J'ai trouvé ça assez léger comme album...
En effet, au-delà de l'argument initial, les "gags", bien qu'assez peu répétitifs, me semblent tomber plutôt à plat. Je n'ai pas beaucoup souri à la lecture des mésaventures de ce jeune homme transformé en dragon. Peut-être une question d'âge ? Possible. Disons que cela me semble manquer de burlesque, de fantaisie, un comble pour une série d'humour qui se veut justement baigner dans une atmosphère de conte chinois médiéval...
C'est dommage parce que le dessin de Valney est vraiment bon, j'ai même été très agréablement surpris par les visages dès qu'il s'appliquait à nous les montrer d'assez près.
A tester sur des pré-adolescents...
Ce titre m’a relancé dans le vif de l’une de mes grandes questions existentielle, le grand drame de ma vie. En effet, peut-être le savez vous déjà, ou peut-être vous en fichez vous, mais je n’aime pas les shojos. C’est pourtant pas faute d’essayer de rationaliser le truc et de m’ouvrir aux titres de ce style, mais rien n’y fait.
Seuls les titres du genre ayant un autre intérêt que celui lié a des caractéristiques propres au style, bref ceux qui se concentrent ne serait-ce qu’un peu sur autres chose que leur aspect shojo arrivent à capter mon attention (le très bon Please Save my Earth en tête). Manque de bol, Nana, malgré sa dite qualité intrinsèque (du moins au début), n’est pas de cette race là, mais alors pas du tout. Si l’on devait regarder ça d’un point de vue un peu caricatural, le rustre enfoui en chacun de nous dirait que c’est bien une histoire de filles, avec des problèmes de filles (parfois passablement capilotractés), réglés avec des raisonnements de filles, avec en prime des mecs qui ressemblent à des filles. D’ailleurs, en parlant du graphisme, ben c’est le couplet habituel quoi. Amateur de garçons anorexiques et sans poils, ce manga est fait pour toi ! A croire que l’auteur, comme souvent, craint le moindre petit biceps comme la peste, c’est quand même excessif. Aaah, quelle tristesse, pourquoi me suis-je essayé à ce titre apparemment bien foutu dans son genre trèèès typé, mais qui ne me convient pas du tout ? J'aurais peine à ne pas en dire de mal...
Bon, je dois admettre que j’ai en outre bien apprécié le premier tome, pas extraordinaire mais très sympa et peu convenu. En considérant les deux histoires qu'il contient comme des histoires courtes, donc indépendantes du reste, c'est de la très bonne qualité. Le problème, c'est que le reste justement, c’est une autre histoire, et personnellement je n’ai pas attendu une dizaine de tomes pour me lasser. On avance, on recule, on a des états d’âme, puis on se convainc qu’on fait la décision de sa vie, pour changer d’avis l’instant d’après etc...
C’est dommage, j’avais beaucoup aimé Beck, et c’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à essayer, mais en fait je suis passé d’un shonen sur la musique un shojo sentimental (du coq à l’âne donc). L’aspect musical dans Nana est beaucoup plus accessoire que je ne l’avais imaginé.
Pour les amateurs de Shojos, sinon passez votre chemin.
2,5/5
Cet album s’amuse des habitudes des employés et des clients des supermarchés. Le tableau est vraiment complet puisqu’on y retrouve vraiment toute la population de ces grandes surfaces : de la caissière à l’agent de sécurité en passant par de nombreux clients évidemment. Chaque petite scène d’une ou deux pages caricature un comportement, une attitude ou simplement les habitudes des gens. Ca va du client qui s’est trompé de caddie à celui qui vient pour acheter une boîte de petit pois et qui repart avec un téléviseur 16 / 9ème.
C’est assez bien fait dans le sens où le lecteur a forcement été acteur ou spectateur de tout ce qui nous est raconté. Ces passages là feront gentiment sourire. Hélas, à aucun moment on ne rit aux éclats. C’est une satire sympathique, mais rien de mémorable au final.
Pas vraiment le genre d’album que l’on a envie de prêter à un pote en lui disant « tu vas trop te marrer ».
Je n'ai pas accroché à ce manga pour plusieurs raisons. L'une de ces raisons est le dessin que je trouve affreux. Je pense d'ailleurs que je n'ai jamais été aussi dégoûté par le style d'un mangaka.
Les personnages m'ont paru insupportables même ceux dont l'auteur veut qu'on ait pitié. J'ai trouvé les pauvres plutôt égoïstes (ils gardent Ki-itchi dans un environnement qui n'est pas adapté pour un enfant) et la camarade de classe de Ki-itchi qui est persécutée m'a énervé tellement je l'ai trouvée conne. La palme revient au héros de l'histoire. Il passe son temps à frapper les autres jusqu'au sang et personne ne pense à l'envoyer dans une école pour jeunes délinquants. C'est vachement crédible.
