Les derniers avis (20784 avis)

Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série In bed with Sonia X
In bed with Sonia X

Bof... Il y a quelque chose de bien dans cet album, c'est le dessin de Casotto. Elle a un sacré coup de crayon pour ses personnages, hommes et femmes. Et même si on retrouve un peu toujours les mêmes visages d'une histoire sur la suivante, les corps des femmes sont très jolis. Le seul problème, ce sont les poils. Visiblement, Casotto aime les femmes nature, très nature. Aisselles fournies, touffes débordant de tous les côtés, etc. Je n'aime pas ça, ça me refroidit complètement. Autre problème, les expressions des personnages ont l'air surjouées, n'ayant souvent pas grand chose à voir avec le déroulement du récit. Casotto doit probablement travailler sur la base de photos et de modèles mais, du coup, elle n'arrive pas à rendre naturelles les poses et les expressions faciales. Mais de toute manière, le vrai souci, ce sont les scénarios. Ils sont plutôt nuls, bancals et parfois ridicules. Qui plus est, les dialogues sont ratés et la narration confuse. C'est suffisamment pénible à lire pour qu'on en vienne rapidement à ne plus regarder que les images. Du coup, ce n'est guère émoustillant, l'objectif n'est donc pas atteint.

13/06/2010 (modifier)
Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série Jour J
Jour J

« Jour J » par une idée très intéressante : Et si l’histoire ne s’était pas déroulée comme on la connaît ? Et si, par exemple, l’armée napoléonienne avait gagné à Waterloo, quel serait notre monde aujourd’hui ? « Jour J » est scénarisée par Jean-Pierre Pécau et Fred Duval. Voici mes avis tome par tome : Avis sur « Paris, secteur soviétique » : Dessinée par Gaël Séjourné, « Paris, secteur soviétique » nous propose de suivre les péripéties d’un espion américain en 1951 passé au nord de la Seine à Paris dans le secteur soviétique pour officiellement enquêter avec leurs rivaux sur le meurtre de plusieurs prostituées. Je pense que vous l’avez compris : l’originalité de cet album vient de sa situation dans un Paris coupé en deux par une ligne de démarcation s’appelant la Seine avec au Sud : les américains et au Nord : les soviétiques. Les français ? Leur représentant, le général Charles De Gaulle est mort dans un accident d’avion au large de l’Algérie. Le débarquement en Normandie ? Un désastre ! A cause du mauvais temps qui y régnait le jour-là ! Alors ? Cette bd est-elle vraiment captivante à suivre ? Pas vraiment, parce qu’une fois qu’on connaît ses éléments, le lecteur est invité à suivre les investigations du héros dans les abords de Montmartre, Barbés et de Pigalle. Du coup, l’histoire bascule d’un sujet de science-fiction vers un récit d’espionnage qui ne m’a pas vraiment convaincu et qui m’a ennuyé. Pas persuadé parce que les protagonistes principaux et secondaires ont tous un passé chaotique qui n’est que très peu développé dans cette histoire (difficile donc de s’attacher à eux !) et parce que le héros possède comme d’habitude une chance hors du commun. Pas fasciné car le scénario est long et assez prévisible, car aucune séquence ne m’a pas donné des émotions. Quant au dessin de Gaël Séjourné, je l’ai particulièrement apprécié : coup de crayon fin, décors fouillés, personnages facilement identifiables au premier coup d’œil, mise en couleurs qui s’adapte parfaitement à l’atmosphère de chaque séquence… bref, c’est du beau boulot ! J’ai commencé à lire cette série par ce deuxième tome car au vu des avis des autres bédéphiles, le premier album n’est guère convaincant… Hélas, malgré ses qualités graphiques, « Paris, secteur soviétique » ne m’a pas convaincu : j’y ai éprouvé de l’ennui en le lisant car le récit bascule de la science-fiction (c’est ce qui m’a motivé à feuilleter l’album) à de l’espionnage (je ne suis pas vraiment fan de ce genre), parce que le récit ne m’a pas fait frissonner et parce que je n’ai eu aucun attachement pour les divers personnages. Note finale : 2/5

