Les derniers avis (20777 avis)

Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série L'Ile des morts
L'Ile des morts

Difficile de donner un avis sur une série que j'ai lue il y bien longtemps. Je me souviens ne pas avoir bien saisi l'histoire qui après le premier tome devient trop obscure et hermétique. Je me suis souvent demandée si Mosdi savait où il allait ou s'il n'avançait pas plutôt au petit bonheur la chance. Cela dit, j'aime l'univers visuel de Sorel que je trouve assez fascinant, malgré des couleurs parfois trop ton sur ton qui ne mettent pas toujours en relief les divers éléments du dessin. C'est loin d'être une lecture indispensable sauf pour les fans de ce dessinateur, qui comme moi y trouveront un minimum de satisfaction.

09/02/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Le Petit Prince
Le Petit Prince

Je n'ai pas été trop charmé par cette adaptation du Petit Prince. Peut-être est-ce lié au fait que je n'arrive pas trop à saisir déjà le sens de l'oeuvre originale. Tout le monde connaît la célèbre phrase: "s'il te plaît, dessine-moi un mouton". Mais encore ? Qu'est ce que cela signifie réellement au fond ? Il faut garder l'esprit ouvert à toute sorte de rêveries d'enfants ? Cela philosophe sur le sens de la vie à coup de métaphores les plus variées. Cela donne également dans le côté poétique. C'est vrai qu'on aurait envie de protéger ce Petit Prince de toutes les agressions extérieures et du monde étrange des adultes. Il y a de l'émotion qui passe notamment à la fin quand vient l'heure des adieux. Sur la forme, la colorisation à outrance rend l'objet un peu spécial ... Je n'ai pas éprouvé un véritable plaisir de lecture comme j'aurais voulu. Pourtant, j'aime bien cet auteur. C'est sans doute que cette adaptation ne se situe pas dans l'univers de Sfar qui nous a tant étonnés par le passé. Et puis, les histoires tristes, ce n'est pas vraiment son créneau.

08/02/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Rapaces
Rapaces

Franchement moyen comme série, j'y ai trouvé trop d'éléments proches du ridicule pour pouvoir ne serait-ce que la prendre au sérieux quelques instants. Heureusement le graphisme de Marini, ses couleurs magnifiques, ses grandes cases lumineuses, son découpage intelligent qui sait mettre en valeur un récit sauvent un peu la bête de la noyade totale. Le scénario se révèle bien trop léger malgré une petite originalité qui donne aux vampires le pouvoir absolu sur les humains, mais cela reste trop superficiel et peu exploité, l'histoire se cantonnant le plus souvent à des banalités du genre vampirique et des bagarres entre vampires. De plus, les scènes un peu érotiques ne sont absolument pas intéressantes et ces personnages qui se donnent du "mon frère" et "ma sœur", qui forniquent ensemble et qui se partagent la même femelle, que ces passages sont ennuyants ! De plus les personnages principaux, dont le physique et l'habillement sont proches de la caricature des super-héros aux frusques ultra moulantes me font penser à des fous de culturisme et à des poules de luxe. Ça plaira peut-être à ceux qui veulent se rincer l'œil, mais là encore il y a mieux ailleurs. Deux étoiles parce que si vous n'avez rien d'autre sous la main cela reste tout de même lisible.

08/02/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série La Gouniche
La Gouniche

Pas trop mon truc, la Gouniche... Comme le dit l'éditeur, c'est un truc sans forme véritable, gouailleur, gaffeur... C'est aussi et surtout l'alter ego de son auteur, Gaëlle Almeras, qui se met donc en scène dans des séquences où son côté écervelé est complètement assumé, où elle passe son temps à dégoiser des âneries... Une adulescente, en somme. :) C'est rigolo sur une planche, une seconde, mais à la longue je me suis lassé. Le dessin est décomplexé, son simplisme est complètement assumé là aussi, mais j'avoue que ça ne m'a pas passionné. Et le côté amateur des planches aussi est assumé, avec ces hors-textes en rose. Girl powaaaa ! Je passe le relais à des lectrices :)

08/02/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Vies volées
Vies volées

