J'ai profité de l'édition intégrale au format un poil petit (mais toujours très lisible) pour m'offrir cette série à un prix modique (4 tomes pour 15€20, c'est tout à fait correct).
Je ne sais trop que penser de cette œuvre, si ce n'est qu'elle n'a pas su me toucher. L'histoire d'amour d'Amélia et de son Maharadja ne m'a pas ému le moins du monde, je ne l'ai même pas vraiment comprise à vrai dire (une page elle critique l'Inde et les indiens, la page suivante elle s'offre au maharadja...). De même la relation entre Emy et son "prince pseudo demi frère" m'a paru toute aussi artificielle. Bref l'aspect fleur bleue très marqué de cette BD ne m'a pas touché. Les complots politiques tournant autour de cette famille auraient pu m'intéresser mais ils sont traités de façon trop sommaire et l'on manque par trop d'éléments pour se forger une opinion, réfléchir et finalement "rentrer dedans". Que reste-t-il alors ? L'Inde, ses superstitions que mon esprit cartésien réfute, son atmosphère et son dépaysement. Je ne suis pas spécialement fan de l'Inde, ce dernier point ne retient donc pas davantage mon attention.
Quand aux dessins, que du très bon. Ils rendent à merveille les lieux, l'atmosphère d'un pays, d'une culture. C'est très agréable à regarder et les couleurs collent parfaitement et naturellement aux traits du dessinateur. Rien à redire.
Je pense donc que cette œuvre a de grandes qualités et que les lectrices d'Arlequin et/ou les adorateurs de l'Inde trouveront grand intérêt à cette BD (surtout à ce prix) d'où mon conseil d'achat. Mais je n'en fais pas partie, d'où ma note.
Château l’attente commence par une version revisitée de la Belle au bois dormant. Point d’originalité donc même si cela se laisse lire agréablement pour peu qu’on aime les contes de fées mielleux à l’eau de rose.
Après l’abandon de ce château par le princesse et son prince qui vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants, ce lieu devient une sorte de repaire pour les parias et les exclus de la société.
Nous vivons au gré des petites aventures quotidiennes de personnages excentriques comme un gentilhomme à tête de cigogne ou encore Sir Chess, un chevalier à tête de cheval. Il faut rentrer dans cet univers particulier sans se poser de question.
L’auteur met l’accent sur de nombreux personnages secondaires notamment féminins afin de faire passer un message féministe sans être militant. L’auteur a mis quinze ans pour écrire cette œuvre qui a raflé de nombreux prix dont 2 Eisner Award en 1998. Permettez-moi de me faire la réflexion suivante : tout ce temps mis à profit pour seulement cela. Parce qu’il ne se passe pas grand chose dans ce château. Point de batailles épiques ou de méchants qui rendraient l’histoire particulièrement passionnante. Non, ce roman existe pour autre chose, à savoir apprécier ces petits riens de la vie qui font tout le bonheur. Je n’arrive cependant pas à ressentir quelque chose de fort. Les messages véhiculés ne me semblent pas forts et poignants.
Certes, l’auteur Linda Medley a le mérite d’avoir proposé une version plus soft, plus éducorée de l’heroic fantasy : un mélange de douceur et de tendresse dans un monde de brutes. C’est un mariage réussi entre la fantasy et le roman graphique intimiste qui offre de bons moments jusqu'au moment des femmes à barbe où j'ai totalement décroché.
Faut-il l’avoir obligatoirement dans sa bibliothèque ? On est quand même assez loin du Seigneur des Anneaux auquel le prestigieux Times l’a comparé.
Un anti-héros et son cousin qui se baladent dans un univers futuriste de type L'Incal ou La Caste des Méta-barons sous couvert d'une pseudo-enquête journalistique.
Le scénario n'a rien d'exceptionnel, il est très prévisible et sans rebondissement ni surprise. Les dessins restent classiques et la coloration est un peu pâlotte pour moi (on a l'impression que c'est délavé).
Le tout se lit assez rapidement et heureusement qu'il n'y a que deux tomes sinon on aurait couru à la catastrophe.
Sur le fond, j'ai apprécié certains aspects de cette BD : le contexte particulièrement dramatique du Rwanda aux moments les plus durs, une approche sérieuse et des vérités inconnues en général, etc....