12/06/2010 (modifier)
Par Chéreau
Note: 2/5
Couverture de la série Les 4 As
Les 4 As

Les avis sont unanimes sur cette série et je ne vais pas m'en démarquer beaucoup. Nous sommes ici dans le romanesque au kilomètre, aussi crédible qu'une histoire de Rocambole, avec des personnages caricaturaux ultra-prévisibles. A classer dans la même étagère que "Scoubidou" ou Bob et Bobette. Les 4 As sont une sorte de club des cinq sans le chien : Lastic est le petit malin bricoleur, Doct le latiniste distingué, Bouffi le gros qui mange tout le temps et Dina la fashionista évaporée. Les suivent dans leurs aventures un milliardaire américain (toujours pratique pour régler un certain nombre de problèmes matériels), deux policiers aussi bêtes que bornés et une bande méchants sinistres qui perdent toujours à la fin. Ca n'a ni queue ni tête, ça se lit comme du chewing-gum et ça plaît beaucoup aux jeunes enfants qui apprennent à lire. Mais de Craenhals, je préfère beaucoup le très poétique Chevalier Ardent.

12/06/2010 (modifier)
Par Chéreau
Note: 2/5
Couverture de la série Dilbert
Dilbert

Les aventures d'un employé de bureau tire-au-flanc et de ses collègues -dont un chien- encore plus cossards et incompétents que lui. S'ils passent leurs journées à se réunir et à s'envoyer des mails, personne n'a encore bien réussi à savoir ce que produit concrètement cette entreprise, ou cette administration. On n'est pas loin de Caméra Café, mais avec un esprit beaucoup plus américain et un goût prononcé de l'absurde. Certains gags peuvent être très drôles, d'autres tombent complètement à plat. A moins que je ne les aie tout simplement pas compris.

12/06/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Jeunes mariés
Jeunes mariés

Du pur shojo comme je n'aime pas. Ce récit s'entame sur un postulat sans aucune crédibilité : une adolescente dont la mère vient de mourir se retrouve du jour au lendemain mariée à un jeune milliardaire un peu sadique. Pouf, comme ça, sans qu'elle ait son mot à dire. Ca enchaine direct dans les gros clichés. La famille ultra riche avec porrari (oui, l'auteure a trouvé rigolo de mélanger une porsche et une ferrari), demeure avec innombrables domestiques, jet, yacht et autres îles désertes privées. Le gars qui joue les méchants mais en fait on sait qu'il va devenir gentil et qu'il est amoureux de l'héroïne. La pauvre orpheline dévouée mais pleine de personnalité qui subit le courroux des jaloux mais finira immanquablement par séduire tout son entourage. Etc etc... L'auteure y ajoute un secret de famille aussi peu crédible que le reste, un amour impossible entre les deux parents des héros qui décident de le vivre par procuration par le biais de leurs enfants. Et le gros mystère de la série : est-ce que oui ou non le héros est amoureux de l'héroïne, vivront-ils heureux et auront-ils plein d'enfants !? Ah, quel suspens ! De son côté, le dessin est très moyen et doté de tous les tics des mauvais shojo : décors vides, étincelles, étoiles et autres tramages en guise d'arrière-plans, yeux titanesques et surtout une mise en page dans tous les sens très peu pratiques pour une lecture fluide. Si seulement c'était drôle... Mais l'humour, même si l'auteure essaie vainement d'en insérer par-ci par-là, n'est vraiment pas assez présent pour faire passer la pilule d'une série qui embaume trop lourdement l'eau de rose. Je ne mets pas la note minimale car la narration reste correcte et permet de lire la série jusqu'au bout. Du coup, ce manga a quelques chances de plaire aux jeunes filles romantiques et pas trop regardantes sur la qualité de l'intrigue. Mais je ne fais pas partie de cette communauté.

