Je n'ai pas été véritablement emballé par cette Bd et j'avais peur d'être le seul à donner un avis négatif alors que le sujet est plutôt grave et que le but poursuivi par cette histoire est tout à fait louable car à visée humanitaire. Me voilà rassuré car je rejoins la position de la plupart des avis émis.
Certes, un auteur peut dénoncer des atrocités et des crimes commis. Se servir d'une BD comme d'une action à visée politique, c'est risqué. Il y a un parti pris et c'est une position que je respecte.
Mais justement, je ne suis pas d'accord avec ces positions car j'ai toujours eu le sentiment que les casques bleues ont fait ce qu'ils pouvaient, que le Secrétaire de l'ONU de l'époque était sincère dans ses propos de dénonciation des crimes, que la situation dans l'ex-Yougoslavie était plus compliquée que cela et que finalement cette intervention des forces de l'OTAN a bien eu lieu avec le dénouement qu'on connaît.
Mettre également des visages de bétail aux occidentaux devant leur télé, ce n'est pas très sympa pour eux (pour nous !). Certes, les médias manipulent souvent les foules. Mais alors, il ne faut pas se tromper de cible.
Le droit d'ingérence dans les affaires d'un pays, c'est compliqué. On peut prendre d'autres exemples plus récents comme l'Irak.
C'est vrai il y aura toujours des "salauds" comme dit l'auteur dans sa préface mais je ne pense pas que ceux qui laissent faire ou sont indifférents soient des "monstres". Le peuple lambda qui vit dans ses galères quotidiennes ne doit pas être incriminé. C'est trop fort... Il fallait un juste équilibre que cette bd n'a pas su trouver.
C'est l'histoire d'une harmonie qui règne entre tous les animaux d'une île déserte au milieu de l'Océan. Les autruches jouent avec les lions. Les girafes font une partie de cache-cache avec les tigres. C'est paradisiaque de naïveté.
L'homme arrive sur l'île avec un parachute. Les animaux vont découvrir que cet homme a tué l'un de leur congénère afin de se nourrir. Cela va réveiller les instincts sauvages des félins. La zizanie va alors casser cette harmonie.
Tout est la faute de l'homme ! Oui, tout ! Un choix cornélien va se poser : faut-il détruire l'homme pour que la nature retrouve son harmonie ? Je ne dévoilerai pas la fin de ce récit pour laisser tout le plaisir au lecteur.
Je ne peux m'empêcher de penser que cette fable est trop simpliste en tirant des conclusions hâtives.
C'est beaucoup trop léger pour moi. Cependant, je comprends que cela puisse plaire au vu des formes très généreuses de l'héroïne, une sorte de Largo Winch du futur. Cependant, le personnage est totalement "creux" ainsi que dénué de psychologie propre.
La lecture est très agréable mais les situations sont trop prévisibles.
Quant à faire de Cuba le pôle du capitalisme libre et les USA une sorte de dictature religieuse tiers-mondiste repliée sur elle-même, c'est trop déluré même si au fond, l'auteur le fait sans doute exprès pour faire passer son message.
Les Anges sont les méchants et les Dragons sont gentils. Toujours ce combat entre le bien et le mal sans la moindre nuance comme si les choses étaient si simples...
Une vulgaire histoire d'héritage complètement loufoque sur fond d'escrime et de piano volant. Un dessin simpliste avec un découpage en 6 cases par planche d'une platitude monotone...
Le scénario emprunte des raccourcis très étonnants et l'ensemble manque singulièrement de coordination. Matilda Clarck, c'est un peu comme du vent...
J'ai pourtant souri à quelques répliques tant cela paraissait absurde. Cette BD ne restera pas dans les annales. A lire si votre console de jeux est en panne.
Difficile d'aimer une série quand on n'aime pas son héros soi-disant attachant et drôle. Trop farfelu, trop léger, aux antipodes de mes propres valeurs et convictions... Cela fait également très années 80 mais dans ce qu'il y avait de pire...
Les différentes étapes sont racontées à la va-vite sans aucune profondeur. A moins que je ne sois passé à côté... La lecture demeure cependant assez agréable mais il n'en ressort pas grand chose.