Les tomes se passant pendant que Ki-itchi est un jeune enfant m'ont ennuyé. Ceux où il devient un jeune adolescent sont un peu mieux, mais ça ne veut pas dire que je trouve que c'est un bon manga.
Après la lecture de l'intégrale.
Une vrai déception, le dessin a correctement vieilli mais il se révèle figé. On est quand même loin de Civiello...
Pour le scénario, il y a trop de textes narratifs alourdissant la lecture. Au fil des pages, j'ai pris de plus en plus de recul, ne m'y retrouvant pas, la magie du petit peuple n'a pas opéré.
La seconde partie est très décousue.
Est ce que l'ensemble a plus vieilli que je le pensais ?
En tout cas, je ne retiendrai pas grand chose de cette intégrale.
New Byzance fait partie d'une série ambitieuse qui risque de ne pas être à la hauteur des promesses du concept à la vue de cet album.
En particulier les points fâcheux sont les personnages manquant de charisme, la critique politique assez superficielle, la colorisation moyenne et le découpage des scènes d'action (surtout la poursuite) qui manque sérieusement de rigueur.
Certes le rythme et la qualité graphique générale (notamment pour les décors) font que la lecture n'est jamais désagréable et la dernière planche fait son petit effet.
Ni bon, ni mauvais: 2,5/5.
Mais étant donné que 99% des avis indiquent qu'il s'agit de la meilleure des 3 sous-séries je conseille de commencer par ce tome pour savoir si cela vaut le coup de se lancer.
Personnellement je crains une série d'anticipation/action relativement standard.
A bon entendeur...
Tiens, je pensais qu'il existait déjà une série de gags sur cette population que personne ne comprend, les jeunes...
Ici nous avons donc des gags en une ou 3 pages nous montrant cette étrange population dans son écosystème préférentiel, la banlieue. Leurs occupations ? Parler de sexe sans en faire, parler de jeux vidéo et en faire, parler de faire la révolution mais juste en parler en fait. Nombre de gags sont basés sur les tics de langage "propres" aux "djeun's", et j'avoue que cela a ses limites comme sujet. En faire un second tome me semble difficile à imaginer. Seuls deux ou trois gags m'ont fait sourire. Pour le reste, c'est très bof...
J'ai été déçu par ce one-shot. Je m'attendais à une bonne intrigue policière, mais finalement je me suis plutôt ennuyé. L'auteur rend l'intrigue inutilement compliquée alors qu'elle aurait été beaucoup plus agréable à suivre si elle avait été plus simple.
Le dessin d'Andreas m'a aussi beaucoup déçu. Je ne l'ai pas vraiment aimé et je trouve qu'il est même très moche par moment ! On est loin de la beauté d'un Cromwell Stone. Peut-être que c'est la faute aux couleurs ?
Michaël Le Galli est un scénariste que j'apprécie particulièrement (j'avais adoré Les démons de Marie et Les cercles d'Akamoth) mais là je trouve qu'il tombe dans la facilité.
Si, comme d'autres l'ont remarqué, la constitution du groupe de 6 auquel viendra s'ajouter une septième, est très rapide, cela nuit à l'intérêt de l'histoire. En effet, je n'ai pas eu le temps de m'accrocher aux personnages, surtout au rythme où ils disparaissent.
Et puis, l'histoire n'est qu'une suite de batailles, de poursuites, pendant près de 50 pages pour arriver à un final somme toute prévisible.
Avec Sept pirates, "Sept guerrières" est sans doute le maillon faible de cette série qui s'annonçait prometteuse.
Non, si vous aimez les aventures de femmes guerrières, allez plutôt jeter un oeil vers La Geste des Chevaliers Dragons, dont certains opus sont excellents.
On se retrouve avec une histoire classique de révolte des créatures face à leur créateur. Classique depuis le Frankenstein de Mary Shelley écrit il y a presque 200 ans. Ici ce sont donc des robots, qui excédés par les abus de leur inventeur, décident de retourner la situation. Malgré ce canevas simple, sans doute très accessible aux plus jeunes, je trouve le déroulement un peu trop long et chaotique. Bien sûr la fin n'en est pas une, laissant présager une vengeance d'Eddy.
La satisfaction vient du dessin de Lorenzo, à la fois inventif et très dynamique, avec quelques cadrages osés.