Le SIDA et de nombreuses atrocités -souvent sexuelles- ravagent l'Afrique et en particulier les femmes et les jeunes filles. Les trois auteurs ayant participé à ce collectif, souvent impliqués dans des actions pédagogiques sur ces sujets sur leur continent, ont choisi de traiter essentiellement du viol et de la prostitution dans ces trois histoires. Celles-ci ne sont pas trash, elles ne montrent rien d'explicite, mais les hors-textes sont suffisamment explicatifs et montrent assez bien ce qu'il peut se passer parfois, sans toutefois insister sur les conséquences dramatiques qu'elles entraînent (ce qui est dommage). Par contre il est regrettable que les histoires ne soient pas plus solides, je les trouve très légères, en plus d'être maladroites. Cela fait perdre pas mal d'impact au propos. Sur le plan graphique, le dessin, ou plutôt les dessins, sont assez naïfs, avec des morphologies approximatives et des couleurs assez primaires, sans nuances. Bref, un album qui a le mérite d'exister, mais qui manque de solidité et peut-être d'une partie pédagogique pouvant proposer des solutions aux jeunes personnes auxquelles il s'adresse...

08/02/2010 (modifier)
Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série Le Chat
Le Chat

Philippe Geluck ? je l’aime bien quand il est invité dans des émissions de télévision et quand il nous décortique l’actualité à sa façon, c'est-à-dire avec des jeux de mots recherchés, à la fois absurdes et justes. Mais sa bd… « Le Chat »… Euh… C’est une bd ça ? Parce que « Le Chat », ce sont des albums composés essentiellement de cases uniques et de strips en trois cases maximum. Autrement dit, il n’y a pas de scénario, pas d’histoire dans cette série, juste des pensées du personnage principal par-ci par-là. Ces idées, elles sont très souvent bien trouvées et elles s’avèrent dérisoires. Quant à l’humour… je dois reconnaître que je ne dois pas la cible préférée pour ce genre de bd parce que je ne me suis jamais réellement marrer en la lisant ! Quant au dessin, j’ai du mal à admettre que le protagoniste principal soit caractérisé comme un chat. Pour moi, c’est un personnage animalier imaginaire mais ça ne ressemble pas du tout à un chat ! Faut pas déconner tout de même ! Mais bon, ce protagoniste est expressif et m’est apparu à la longue sympathique, il me fait penser à du Raymond Devos représenté en bd. Les décors ? Il n’y en a pratiquement pas et d’ailleurs, ça ne servirait à rien d’en mettre ! Ce dessin minimaliste est donc approprié à cette bd. Personnellement, je ne classe pas « Le Chat » comme une vraie bd puisqu’elle nous propose très souvent des cases uniques sans scénario. Je n’ai jamais vraiment ri aux jeux de mots de ce personnage mais je reconnais que ces pensées sont bien trouvées. Je pense que cette série est à réserver aux amateurs du genre. Pour moi, « Le Chat » a plus sa place dans un magazine ou journal que dans des albums de 48 pages…

07/02/2010 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Ping Pong
Ping Pong

La première chose que j'ai remarquée en commençant l'album c'est le dessin. Les gueules des personnages sont moches ! Ça ne donne pas du tout envie de lire, mais je l'ai fait et je dois dire que ce n'est pas un manga que je vais relire. L'intrigue ne m'intéresse pas du tout et les personnages ne sont pas du tout attachants même si l'auteur leur donne de la profondeur. J'avoue tout de même avoir accroché pendant les deux premiers tomes car la narration est dynamique et me donnait envie de continuer ma lecture malgré le fait que je lisais avec aucune passion. Malheureusement, j'ai commencé à m'ennuyer au milieu du tome 3 et j'ai carrément bâclé ma lecture des deux derniers tomes en passant des pages. L'histoire me semblait prévisible et j'en avais marre d'entendre parler de ping pong....

