(2.5/5)
L'idée de voir les "seven psychos" se rassembler pour aller tuer A.Hitler est vraiment géniale (d'où la motivation de mon achat) ! On sort un peu du cadre 'classique' des sujet traitant de 39-45.
Le scénario part d'un bon sentiment (comme on dit), mais le récit va finalement laisser une sensation de frustration vraiment dommage ! En effet, le recrutement des 'psychopathes' est trop rapide à mon goût, il aurait fallu plus insister dessus (c'est subjectif à 100%). Puis les événements s'enchainent avec une vitesse qui gâche un peu le plaisir ; on ne profite quasiment pas des stratégies mises en place par chacun (par leur raisonnement hors du (sens) commun) pour arriver à leurs fins ! Tout va à vive allure et la fin s'annonce finalement précipitée (problème aussi du one shot pour ce scénario).
Mais ce scénario a le mérite d'avoir de bonnes idées !
Le dessin est correct. On sent que ce n'est pas bâclé, mais il n'y a pas de réel soucis du détail et l'ensemble reste vraiment simple. Les personnages sont physiquement bien pensés et cela met un petit plus à la lecture. La simplicité réside également dans les décors et les couleurs !
Une histoire originale mais dont le récit, le dessin et le fait d'être un one shot ne contribuent pas à en faire quelque chose de vraiment appréciable au final !
Peut-être à emprunter un jour par curiosité, car la lecture n'en reste pas si désagréable !
Tout ça pour ça. Ce n'est pas la première fois que j'ai cette impression en refermant une BD. Ici c'est d'autant plus frappant que l'univers développé est intéressant. Les protagonistes sont bien mis en place, mais il aura fallu les 2/3 du récit pour cela. On s'attend à un final explosif avec son lot de révélations mais on a le droit à une fin expédiée qui laisse trop (toutes ?) de questions sans réponses. La déception est proportionnelle aux attentes, du coup je n'ai lu qu'un des petits récits en bonus, le coeur n'y était plus.
"Magara" est une première oeuvre. C'est flagrant au niveau du dessin qui manque de maitrise. L'hommage à Akira m'échappe, l'auteur avait de bonnes idées mais il n'est pas allé au bout. Il a fait des séries reconnues depuis mais ce one shot est dispensable.
Je ne met pas la plus mauvaise note car j'ai aimé le développement du récit et l'originalité de son univers, pour la suite c'est ainsi...
Après la lecture du premier tome (qui semble bien parti pour rester le seul...)
Cette BD se trouve en déstockage à petit prix, le nom de son scénariste a attiré mon attention, Gabella ayant fait ses preuves depuis.
Le tome peut se lire comme un one shot même si il reste des inconnus et qu'il semble être introductif pour une aventure plus consistante.
Le scénario manque de fluidité mais pas d'intérêt. L'histoire a une dualité qui aboutit à un final commun. Cette construction est assez lourde mais elle évite au récit d'être linéaire.
Globalement je suis resté sur ma faim, la fin s'accélère trop pour compenser les lenteurs précédentes. On ressent clairement le déséquilibre mais avec une suite le jugement serait différent.
Le dessin est immature, la colorisation en fait des tonnes pour essayer de rattraper les lacunes mais ne fait que les mettre en évidence. Il y a de bonnes bases mais plus de simplicité aurait abouti à un meilleur résultat.
"Northmen" est une oeuvre de jeunesse qui a le mérite de permettre à ses auteurs de progresser, les défauts à corriger étant tout de même nombreux.
J’ai vraiment dû me faire violence pour terminer cette BD d’autant plus qu’elle contient 56 pages.
Cette BD manque de crédibilité mais aussi de bon sens, le scénario me fait penser à un ersatz bien pâle d’Indiana Jones mais là je suis déjà trop gentil.
Plus on avance dans l’histoire moins on y croit, le suspens est pratiquement absent et aucun sentiment ou charisme ne se dégage des acteurs.
Le dessin est potable sans plus.
Je n'ai pas du tout accroché au dernier Jodo et c'est à cause de ses personnages. Le scénario, sans être très original, aurait pu être intéressant, mais il est gâché par ces ados ou jeunes adultes (je ne sais pas trop) totalement enfantins qui me rappellent mes pires camarades de classe. Je ne sais pas pour vous, mais j'ai un peu de la difficulté à m'intéresser à une histoire quand j'ai envie que pratiquement tous les protagonistes meurent.
