Que la lecture de ce titre a été laborieuse ! Le premier tome annonce la couleur : une histoire d'amour impossible et passionnée d'un jeune artiste et d'une jeune fille de la caste dirigeante qui devront fuir pour vivre pleinement cet amour. Mais le problème avec cette série, c'est que le héros principal part dans de grands monologues qui ne font pas avancer l'histoire, le deuxième tome lui part dans un délire onirique qui risque d'en dérouter plus d'un.
Le seul point positif que je retiens, ce sont les dessins, on dirait des bas-reliefs égyptiens qui prennent vies.
Dans l'ensemble c'est très soporifique.
Encore un titre totalement bourrin destiné à une certaine clientèle. La phrase prononcée dès les premières pages par l'héroïne hyper sexy et un peu allumeuse: c'est trop choupi ! Je n'invente malheureusement rien. Nous avons à faire à deux locataires dont un grassouillet qui font de la colocation.
La nouvelle arrivée se présente: elle est tueuse à gage. Ils sont obligés de lui laver ses petites culottes et de faire tout ce qu'elle désire. Bref, on est dans la bd à l'humour potache et aux situations les plus imbéciles avec en prime un scénario particulièrement creux.
J'arrête là mes commentaires pour ne pas être désagréable. C'est quand même une oeuvre mais on ne pourra pas affirmer avec certitude que le niveau monte.
Le comics Marvel des années 90 dans toutes son horreur : un gros crossover entre plusieurs titres qui n'est pas du tout bien coordonné, des changement vraiment nuls dans le statu quo des personnages, des dessins moches et aussi un des scénaristes c'est Terry Kavanagh qui a eu l'idée de la saga du clone de Spider-Man à la même époque et qui est en bonne place pour recevoir le trophée du scénariste le plus détesté de tous les temps.
Pourtant, cela aurait pu donner une bonne histoire. Le méchant Kang est charismatique et certaines scènes avec Iron Man au début sont intéressantes. En fait Iron Man est le seul personnage que je trouve intéressant ici et malheureusement les auteurs vont faire n'importe quoi avec lui (j'ai pas envie de trop spoiler, quoique peut-être que je devrais tout spoiler comme ça aucun autre lecteur de BDThèque sera obligé de lire cet album).
Dés le début il y a des problèmes au niveau du scénario : j'ai eu de la difficulté à reconnaître la plupart des personnages. Il a fallu qu'on les nomme pour que je me rende compte, par exemple, qui était Hercule. La plupart des personnages ont un nouveau design vraiment laid. Panini aurait dû mettre un texte qui explique la situation des personnages comme c'est le cas avec leur intégrale. Ensuite, même lorsqu'on sait qui est qui la narration est souvent confuse. On dirait qu'il manque des pages et les combats sont incompréhensibles. Finalement, il y a des longueurs. Kang n’apparaît que vers le milieu de l'album et il se passe plein de truc inintéressants.
Il est à noter que les gros changements apportés par cette histoire ont disparu seulement quelques mois plus tard et que, quelques années après, Busiek a fait de gros révélations dans Avengers Forever pour faire en sorte que l'histoire ait un peu de sens.
J’avais fondé beaucoup d’espoir dans la lecture de cette œuvre car l’éditeur l’avait comparé à Watchmen, le monument du comics moderne. Diantre ! Parfois, il est hasardeux de comparer surtout quand on est trop ambitieux. Résultat des courses : une seule étoile et encore par compassion.
Le dessin n’est pas top et apparait comme irrégulier de planche en planche. Qui a dessiné ? Une succession de dessinateurs ? Sont ‘ils réellement expérimentés ? Autant de questions qu’on ne devrait pas se poser à ce stade. Fort heureusement pour moi, il ne s’agissait que d’un emprunt à une bibliothèque locale.
