Désolé, mais je n'ai pas aimé Pascin. Pourtant, j'aurais vraiment voulu aimer cette série. D'ailleurs, je trouve certaines réparties de Pascin amusantes et bien trouvées. Le problème c'est que je ne peux pas lire 10 pages sans m'ennuyer ferme. Finir l'intégrale a donc été un vrai défi pour moi. Je ne sais pas trop pourquoi je n'accroche pas. Peut-être que c'est le format ou l'absence de vrai scénario ? À moins que ça ne soit le style d'écriture de Sfar ? C'est chiant de ne pas être capable de lire les aventures d'un personnage aussi attachant que Pascin !
Hormis l'histoire sur l'ombre de Lucky Luke qui est bien marrante, les différentes histoires ne m'ont pas du tout passionné. Les gags ne m'ont pas fait rire et je n'aime pas le graphique de deux-trois histoires. Ce n'est pas tout à fait mauvais, mais c'est très dispensable. À réserver aux ultra-fans de Lucky Luke qui pourraient prendre plaisir en voyant apparaître plein de personnages marquants de la série au cours des différents récits.
On notera qu'il y a des clins d'oeils à d'autres auteurs (Jijé, Franquin, Goscinny) et un cow boy qui me rappelle drôlement Gérard Depardieu !
Ce one shot est caricatural sur bien des points.
On retrouve les clichés classiques du provincial allant à la capitale.
Dans "Frères de lait", on a en fait deux frères adoptés allant vers leur destinée. L'un est blanc, l'autre est noir. Ce dernier est à l'origine de cette initiative. Il souhaite retrouver une femme qu'il a rencontrée et embrassée.
La suite est une accumulation de naïvetés qui se retourneront contre eux.
C'est limite insipide alors qu'il y avait de la matière pour faire bien mieux.
Le dessin est original mais pas vraiment esthétique : on dirait qu'il est fait avec des morceaux de charbons bien gras. Il n'y a pas de couleurs, juste une bichromie tirant sur le bleu gris.
Cette BD manque cruellement d'intérêt et d'ambition.
"Pinocchia" est un délire érotique basé sur l'histoire de Pinocchio.
Cette BD ne vaut que pour les yeux grâce au dessin de Gibrat.
Pour le reste, c'est assez affligeant. L’absurde prend le dessus, s'appuyant sur un humour trop limité.
Je ne vois pas trop l'intérêt d'une telle BD car elle n'est pas réellement classable avec son mélange des genres.
Il va de soit que je n'investirai pas sur cette BD bien loin des productions que j'affectionne.
J'avais envie de découvrir la Bible en bande dessinée puis de la faire découvrir à mes enfants afin de leur transmettre une éducation religieuse dans le respect des règles morales régissant le monde chrétien. Non, je rigole. Je peux cependant comprendre une telle motivation.
En voyant les avis négatifs déjà postés, je me disais dans mon for intérieur qu'ils devaient être certainement inspirés par une quelconque critique de la religion elle-même. Je ne suis pas non plus exempt de défaut à ce niveau là pour avoir déjà apprécié des oeuvres subversives qui dénonçaient les crimes de l'Eglise.
J'ai tellement baigné durant mon enfance dans ces fadaises qu'il m'a fallu longtemps pour réaliser que les premiers hommes sur terre n’étaient pas Adam et Eve. En grandissant, mon esprit est devenu plus cartésien, plus scientifique. Qui peut croire qu'un homme à savoir Abraham peut vivre 175 ans soit 53 ans de plus que Jeanne Calment (122 ans) détentrice du record de longévité à une époque où la durée de vie moyenne ne dépassait pas 30 ans ? Oui, des fadaises à moins d'avoir la foi et d'y croire vraiment. La bible n'est-elle pas un livre sacré qu'il ne faut surtout pas remettre en cause ?