De plus, je n'aime pas trop le dessin que je trouve trop informatique et les visages sont vraiment moches.
J’ai beaucoup de difficultés avec l’Héroïc-Fantasy et ce n’est pas Wolfskin qui me réconciliera avec le genre.
L’histoire est assez simple, Wolfskin le guerrier est mêlé au conflit opposant deux frères sur la manière de gérer le village.
Wolfskin ou Peau de loup, émule de Rambo, le sourire carnassier en plus, est vachement bien équipé pour appliquer ses règles : un marteau et deux épées (une longue et une courte).
Les auteurs ne font pas dans la dentelle, c’est bigrement violent, hémoglobine garantie à chaque page, à vous soulever le cœur !
La deuxième partie du livre est du même acabit où tous les prétextes sont bons pour fendre le crâne des ennemis.
Finalement une violence au service de pas grand-chose.
Le graphisme n’est pas mauvais néanmoins on peut lui reprocher un manque de relief, de profondeur pour certaines planches.
La saison de la couloeuvre m'a laissé sur une impression très mitigée. Certes, on ne peut qu'être séduit par l'univers technologique complexe ainsi crée avec cette gigantesque toile d'araignée interstellaire. Cela ne manque pas d'originalité. Le dessin et la disposition des cases ne manquent pas d'audace ainsi que le choix de la couleur dans un graphisme bichrome. Objectivement, c'est du très bon travail.
Oui, mais voilà, je n'apprécie pas plus que ça. Cela m'a semblé trop obscur et trop fugace par moments. Les dialogues sont de haute qualité mais on nous bombarde d'informations diverses et on se perd dans un méandre où l'on perd l'essentiel de vue. Le scénario est beaucoup trop dense.
Visuellement, c'est très beau. Pour le reste, il y a trop d'interrogations qui subsistent. Il y a trop d'éléments déstabilisants ... C'est à la fois complexe et déroutant. On est aux antipodes de la limpidité. Je ne suis pas trop preneur de cette série insolite. D'ailleurs, le 3ème tome qui part dans un délire total a achevé de me convaincre.
Encore un album acheté rien que par les critiques de partout comme "l'immanquable" de l'année le "cultissime" chef d'œuvre, et voilà encore une belle déception...
Alors oui niveau graphique, y a de l'idée, ça joue avec les formes et couleurs (et heureusement d'ailleurs que pour donner des "émotions" aux personnages il utilise les couleurs car niveau expression de visage des personnages on est proche du zéro absolu), mais est-ce suffisant pour faire une bonne BD ? Car le gros problème, c'est le scénario, la remise en question d'un quinquagénaire hautain et prétentieux une fois qu'il lui arrive une galère dans la vie. Honnêtement pas très passionnant, le mec méprise tout le monde toute sa vie et il faut s'apitoyer sur son sort une fois que son appart brûle ? J'ai pourtant lu deux fois l'album pour être sûr de ne pas passer à côter, mais non, clairement je me suis ennuyé a lire son "aventure".
Essayez de vous le faire prêter avant achat, car cet album ne plaira pas à tout le monde.
Vous aurez peut-être la chance (pas comme moi) d'économiser 30 euros.
Alors là je dis : "Attention les yeux" ! La Saison de la Couloeuvre c'est du lourd ! Une oeuvre d'art où la couleur d'une couleuvre risque de mettre à mal l'ordre établi.
Le dessin de Michaud est époustouflant de précision, sur combien d'images suis-je restée à scruter le moindre détail ? Entre la petite scène en arrière plan qui n'a l'air de rien et le(s) élément(s) de décor qui donne(nt) à ce monde sa touche de réalisme, on est très très bien servi et j'en redemande. Alors forcément à force de scruter on le voit le trait de crayon de l'esquisse, mais moi je dis que ça prouve que c'est du fait main et puis c'est tout.
La couleur est un des personnages principaux de l'histoire, quand au bout de 10-12 pages je me suis dit : "Il est bien joli ce dessin en dégradé de gris mais à la longue ça va me lasser. S'il n'est pas là pour mettre en valeur dans quelques pages des couleurs à tomber par terre, je vais être déçue". Bingo ! Elle arrive la couleur, et quelle arrivée en fanfare ! C'est fort, c'est allégorique, ça donne d'autant plus de relief à l'histoire.
