Les derniers avis (20731 avis)

Par Tetsuo
Note: 2/5
Couverture de la série Cosmic Patrouille
Cosmic Patrouille

Je ne suis clairement pas le public visé, car pour moi la grande partie des blagues proposée en une planche ne fonctionne pas... je ne suis pas réceptif à ce genre d'humour. Il manque un chouïa d'intelligence, on a l'impression que les auteurs vont au plus facile. Seulement quelques passages qui m'ont arraché un sourire. Pas besoin d'être une expert du monde des super-héros (quoique parfois il y a des allusions très pointues sur certains passages ayant déjà eu lieu, je pense à la référence de Civil War quand Spiderman essaye un nouveau costume), ici on trouve les archis-connus : Spidey, Iron-man, Thor, Superman, Batman, Wonderwoman, Hulk,... Parodiés et tournés en ridicule, nos supers-héros sont malmenés tout au long de l'album, c'est souvent ridicule mais parfois bien sentis. Disons que le quotidien est parfois aussi pesant pour un être doté de super-pouvoirs que pour nous, pauvre mortel ! Graphiquement, c'est un style qui colle parfaitement à l'ambiance de l'album, de la parodie et des personnages caricaturés. Je pense que cela s'adresse plus aux ados qui riront sûrement des aventures farfelues des vedettes de comics.

28/03/2008 (modifier)
Couverture de la série Duds Hunt
Duds Hunt

J'ai acheté moi aussi ce manga en ayant lu quelques critiques lors de sa sortie, ça semblait être du tout bon, je commençais à peine dans le monde de manga, j'avais trouvé ça bien à l'époque, je l'ai relu aujourd'hui suite à la dernière critique que j'ai lu sur bdt et je dois avouer que mon avis sur ce manga a changé : Tout d'abord le scénario possède quelques bonnes idées mais c'est vraiment du réchauffé, il n'y a pas vraiment de retournement de situation, de choses qui changent le rythme de l'oeuvre. Le rythme justement est très rapide, je ne sais pas si c'est parce que les personnes courent souvent dans le manga mais je l'ai relu très rapidement sans toutefois avoir l'impression d'avoir dévorer un chef d'oeuvre. Les dessins sont bons, c'est d'une qualité moyenne bien souvent mais les passages de combat avec les plans rapprochés sur les blessures sont vraiment de toute beauté, à part sa pas grand chose, c'est quand même souvent caricatural (Le petit gros/le skateur futuriste etc). Après cette relecture voici donc ma conclusion, duds hunt possède l'avantage de ne pas être trop mauvais tout en étant un one-shot svelte comparé à NonNonBâ par exemple (en terme de prix et de pages), c'est pour moi un petit cadeau idéal à faire pour l'anniversaire de quelqu'un qui se lance dans les mangas (attention cependant à l'age, certaines scènes sont d'une violence inutile). Pour les autres qui désirent vraiment lire quelques choses de consistant, passez votre chemin et investissez dans autre chose, il y en a tellement à découvrir et à déguster. Le 2/5 est parfait puisque je cite "Bof, sans plus".

28/03/2008 (modifier)
Par Thomas B
Note: 2/5
Couverture de la série Duds Hunt
Duds Hunt

Là pas du tout d'accord. J'ai acheté ce manga suite aux avis de Bdtheque et je dois admettre que j'ai été très déçu. Les dessins sont pas mal, mais sans plus. Il n'y a rien de révolutionnaire ni dans le cadrage ni dans le dessin en tant que tel. Quand au scénario, quand on parle de rebondissements, franchement, le truc est gros comme une baraque à fric, vraiment grosse déception, pas très profond, vu et revu vingt fois. Sinon, du côté des bonnes nouvelles, c'est quand même la qualité de l'édition. Donc quand même bravo à l'éditeur de ce côté là, c'est suffisamment rare pour le citer.

28/03/2008 (MAJ le 28/03/2008) (modifier)
Par chalybs
Note: 2/5
Couverture de la série Uchronie[s] - New Harlem
Uchronie[s] - New Harlem