Pour en revenir à la bd, je n'aimerais pas que mes enfants la lisent car plus on tourne les pages, plus on se rend compte que le Dieu qui est décrit n'est qu'un être suprême assoiffé de punitions et autres châtiments. Je comprends mieux maintenant la parole des prêcheurs annonçant la fin du monde et autres cataclysmes planétaires. Mais où sont passés l'amour et la tolérance dans tout cela ? Si c'est cela la Bible, je ne me reconnais plus. J'ai perdu la foi et ce n'est pas cette bd qui me la fera retrouver un jour.
Les auteurs livrent en l'espèce leur première bande dessinée. Je respecte le travail qu'ils ont accompli. Pour ma part, je n'ai pas trop aimé ce polar à la française qui est dans la lignée des vieux films des années 60 avec Lino Ventura. Cela sera plutôt réservé aux nostalgiques de cette époque.
Je trouve le dessin beaucoup trop approximatif. Ce visuel n'invite pas le lecteur à rentrer dans cette histoire de course-poursuite. C'est plutôt un lourd handicap pour commencer. On est loin du réalisme graphique qui m'est cher.
L'action se déroule en 1965. Il est question d'un cheminot mélancolique et ancien résistant qui va aider un truand en cavale à échapper à des poursuivants. L'affaire va se révéler complexe sur fond politico-criminel. J'ai vite décroché par manque d'intérêt. Cela ne devait pourtant pas être aussi médiocre que cela. Il y a des bd comme cela où on passe au travers.
Un spécialiste en BD m'a conseillé cette lecture mais je n'ai pas vraiment accroché... les dessins sont sympathiques mais le scénario est d'une platitude et d'une linéarité exaspérantes. C'est dommage car l'idée de départ était intéressante.
Bon, dans la série, les gendarmes, les profs, les psys, les cloportes, etc, je demande le garagiste... Et là ça grippe...
Voici une énième série (prétendument) humoristique centrée sur une profession : le garagiste. Alors, oui, on est bien dans la caricature (humour aussi gras que le dessin), dans le stéréotype et les aprioris. Mais moi je ne goute vraiment pas ce genre d'humour qui devient surtout très vite lassant et répétitif... Et puis côté dessin, franchement c'est du recuit : faudrait voir à changer l'huile de vidange !
Bref, à moins d'être un garagiste sado-maso, si vous avez envie de rire, je vous conseille plutôt d'aller lire autre chose ou de garder ces quelques pages pour vous dégraisser les paluches après avoir fait les niveaux de votre voiture !
Certes le dessin est somptueux si l'on s'y arrête case par case. Mais ramené à la page, c'est très chargé. René Follet maîtrise son art. C'est rare de voir des BD avec un dessin à l'aspect de peintures.
Ce one shot est une adaptation d'un roman que je ne connaissais pas.
Est ce qu'elle est fidèle ou condensée ? J'opterai plus pour la seconde solution car le rendu est étrange. On suit une famille victime d'une malédiction sur plusieurs générations.
L'histoire va très vite et ne s'attarde pas. Pourtant il y a eu plusieurs passages où j'aurai aimé qu'il n'en soit pas ainsi.
Il aurait peut-être fallu étoffer le récit et le délayer sur 2 ou 3 tomes.
Cette lecture est agréable pour les yeux mais s'avère décevante au niveau scénario.
Oui, bof, rien de bien neuf sous le soleil...
Un dessin qui ne me plaît pas du tout et un manque criant de décor et d'arrière-plan font que ma première impression n'a pas été terrible...
Mais vu le foin fait autour de ce manga, je me devais de l'essayer. Et mal m'en pris. La sauce n'est pas du tout montée. En lisant (très rapidement d'ailleurs) ce tome, j'ai eu l'impression de voir le film Saw, mais en beaucoup moins bien. Et en plus, la découverte de qui peut ouvrir quelle porte me paraît fort bancale (ou alors, ces jeunes lycéens sont très intelligents...).
Bref, à lire pour se faire une idée, mais certainement pas à acheter...