Mais sur la forme j'ai trouvé indigeste ce one-shot : le dessin est très gras limite caricatural, les couleurs sont parfois trop sombres et le découpage scénaristique pas toujours facile à suivre (l'avant et l'après qui se croisent à longueur de pages).
Il en reste une BD pseudo documentaire pour un lectorat adulte et une belle initiative concernant le traitement de ce génocide incompréhensible pour la fin du 20ème siècle.
J'étais curieux de lire cet album car le résumé me paraissait bien mystérieux et le peu que j'en avais lu sur le net ne m'en avait pas appris beaucoup plus. Je suis cependant déçu car ce n'est pas mon genre de récit.
J'aime bien le dessin et le décor. La couverture m'avait attiré au premier coup d'oeil. L'ambiance de neige et de glace est belle et j'aime beaucoup la ville où se déroule la majorité de l'histoire. C'est un monde imaginaire qui aurait vraiment pu me séduire et me plaire, quelque chose comme un décor de Jules Verne avec de la poésie en plus.
Mais je n'ai pas accroché à l'histoire. J'attendais en permanence qu'elle démarre pour de bon, qu'il se passe quelque chose. Au lieu de ça, j'ai eu droit à des mystères qui n'ont pas su me charmer, à des relations vaines entre personnages, à une histoire d'amour spéciale mais qui m'a complètement indifféré et à une fin mi-poétique mi-fantastique que je considère comme étant une fin en queue de poisson. Les personnages, la frigide Léda en tête, ne m'ont pas paru attachants. L'ambiance poétique et métaphorique m'a très vite lassé. Et la conclusion m'a paru tellement prévisible qu'elle a donné le coup de grâce à une intrigue qui n'a jamais su décoller pour moi et n'a su me toucher à aucun moment.
Il me parait probable que ce genre de récit puisse plaire à certains amateurs de poèmes et d'histoires d'amour mélancoliques et imaginaires, mais ce n'est pas mon cas.
Je n'ai vraiment pas aimé, le scénario aurait pu être intéressant mais on se perd vite dans cette pseudo émission de télé réalité sur le thème du terrorisme. Je n'ai de plus pas compris la fin (je suis peut être bête je ne sais pas) donc à part une histoire de totale violence et de manipulation je ne retiens pas grand chose de l'histoire ! Pour les amateurs de guerres, terrorisme, manipulation du gouvernement... cela conviendra peut être mais pas à moi.
J'ai un peu de mal à comprendre l'engouement pour cette BD mais bon c'est affaire de gout visiblement.
Il faut tout de même aimer le style un peu trash du scénario pour adhérer je pense et moi ce n'est pas ma tasse de thé. Le scénario est certes très original avec une prostituée qui se fait enlevée par des extraterrestres...mais un peu trop déjanté selon moi. Une histoire qui fait apparaitre Schumacher congelé et un célèbre homme politique français (je ne vois toujours pas pourquoi cette intervention d'ailleurs) : pas trop d'intérêt !
Voilà c'est un ovni de la BD mais qui ne m'a pas convaincu !
BD originale sur le thème : celui de 3 travestis se prostituant et d'un homme seul.
Le scénario m'a déçu dans son déroulement, j'ai bien accroché au départ, les personnages étant touchants. Mais au fur et à mesure des pages, je suis sorti de l'histoire, je n'ai pas bien compris où voulaient en venir les auteurs. Il y avait mieux à faire avec de tels personnages.
Le dessin m'a paru correct sur le trait mais est inqualifiable sur la couleur... Lax nous a offert mieux depuis.
Cette BD est vraiment dispensable.
Si je ne fréquentais pas ce site, je n’aurais probablement jamais lu cette série, le dessin n’étant vraiment pas mon truc. Je comprends que certaines personnes puissent l’apprécier, il sort des sentiers battus et le petit côté féminin fait son effet. Je pensais que ça allait venir mais non, jusqu’au bout je n’ai pas été convaincu, de plus certaines séquences m’ont paru confuses.