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Yin Yan
J'ai trouvé ça assez léger comme album... En effet, au-delà de l'argument initial, les "gags", bien qu'assez peu répétitifs, me semblent tomber plutôt à plat. Je n'ai pas beaucoup souri à la lecture des mésaventures de ce jeune homme transformé en dragon. Peut-être une question d'âge ? Possible. Disons que cela me semble manquer de burlesque, de fantaisie, un comble pour une série d'humour qui se veut justement baigner dans une atmosphère de conte chinois médiéval... C'est dommage parce que le dessin de Valney est vraiment bon, j'ai même été très agréablement surpris par les visages dès qu'il s'appliquait à nous les montrer d'assez près. A tester sur des pré-adolescents...
Nana
Ce titre m’a relancé dans le vif de l’une de mes grandes questions existentielle, le grand drame de ma vie. En effet, peut-être le savez vous déjà, ou peut-être vous en fichez vous, mais je n’aime pas les shojos. C’est pourtant pas faute d’essayer de rationaliser le truc et de m’ouvrir aux titres de ce style, mais rien n’y fait. Seuls les titres du genre ayant un autre intérêt que celui lié a des caractéristiques propres au style, bref ceux qui se concentrent ne serait-ce qu’un peu sur autres chose que leur aspect shojo arrivent à capter mon attention (le très bon Please Save my Earth en tête). Manque de bol, Nana, malgré sa dite qualité intrinsèque (du moins au début), n’est pas de cette race là, mais alors pas du tout. Si l’on devait regarder ça d’un point de vue un peu caricatural, le rustre enfoui en chacun de nous dirait que c’est bien une histoire de filles, avec des problèmes de filles (parfois passablement capilotractés), réglés avec des raisonnements de filles, avec en prime des mecs qui ressemblent à des filles. D’ailleurs, en parlant du graphisme, ben c’est le couplet habituel quoi. Amateur de garçons anorexiques et sans poils, ce manga est fait pour toi ! A croire que l’auteur, comme souvent, craint le moindre petit biceps comme la peste, c’est quand même excessif. Aaah, quelle tristesse, pourquoi me suis-je essayé à ce titre apparemment bien foutu dans son genre trèèès typé, mais qui ne me convient pas du tout ? J'aurais peine à ne pas en dire de mal... Bon, je dois admettre que j’ai en outre bien apprécié le premier tome, pas extraordinaire mais très sympa et peu convenu. En considérant les deux histoires qu'il contient comme des histoires courtes, donc indépendantes du reste, c'est de la très bonne qualité. Le problème, c'est que le reste justement, c’est une autre histoire, et personnellement je n’ai pas attendu une dizaine de tomes pour me lasser. On avance, on recule, on a des états d’âme, puis on se convainc qu’on fait la décision de sa vie, pour changer d’avis l’instant d’après etc... C’est dommage, j’avais beaucoup aimé Beck, et c’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à essayer, mais en fait je suis passé d’un shonen sur la musique un shojo sentimental (du coq à l’âne donc). L’aspect musical dans Nana est beaucoup plus accessoire que je ne l’avais imaginé. Pour les amateurs de Shojos, sinon passez votre chemin.
Tête de gondole
2,5/5 Cet album s’amuse des habitudes des employés et des clients des supermarchés. Le tableau est vraiment complet puisqu’on y retrouve vraiment toute la population de ces grandes surfaces : de la caissière à l’agent de sécurité en passant par de nombreux clients évidemment. Chaque petite scène d’une ou deux pages caricature un comportement, une attitude ou simplement les habitudes des gens. Ca va du client qui s’est trompé de caddie à celui qui vient pour acheter une boîte de petit pois et qui repart avec un téléviseur 16 / 9ème. C’est assez bien fait dans le sens où le lecteur a forcement été acteur ou spectateur de tout ce qui nous est raconté. Ces passages là feront gentiment sourire. Hélas, à aucun moment on ne rit aux éclats. C’est une satire sympathique, mais rien de mémorable au final. Pas vraiment le genre d’album que l’on a envie de prêter à un pote en lui disant « tu vas trop te marrer ».
Ki-itchi
Je n'ai pas accroché à ce manga pour plusieurs raisons. L'une de ces raisons est le dessin que je trouve affreux. Je pense d'ailleurs que je n'ai jamais été aussi dégoûté par le style d'un mangaka. Les personnages m'ont paru insupportables même ceux dont l'auteur veut qu'on ait pitié. J'ai trouvé les pauvres plutôt égoïstes (ils gardent Ki-itchi dans un environnement qui n'est pas adapté pour un enfant) et la camarade de classe de Ki-itchi qui est persécutée m'a énervé tellement je l'ai trouvée conne. La palme revient au héros de l'histoire. Il passe son temps à frapper les autres jusqu'au sang et personne ne pense à l'envoyer dans une école pour jeunes délinquants. C'est vachement crédible. Les tomes se passant pendant que Ki-itchi est un jeune enfant m'ont ennuyé. Ceux où il devient un jeune adolescent sont un peu mieux, mais ça ne veut pas dire que je trouve que c'est un bon manga.
