Je n'aurais sans doute pas dû commencer ma découverte de cet auteur par ce titre qui constitue une série de nouvelles qui n'avaient pas très bien marché commercialement parlant. Le coup de cœur n'a pas eu lieu car c'est naïf et maladroit.
En effet, les récits ne sont pas très cohérents. Par ailleurs, il y a indiscutablement une carence au niveau du graphisme car cet auteur ne sait pas dessiner les femmes.
Pour autant, je ne vais pas m'attacher à ce genre de détails car d'après ce que j'entends, nous sommes en présence d'un maître du manga japonais. Je continuerai donc mon exploration par d'autres titres qui seront peut-être plus abouti.
Je n'ai guère aimé Rébétiko. Non pas que je n'aime pas les danseurs grecs des années 30 : loin de là ! C'est plutôt le rythme de l'histoire qui est très lent et qui s'inscrit dans une certaine ambiance méditerranéenne d'époque trouble.
Au fil des pages, mon intérêt s'est décru jusqu'à éprouver un sentiment de pénibilité quand je tournais une page. Après, je me connais : cela devient un calvaire.
Et pourtant, je me dis qu'il ne faut quelques fois pas grand chose pour me satisfaire. Ici, le scénario confère à l'ennui. C'est beau de voir des gens danser dans des bars où il y a une franche rigolade après des séances de fumette.
Cette bd qui se consacre corps et âme à un courant musical pourra plaire bien entendu à des mélomanes qui imagineront sans doute des figures hypnotiques. Pour ma part, je me suis endormi...
Après une scène d'ouverture un peu mystérieuse, on a droit à une histoire mièvre d'enfants qui suivent un illuminé. Tout les clichés semblent réunis pour faire un nanar de la pire espèce malgré de louables intentions. Le récit s'achève sur une note totalement différente du corps même de ce récit si bien qu'on se pose encore des questions.
Bref, mis à part l'introduction et la conclusion, c'est totalement vide. Il y a incohérence dans le déroulement de ce récit qui ne nous apprendra pas grand chose une fois l'effet de surprise passé de la découverte qu'il a bien eu des croisades peuplées d'enfants innocents et que leur accueil n'a pas toujours été des plus chaleureux.
Les intrigues secondaires ralentissent le propos de l'histoire qui n'avance pas. On va s'arrêter brusquement à un moment où le voyage commençait enfin à démarrer. On n'apprendra pas grand chose au final ce qui provoque une amère déception sur une lecture un peu stérile.
Alors que du même auteur, j'avais plutôt apprécié «Les Kids», je suis plutôt déçu par la présente œuvre. Il faut dire que l'auteur axe totalement son récit autobiographique sur sa collection de cassettes pornographiques et sur ses séances quotidienne de masturbation.
On se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond chez lui. Bien sûr, on peut être un peu différent pour être original par rapport à ses congénères. Il a d'ailleurs une bande d'amis qui s'intéresse à son sort ce qui ne sera pas forcément le cas des lecteurs.
Je découvre également le pire travers qui puisse exister chez un homme à savoir sa radinerie. Je n'ai toujours pas digéré le coup du restaurant. Maintenant, c'est bien d'avoir conscience de ses défauts mais de là à les exploiter dans une bd, je ne trouve pas que cela m'apporte quelque chose à moi lecteur. Voilà un auteur qui aurait besoin tout de même d'une bonne thérapie !
Voilà un comics qui peut paraître original dans son aspect ainsi que dans son traitement. Le super-héros s'élève contre sa hiérarchie c'est à dire la présidence américaine dans ce qu'elle a de plus arrogant.
La couverture nous dévoile déjà une bonne partie de l'histoire ce qui est un peu dommage. J'ai aimé l'introduction ainsi que la dernière partie de ce récit. Le milieu m'a paru creux et un peu fastidieux à suivre. C'est tout de même le corps qui manque même si nous avons la tête et les jambes.
Ceci explique une notation aussi sévère. Ma réelle note se situerait autour de 2,5 étoiles soit presque la moyenne.