Un scénario, et surtout une présentation, difficiles à appréhender tellement les informations et le monde proposés par Corbeyran sont complexes ! Après quelques séries que je trouve mitigées, notamment Nelson Lobster et un tome 5 de Le Maître de Jeu fort décevant après tant d'attente, Corbeyran nous revient en grande forme ! Il nous présente là le premier tome d'une nouvelle trisérie de 3 tomes chacune. Ces trois séries se terminant dans un 10ème album commun et donnant le dénouement du tout. C'est donc un vrai projet ambitieux après la trilogie sur le thème des Stryges (Le Chant des Stryges, Le Maître de Jeu, Le Clan des chimères). Les 3 séries sont : New Byzance, qui se présente dans un univers parallèle où l'Islam est devenu la religion majeure et Ben Laden un sauveur après les attentats du 11 septembre 2001. Pour autant, nous sommes 200 ans plus tard ! New Harlem Un univers parallèle dans lequel nous retrouvons le même héro, Zack, mais plus jeune, avant qu'il ne devienne prescient. Dans cet univers, la communauté a pris le dessus, et les blancs vivent dans les ghettos. Seuls ceux ayant une valeur ajoutée, genre prescient réussissent à gravir les échelons et être 'acceptés' par les noirs… New York Zack a vingt ans. Mais il vient de passer les 10 dernières années dans un sommeil artificiel, créé et maintenu par son père, scientifique de renom. Zack est perdu déboussolé et devra apprendre à se réorienter dans cet univers qui n'est plus le sien… Pour revenir à notre album, j’ai été fortement déçu de découvrir que Corbeyran faisait maintenant dans le scénario pornographique. Non, franchement, si le monde avait été décadent, peut-être, si l’univers avait été inspiré D’INS-MV peut-être, mais là, non, c’est juste que les blancs et les noirs ont échangé leurs positions, que les noirs dominent le monde et que les blancs se retrouvent dans des Ghettos. Alors pourquoi avoir trois pages où l’on voit une nana se promener en string avant d’avoir une page complète tirée du Kamasutra ? Et puis encore pourquoi le lieu de rendez vous est-il pareil ? Un lieu de débauche certes, mais pourquoi le montrer autant ? Quelques dessins suggestifs sont parfois largement suffisants. Ici j’ai eu l’impression que Corbeyran avait peur que son scénario ne se suffise pas à lui-même et afin d’attirer un public plus large ajoute une dose de sexe non négligeable. Mais si je voulais lire une telle BD, j’irai voir du Manara ou encore le dernier livre Alan Moore « Filles Perdues », au moins c’est clair. Quelques filles aux seins nues certes, mais trop c’est trop. Bref, après un brillant premier opus tant scénaristique que graphique, ici tout se casse la figure. Le scénario pour le reste n’est pas mauvais, même s’il est moins rythmé que « New Byzance ». Nous retrouvons les mêmes personnages aux mêmes postes, mais dans un univers parallèle et donc forcément les éléments ne se produisent pas de la même façon. Il est intéressant de voir les parallèles et les distorsions amenées par Corbeyran d’une série à l’autre. Pour le reste, j’ai trouvé que le scénario restait malgré classique. C’est dommage, mais nous n’avons plus la surprise de la découverte, car tous les éléments nous sont maintenant connus. Il faut attendre les deux dernières pages afin d’avoir une nouveauté et se dire que peut être finalement on peut trouver un intérêt. Il est sympathique de découvrir que le début des deux albums est identiques pour un certains nombre de cases. Quand je dis identiques, ceux sont les mêmes cases, avec la même histoire, les mêmes personnages, les mêmes cadrages, identiques quoi, sauf que le dessinateur est différents. Coté dessin, j’ai encore été déçu. Le trait de Tibéry est nettement moins précis et maîtrisé que celui d’Eric Chabbert. Il est d’autant plus aisé de comparer que j’ai mis les deux premiers albums sortis côte à côte et j’ai pu comparer directement les premières cases qui sont comme déjà dit, identiques. Le dessin de Tibéry est moins précis, il y a des problèmes de finesse dans le trait et des problèmes de proportions. De plus les couleurs sont un peu plus ternes, moins contrastées. Et cela se ressent dans l’ensemble de l’album. Par exemple, le héro qui n’a que 25 ans, en parait 50 au minimum. J’ai été fréquemment gêné par certaines postures, certaines perspectives distordues, par des visages qui changent d’une case à l’autre…Tout cela n’est pas aidé par une mise en couleur que j’ai trouvé trop empâtée. Les couleurs manquent de nuances et de dégradées. Bref, ce n’est pas ma tasse de thé… Bon, je reconnais quand même que les ambiances sont bien rendus, les ghettos, taudis et glauque avec leurs lots de miséreux, les buildings majestueux et futuristes…Et là, la comparaison souffre encore avec les souks et le mélange de minarets et de gratte ciel de « New Byzance ». Pourtant ce n’est pas la faute au dessinateur qui rend une bonne copie de ce point de vue, mais plus à la thématique de l’album qui ne l’avantage pas. L’univers ici étant plus ‘classique’. Je note au passage, la très belle couverture de Guérineau ! Voilà, moi qui était emballé par un premier tome novateur et rempli de grandes promesses, j’ai ici été confronté un truc porno aux dessins trop mauvais pour pouvoir m’exciter. Je suis méchant ? Je suis un puritain rétrograde ? Sûrement, mais c’est mon avis et je le partage.