07/02/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Summer of the 80's
Summer of the 80's

Les années 80 ont été pour la plupart de gens de notre génération les meilleures car il régnait alors une atmosphère si particulière. J'avais envie d'une bd qui réussirait à les comprendre, à les transcrire et pourquoi pas les transcender... Le rêve n'est pas devenu réalité avec cette évocation réalisée par un collectif d'auteurs peu inspirés. Bref, ils sont passés à côté ... Il y avait certes les séries (Dallas, Dynastie, Mac Gyver, Deux flics à Miami...) mais également la musique new-have ou pop et l'apparition des vidéos clips. Que dire également du cinéma avec des phénomènes comme Le grand bleu ou Top Gun, ou encore Indiana Jones. La liste de toute les productions serait très exhaustive tant la créativité côtoyait le côté kitch. Il y avait également la vague du libéralisme marqué par le président Reagan aux USA ou encore la dame de fer Thatcher en Grande Bretagne. Il y a bien une évocation de tout cela mais cela reste tellement vague et anecdotique. Il n'y a pas quelque chose de vraiment original qui mettrait en valeur cette décennie totalement décalée et libérée. Par ailleurs, les auteurs semblent dire que ce sont des années qui ont mal vieilli au contraire des autres décennies. Bien entendu, je ne suis pas d'accord avec ce point de vue. Au final, on pourra oublier ce one-shot. C'est dommage quand même.

07/02/2010 (modifier)
Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série L'Enigme de la disparition du Dr Grahms
L'Enigme de la disparition du Dr Grahms

Encore une série abandonnée par l’éditeur Soleil ! Pourtant, le premier tome de « L’Enigme de la disparition du Dr Grahms » partait sur de bonnes bases pour un récit policier, c'est-à-dire : une histoire étrange, une ambiance pesante nous rappelant (ou du moins, en a t-on l’idée) l’Angleterre victorienne, des personnages énigmatiques et un dessin à la « Loisel » fort correct ! Puis, vint le deuxième tome… et là, on ne peut pas dire que ça soit le meilleur album de la série ! En effet, j’ai eu le sentiment que l’histoire tournait gravement en rond, que ce tome nous rajouterait plus de questions que de réponses, c’est rageant ! L’aspect fantastique prend de plus en plus de places dans ce deuxième tome, ce qui n’est pas fait pour me plaire puisque je déteste habituellement le genre fantastique ! Le résultat donne une histoire abracadabrante qui a eu du mal à me fasciner d’autant plus que le troisième tome qui devait nous apporter beau nombre de réponses n’est jamais paru et ce ne sera jamais publié ! Et le dessin ? Ça ressemble beaucoup à du Loisel et l’auteur ne cache pas ses influences ! Les personnages sont facilement reconnaissables et ont de la gueule. Les décors sont fouillés, la mise en page est assez dynamique… bref, c’est tout de même du bon boulot ! Seule, la mise en couleurs m’a semblé un peu trop basée sur les effets de lumière à la photoshop dans certaines séquences. Depuis l’abandon de cette série en 2002, l’auteur, Frédéric Gaëta n’a plus jamais réalisé une autre bd. C’est très rageant car je trouve qu’il possède un bon coup de patte et que par conséquent, il mériterait mieux ! Comme quoi, il ne suffit qu’un éditeur fasse un mauvais coup pour écœurer un (bon et prometteur) dessinateur !

07/02/2010 (modifier)
Par pol
Note: 2/5
Couverture de la série La Madone de Pellini
La Madone de Pellini

Initialement parue chez Laffont BD, La madone de Pellini est rééditée cette année chez Delcourt. Le tome 2 sortira dans la foulée en mars 2010. Cette BD frappe l'oeil grâce à un dessin assez remarquable. Traits maitrisés, décors soignés, ambiance victorienne parfaitement rendue. Les couleurs surprennent un peu mais elles donnent un coté apaisant et agréable à l'ensemble. L'histoire elle nous plonge dans un univers mystérieux sur fond d'esprits, d'études psychiques et de réunions de spiritisme. L'histoire ne m'a pas vraiment emballé car la narration saute assez souvent de scènes en scènes et l'ensemble manque d'un fil conducteur marquant, ou en tout cas suffisamment mystérieux pour tenir le lecteur en haleine. Ce n'est pas ennuyeux, mais une petite expo de peinture, enchainé avec une séance de spiritisme, suivi d'un petit voyage à la campagne, suivi d'un cauchemar bordé d'un soupçon de réincarnation, ce n'est pas très exaltant. Il manque le liant, le petit détail qui permettrait de rentrer vraiment dans l'intrigue. On sent que tout va basculer dans le fantastique mais cet aspect de l'histoire peine également à décoller.

07/02/2010 (modifier)