Je ne suis pas fan du tout de jeux vidéo et ça doit être pour ça que je n'ai pas accroché à cette série. Certains gags sont drôles, mais la plupart me laissent de marbre. Le running-gag sur le héros de jeu vidéo qui meurt écrasé est plutôt insignifiant. En plus, y a une série dérivée sur ça !
Je préfère le dessin animé qui est sympathique avec des histoires plus développées et plus marrantes que la bande dessinée dont il est tiré.
Certains sont bons pour raconter des contes et d'autres non. Les filles de Clamp, malgré tout leur talent, semblent faire partit de ceux qui ne savent pas raconter car je n'ai pas été très impressionné par la lecture de ce manga.
Les contes ont l'air palpitants, mais c'est raconté de manière peu passionnante et je me suis franchement ennuyé tout le long. J'ai arrêté plusieurs fois avant de finir la lecture de ce recueil. Il y a un truc qui est assez énervant c'est que, comme dit l'autre avis, Clamp préfère le romantisme au reste du scénario. Ça se voit bien parce que le résultat aurait pu être mieux.
Après la lecture du diptyque.
La seconde déception de la matinée.
En débutant le tome 1, on cherche à rentrer dans l'histoire, les personnages se mettent en place, puis l'histoire prend une orientation toute autre, le personnage "Nombre" n'apparaît plus beaucoup, et pourtant le scénario aurait dû se focaliser sur lui.
Il y a peu de choses exploitées dans le scénario, on a parfois l'impression de lire un résumé avec même des coupes.
La partie graphique ne m'a pas vraiment plu.
Paradoxalement, j'ai trouvé une baisse du niveau pour le dessin dans le tome 2 avec quelques cases qui m'ont parues bâclées.
Cette histoire aurait pu faire un joli conte avec plus d'investissement et une meilleure narration.
Une vraie déception, j'ai emprunté cette BD au vu des noms des auteurs.
Le scénario a pourtant un atout : le fait de situer le récit en Roumanie dans ses heures peu glorieuses. Mais mis à part quelques faits bien retranscrits, le récit s'appuie sur une histoire d'amour entre 2 personnages.
Mais je n'ai pas vraiment réussi à rentrer dans cette histoire qui ne m'a pas ému comme elle aurait dû avec ses aspects dramatiques.
Peut-être la faute au dessin : les personnages sont fades, les visages peu expressifs.
La mise en couleur ne m'a pas plu du tout, on dirait même que ça bave par moment.
Une BD sans...
Je n'ai jamais aimé Don Quichotte et ce n'est pas Will Eisner qui va faire en sorte que je vais aimer ! Cet album est très différent de ce que j'ai lu de lui et cible clairement un public jeune qui aime les histoires de chevaliers.
Je n'ai pas accroché une seule fois pendant la lecture. La couleur rajoutée au dessin est plutôt moche. Certains auteurs doivent se lire en noir et blanc !
J'ai conscience que je donne une note plutôt sévère à une oeuvre sincère et qui recèle des qualités indéniables, à commencer par le dessin avec ses jolis tons pastels. Je peux également admirer le talent de l'auteur par rapport à la progression de son dessin si on le compare à une oeuvre plus récente comme Le Passager.
Seulement voilà, je n'ai pas été touché, ni embarqué par cette histoire d'une jeune fille à moitié garçon dans la Chine médiévale du XIIème siècle qui part à la recherche d'un moine qui possèderait une connaissance des arts martiaux tellement approfondie qu'il en serait devenu fou.
J'avoue même avoir eu beaucoup de mal à reconnaître les personnages tant l'action est confuse. Le scénario est le bât qui blesse dans cette vieille bd des années 80. On a fait beaucoup mieux depuis. Ce n'est pas que cela soit complètement désuet mais un peu tout de même. Et puis la grande question que je me pose : pourquoi avoir choisi une héroïne d’origine européenne quand une femme asiatique aurait très bien pu faire l’affaire ?
Il semblerait que mon avis sur "le bois des vierges" ne soit pas celui de la majorité... mais le fait est que j'ai été très déçue par la lecture de cette BD.
Pourtant, il est vrai que les premières pages sont accrocheuses et que le charme opère : le dessin très beau, très fin, servi par une mise en couleur chaleureuse... les personnages sont expressifs, surtout les animaux, ce qui pour un style aussi réaliste est une vraie réussite.