Au demeurant, je comprends qu'on puisse aimer "Luc Leroi" et palpiter à chacune de ses aventures. Mais sans moi.
Je suis resté un peu sur ma faim avec cet album. Pourtant, le titre intrigue et donne l’envie d’en savoir plus.
Mais voilà. Si on rentre facilement dans la bd, on se retrouve bien vite face aux délires d’Arthemus qui finissent par perdre le lecteur. On ne sait plus bien où l’on se trouve : imagination ou réalité ? J’avais par moment l’impression d’être dans le rêve d’un rêve d’Arthemus. De plus, le découpage n’aide pas vraiment à situer le moment de l’action. Le lecteur finit donc par perdre pied dans les circonvolutions d’un marin qui n’aime pas l’eau. On a vraiment l’impression de louper quelque chose. Pourtant, après relecture, c’est le même sentiment qui domine : lassitude du récit dont la fin tourne en eau de boudin.
Le dessin est pas mal, un peu dans la lignée d’un Jason. Quelques imperfections toutefois à relever dans la composition (bulles mal placées) et le dessin (Arthemus a deux mains droites dans une case).
Voilà. Un album qui a du potentiel mais malheureusement assez hermétique . . .
La scène d'introduction est une apothéose comme seul sait le faire Brunschwig. Cela avait bien commencé mais voilà que l'on commence à s'y perdre dans ces flash-back.
Pire encore et cela ne pardonne pas une erreur de datation !!! La scène commence en 1994 par le meurtre du clown Groko. Quand son compagnon Glock va se recueillir au cimetière sur sa tombe, on peut lire 1934-1989 !!! Il n'y a rien de pire qui m'énerve quand je lis une BD que les auteurs se trompent de date surtout s'il y a des retours dans le passé.
Ici, les scènes flash-back ne font pas bon ménage avec le reste. Il y a un sérieux manque de coordination. Et puis, l'histoire de ce prêtre qui fournit des armes aux mômes de la cité, c'est d'une incrédulité.
C'est vraiment dommage car cette BD avait tout pour plaire à commencer par un excellent dessin.
Tout d'abord, le graphisme en lui-même m'a rebuté. Ce n'est pas le dessin que j'apprécie le plus. Mais je me suis forcé à lire jusqu'au bout en laissant une chance à l'oeuvre de l'auteur. Mais rien n'y a fait.
Nous sommes ici plongés vers la fin de la première guerre mondiale. L'auteur décrit toutes les horreurs de cette guerre de tranchée. Rien de franchement nouveau.
L'aventure d'espionnage à la recherche d'un ingénieur un peu dingue ne m'a pas passionné. Et cette ridicule histoire d'amour n'a rien arrangé.
Au final, je retiens qu'il s'agissait pour l'auteur de nous faire revivre les mythologies liées à la guerre : les hommes de terre, les barbelés vampires et autre régiment d'os...
J'ai parcouru ce livre avec le sentiment qu'il manquait quelque chose à cette histoire d'amour pour être crédible ou tout simplement pour s'attacher.
Le dessin est glacial, les personnages le sont également. On ne vibre pas avec eux. On ne ressent finalement pas grand chose. Pourtant tous les ingrédients y sont: la Sécuritate, la Libertate... On n'y croit pas, tout simplement. Il manque "le ciment" non pas que la réalisation ne soit pas efficace.
On peut oublier cette fille aux Ibis même si la lecture n'est pas désagréable...
J'aime bien les contes... en général. Ici, on découvre une légende du folklore russe.
Ce qui m'a véritablement gêné, c'est le dessin. On dirait du photomontage du plus mauvais effet.
Par ailleurs, l'histoire de ce récit est fort répétitive et d'une naïveté sans pareille. A réserver aux moins de 4 ans s'ils n'ont pas peur du loup. Mais dans cette histoire, le loup est très gentil après qu'il ait quand même dévoré le cheval de notre très gentil héros. C'était pour la bonne cause !