Côté scénario, c'est simple (dans le sens où, pour de la SF, je ne me suis pas sentie submergée de termes et de notions nouvelles qui rendent parfois la compréhension difficile au premier abord), fluide, symbolique, original (même si tout de même on sent bien poindre le conflit entre des rebelles allergiques à l'ordre et de bons petits soldats qui le respectent), c'est aussi un peu confus sur la fin je l'avoue (mais je compte bien sur la suite de la série pour remédier à ça).
Le tome 2 est toujours à la hauteur côté dessin par contre il ne m'a finalement apporté que plus de confusion pour ce qui est de l'histoire. Je passe ma note de 4/5 à 3/5 en espérant faire le chemin inverse si la suite (et fin ? ) rattrappe le coup.
Après lecture du tome 3, je n'ai qu'un mot O_O... ils ont fumé quoi les auteurs ? Je n'ai rien compris ! Si au moins on avait droit à un petit résumé des deux premiers tomes avant d'entamer le dernier... rien, on est plongé direct dans un délire coloré et incompréhensible. Au bout d'un moment j'ai dû zapper une bulle sur deux, une case sur deux, peut-être même une page sur deux pour arriver plus vite à la fin. Moi qui étais tellement contente après la lecture du T1, la déception n'en est que plus grande. Quel soulagement de ne pas avoir investi !
Note finale 2/5 et achat déconseillé en fin de compte...
J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans cette série.
Contrairement à d'autres lecteurs je n'ai pas beaucoup accroché au trait de Recht. Malgré des cadrages intéressants, j'ai ainsi trouvé certaines cases floues avec des visages difficiles à discerner. Le côté sombre est également un tantinet trop accentué.
Côté scénario, ça reste classique : chevaliers, sorcellerie, trahison,...
A mon goût, les voix offs sont trop présentes et on a l'impression de lire un roman plutôt qu'une BD, les dialogues étant trop rares. L'histoire traine beaucoup en longeur et au final en fermant les 2 tomes, on se dit que peu de choses se sont passées. Seule la fin du deuxième tome avec la perspective d'un affrontement entre le Roi et son fils adoptif donne un petit intérêt à lire la suite.
Un gros bof.
SCENARIO (Originalité, Histoire, personnages) : 4/10
GRAPHISME (Dessin, colorisation) : 5/10
NOTE GLOBALE : 9/20
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Sept psychopathes
(2.5/5) L'idée de voir les "seven psychos" se rassembler pour aller tuer A.Hitler est vraiment géniale (d'où la motivation de mon achat) ! On sort un peu du cadre 'classique' des sujet traitant de 39-45. Le scénario part d'un bon sentiment (comme on dit), mais le récit va finalement laisser une sensation de frustration vraiment dommage ! En effet, le recrutement des 'psychopathes' est trop rapide à mon goût, il aurait fallu plus insister dessus (c'est subjectif à 100%). Puis les événements s'enchainent avec une vitesse qui gâche un peu le plaisir ; on ne profite quasiment pas des stratégies mises en place par chacun (par leur raisonnement hors du (sens) commun) pour arriver à leurs fins ! Tout va à vive allure et la fin s'annonce finalement précipitée (problème aussi du one shot pour ce scénario). Mais ce scénario a le mérite d'avoir de bonnes idées ! Le dessin est correct. On sent que ce n'est pas bâclé, mais il n'y a pas de réel soucis du détail et l'ensemble reste vraiment simple. Les personnages sont physiquement bien pensés et cela met un petit plus à la lecture. La simplicité réside également dans les décors et les couleurs ! Une histoire originale mais dont le récit, le dessin et le fait d'être un one shot ne contribuent pas à en faire quelque chose de vraiment appréciable au final ! Peut-être à emprunter un jour par curiosité, car la lecture n'en reste pas si désagréable !
Magara
Tout ça pour ça. Ce n'est pas la première fois que j'ai cette impression en refermant une BD. Ici c'est d'autant plus frappant que l'univers développé est intéressant. Les protagonistes sont bien mis en place, mais il aura fallu les 2/3 du récit pour cela. On s'attend à un final explosif avec son lot de révélations mais on a le droit à une fin expédiée qui laisse trop (toutes ?) de questions sans réponses. La déception est proportionnelle aux attentes, du coup je n'ai lu qu'un des petits récits en bonus, le coeur n'y était plus. "Magara" est une première oeuvre. C'est flagrant au niveau du dessin qui manque de maitrise. L'hommage à Akira m'échappe, l'auteur avait de bonnes idées mais il n'est pas allé au bout. Il a fait des séries reconnues depuis mais ce one shot est dispensable. Je ne met pas la plus mauvaise note car j'ai aimé le développement du récit et l'originalité de son univers, pour la suite c'est ainsi...