Et même le scénario est alors plein de promesses : le mariage d'un loup et d'une humaine, le contexte "Henri IV" période "reine Margot", des alliances et des trahisons... il y a dans ce début suffisamment d'éléments intrigants pour donner envie de lire la suite.
Hélas, les promesses de ces premières pages très réussies ne sont à mes yeux pas tenues. Les personnages se multiplient sans qu'on s'attache à aucun, leurs relations sonnent faux, les évènements s'enchainent de façon assez maladroite, purement chronologique, souvent sans transitions, et certains dialogues font sourire. Il n'y a pas beaucoup de pages, et pourtant il y a déjà des répétitions, des passages qui semblent inutiles.
Bref, ce n'est pas que le scénario soit mauvais, il est encore trop tôt pour en juger, mais je l'ai trouvé mal construit, bancal, malgré une évidente originalité au départ.
La BD demeure cependant très jolie, d'un bout à l'autre, et le dessin de Béatrice Tillier suffira sans doute à contenter la plupart des lecteurs.
Après la lecture du tome 1, la série ayant été abandonnée.
Cette série commence à dater : 1995
Pour une BD de cet âge, je trouve que le dessinateur ne manquait pas de talent, certaines cases et certaines colorisations étant même très belles. Mais il est à noter un manque de régularité dans la partie graphique où l'on trouve aussi du moins bon.
Quelques effets sous marins vraiment sympas.
Le scénario ne dévoile pas grand chose sur ce premier tome introductif, on prend contact avec les protagonistes mais malgré une petite aventure, on n'en apprend pas beaucoup plus sur l'intrigue principale.
Le scénario est classique globalement, j'ai remarqué des défauts d'impression, dans certaines cases, des mots manquent !!!
Au final une série abandonnée comme tant d'autres qui ne doit même plus se trouver dans les bacs des librairies.
On aurait pu intituler cette BD "le clone de l'ambassade"! Pêle-mêle: les voitures du cinquième élément de Luc Besson, la Chine du futur, des batailles d'agents secrets, les galas du Consulat... Rien de très crédible et que du déjà vu.
Je dois dire par contre que le dessin d'Hermann est toujours un régal pour les yeux même si les visages de ces personnages ont toujours la même bouille. Mais le dessin ne suffit pas...
On referme cette BD avec un sentiment très mitigé.
Je n'arrive pas à apprécier les oeuvres de Cosey à leur juste valeur. Je me force à les lire en espérant qu'un jour un déclic va avoir lieu mais rien ne se passe. Je suis hermétique à son langage.
Le pire, c'est que je n'arrive pas à savoir pourquoi. J'apprécie en général assez facilement les différents auteurs de Bd. Il m'arrive même d'avoir des coups de coeur et dans ce cas, je me plonge dans toutes les oeuvres de l'auteur. Et quand je n'aime pas, j'essaye de voir quand même les autres récits afin d'avoir une vue d'ensemble.
Je pense que pour l'instant, seul Le Voyage en Italie était pas mal concernant Cosey.
En l'espèce, Cosey traite des sentiments amoureux dans une large gamme, de quoi satisfaire ses fans.
La première histoire m'a paru tout à fait bizarre. Je n'ai pas compris les motivations de la vieille dame qui a fait semblant de ne pas reconnaître son ancien petit ami. Ce n'est pas une réaction très naturelle, voire saine. L'explication finale était peu convaincante.
Le second récit m'a laissé de marbre. Certes, il y a une petite surprise à la fin mais rien de transcendant. Cela ne m'a pas touché. C'est pourtant cette nouvelle qui porte le titre de l'album.
Le troisième récit est le meilleur. Il est fort et poignant et trouve tout son sens à la fin. Ce fut court, dommage.
La dernière nouvelle sur le thème de la nostalgie des lieux m'a paru vide de sens. Pourquoi le principal protagoniste ne rejoint-il pas son amour d'enfance puisqu'il a son adresse ? Le fait-il réellement ? J'ai un doute. Ce n'est pas clair.
En l'espèce, ici sur les 4 nouvelles qui composent l'album, seule celui de la relation entre la vieille dame avec l'adolescent m'a véritablement plu (3ème nouvelle). C'est peu pour emporter mon adhésion.