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Sarajevo-Tango
Je n'ai pas été véritablement emballé par cette Bd et j'avais peur d'être le seul à donner un avis négatif alors que le sujet est plutôt grave et que le but poursuivi par cette histoire est tout à fait louable car à visée humanitaire. Me voilà rassuré car je rejoins la position de la plupart des avis émis. Certes, un auteur peut dénoncer des atrocités et des crimes commis. Se servir d'une BD comme d'une action à visée politique, c'est risqué. Il y a un parti pris et c'est une position que je respecte. Mais justement, je ne suis pas d'accord avec ces positions car j'ai toujours eu le sentiment que les casques bleues ont fait ce qu'ils pouvaient, que le Secrétaire de l'ONU de l'époque était sincère dans ses propos de dénonciation des crimes, que la situation dans l'ex-Yougoslavie était plus compliquée que cela et que finalement cette intervention des forces de l'OTAN a bien eu lieu avec le dénouement qu'on connaît. Mettre également des visages de bétail aux occidentaux devant leur télé, ce n'est pas très sympa pour eux (pour nous !). Certes, les médias manipulent souvent les foules. Mais alors, il ne faut pas se tromper de cible. Le droit d'ingérence dans les affaires d'un pays, c'est compliqué. On peut prendre d'autres exemples plus récents comme l'Irak. C'est vrai il y aura toujours des "salauds" comme dit l'auteur dans sa préface mais je ne pense pas que ceux qui laissent faire ou sont indifférents soient des "monstres". Le peuple lambda qui vit dans ses galères quotidiennes ne doit pas être incriminé. C'est trop fort... Il fallait un juste équilibre que cette bd n'a pas su trouver.
Robinson
C'est l'histoire d'une harmonie qui règne entre tous les animaux d'une île déserte au milieu de l'Océan. Les autruches jouent avec les lions. Les girafes font une partie de cache-cache avec les tigres. C'est paradisiaque de naïveté. L'homme arrive sur l'île avec un parachute. Les animaux vont découvrir que cet homme a tué l'un de leur congénère afin de se nourrir. Cela va réveiller les instincts sauvages des félins. La zizanie va alors casser cette harmonie. Tout est la faute de l'homme ! Oui, tout ! Un choix cornélien va se poser : faut-il détruire l'homme pour que la nature retrouve son harmonie ? Je ne dévoilerai pas la fin de ce récit pour laisser tout le plaisir au lecteur. Je ne peux m'empêcher de penser que cette fable est trop simpliste en tirant des conclusions hâtives.
Moréa
C'est beaucoup trop léger pour moi. Cependant, je comprends que cela puisse plaire au vu des formes très généreuses de l'héroïne, une sorte de Largo Winch du futur. Cependant, le personnage est totalement "creux" ainsi que dénué de psychologie propre. La lecture est très agréable mais les situations sont trop prévisibles. Quant à faire de Cuba le pôle du capitalisme libre et les USA une sorte de dictature religieuse tiers-mondiste repliée sur elle-même, c'est trop déluré même si au fond, l'auteur le fait sans doute exprès pour faire passer son message. Les Anges sont les méchants et les Dragons sont gentils. Toujours ce combat entre le bien et le mal sans la moindre nuance comme si les choses étaient si simples...
Matilda Clarck
Une vulgaire histoire d'héritage complètement loufoque sur fond d'escrime et de piano volant. Un dessin simpliste avec un découpage en 6 cases par planche d'une platitude monotone... Le scénario emprunte des raccourcis très étonnants et l'ensemble manque singulièrement de coordination. Matilda Clarck, c'est un peu comme du vent... J'ai pourtant souri à quelques répliques tant cela paraissait absurde. Cette BD ne restera pas dans les annales. A lire si votre console de jeux est en panne.
Luc Leroi
Difficile d'aimer une série quand on n'aime pas son héros soi-disant attachant et drôle. Trop farfelu, trop léger, aux antipodes de mes propres valeurs et convictions... Cela fait également très années 80 mais dans ce qu'il y avait de pire... Les différentes étapes sont racontées à la va-vite sans aucune profondeur. A moins que je ne sois passé à côté... La lecture demeure cependant assez agréable mais il n'en ressort pas grand chose. Au demeurant, je comprends qu'on puisse aimer "Luc Leroi" et palpiter à chacune de ses aventures. Mais sans moi.