11/06/2010 (modifier)
Couverture de la série Scalped
Scalped

Scalped est un vrai Comics de Bad Boy. Je n'aime pas particulièrement ça d'ailleurs ... Ca cogne dur, c'est très masculin. Mais cette violence permet beaucoup. Les mots ont parfois de la peine à nous dire les choses. Dans Scalped ce sont les actes qui parlent. On n'est pas vraiment prévenu, toujours surpris, et souvent remué. Et de fait, c'est un excellent Comics, parce que c'est sérieux et parce qu'on touche vraiment l'action. L'intrigue est prenante comme un polar. Les personnages véhiculent tous une aura. Ils n'ont pas besoin de s'expliquer pendant des heures pour qu'on sache qui ils sont et jusqu'où ils peuvent aller. Quand Bad Horse entre dans une pièce, on est déjà pris à la gorge. Et assez vite on n'a plus besoin d'en voir des tonnes pour être carrément dedans. C'est délicieusement prenant. Quand la jolie brune montre son c** pendant la moitié du tome, on finit par y goûter. Dans Scalped, on est rassasié, on ne fait pas qu'amuser la galerie ou balancer des mots en l'air. La pression monte vite, très vite, et explose souvent. Je vais évidemment me jeter sur le Tome 2 car vraiment, j'ai besoin de savoir ce qu'ils deviennent tous ces pourris, et besoin de voir jusqu'où ils seront capables de nous emmener. En plus le scénariste a planté suffisamment de graines pour assurer de belles choses ... Puis vint le tome 2 Je ne sais plus trop où j'en suis, j'ai soudain l'impression d'être complètement largué. On tente de nous expliquer le fond alors qu'on avait signé pour de l'ambiance. Finalement, je ne saisis plus le rôle des personnages ni le sens de l'intrigue. Finalement, c'est très très flou et je ne ressens plus de plaisir dans la narration, et je ne pense pas continuer cette série. Mais que s'est il passé ?!

11/06/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Aliens
Aliens

Bof bof... Ce récit se place dans une continuité qui m'est inconnue. Cela se passe visiblement après une invasion d'aliens sur Terre avec le massacre que cela implique, invasion finalement repoussée. Hormis ce fait classé historique, l'intrigue du premier tome de ce qui s'annonce comme une série d'histoires complètes est très basique et se rapproche du second film de la série, Aliens le retour. Un vaisseau s'approche d'une planète dont on a perdu le contact avec les quelques colons miniers et va évidemment découvrir les rares survivants confrontés à une multitude d'aliens. Les meilleurs scénarios mettant en scène les aliens sont ceux se passant en huis-clos avec si possible un unique alien qui se cache et la peur que la simple connaissance de sa présence implique. Mais ici, on est dans le pire cas de scénario : plein d'aliens qui attaquent de tous côtés et une séance de tirs au pigeon avec gros flingues et humains qui se font tuer les uns après les autres. Le gros classique tellement cliché qu'il en est devenu parfaitement lassant. Le scénariste ajoute quand même, histoire d'étayer un peu son récit déjà-vu, une histoire de temple mystérieux qui hypnotise les humains et les amène dans les bras des aliens. Une énigme bidon mais qui attise quand même la curiosité du lecteur désireux de comprendre le fin mot de l'histoire. Sauf qu'il n'y aura aucune explication, et même pas de conclusion à l'histoire, car le récit se termine très abruptement, avec une fin pliée en deux pages donnant la féroce impression d'intrigues abandonnées en plein vol. A cela s'ajoutent une narration un peu bancale, des personnages sans intérêt et interchangeables, et un dessin certes correct mais ultra formaté et refroidi par des couleurs informatiques sans charme. Autant dire que c'est une lecture décevante.

11/06/2010 (modifier)
Par Pasukare
Note: 2/5
Couverture de la série L'Ile panorama
L'Ile panorama