L’histoire maintenant ; le premier tome partait plutôt bien, personnages attachants, mystères, un petit peu d’action, on boucle une partie du scénario, tout ça était vraiment sympa, on voulait en savoir plus sur la légende des transparents et des furets. Mais par la suite, ça tourne à vide ; alors c’est eux les méchants, non finalement c’est lui, mais non c’est lui qui m’a piqué mon pouvoir et du coup je me fais un peu chier et les réponses que j’attendais depuis le premier tome ne sont jamais venus. En fait attendez-vous juste à un combat des sentiments : la haine contre l’amour. Au final tout est noir ou tout est blanc même si certains personnages sont assez ambigus, voire trop peut-être puisque jusqu’au bout, on ne saisit pas leurs motivations.
Bref ce n’était pas assez carré pour moi, ça manquait d’une structure solide, d’une logique implacable. J’ai sûrement loupé le magnifique côté poétique et dramatique de cette histoire ; bah je m’en fous, la seconde étoile est juste pour le premier tome.
En fait je sais pas pourquoi je me suis emmerdé à rédiger un avis, j'en pense exactement la même chose que les 2 précédents...
L'histoire d'un couple de tueurs à gages dans les années 1930, l'une blanche et l'autre noir était assez prometteuse. Mais j'avoue que dès le premier tome, j'ai eu beaucoup de mal.
Tout d'abord les dessins sont particuliers (et je ne suis pas arrivé à m'y faire) : les traits sont épais et les dessins grossiers (mais à la rigueur ça peut être une ambiance qui colle avec le scénario et l'époque choisie) et je n'accroche pas aux couleurs spéciales et sombres (et là je ne peux pas me justifier car c'est souvent très subjectif).
Ensuite, pour le scénario où de multiples sujets sont abordés (racisme noir/blanc et blanc/noir, prohibition, crack de Wall Street, incestes, drogues, et j'en passe...), ce qui m'a beaucoup gêné, c'est la rapidité de changement d'un sujet à l'autre, et des histoires dans un seul tome qui passent souvent du coq à l'âne. Bref, j'ai du me forcer pour continuer la lecture.
J'ai quand même trouvé qu'à partir du troisième tome, ça commençait à aller un peu mieux (à moins que ce soit moi qui m'habitue au style) et le quatrième était presque agréable.
Une note positive, j'ai apprécié l'humour noir (et doublement) et stoïque distillés tout à long des albums.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
India Dreams
J'ai profité de l'édition intégrale au format un poil petit (mais toujours très lisible) pour m'offrir cette série à un prix modique (4 tomes pour 15€20, c'est tout à fait correct). Je ne sais trop que penser de cette œuvre, si ce n'est qu'elle n'a pas su me toucher. L'histoire d'amour d'Amélia et de son Maharadja ne m'a pas ému le moins du monde, je ne l'ai même pas vraiment comprise à vrai dire (une page elle critique l'Inde et les indiens, la page suivante elle s'offre au maharadja...). De même la relation entre Emy et son "prince pseudo demi frère" m'a paru toute aussi artificielle. Bref l'aspect fleur bleue très marqué de cette BD ne m'a pas touché. Les complots politiques tournant autour de cette famille auraient pu m'intéresser mais ils sont traités de façon trop sommaire et l'on manque par trop d'éléments pour se forger une opinion, réfléchir et finalement "rentrer dedans". Que reste-t-il alors ? L'Inde, ses superstitions que mon esprit cartésien réfute, son atmosphère et son dépaysement. Je ne suis pas spécialement fan de l'Inde, ce dernier point ne retient donc pas davantage mon attention. Quand aux dessins, que du très bon. Ils rendent à merveille les lieux, l'atmosphère d'un pays, d'une culture. C'est très agréable à regarder et les couleurs collent parfaitement et naturellement aux traits du dessinateur. Rien à redire. Je pense donc que cette œuvre a de grandes qualités et que les lectrices d'Arlequin et/ou les adorateurs de l'Inde trouveront grand intérêt à cette BD (surtout à ce prix) d'où mon conseil d'achat. Mais je n'en fais pas partie, d'où ma note.