Aucune beauté visuelle à l’horizon. Les personnages sont plats et peu charismatique d’autant que l’intrigue est inexistante à moins de pouvoir suivre attentivement. Il faut dire que je me suis super ennuyé avec ces super-héros qui combatte le crime à Chicago dans une ambiance volontairement sombre.
La problématique de cette eouvre repose sur cette question : les super-héros sont ‘ils encore nécessaires alors que les temps ont changé ? Je pourrais répondre dans l’affirmative. Nous avons plus que jamais besoin de vous les super-héros pour lutter contre les dangers qui menacent notre monde et notre civilisation touchée dans sa chair. Bref, pas besoin de COWL pour avoir cette réponse.
Danger girl est ce qu’on appelle de la bd pop-corn mettant en scène trois gazelles hyperbranchées et espionnes à leurs heures perdues entre deux safaris au Congo ou une partie de pêche au Costa Rica après une nuit d'amour torride.
Je me suis ennuyé dans l’enchainement de ses péripéties sur fond de dessins cartoonesques. Cela en devient presque pathétique à l'image de nos héroïnes racoleuses. Entre boire ou mourir, il faut choisir.
L'auteur a eu beaucoup de mal à trouver un éditeur pour cette BD. Il l'indique dans la préface. Il est vrai que c'est actuellement très difficile pour des auteurs de se faire publier et de conquérir le marché. La spécificité de cette oeuvre est qu'il s'agit d'une BD marocaine qui explore la cité des Oudayas.
Mon approche était d'abord assez ouverte et bienveillante. Cependant, à la lecture, mon verdict est pourtant sans appel : dessin brouillon et scénario mal maîtrisé. On est noyé sous un flot de dialogues et du coup, on n'entre pas du tout dans ce récit qui aurait sans doute pu être intéressant. Cela manque totalement de dynamisme que ce soit dans le trait ou dans cette intrigue policière.
Bref, c'est une déception de plus. Comme dit, les auteurs qui s'essayent à la BD ne sont pas tous forcément doués. Il s'agit alors de passer à autre chose.
L'idée était intéressante: dans une réalité virtuelle, c'est Gwen qui aurait été mordue par la petite araignée lorsqu'elle était une adolescente. Peter Parker essaye de suivre son exemple mais ses expérimentations le transforme en homme-lézard. Spider-Woman est obligé de le tuer. Gwen décide alors de mettre ses pouvoirs au service du bien car de grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités.
Jusqu'ici tout va bien. Sauf qu'elle a quitté un groupe de rock dirigé par Mary-Jane où elle était la batteuse. A noter qu'elle est également accompagnée par Spider-cochon dans ses aventures nocturnes. Bref, on aura tout vu jusqu'au plus pathétique ! Les dimensions parallèles n'ont plus de limites pour les scénaristes qui font dans le n'importe quoi.
Même le style graphique de cette présente série est assez fouillis. Bref, rien ne sauve la mise et même pas la pauvre héroïne totalement insipide. J'aurais envie d'hurler: rendez-nous la Gwen que l'on connait et que l'on a appris à aimer. Elle doit certainement se retourner dans sa tombe.
C'est typiquement le genre de bd que je 'aime pas car elle utilise de l'expérimental. C'est beaucoup trop court, trop abstrait, plutôt mal dessinée.
Certes, l'originalité venait du fait de transformer les personnages de Disney en version trash mais cela ne le fait pas. Je reste bien entendu certainement très attaché à la magie Disney qui a bercé toute mon enfance et qui continue à me procurer de la joie en tant que parent. Pourquoi nous l'enlever au profit de ce qui est vraiment malpropre et dégoûtant ? Pour un effet de style ? Pour m'arracher un sourire ? Même pas.
Non merci pour le trash chic bobo ! Le fait que cela soit Winshluss ne m'impressionne guère.
Voilà un one-shot qui fait très shojo sur le thème des vampires et de l'amour. Oui, on a appris avec Twilight que les deux ne sont plus incompatibles. Il suffit d'être tolérant et d'offrir son sang à condition qu'il ne soit pas impur.