"L'île Panorama" a, à mes yeux, les défauts des adaptations mal faites : un manque flagrant de plus value liée au support. Ici encore et comme souvent, j'ai l'impression que le dessinateur a pris le bouquin page après page et a illustré tant bien que mal ce qui était raconté. Ce n'est pas si mal fait que ça, on n'a pas de narration lourde ou de descriptifs assommants, mais il y a une espèce de rythme pas fluide du tout ou des choses qui manquent parce qu'elles n'étaient peut-être pas aisées à illustrer par moments, ce qui ne facilite pas l'immersion dans le récit. J'ai un peu eu le sentiment que l'illustrateur ne s'était pas vraiment approprié l'histoire avant de la digérer et de la reconstruire à sa manière pour en faire cette adaptation. Mais je peux me tromper, je ne connais pas l'histoire originelle. Le deuxième gros défaut de ce manga, c'est le manque total de crédibilité de la base même de l'histoire, à savoir l'usurpation d'identité d'un homme mort et enterré par un de ses anciens camarades d'université, écrivain rêveur un peu raté, et surtout la manière dont ce dernier décide de se substituer à son sosie : en l'exhumant et en prenant sa place dans sa tombe, pour en ressortir quelque jours plus tard comme s'il avait été enterré vivant… A partir de là, difficile d'entrer dans le jeu, mais à la limite, c'est un aspect sur lequel je suis capable de passer si le reste est à la hauteur. Malheureusement, les choses incohérentes s'accumulent, comme la présence de personnel d'animation sur l'île alors qu'il y a encore 6 mois de travaux par exemple. C'est juste prétexte à déshabiller tout le monde et à faire une partouze géante. Bizarrement, les scènes en question ne sont pas du tout censurées et il n'y a aucune mention "réservé à un public averti" nulle part en couverture ou ailleurs… La fin est un délire total, à se demander ce que les auteurs ont bien pu fumer comme herbe hallucinogène pour pondre ça. Le dessin est plus que correct, avec un soin particulier mis dans certains détails de vêtements, d'arrières plans ou autres. J'aime beaucoup tout le passage sous marin. Mais ça ne sauve pas grand chose, ça permet juste de ne pas abandonner la lecture avant la fin. Contente de ne l'avoir qu'emprunté !

11/06/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Les Chiens du bord du monde
Les Chiens du bord du monde

Quand j'ai fini l'unique tome de cette série, je me suis fait la réflexion suivante : "... j'ai rien compris"... Pourtant, je partais avec un a priori plutôt positif, d'autant que sans aucun numéro de tome sur l'album, je m'imaginais qu'il s'agissait d'un one-shot. Le graphisme est agréable avec des couleurs directes comme je les aime. Le trait du dessin en lui-même n'a pas vraiment ma préférence car je n'aime que moyennement le style réaliste mais il n'y a guère de reproches à lui faire. L'histoire commence bizarrement. On découvre après coup que l'introduction était un rêve, ou ne l'était peut-être pas, ou alors c'est rempli de symbolisme... Et c'est là que ça tourne mal. Car toute l'intrigue tourne autour de la réflexion sur ce qui est réel ou ne l'est pas, l'interprétation des rêves, la recherche de compréhension pour savoir s'il y a un message symbolique derrière tout ça, ou s'il y a du surnaturel, ou quoi... il y a une thématique autour des chiens, puis des chats, mais je n'y ai rien compris. Quelques dialogues à base de psychanalyse viennent alourdir un scénario qui manque déjà nettement de fluidité. Et alors que je m'attendais à ce que les choses s'éclairent sur les dernières pages, peut-être avec une révélation fracassante ou au moins avec un indice permettant au lecteur de comprendre ou de se forger sa propre idée, c'est au contraire à une conclusion en demi-teinte, tout aussi absconse, qu'on a droit. Déçu...

10/06/2010 (modifier)
Par tolllo
Note: 2/5
Couverture de la série Sisco
Sisco

Il y a des personnages franchement mauvais, à qui on s’attache fortement, des salauds qu'on adore. Le personnage de Dexter dans la série télé est l’exemple le plus flagrant, on peut, pourquoi pas, y rajouter le docteur House. Odieux mais jouissif ! Pour le moment Sisco ne fait pas partie de ces personnages. Il est juste désagréable. Au début du tome il flingue une personne politique, mais pas de chance on l'a vu et filmé… Bon, eh bien, il faut abattre le laveur de carreaux qui a tout filmé. Voilà, voilà, c’est à peu près tout ! Les dessins sont agréables, la BD se laisse lire et relèvera peut-être le niveau pour la conclusion du diptyque. En attendant, je reste sur ma faim et ne conseille pas l’achat, il faut vraiment voir la suite pour se faire une idée de cette nouvelle série. 9/20

10/06/2010 (modifier)