Château l'Attente
Château l’attente commence par une version revisitée de la Belle au bois dormant. Point d’originalité donc même si cela se laisse lire agréablement pour peu qu’on aime les contes de fées mielleux à l’eau de rose. Après l’abandon de ce château par le princesse et son prince qui vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants, ce lieu devient une sorte de repaire pour les parias et les exclus de la société. Nous vivons au gré des petites aventures quotidiennes de personnages excentriques comme un gentilhomme à tête de cigogne ou encore Sir Chess, un chevalier à tête de cheval. Il faut rentrer dans cet univers particulier sans se poser de question. L’auteur met l’accent sur de nombreux personnages secondaires notamment féminins afin de faire passer un message féministe sans être militant. L’auteur a mis quinze ans pour écrire cette œuvre qui a raflé de nombreux prix dont 2 Eisner Award en 1998. Permettez-moi de me faire la réflexion suivante : tout ce temps mis à profit pour seulement cela. Parce qu’il ne se passe pas grand chose dans ce château. Point de batailles épiques ou de méchants qui rendraient l’histoire particulièrement passionnante. Non, ce roman existe pour autre chose, à savoir apprécier ces petits riens de la vie qui font tout le bonheur. Je n’arrive cependant pas à ressentir quelque chose de fort. Les messages véhiculés ne me semblent pas forts et poignants. Certes, l’auteur Linda Medley a le mérite d’avoir proposé une version plus soft, plus éducorée de l’heroic fantasy : un mélange de douceur et de tendresse dans un monde de brutes. C’est un mariage réussi entre la fantasy et le roman graphique intimiste qui offre de bons moments jusqu'au moment des femmes à barbe où j'ai totalement décroché. Faut-il l’avoir obligatoirement dans sa bibliothèque ? On est quand même assez loin du Seigneur des Anneaux auquel le prestigieux Times l’a comparé.
Léo Roa
Un anti-héros et son cousin qui se baladent dans un univers futuriste de type L'Incal ou La Caste des Méta-barons sous couvert d'une pseudo-enquête journalistique. Le scénario n'a rien d'exceptionnel, il est très prévisible et sans rebondissement ni surprise. Les dessins restent classiques et la coloration est un peu pâlotte pour moi (on a l'impression que c'est délavé). Le tout se lit assez rapidement et heureusement qu'il n'y a que deux tomes sinon on aurait couru à la catastrophe.
Déogratias
Sur le fond, j'ai apprécié certains aspects de cette BD : le contexte particulièrement dramatique du Rwanda aux moments les plus durs, une approche sérieuse et des vérités inconnues en général, etc.... Mais sur la forme j'ai trouvé indigeste ce one-shot : le dessin est très gras limite caricatural, les couleurs sont parfois trop sombres et le découpage scénaristique pas toujours facile à suivre (l'avant et l'après qui se croisent à longueur de pages). Il en reste une BD pseudo documentaire pour un lectorat adulte et une belle initiative concernant le traitement de ce génocide incompréhensible pour la fin du 20ème siècle.
Le Pont
J'étais curieux de lire cet album car le résumé me paraissait bien mystérieux et le peu que j'en avais lu sur le net ne m'en avait pas appris beaucoup plus. Je suis cependant déçu car ce n'est pas mon genre de récit. J'aime bien le dessin et le décor. La couverture m'avait attiré au premier coup d'oeil. L'ambiance de neige et de glace est belle et j'aime beaucoup la ville où se déroule la majorité de l'histoire. C'est un monde imaginaire qui aurait vraiment pu me séduire et me plaire, quelque chose comme un décor de Jules Verne avec de la poésie en plus. Mais je n'ai pas accroché à l'histoire. J'attendais en permanence qu'elle démarre pour de bon, qu'il se passe quelque chose. Au lieu de ça, j'ai eu droit à des mystères qui n'ont pas su me charmer, à des relations vaines entre personnages, à une histoire d'amour spéciale mais qui m'a complètement indifféré et à une fin mi-poétique mi-fantastique que je considère comme étant une fin en queue de poisson. Les personnages, la frigide Léda en tête, ne m'ont pas paru attachants. L'ambiance poétique et métaphorique m'a très vite lassé. Et la conclusion m'a paru tellement prévisible qu'elle a donné le coup de grâce à une intrigue qui n'a jamais su décoller pour moi et n'a su me toucher à aucun moment. Il me parait probable que ce genre de récit puisse plaire à certains amateurs de poèmes et d'histoires d'amour mélancoliques et imaginaires, mais ce n'est pas mon cas.
Live war heroes
Je n'ai vraiment pas aimé, le scénario aurait pu être intéressant mais on se perd vite dans cette pseudo émission de télé réalité sur le thème du terrorisme. Je n'ai de plus pas compris la fin (je suis peut être bête je ne sais pas) donc à part une histoire de totale violence et de manipulation je ne retiens pas grand chose de l'histoire ! Pour les amateurs de guerres, terrorisme, manipulation du gouvernement... cela conviendra peut être mais pas à moi.