Je me suis interrogé à la fin sur l'utilité d'une telle œuvre. On suit l'ensemble avec un certain plaisir grâce à une atmosphère pesante très bien retranscrite mais on arrive à un résultat tout de même très décevant. L'auteur a voulu reprendre une nouvelle d'un jeune auteur américain du XIX ème siècle de l'époque de la conquête de l'Ouest. Il aurait mieux fait d'imaginer une histoire originale ou de l'adapter d'une autre manière.
Par ailleurs, je n'ai guère aimé ce graphisme trop brouillonné avec des couleurs trop sombres. Le blue hôtel n'a jamais aussi mal porté son nom par exemple. Je veux bien qu'il y ait du blizzard qui empêche de belles vues très photographiques mais tout de même !
Au final, c'est trop quelconque pour convaincre vraiment. Il est rare que je note mal un titre de la collection Futuropolis. On ne pourra pas dire que je ne suis pas objectif...
Quand Jason s'adonne au genre humour, cela donne le Secret de la momie. Je n'ai pas trop accroché car l'humour est très spécial. Je trouve que c'est assez bourrin et répétitif dans l'ensemble. Je préfère de loin des histoires complètes plus cohérentes. Je n'aime pas quand cela part dans tous les sens pour donner un effet de style. J'ai rarement souri ce qui est mauvais signe pour une œuvre d'humour même noir.
Pour autant, je ne jette pas la pierre à l'auteur qui a manifestement du talent malgré son dessin minimaliste. Ses personnages animaliers arrivent à nous transmettre même par leur silence d'étonnants messages. Il se dégage une force incroyable de son œuvre qui trouble parfois. C'est pour cela que Jason est un auteur intéressant ! Bref, il ne faut pas se fier aux apparences d'une note trompeuse sur la qualité intrinsèque des œuvres de cet auteur si particulier.
Avec l'âge, je suis devenu peut-être allergique à ce genre de gags. Il n'y a rien de vraiment subtil dans cette forme d'humour à laquelle je suis devenu allergique.
Bien entendu, cela joue dans un registre plutôt sympathique qui attendrira certains parents. Mais bon, je n'aime pas franchement les enfants turbulents. Sinon, le style un peu cartoon et expressif colle à merveille au sujet de cette bd. Rien à dire sur la forme.
Après le reste est une histoire de goût. On aime ou pas...
Cette Madame avait de sérieux atouts pour me convaincre mais je ne suis pas un lecteur facile. Il m'en faut plus que le côté un peu bourrin de l'histoire. Le scénario est en effet d'une simplicité déconcertante et manque de fluidité.
Cette beauté fatale qui ressemble étrangement à une Rita Hayworth tue les hommes les uns après les autres par pure vengeance. Cela en devient vite lassant. Il n'y a pas de réelles surprises.
Bref, cette superficialité même bien emballée ne m'a guère convaincu. La beauté, même celle du papier glacé ou encore du graphisme hautement dynamique, ne fait pas tout. La suite sera sans moi. Nul doute qu'un jour, un film au cinéma en soit tiré. Je verrai bien Angelina Jolie dans le rôle.
A noter que l'on retrouve Dini dans une de ses dernières créations plus réussie à mon sens à savoir « Batman - Coeur de silence ».
Ce one shot se voulait un hommage appuyé à l'un des plus grands philosophes de tous les temps à savoir Jean-Jacques Rousseau. L'idée était bonne mais l'exploitation a été un peu maladroite. Nous avons deux frères qui idolâtrent le grand homme jusqu'à commettre les pires fantaisies.
A cela s'ajoute une autre histoire d'amour impossible entre une bonne sœur et un jeune coq qui se veut être un écho de la Nouvelle Héloïse. Bref, un mélange de genres qui aura du mal à passer malgré son originalité.
Cependant, on retrouve le talent narratif de Makyo pour un récit peu inspiré qui se voulait inventif en créant du style. Si on ne peut avoir un Rousseau vivant, alors on peut l'avoir mort. Il fallait y penser tout de même ! Trop loufoque et déjanté pour convaincre totalement...