27/03/2008 (modifier)
Par xenofab00
Note: 2/5
Couverture de la série Angel Heart
Angel Heart

Etant assez fan de City Hunter, voir d’autres oeuvres de Tsukasa Hojo, Angel Heart a été pour moi une certaine déception, et ce pour de multiples raisons : La base de l’histoire, déjà, m’a laissé un brin dubitatif : une jeune femme qui s’approprie les souvenirs de la personne à qui appartenait son coeur greffé, j’ai rarement vu plus rocambolesque comme entrée en matière dans ce qui est censé être un thriller. Mais bon, ça doit être mon petit côté scientifique puriste qui parle, passons. Après tout, tout ceci n’est qu’une excuse pour mettre en place le cadre de l’histoire qui, lui, promettait beaucoup pour la suite, je faisais confiance à Hojo. Eh bien en fait j’aurais pas dû, car plus j’avançais dans l’histoire, moins je trouvais d’intérêt à la lecture. La crédibilité globale du récit ne fait que décliner au fil des tomes, et outre le fait de constater des incohérences ici ou là, ou celui de rester perplexe devant l’attitude du (vrai) père de Xiang-Ying ou de son chambellan par exemple (la remise en question des techniques de formation aussi bourrines qu’inefficaces de l’unité Phenix, c’est pour quand ?), c’est surtout le revirement à 180° de l’ambiance qui choque : alors qu’on partait d’un polar plutôt sombre, on se retrouve finalement devant une sorte de mix indigeste entre F.Compo et City Hunter. Et vas-y que je te transforme tous les personnages pourris en bons samaritains, que je te balance des scènes mielleuses sur le coeur avec la bienveillante sainte Kaori en rafale, sans oublier d’enchaîner les séquences pleines de dramaturgie, où on a surtout l’impression qu’Hojo surjoue (parfois beaucoup) ses personnages pour nous forcer à sortir les mouchoirs, si c’est pas mignon. Bon, tout n’est pas à jeter, loin de là. L’auteur maîtrise toujours assez bien la narration, et son graphisme est toujours aussi excellent (malgré cette tendance à ne pas savoir dessiner d’adolescentes...). Mais bon, c’est loin de suffire à mon goût, et au bout de 7 tomes j’ai fini par lâcher prise. J’ai vu dans les avis plus bas qu’il fallait être fan de City Hunter pour apprécier Angel Heart. Ben vous voyez, c’est loin d’être automatique. Note: 2.5 / 5

26/03/2008 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Synop6
Synop6

Ce manga à la française part sur une idée qui aurait pu avoir du potentiel. Sur la base de compétition d'impros ou de slams, les auteurs imaginent en effet des compétitions d'improvisation de scénarios. Les scénaristes en herbe, que ce soit de jeux de rôles ou de jeunes écrivains ou poètes, ont de quoi être intéressés par cette idée. Malheureusement, le résultat n'est guère convaincant. Au niveau du graphisme, il y a du bon et du moins bon. L'aspect visuel est celui d'un manga pure souche, à mi-chemin entre le shonen et le shojo, à la manière du scénario qui est à mi-chemin entre le nekketsu et la romance lycéenne. Le rendu est assez inégal. Il est tout à fait correct sur la fin du premier tome, d'un rendu plutôt pro, mais il est nettement plus amateur en début d'album avec certaines cases réussies et d'autres médiocres, notamment au niveau des anatomies et de l'absence de décors. Certaines incrustations de photos en arrière-plan ont également tendance à tomber comme de vraies perruques dans la soupe tant elles ne collent pas avec les personnages en avant-plan. Le récit manque terriblement de maturité. Les personnages sont des lycéens mais on dirait que les scénaristes en sont également. Les relations entre les protagonistes sont cousues de fil blanc, prévisibles, sans crédibilité et sans naturel. L'idée du script battle aurait pu être bonne. Une telle thématique promettait à mes yeux des prouesses intellectuelles et d'imagination qui, une fois couchées sur le papier, auraient pu ravir l'esprit du lecteur. Mais la démonstration qui en est faite dans ce premier album est assez pitoyable. D'un côté, nous avons le héros qui se retrouve sur scène sans aucune préparation et balance une histoire assez nulle mais qui a le mérite d'être marrante : il se fait huer par le public. Soit. Mais face à lui, il y a le méchant, l'antipathique pêteux qu'on veut baffer dès la première apparition, qui réplique avec une histoire d'une totale platitude et sans imagination. Et là, tout le public applaudit à tout rompre. Ah ? Et les auteurs d'insister très lourdement en mettant des tonnes de superlatifs dans la bouche de la copine du méchant pour bien préciser que, dans l'esprit des auteurs au moins, c'est vraiment une bonne impro qu'on vient de nous assener là. Ah ? Je crains que de l'affirmer ainsi noir sur blanc ne suffise vraiment pas à m'en convaincre. Voilà en tout cas qui ne me motive vraiment pas à l'idée de suivre d'autres compétitions de ce "sport intellectuel" si le niveau reste aussi navrant et si les opinions du public, garantes de la victoire ou de la défaite des protagonistes, sont aussi artificiellement manipulées par les auteurs du manga. C'est d'autant plus ironique que le bonus en fin de premier tome est justement toute une sorte de leçon de la part des auteurs sur "comment créer un scénario parfait", comme s'il suffisait de suivre à la lettre les méthodes basiques du scénario de manga (inversions de valeurs, fossé narratif, etc...) pour produire un bon récit. Pas convaincu du tout donc par les péripéties sans saveur de ces personnages et par leurs artificielles confrontations. Seules la qualité correcte du dessin et l'espoir que l'idée de ces scripts battle finisse par donner quelque chose d'intéressant m'ont empêché de refermer l'album avant la fin.