Northmen
Après la lecture du premier tome (qui semble bien parti pour rester le seul...) Cette BD se trouve en déstockage à petit prix, le nom de son scénariste a attiré mon attention, Gabella ayant fait ses preuves depuis. Le tome peut se lire comme un one shot même si il reste des inconnus et qu'il semble être introductif pour une aventure plus consistante. Le scénario manque de fluidité mais pas d'intérêt. L'histoire a une dualité qui aboutit à un final commun. Cette construction est assez lourde mais elle évite au récit d'être linéaire. Globalement je suis resté sur ma faim, la fin s'accélère trop pour compenser les lenteurs précédentes. On ressent clairement le déséquilibre mais avec une suite le jugement serait différent. Le dessin est immature, la colorisation en fait des tonnes pour essayer de rattraper les lacunes mais ne fait que les mettre en évidence. Il y a de bonnes bases mais plus de simplicité aurait abouti à un meilleur résultat. "Northmen" est une oeuvre de jeunesse qui a le mérite de permettre à ses auteurs de progresser, les défauts à corriger étant tout de même nombreux.
La Compagnie des Ténèbres
J’ai vraiment dû me faire violence pour terminer cette BD d’autant plus qu’elle contient 56 pages. Cette BD manque de crédibilité mais aussi de bon sens, le scénario me fait penser à un ersatz bien pâle d’Indiana Jones mais là je suis déjà trop gentil. Plus on avance dans l’histoire moins on y croit, le suspens est pratiquement absent et aucun sentiment ou charisme ne se dégage des acteurs. Le dessin est potable sans plus.
Ogregod
Je n'ai pas du tout accroché au dernier Jodo et c'est à cause de ses personnages. Le scénario, sans être très original, aurait pu être intéressant, mais il est gâché par ces ados ou jeunes adultes (je ne sais pas trop) totalement enfantins qui me rappellent mes pires camarades de classe. Je ne sais pas pour vous, mais j'ai un peu de la difficulté à m'intéresser à une histoire quand j'ai envie que pratiquement tous les protagonistes meurent. De plus, je n'aime pas trop le dessin que je trouve trop informatique et les visages sont vraiment moches.
Wolfskin
J’ai beaucoup de difficultés avec l’Héroïc-Fantasy et ce n’est pas Wolfskin qui me réconciliera avec le genre. L’histoire est assez simple, Wolfskin le guerrier est mêlé au conflit opposant deux frères sur la manière de gérer le village. Wolfskin ou Peau de loup, émule de Rambo, le sourire carnassier en plus, est vachement bien équipé pour appliquer ses règles : un marteau et deux épées (une longue et une courte). Les auteurs ne font pas dans la dentelle, c’est bigrement violent, hémoglobine garantie à chaque page, à vous soulever le cœur ! La deuxième partie du livre est du même acabit où tous les prétextes sont bons pour fendre le crâne des ennemis. Finalement une violence au service de pas grand-chose. Le graphisme n’est pas mauvais néanmoins on peut lui reprocher un manque de relief, de profondeur pour certaines planches.
La Saison de la Couloeuvre
La saison de la couloeuvre m'a laissé sur une impression très mitigée. Certes, on ne peut qu'être séduit par l'univers technologique complexe ainsi crée avec cette gigantesque toile d'araignée interstellaire. Cela ne manque pas d'originalité. Le dessin et la disposition des cases ne manquent pas d'audace ainsi que le choix de la couleur dans un graphisme bichrome. Objectivement, c'est du très bon travail. Oui, mais voilà, je n'apprécie pas plus que ça. Cela m'a semblé trop obscur et trop fugace par moments. Les dialogues sont de haute qualité mais on nous bombarde d'informations diverses et on se perd dans un méandre où l'on perd l'essentiel de vue. Le scénario est beaucoup trop dense. Visuellement, c'est très beau. Pour le reste, il y a trop d'interrogations qui subsistent. Il y a trop d'éléments déstabilisants ... C'est à la fois complexe et déroutant. On est aux antipodes de la limpidité. Je ne suis pas trop preneur de cette série insolite. D'ailleurs, le 3ème tome qui part dans un délire total a achevé de me convaincre.
