaloux par là. Et hop c’est déjà terminé. C'est trop court, trop vite expédié pour que l'on s'attache un tant soit peu au personnage et que son destin nous touche. Au final c'est pas mauvais, mais j’ai vraiment trouvé ça bof.
Boule & Bill
Une BD qui a bercé notre enfance, mais que reste t'il ? Des gags très aseptisés, un dessin ultra classique, des couleurs sans charmes, parfois criardes. Il faut se faire une raison, ça a vraiment vieilli. A la lecture je me dis quand même que pour les plus jeunes, ça peut faire l'affaire. Après, il reste difficile de donner un sens à la lecture.
Lotus de Jade
C'est dommage car nous avons là un dessin absolument merveilleux pour un si piètre scénario. Des découpages fluides avec des couleurs harmonieuses pour le plaisir des yeux. Je ne suis pas réfractaire au genre, loin de là ! Mais j'ai besoin de ressentir de la profondeur dans un personnage. Un graphisme d'un esthétisme absolu ne suffit pas. Cette fainéantise intellectuelle se fera sans moi ! La série a d'ailleurs été abandonné et ce n'est pas sans raison.
O.A.S - Aïscha
Une pluie d'explosion s'abat sur Alger lors de la "nuit bleue" en Mars 1962. Un navire en partance pour Marseille avec une cargaison d'oranges quitte le port. A son bord, un équipage aux opinions politiques différentes sur la question algérienne. Le débat sur l'indépendance faisait rage et le Général de Gaulle était l'objet de toutes les attaques. Cependant, il n'y a pas que des oranges dans le fond de la cale mais également deux passagers clandestins : un agent secret qui ramène sa proie à Paris : une jeune et belle Aischa. Celle-ci est en fait un agent de l'OAS car c'est une harki qui va tenter de séduire le capitaine de ce navire marchand. Elle prépare un attentat grâce à un avion miniature télécommandé chargé d'explosif. J'ai appris d'ailleurs que le 22 Novembre 1964, à Strasbourg, le Général de Gaulle échappa à un nouvel attentat de l'OAS qui avait utilisé un petit avion téléguidé bourré de plastic alors qu'il fêtait ce jour là ses 74 ans. Tout cela peut paraître très intéressant sur le plan historique si on est un peu féru sur le sujet, mais le traitement qui en est fait dans ce récit est catastrophique avec un dessin à la limite de l'amateurisme. Par ailleurs, je n'ai pas trop apprécié le parti pris par l'auteur bien que courageux dans ses opinions. Le sujet mérite simplement plus de considération qu'une affaire de barbouzes et d'infidélité.
Ether Glister
Je ne suis pas parvenu à m'adapter au trait du dessin avec ses touches sombres très colorées tout le long de l'album. Nous sommes parfois à la limite du croquis ! Quand c'est le cas, généralement je parviens à l'oublier si le scénario est à la hauteur. Cependant, en l'espèce, c'est loin d'être le cas ! Nous avons cependant, une narration qui d'emblée nous plante le décors : une planète jadis unie a été victime d'une guerre fratricide qui l'a coupée en deux séparé par un immense mur. Or ce conflit arrange la situation des puissances des deux camps. La planète est devenue empoisonnée et seul une pilule miracle pourrait en venir à bout. La découverte est réalisée par un savant aussitôt assassiné. Sa femme parvient à s'échapper avec le prototype. Le reste ne sera que course-poursuite... C'est une science-fiction finalement assez classique qui ne révolutionnera pas le genre. Mais encore une fois, la lecture peut s'avérer agréable pour peu qu'on ferme les yeux sur certains aspects... ce qui n'est pas mon cas. 2 tomes en huit ans, je ne crois pas à une suite.