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Pascin
Désolé, mais je n'ai pas aimé Pascin. Pourtant, j'aurais vraiment voulu aimer cette série. D'ailleurs, je trouve certaines réparties de Pascin amusantes et bien trouvées. Le problème c'est que je ne peux pas lire 10 pages sans m'ennuyer ferme. Finir l'intégrale a donc été un vrai défi pour moi. Je ne sais pas trop pourquoi je n'accroche pas. Peut-être que c'est le format ou l'absence de vrai scénario ? À moins que ça ne soit le style d'écriture de Sfar ? C'est chiant de ne pas être capable de lire les aventures d'un personnage aussi attachant que Pascin !
Hommage à Morris (Le Père de Lucky Luke)
Hormis l'histoire sur l'ombre de Lucky Luke qui est bien marrante, les différentes histoires ne m'ont pas du tout passionné. Les gags ne m'ont pas fait rire et je n'aime pas le graphique de deux-trois histoires. Ce n'est pas tout à fait mauvais, mais c'est très dispensable. À réserver aux ultra-fans de Lucky Luke qui pourraient prendre plaisir en voyant apparaître plein de personnages marquants de la série au cours des différents récits. On notera qu'il y a des clins d'oeils à d'autres auteurs (Jijé, Franquin, Goscinny) et un cow boy qui me rappelle drôlement Gérard Depardieu !
Frère de lait
Ce one shot est caricatural sur bien des points. On retrouve les clichés classiques du provincial allant à la capitale. Dans "Frères de lait", on a en fait deux frères adoptés allant vers leur destinée. L'un est blanc, l'autre est noir. Ce dernier est à l'origine de cette initiative. Il souhaite retrouver une femme qu'il a rencontrée et embrassée. La suite est une accumulation de naïvetés qui se retourneront contre eux. C'est limite insipide alors qu'il y avait de la matière pour faire bien mieux. Le dessin est original mais pas vraiment esthétique : on dirait qu'il est fait avec des morceaux de charbons bien gras. Il n'y a pas de couleurs, juste une bichromie tirant sur le bleu gris. Cette BD manque cruellement d'intérêt et d'ambition.
Pinocchia
"Pinocchia" est un délire érotique basé sur l'histoire de Pinocchio. Cette BD ne vaut que pour les yeux grâce au dessin de Gibrat. Pour le reste, c'est assez affligeant. L’absurde prend le dessus, s'appuyant sur un humour trop limité. Je ne vois pas trop l'intérêt d'une telle BD car elle n'est pas réellement classable avec son mélange des genres. Il va de soit que je n'investirai pas sur cette BD bien loin des productions que j'affectionne.
La Bible (Delcourt)
J'avais envie de découvrir la Bible en bande dessinée puis de la faire découvrir à mes enfants afin de leur transmettre une éducation religieuse dans le respect des règles morales régissant le monde chrétien. Non, je rigole. Je peux cependant comprendre une telle motivation. En voyant les avis négatifs déjà postés, je me disais dans mon for intérieur qu'ils devaient être certainement inspirés par une quelconque critique de la religion elle-même. Je ne suis pas non plus exempt de défaut à ce niveau là pour avoir déjà apprécié des oeuvres subversives qui dénonçaient les crimes de l'Eglise. J'ai tellement baigné durant mon enfance dans ces fadaises qu'il m'a fallu longtemps pour réaliser que les premiers hommes sur terre n’étaient pas Adam et Eve. En grandissant, mon esprit est devenu plus cartésien, plus scientifique. Qui peut croire qu'un homme à savoir Abraham peut vivre 175 ans soit 53 ans de plus que Jeanne Calment (122 ans) détentrice du record de longévité à une époque où la durée de vie moyenne ne dépassait pas 30 ans ? Oui, des fadaises à moins d'avoir la foi et d'y croire vraiment. La bible n'est-elle pas un livre sacré qu'il ne faut surtout pas remettre en cause ? Pour en revenir à la bd, je n'aimerais pas que mes enfants la lisent car plus on tourne les pages, plus on se rend compte que le Dieu qui est décrit n'est qu'un être suprême assoiffé de punitions et autres châtiments. Je comprends mieux maintenant la parole des prêcheurs annonçant la fin du monde et autres cataclysmes planétaires. Mais où sont passés l'amour et la tolérance dans tout cela ? Si c'est cela la Bible, je ne me reconnais plus. J'ai perdu la foi et ce n'est pas cette bd qui me la fera retrouver un jour.