Asterios Polyp
Encore un album acheté rien que par les critiques de partout comme "l'immanquable" de l'année le "cultissime" chef d'œuvre, et voilà encore une belle déception... Alors oui niveau graphique, y a de l'idée, ça joue avec les formes et couleurs (et heureusement d'ailleurs que pour donner des "émotions" aux personnages il utilise les couleurs car niveau expression de visage des personnages on est proche du zéro absolu), mais est-ce suffisant pour faire une bonne BD ? Car le gros problème, c'est le scénario, la remise en question d'un quinquagénaire hautain et prétentieux une fois qu'il lui arrive une galère dans la vie. Honnêtement pas très passionnant, le mec méprise tout le monde toute sa vie et il faut s'apitoyer sur son sort une fois que son appart brûle ? J'ai pourtant lu deux fois l'album pour être sûr de ne pas passer à côter, mais non, clairement je me suis ennuyé a lire son "aventure". Essayez de vous le faire prêter avant achat, car cet album ne plaira pas à tout le monde. Vous aurez peut-être la chance (pas comme moi) d'économiser 30 euros.
La Saison de la Couloeuvre
Alors là je dis : "Attention les yeux" ! La Saison de la Couloeuvre c'est du lourd ! Une oeuvre d'art où la couleur d'une couleuvre risque de mettre à mal l'ordre établi. Le dessin de Michaud est époustouflant de précision, sur combien d'images suis-je restée à scruter le moindre détail ? Entre la petite scène en arrière plan qui n'a l'air de rien et le(s) élément(s) de décor qui donne(nt) à ce monde sa touche de réalisme, on est très très bien servi et j'en redemande. Alors forcément à force de scruter on le voit le trait de crayon de l'esquisse, mais moi je dis que ça prouve que c'est du fait main et puis c'est tout. La couleur est un des personnages principaux de l'histoire, quand au bout de 10-12 pages je me suis dit : "Il est bien joli ce dessin en dégradé de gris mais à la longue ça va me lasser. S'il n'est pas là pour mettre en valeur dans quelques pages des couleurs à tomber par terre, je vais être déçue". Bingo ! Elle arrive la couleur, et quelle arrivée en fanfare ! C'est fort, c'est allégorique, ça donne d'autant plus de relief à l'histoire. Côté scénario, c'est simple (dans le sens où, pour de la SF, je ne me suis pas sentie submergée de termes et de notions nouvelles qui rendent parfois la compréhension difficile au premier abord), fluide, symbolique, original (même si tout de même on sent bien poindre le conflit entre des rebelles allergiques à l'ordre et de bons petits soldats qui le respectent), c'est aussi un peu confus sur la fin je l'avoue (mais je compte bien sur la suite de la série pour remédier à ça). Le tome 2 est toujours à la hauteur côté dessin par contre il ne m'a finalement apporté que plus de confusion pour ce qui est de l'histoire. Je passe ma note de 4/5 à 3/5 en espérant faire le chemin inverse si la suite (et fin ? ) rattrappe le coup. Après lecture du tome 3, je n'ai qu'un mot O_O... ils ont fumé quoi les auteurs ? Je n'ai rien compris ! Si au moins on avait droit à un petit résumé des deux premiers tomes avant d'entamer le dernier... rien, on est plongé direct dans un délire coloré et incompréhensible. Au bout d'un moment j'ai dû zapper une bulle sur deux, une case sur deux, peut-être même une page sur deux pour arriver plus vite à la fin. Moi qui étais tellement contente après la lecture du T1, la déception n'en est que plus grande. Quel soulagement de ne pas avoir investi ! Note finale 2/5 et achat déconseillé en fin de compte...
Totendom
J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans cette série. Contrairement à d'autres lecteurs je n'ai pas beaucoup accroché au trait de Recht. Malgré des cadrages intéressants, j'ai ainsi trouvé certaines cases floues avec des visages difficiles à discerner. Le côté sombre est également un tantinet trop accentué. Côté scénario, ça reste classique : chevaliers, sorcellerie, trahison,... A mon goût, les voix offs sont trop présentes et on a l'impression de lire un roman plutôt qu'une BD, les dialogues étant trop rares. L'histoire traine beaucoup en longeur et au final en fermant les 2 tomes, on se dit que peu de choses se sont passées. Seule la fin du deuxième tome avec la perspective d'un affrontement entre le Roi et son fils adoptif donne un petit intérêt à lire la suite. Un gros bof. SCENARIO (Originalité, Histoire, personnages) : 4/10 GRAPHISME (Dessin, colorisation) : 5/10 NOTE GLOBALE : 9/20