Tous les matelots n'aiment pas l'eau
Je suis resté un peu sur ma faim avec cet album. Pourtant, le titre intrigue et donne l’envie d’en savoir plus. Mais voilà. Si on rentre facilement dans la bd, on se retrouve bien vite face aux délires d’Arthemus qui finissent par perdre le lecteur. On ne sait plus bien où l’on se trouve : imagination ou réalité ? J’avais par moment l’impression d’être dans le rêve d’un rêve d’Arthemus. De plus, le découpage n’aide pas vraiment à situer le moment de l’action. Le lecteur finit donc par perdre pied dans les circonvolutions d’un marin qui n’aime pas l’eau. On a vraiment l’impression de louper quelque chose. Pourtant, après relecture, c’est le même sentiment qui domine : lassitude du récit dont la fin tourne en eau de boudin. Le dessin est pas mal, un peu dans la lignée d’un Jason. Quelques imperfections toutefois à relever dans la composition (bulles mal placées) et le dessin (Arthemus a deux mains droites dans une case). Voilà. Un album qui a du potentiel mais malheureusement assez hermétique . . .
Le sourire du clown
La scène d'introduction est une apothéose comme seul sait le faire Brunschwig. Cela avait bien commencé mais voilà que l'on commence à s'y perdre dans ces flash-back. Pire encore et cela ne pardonne pas une erreur de datation !!! La scène commence en 1994 par le meurtre du clown Groko. Quand son compagnon Glock va se recueillir au cimetière sur sa tombe, on peut lire 1934-1989 !!! Il n'y a rien de pire qui m'énerve quand je lis une BD que les auteurs se trompent de date surtout s'il y a des retours dans le passé. Ici, les scènes flash-back ne font pas bon ménage avec le reste. Il y a un sérieux manque de coordination. Et puis, l'histoire de ce prêtre qui fournit des armes aux mômes de la cité, c'est d'une incrédulité. C'est vraiment dommage car cette BD avait tout pour plaire à commencer par un excellent dessin.
La lecture des ruines
Tout d'abord, le graphisme en lui-même m'a rebuté. Ce n'est pas le dessin que j'apprécie le plus. Mais je me suis forcé à lire jusqu'au bout en laissant une chance à l'oeuvre de l'auteur. Mais rien n'y a fait. Nous sommes ici plongés vers la fin de la première guerre mondiale. L'auteur décrit toutes les horreurs de cette guerre de tranchée. Rien de franchement nouveau. L'aventure d'espionnage à la recherche d'un ingénieur un peu dingue ne m'a pas passionné. Et cette ridicule histoire d'amour n'a rien arrangé. Au final, je retiens qu'il s'agissait pour l'auteur de nous faire revivre les mythologies liées à la guerre : les hommes de terre, les barbelés vampires et autre régiment d'os...
La Fille aux Ibis
J'ai parcouru ce livre avec le sentiment qu'il manquait quelque chose à cette histoire d'amour pour être crédible ou tout simplement pour s'attacher. Le dessin est glacial, les personnages le sont également. On ne vibre pas avec eux. On ne ressent finalement pas grand chose. Pourtant tous les ingrédients y sont: la Sécuritate, la Libertate... On n'y croit pas, tout simplement. Il manque "le ciment" non pas que la réalisation ne soit pas efficace. On peut oublier cette fille aux Ibis même si la lecture n'est pas désagréable...
L'Oiseau de feu
J'aime bien les contes... en général. Ici, on découvre une légende du folklore russe. Ce qui m'a véritablement gêné, c'est le dessin. On dirait du photomontage du plus mauvais effet. Par ailleurs, l'histoire de ce récit est fort répétitive et d'une naïveté sans pareille. A réserver aux moins de 4 ans s'ils n'ont pas peur du loup. Mais dans cette histoire, le loup est très gentil après qu'il ait quand même dévoré le cheval de notre très gentil héros. C'était pour la bonne cause !