26/03/2008 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Galata
Galata

Après la lecture des 2 premiers tomes. Que dire si ce n'est que ça se laisse lire. (J'ai hésité entre un 2 et un 3/5, donc un 2,5 aurait été idéal.) Le dessin est correct mais m'a semblé inconstant. La colorisation informatisée est classique et bien faite. Le scénario n'apporte pas d'originalité à l'ensemble. Mais pour noter correctement, il faudrait le faire avec le tome 3 qui devrait apporter pas mal de rebondissements, car dans le tome 2, on s'aperçoit que le lecteur, tout comme le héros, est baladé par l'intrigue. J'ai quand même un doute quant à la sortie du tome 3 avec le remaniement du catalogue des humanos. En attendant, il est préférable de ne pas se lancer dans l'achat.

26/03/2008 (modifier)
Par Bedelisse
Note: 2/5
Couverture de la série Bob l'éponge
Bob l'éponge

Ca y’est, c’est fait je viens de lire les 6 volumes de Bob l’éponge. Mes enfants (6 et 8 ans) trouvaient le dessin animé tellement drôle, qu’ils souhaitaient avoir les BDs. Il est vrai que le dessin animé me fait plutôt marrer aussi, c’est complètement déjanté et cela reste plutôt très sympa dans l’ensemble. Par contre la BD, est quand à elle très fade au niveau des gags et je ne retrouve pas du tout l’esprit du dessin animé. Je me suis vraiment ennuyé en lisant ces albums. Cela dit la lecture est très rapide du au peu de pages par livres et aux grands dessins en pleine page ! Peut-être que vos enfants aimeront, après tout ces livres leur sont destinés. Cependant ces BDs tirés de dessins animés ne sont là que pour exploiter un filon commercial. Voilà pourquoi l’écriture des scénarios n’est pas vraiment soignée, puisque l’achat ne se fait que par la couverture et souvent par les papy/mamies qui en ont entendus parler ! Puisque cela passe déjà à la télévision (et que c’est de meilleure qualité), il est préférable, je crois, d’orienter nos chères petites têtes blondes vers des BDs qui en sont à part entière. Ce n’est pas le choix qui manque !

26/03/2008 (MAJ le 26/03/2008) (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Garage Isidore
Garage Isidore

Bof. Une autre série de gags qui s'étire autant que les auteurs le peuvent. C'est marrant un tome, mais après c'est très répétitif et on retrouve souvent des histoires déjà vues dans d'autres séries franco-belges du même genre. Quant au dessin, je trouve que le style d'Olis est sympathique avec un trait qui me fait quelquefois penser à du Franquin (enfin, plutôt du sous-Franquin). En revanche, je trouve que son successeur a un dessin moins agréable et en particulier au niveau des visages.

26/03/2008 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Du côté de chez Poje (L'Année de la Bière)
Du côté de chez Poje (L'Année de la Bière)

Il faudrait qu'on m'explique comment une série comme ça peut compter autant d'albums. Le fait que chaque page ait environ cinq cases est peut-être un élément de réponse. Un gag qui peut tenir une page devient une courte histoire de deux ou trois pages. Comme pour la plupart des séries à gags de Cauvin, je ne ris pas vraiment. Il n'y a que les gags avec la statue et le client qui essaie de ne pas payer qui me font parfois sourire même si c'est très répétitif.

26/03/2008 (modifier)