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I.L
Je n'aurais sans doute pas dû commencer ma découverte de cet auteur par ce titre qui constitue une série de nouvelles qui n'avaient pas très bien marché commercialement parlant. Le coup de cœur n'a pas eu lieu car c'est naïf et maladroit. En effet, les récits ne sont pas très cohérents. Par ailleurs, il y a indiscutablement une carence au niveau du graphisme car cet auteur ne sait pas dessiner les femmes. Pour autant, je ne vais pas m'attacher à ce genre de détails car d'après ce que j'entends, nous sommes en présence d'un maître du manga japonais. Je continuerai donc mon exploration par d'autres titres qui seront peut-être plus abouti.
Rébétiko
Je n'ai guère aimé Rébétiko. Non pas que je n'aime pas les danseurs grecs des années 30 : loin de là ! C'est plutôt le rythme de l'histoire qui est très lent et qui s'inscrit dans une certaine ambiance méditerranéenne d'époque trouble. Au fil des pages, mon intérêt s'est décru jusqu'à éprouver un sentiment de pénibilité quand je tournais une page. Après, je me connais : cela devient un calvaire. Et pourtant, je me dis qu'il ne faut quelques fois pas grand chose pour me satisfaire. Ici, le scénario confère à l'ennui. C'est beau de voir des gens danser dans des bars où il y a une franche rigolade après des séances de fumette. Cette bd qui se consacre corps et âme à un courant musical pourra plaire bien entendu à des mélomanes qui imagineront sans doute des figures hypnotiques. Pour ma part, je me suis endormi...
La Croisade des enfants
Après une scène d'ouverture un peu mystérieuse, on a droit à une histoire mièvre d'enfants qui suivent un illuminé. Tout les clichés semblent réunis pour faire un nanar de la pire espèce malgré de louables intentions. Le récit s'achève sur une note totalement différente du corps même de ce récit si bien qu'on se pose encore des questions. Bref, mis à part l'introduction et la conclusion, c'est totalement vide. Il y a incohérence dans le déroulement de ce récit qui ne nous apprendra pas grand chose une fois l'effet de surprise passé de la découverte qu'il a bien eu des croisades peuplées d'enfants innocents et que leur accueil n'a pas toujours été des plus chaleureux. Les intrigues secondaires ralentissent le propos de l'histoire qui n'avance pas. On va s'arrêter brusquement à un moment où le voyage commençait enfin à démarrer. On n'apprendra pas grand chose au final ce qui provoque une amère déception sur une lecture un peu stérile.
Epuisé
Alors que du même auteur, j'avais plutôt apprécié «Les Kids», je suis plutôt déçu par la présente œuvre. Il faut dire que l'auteur axe totalement son récit autobiographique sur sa collection de cassettes pornographiques et sur ses séances quotidienne de masturbation. On se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond chez lui. Bien sûr, on peut être un peu différent pour être original par rapport à ses congénères. Il a d'ailleurs une bande d'amis qui s'intéresse à son sort ce qui ne sera pas forcément le cas des lecteurs. Je découvre également le pire travers qui puisse exister chez un homme à savoir sa radinerie. Je n'ai toujours pas digéré le coup du restaurant. Maintenant, c'est bien d'avoir conscience de ses défauts mais de là à les exploiter dans une bd, je ne trouve pas que cela m'apporte quelque chose à moi lecteur. Voilà un auteur qui aurait besoin tout de même d'une bonne thérapie !
Classwar (Cla$$war)
Voilà un comics qui peut paraître original dans son aspect ainsi que dans son traitement. Le super-héros s'élève contre sa hiérarchie c'est à dire la présidence américaine dans ce qu'elle a de plus arrogant. La couverture nous dévoile déjà une bonne partie de l'histoire ce qui est un peu dommage. J'ai aimé l'introduction ainsi que la dernière partie de ce récit. Le milieu m'a paru creux et un peu fastidieux à suivre. C'est tout de même le corps qui manque même si nous avons la tête et les jambes. Ceci explique une notation aussi sévère. Ma réelle note se situerait autour de 2,5 étoiles soit presque la moyenne.