Apocalypse selon Lola (Lola Cordova)
J'ai un peu de mal à comprendre l'engouement pour cette BD mais bon c'est affaire de gout visiblement. Il faut tout de même aimer le style un peu trash du scénario pour adhérer je pense et moi ce n'est pas ma tasse de thé. Le scénario est certes très original avec une prostituée qui se fait enlevée par des extraterrestres...mais un peu trop déjanté selon moi. Une histoire qui fait apparaitre Schumacher congelé et un célèbre homme politique français (je ne vois toujours pas pourquoi cette intervention d'ailleurs) : pas trop d'intérêt ! Voilà c'est un ovni de la BD mais qui ne m'a pas convaincu !
Soleil Cou Coupé
BD originale sur le thème : celui de 3 travestis se prostituant et d'un homme seul. Le scénario m'a déçu dans son déroulement, j'ai bien accroché au départ, les personnages étant touchants. Mais au fur et à mesure des pages, je suis sorti de l'histoire, je n'ai pas bien compris où voulaient en venir les auteurs. Il y avait mieux à faire avec de tels personnages. Le dessin m'a paru correct sur le trait mais est inqualifiable sur la couleur... Lax nous a offert mieux depuis. Cette BD est vraiment dispensable.
Les Lumières de l'Amalou
Si je ne fréquentais pas ce site, je n’aurais probablement jamais lu cette série, le dessin n’étant vraiment pas mon truc. Je comprends que certaines personnes puissent l’apprécier, il sort des sentiers battus et le petit côté féminin fait son effet. Je pensais que ça allait venir mais non, jusqu’au bout je n’ai pas été convaincu, de plus certaines séquences m’ont paru confuses. L’histoire maintenant ; le premier tome partait plutôt bien, personnages attachants, mystères, un petit peu d’action, on boucle une partie du scénario, tout ça était vraiment sympa, on voulait en savoir plus sur la légende des transparents et des furets. Mais par la suite, ça tourne à vide ; alors c’est eux les méchants, non finalement c’est lui, mais non c’est lui qui m’a piqué mon pouvoir et du coup je me fais un peu chier et les réponses que j’attendais depuis le premier tome ne sont jamais venus. En fait attendez-vous juste à un combat des sentiments : la haine contre l’amour. Au final tout est noir ou tout est blanc même si certains personnages sont assez ambigus, voire trop peut-être puisque jusqu’au bout, on ne saisit pas leurs motivations. Bref ce n’était pas assez carré pour moi, ça manquait d’une structure solide, d’une logique implacable. J’ai sûrement loupé le magnifique côté poétique et dramatique de cette histoire ; bah je m’en fous, la seconde étoile est juste pour le premier tome. En fait je sais pas pourquoi je me suis emmerdé à rédiger un avis, j'en pense exactement la même chose que les 2 précédents...
Miss
L'histoire d'un couple de tueurs à gages dans les années 1930, l'une blanche et l'autre noir était assez prometteuse. Mais j'avoue que dès le premier tome, j'ai eu beaucoup de mal. Tout d'abord les dessins sont particuliers (et je ne suis pas arrivé à m'y faire) : les traits sont épais et les dessins grossiers (mais à la rigueur ça peut être une ambiance qui colle avec le scénario et l'époque choisie) et je n'accroche pas aux couleurs spéciales et sombres (et là je ne peux pas me justifier car c'est souvent très subjectif). Ensuite, pour le scénario où de multiples sujets sont abordés (racisme noir/blanc et blanc/noir, prohibition, crack de Wall Street, incestes, drogues, et j'en passe...), ce qui m'a beaucoup gêné, c'est la rapidité de changement d'un sujet à l'autre, et des histoires dans un seul tome qui passent souvent du coq à l'âne. Bref, j'ai du me forcer pour continuer la lecture. J'ai quand même trouvé qu'à partir du troisième tome, ça commençait à aller un peu mieux (à moins que ce soit moi qui m'habitue au style) et le quatrième était presque agréable. Une note positive, j'ai apprécié l'humour noir (et doublement) et stoïque distillés tout à long des albums.