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Kid Paddle
Je ne suis pas fan du tout de jeux vidéo et ça doit être pour ça que je n'ai pas accroché à cette série. Certains gags sont drôles, mais la plupart me laissent de marbre. Le running-gag sur le héros de jeu vidéo qui meurt écrasé est plutôt insignifiant. En plus, y a une série dérivée sur ça ! Je préfère le dessin animé qui est sympathique avec des histoires plus développées et plus marrantes que la bande dessinée dont il est tiré.
Shirahime Syo
Certains sont bons pour raconter des contes et d'autres non. Les filles de Clamp, malgré tout leur talent, semblent faire partit de ceux qui ne savent pas raconter car je n'ai pas été très impressionné par la lecture de ce manga. Les contes ont l'air palpitants, mais c'est raconté de manière peu passionnante et je me suis franchement ennuyé tout le long. J'ai arrêté plusieurs fois avant de finir la lecture de ce recueil. Il y a un truc qui est assez énervant c'est que, comme dit l'autre avis, Clamp préfère le romantisme au reste du scénario. Ça se voit bien parce que le résultat aurait pu être mieux.
Nombre
Après la lecture du diptyque. La seconde déception de la matinée. En débutant le tome 1, on cherche à rentrer dans l'histoire, les personnages se mettent en place, puis l'histoire prend une orientation toute autre, le personnage "Nombre" n'apparaît plus beaucoup, et pourtant le scénario aurait dû se focaliser sur lui. Il y a peu de choses exploitées dans le scénario, on a parfois l'impression de lire un résumé avec même des coupes. La partie graphique ne m'a pas vraiment plu. Paradoxalement, j'ai trouvé une baisse du niveau pour le dessin dans le tome 2 avec quelques cases qui m'ont parues bâclées. Cette histoire aurait pu faire un joli conte avec plus d'investissement et une meilleure narration.
La Fille aux Ibis
Une vraie déception, j'ai emprunté cette BD au vu des noms des auteurs. Le scénario a pourtant un atout : le fait de situer le récit en Roumanie dans ses heures peu glorieuses. Mais mis à part quelques faits bien retranscrits, le récit s'appuie sur une histoire d'amour entre 2 personnages. Mais je n'ai pas vraiment réussi à rentrer dans cette histoire qui ne m'a pas ému comme elle aurait dû avec ses aspects dramatiques. Peut-être la faute au dessin : les personnages sont fades, les visages peu expressifs. La mise en couleur ne m'a pas plu du tout, on dirait même que ça bave par moment. Une BD sans...
Le Dernier Chevalier
Je n'ai jamais aimé Don Quichotte et ce n'est pas Will Eisner qui va faire en sorte que je vais aimer ! Cet album est très différent de ce que j'ai lu de lui et cible clairement un public jeune qui aime les histoires de chevaliers. Je n'ai pas accroché une seule fois pendant la lecture. La couleur rajoutée au dessin est plutôt moche. Certains auteurs doivent se lire en noir et blanc !
Le Moine fou
J'ai conscience que je donne une note plutôt sévère à une oeuvre sincère et qui recèle des qualités indéniables, à commencer par le dessin avec ses jolis tons pastels. Je peux également admirer le talent de l'auteur par rapport à la progression de son dessin si on le compare à une oeuvre plus récente comme Le Passager. Seulement voilà, je n'ai pas été touché, ni embarqué par cette histoire d'une jeune fille à moitié garçon dans la Chine médiévale du XIIème siècle qui part à la recherche d'un moine qui possèderait une connaissance des arts martiaux tellement approfondie qu'il en serait devenu fou. J'avoue même avoir eu beaucoup de mal à reconnaître les personnages tant l'action est confuse. Le scénario est le bât qui blesse dans cette vieille bd des années 80. On a fait beaucoup mieux depuis. Ce n'est pas que cela soit complètement désuet mais un peu tout de même. Et puis la grande question que je me pose : pourquoi avoir choisi une héroïne d’origine européenne quand une femme asiatique aurait très bien pu faire l’affaire ?