Laïyna
Après la lecture de l'intégrale. Une vrai déception, le dessin a correctement vieilli mais il se révèle figé. On est quand même loin de Civiello... Pour le scénario, il y a trop de textes narratifs alourdissant la lecture. Au fil des pages, j'ai pris de plus en plus de recul, ne m'y retrouvant pas, la magie du petit peuple n'a pas opéré. La seconde partie est très décousue. Est ce que l'ensemble a plus vieilli que je le pensais ? En tout cas, je ne retiendrai pas grand chose de cette intégrale.
Uchronie[s] - New Byzance
New Byzance fait partie d'une série ambitieuse qui risque de ne pas être à la hauteur des promesses du concept à la vue de cet album. En particulier les points fâcheux sont les personnages manquant de charisme, la critique politique assez superficielle, la colorisation moyenne et le découpage des scènes d'action (surtout la poursuite) qui manque sérieusement de rigueur. Certes le rythme et la qualité graphique générale (notamment pour les décors) font que la lecture n'est jamais désagréable et la dernière planche fait son petit effet. Ni bon, ni mauvais: 2,5/5. Mais étant donné que 99% des avis indiquent qu'il s'agit de la meilleure des 3 sous-séries je conseille de commencer par ce tome pour savoir si cela vaut le coup de se lancer. Personnellement je crains une série d'anticipation/action relativement standard. A bon entendeur...
Les Djeun's
Tiens, je pensais qu'il existait déjà une série de gags sur cette population que personne ne comprend, les jeunes... Ici nous avons donc des gags en une ou 3 pages nous montrant cette étrange population dans son écosystème préférentiel, la banlieue. Leurs occupations ? Parler de sexe sans en faire, parler de jeux vidéo et en faire, parler de faire la révolution mais juste en parler en fait. Nombre de gags sont basés sur les tics de langage "propres" aux "djeun's", et j'avoue que cela a ses limites comme sujet. En faire un second tome me semble difficile à imaginer. Seuls deux ou trois gags m'ont fait sourire. Pour le reste, c'est très bof...
Coutoo
J'ai été déçu par ce one-shot. Je m'attendais à une bonne intrigue policière, mais finalement je me suis plutôt ennuyé. L'auteur rend l'intrigue inutilement compliquée alors qu'elle aurait été beaucoup plus agréable à suivre si elle avait été plus simple. Le dessin d'Andreas m'a aussi beaucoup déçu. Je ne l'ai pas vraiment aimé et je trouve qu'il est même très moche par moment ! On est loin de la beauté d'un Cromwell Stone. Peut-être que c'est la faute aux couleurs ?
Sept guerrières
Michaël Le Galli est un scénariste que j'apprécie particulièrement (j'avais adoré Les démons de Marie et Les cercles d'Akamoth) mais là je trouve qu'il tombe dans la facilité. Si, comme d'autres l'ont remarqué, la constitution du groupe de 6 auquel viendra s'ajouter une septième, est très rapide, cela nuit à l'intérêt de l'histoire. En effet, je n'ai pas eu le temps de m'accrocher aux personnages, surtout au rythme où ils disparaissent. Et puis, l'histoire n'est qu'une suite de batailles, de poursuites, pendant près de 50 pages pour arriver à un final somme toute prévisible. Avec Sept pirates, "Sept guerrières" est sans doute le maillon faible de cette série qui s'annonçait prometteuse. Non, si vous aimez les aventures de femmes guerrières, allez plutôt jeter un oeil vers La Geste des Chevaliers Dragons, dont certains opus sont excellents.
Eddy et les robots
On se retrouve avec une histoire classique de révolte des créatures face à leur créateur. Classique depuis le Frankenstein de Mary Shelley écrit il y a presque 200 ans. Ici ce sont donc des robots, qui excédés par les abus de leur inventeur, décident de retourner la situation. Malgré ce canevas simple, sans doute très accessible aux plus jeunes, je trouve le déroulement un peu trop long et chaotique. Bien sûr la fin n'en est pas une, laissant présager une vengeance d'Eddy. La satisfaction vient du dessin de Lorenzo, à la fois inventif et très dynamique, avec quelques cadrages osés.