Le Suédois
Je me suis interrogé à la fin sur l'utilité d'une telle œuvre. On suit l'ensemble avec un certain plaisir grâce à une atmosphère pesante très bien retranscrite mais on arrive à un résultat tout de même très décevant. L'auteur a voulu reprendre une nouvelle d'un jeune auteur américain du XIX ème siècle de l'époque de la conquête de l'Ouest. Il aurait mieux fait d'imaginer une histoire originale ou de l'adapter d'une autre manière. Par ailleurs, je n'ai guère aimé ce graphisme trop brouillonné avec des couleurs trop sombres. Le blue hôtel n'a jamais aussi mal porté son nom par exemple. Je veux bien qu'il y ait du blizzard qui empêche de belles vues très photographiques mais tout de même ! Au final, c'est trop quelconque pour convaincre vraiment. Il est rare que je note mal un titre de la collection Futuropolis. On ne pourra pas dire que je ne suis pas objectif...
Le Secret de la Momie
Quand Jason s'adonne au genre humour, cela donne le Secret de la momie. Je n'ai pas trop accroché car l'humour est très spécial. Je trouve que c'est assez bourrin et répétitif dans l'ensemble. Je préfère de loin des histoires complètes plus cohérentes. Je n'aime pas quand cela part dans tous les sens pour donner un effet de style. J'ai rarement souri ce qui est mauvais signe pour une œuvre d'humour même noir. Pour autant, je ne jette pas la pierre à l'auteur qui a manifestement du talent malgré son dessin minimaliste. Ses personnages animaliers arrivent à nous transmettre même par leur silence d'étonnants messages. Il se dégage une force incroyable de son œuvre qui trouble parfois. C'est pour cela que Jason est un auteur intéressant ! Bref, il ne faut pas se fier aux apparences d'une note trompeuse sur la qualité intrinsèque des œuvres de cet auteur si particulier.
Les P'tits diables (Tom et Nina)
Avec l'âge, je suis devenu peut-être allergique à ce genre de gags. Il n'y a rien de vraiment subtil dans cette forme d'humour à laquelle je suis devenu allergique. Bien entendu, cela joue dans un registre plutôt sympathique qui attendrira certains parents. Mais bon, je n'aime pas franchement les enfants turbulents. Sinon, le style un peu cartoon et expressif colle à merveille au sujet de cette bd. Rien à dire sur la forme. Après le reste est une histoire de goût. On aime ou pas...
Madame Mirage
Cette Madame avait de sérieux atouts pour me convaincre mais je ne suis pas un lecteur facile. Il m'en faut plus que le côté un peu bourrin de l'histoire. Le scénario est en effet d'une simplicité déconcertante et manque de fluidité. Cette beauté fatale qui ressemble étrangement à une Rita Hayworth tue les hommes les uns après les autres par pure vengeance. Cela en devient vite lassant. Il n'y a pas de réelles surprises. Bref, cette superficialité même bien emballée ne m'a guère convaincu. La beauté, même celle du papier glacé ou encore du graphisme hautement dynamique, ne fait pas tout. La suite sera sans moi. Nul doute qu'un jour, un film au cinéma en soit tiré. Je verrai bien Angelina Jolie dans le rôle. A noter que l'on retrouve Dini dans une de ses dernières créations plus réussie à mon sens à savoir « Batman - Coeur de silence ».
Jean-Jacques
Ce one shot se voulait un hommage appuyé à l'un des plus grands philosophes de tous les temps à savoir Jean-Jacques Rousseau. L'idée était bonne mais l'exploitation a été un peu maladroite. Nous avons deux frères qui idolâtrent le grand homme jusqu'à commettre les pires fantaisies. A cela s'ajoute une autre histoire d'amour impossible entre une bonne sœur et un jeune coq qui se veut être un écho de la Nouvelle Héloïse. Bref, un mélange de genres qui aura du mal à passer malgré son originalité. Cependant, on retrouve le talent narratif de Makyo pour un récit peu inspiré qui se voulait inventif en créant du style. Si on ne peut avoir un Rousseau vivant, alors on peut l'avoir mort. Il fallait y penser tout de même ! Trop loufoque et déjanté pour convaincre totalement...