Le Bois des Vierges
Il semblerait que mon avis sur "le bois des vierges" ne soit pas celui de la majorité... mais le fait est que j'ai été très déçue par la lecture de cette BD. Pourtant, il est vrai que les premières pages sont accrocheuses et que le charme opère : le dessin très beau, très fin, servi par une mise en couleur chaleureuse... les personnages sont expressifs, surtout les animaux, ce qui pour un style aussi réaliste est une vraie réussite. Et même le scénario est alors plein de promesses : le mariage d'un loup et d'une humaine, le contexte "Henri IV" période "reine Margot", des alliances et des trahisons... il y a dans ce début suffisamment d'éléments intrigants pour donner envie de lire la suite. Hélas, les promesses de ces premières pages très réussies ne sont à mes yeux pas tenues. Les personnages se multiplient sans qu'on s'attache à aucun, leurs relations sonnent faux, les évènements s'enchainent de façon assez maladroite, purement chronologique, souvent sans transitions, et certains dialogues font sourire. Il n'y a pas beaucoup de pages, et pourtant il y a déjà des répétitions, des passages qui semblent inutiles. Bref, ce n'est pas que le scénario soit mauvais, il est encore trop tôt pour en juger, mais je l'ai trouvé mal construit, bancal, malgré une évidente originalité au départ. La BD demeure cependant très jolie, d'un bout à l'autre, et le dessin de Béatrice Tillier suffira sans doute à contenter la plupart des lecteurs.
Indigo
Après la lecture du tome 1, la série ayant été abandonnée. Cette série commence à dater : 1995 Pour une BD de cet âge, je trouve que le dessinateur ne manquait pas de talent, certaines cases et certaines colorisations étant même très belles. Mais il est à noter un manque de régularité dans la partie graphique où l'on trouve aussi du moins bon. Quelques effets sous marins vraiment sympas. Le scénario ne dévoile pas grand chose sur ce premier tome introductif, on prend contact avec les protagonistes mais malgré une petite aventure, on n'en apprend pas beaucoup plus sur l'intrigue principale. Le scénario est classique globalement, j'ai remarqué des défauts d'impression, dans certaines cases, des mots manquent !!! Au final une série abandonnée comme tant d'autres qui ne doit même plus se trouver dans les bacs des librairies.
Zhong Guo
On aurait pu intituler cette BD "le clone de l'ambassade"! Pêle-mêle: les voitures du cinquième élément de Luc Besson, la Chine du futur, des batailles d'agents secrets, les galas du Consulat... Rien de très crédible et que du déjà vu. Je dois dire par contre que le dessin d'Hermann est toujours un régal pour les yeux même si les visages de ces personnages ont toujours la même bouille. Mais le dessin ne suffit pas... On referme cette BD avec un sentiment très mitigé.
Une maison de Frank L. Wright
Je n'arrive pas à apprécier les oeuvres de Cosey à leur juste valeur. Je me force à les lire en espérant qu'un jour un déclic va avoir lieu mais rien ne se passe. Je suis hermétique à son langage. Le pire, c'est que je n'arrive pas à savoir pourquoi. J'apprécie en général assez facilement les différents auteurs de Bd. Il m'arrive même d'avoir des coups de coeur et dans ce cas, je me plonge dans toutes les oeuvres de l'auteur. Et quand je n'aime pas, j'essaye de voir quand même les autres récits afin d'avoir une vue d'ensemble. Je pense que pour l'instant, seul Le Voyage en Italie était pas mal concernant Cosey. En l'espèce, Cosey traite des sentiments amoureux dans une large gamme, de quoi satisfaire ses fans. La première histoire m'a paru tout à fait bizarre. Je n'ai pas compris les motivations de la vieille dame qui a fait semblant de ne pas reconnaître son ancien petit ami. Ce n'est pas une réaction très naturelle, voire saine. L'explication finale était peu convaincante. Le second récit m'a laissé de marbre. Certes, il y a une petite surprise à la fin mais rien de transcendant. Cela ne m'a pas touché. C'est pourtant cette nouvelle qui porte le titre de l'album. Le troisième récit est le meilleur. Il est fort et poignant et trouve tout son sens à la fin. Ce fut court, dommage. La dernière nouvelle sur le thème de la nostalgie des lieux m'a paru vide de sens. Pourquoi le principal protagoniste ne rejoint-il pas son amour d'enfance puisqu'il a son adresse ? Le fait-il réellement ? J'ai un doute. Ce n'est pas clair. En l'espèce, ici sur les 4 nouvelles qui composent l'album, seule celui de la relation entre la vieille dame avec l'adolescent m'a véritablement plu (3ème nouvelle). C'est peu pour emporter mon adhésion.