Colères
Les auteurs livrent en l'espèce leur première bande dessinée. Je respecte le travail qu'ils ont accompli. Pour ma part, je n'ai pas trop aimé ce polar à la française qui est dans la lignée des vieux films des années 60 avec Lino Ventura. Cela sera plutôt réservé aux nostalgiques de cette époque. Je trouve le dessin beaucoup trop approximatif. Ce visuel n'invite pas le lecteur à rentrer dans cette histoire de course-poursuite. C'est plutôt un lourd handicap pour commencer. On est loin du réalisme graphique qui m'est cher. L'action se déroule en 1965. Il est question d'un cheminot mélancolique et ancien résistant qui va aider un truand en cavale à échapper à des poursuivants. L'affaire va se révéler complexe sur fond politico-criminel. J'ai vite décroché par manque d'intérêt. Cela ne devait pourtant pas être aussi médiocre que cela. Il y a des bd comme cela où on passe au travers.
La Théorie du chaos
Un spécialiste en BD m'a conseillé cette lecture mais je n'ai pas vraiment accroché... les dessins sont sympathiques mais le scénario est d'une platitude et d'une linéarité exaspérantes. C'est dommage car l'idée de départ était intéressante.
Garage Isidore
Bon, dans la série, les gendarmes, les profs, les psys, les cloportes, etc, je demande le garagiste... Et là ça grippe... Voici une énième série (prétendument) humoristique centrée sur une profession : le garagiste. Alors, oui, on est bien dans la caricature (humour aussi gras que le dessin), dans le stéréotype et les aprioris. Mais moi je ne goute vraiment pas ce genre d'humour qui devient surtout très vite lassant et répétitif... Et puis côté dessin, franchement c'est du recuit : faudrait voir à changer l'huile de vidange ! Bref, à moins d'être un garagiste sado-maso, si vous avez envie de rire, je vous conseille plutôt d'aller lire autre chose ou de garder ces quelques pages pour vous dégraisser les paluches après avoir fait les niveaux de votre voiture !
Shelena
Certes le dessin est somptueux si l'on s'y arrête case par case. Mais ramené à la page, c'est très chargé. René Follet maîtrise son art. C'est rare de voir des BD avec un dessin à l'aspect de peintures. Ce one shot est une adaptation d'un roman que je ne connaissais pas. Est ce qu'elle est fidèle ou condensée ? J'opterai plus pour la seconde solution car le rendu est étrange. On suit une famille victime d'une malédiction sur plusieurs générations. L'histoire va très vite et ne s'attarde pas. Pourtant il y a eu plusieurs passages où j'aurai aimé qu'il n'en soit pas ainsi. Il aurait peut-être fallu étoffer le récit et le délayer sur 2 ou 3 tomes. Cette lecture est agréable pour les yeux mais s'avère décevante au niveau scénario.
Doubt
Oui, bof, rien de bien neuf sous le soleil... Un dessin qui ne me plaît pas du tout et un manque criant de décor et d'arrière-plan font que ma première impression n'a pas été terrible... Mais vu le foin fait autour de ce manga, je me devais de l'essayer. Et mal m'en pris. La sauce n'est pas du tout montée. En lisant (très rapidement d'ailleurs) ce tome, j'ai eu l'impression de voir le film Saw, mais en beaucoup moins bien. Et en plus, la découverte de qui peut ouvrir quelle porte me paraît fort bancale (ou alors, ces jeunes lycéens sont très intelligents...). Bref, à lire pour se faire une idée, mais certainement pas à acheter...