Le graphisme est totalement brouillon avec d'affreux traits noircis. On ne sera pas touché par la beauté des images bien au contraire. Par ailleurs, le scénario est plus que décevant : voilà pour résumer en deux mots.
Pour un récit qui se veut romantique et mélancolique, l'auteur ne parvient pas à faire ressortir l'émotion de ses personnages. La mise en scène est bien trop académique et sans véritable cohérence. Toutes ces erreurs font que les ruines écarlates ne sont pas très réussies et qu'on pourra allègrement passer son chemin. Mon avis vous permet le cas échéant de gagner du temps.
Beaucoup de choses peuvent faire en sorte que nous n’aimons pas une bd. On peut commencer par un dessin en noir et blanc tout à fait austère et qui fait vieille œuvre d’un siècle passé. On n’arrive pas à percevoir le froid, l’hiver et la glace dans cet univers hostile en l’absence de couleur. A noter que notre héros gros bourru solitaire s’appelle Scully comme l’agent féminin dans X-Files. Certainement un clin d’œil.
Par ailleurs, le scénario m’a très vite ennuyé avec une succession de clichés et de situations attendues. Il n’y a pas de tension, pas d’objectif, pas de suspense. C’est plat et cela manque de lisibilité. On s’ennuie ferme. On n’a plus envie de continuer la lecture de cet ersatz de Mad Max. On se force pour des questions d’honnêteté intellectuelle. Mais bon, il ne faut pas s’étonner de la note franchement méritée. C’est sans appel.
Je tiens tout de même à préciser que je ne connaissais pas l’auteur et que je ne juge pas sa notoriété mais l’œuvre en question. Bon, après quelques recherches pas toujours très faciles (Chuck=Charles), je m’aperçois que c’est l’auteur du désastreux Bilbo le Hobbit qui a fait tant couler d’encre. Delcourt a raclé les fonds de tiroir des années 80 et 90. J’aurais envie de dire que l’hiver arrive et que nous vivons dans un wonderful world !
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L'Or du Temps
Que la lecture de ce titre a été laborieuse ! Le premier tome annonce la couleur : une histoire d'amour impossible et passionnée d'un jeune artiste et d'une jeune fille de la caste dirigeante qui devront fuir pour vivre pleinement cet amour. Mais le problème avec cette série, c'est que le héros principal part dans de grands monologues qui ne font pas avancer l'histoire, le deuxième tome lui part dans un délire onirique qui risque d'en dérouter plus d'un. Le seul point positif que je retiens, ce sont les dessins, on dirait des bas-reliefs égyptiens qui prennent vies. Dans l'ensemble c'est très soporifique.
Wallman
Encore un titre totalement bourrin destiné à une certaine clientèle. La phrase prononcée dès les premières pages par l'héroïne hyper sexy et un peu allumeuse: c'est trop choupi ! Je n'invente malheureusement rien. Nous avons à faire à deux locataires dont un grassouillet qui font de la colocation. La nouvelle arrivée se présente: elle est tueuse à gage. Ils sont obligés de lui laver ses petites culottes et de faire tout ce qu'elle désire. Bref, on est dans la bd à l'humour potache et aux situations les plus imbéciles avec en prime un scénario particulièrement creux. J'arrête là mes commentaires pour ne pas être désagréable. C'est quand même une oeuvre mais on ne pourra pas affirmer avec certitude que le niveau monte.
Avengers - The Crossing
Le comics Marvel des années 90 dans toutes son horreur : un gros crossover entre plusieurs titres qui n'est pas du tout bien coordonné, des changement vraiment nuls dans le statu quo des personnages, des dessins moches et aussi un des scénaristes c'est Terry Kavanagh qui a eu l'idée de la saga du clone de Spider-Man à la même époque et qui est en bonne place pour recevoir le trophée du scénariste le plus détesté de tous les temps. Pourtant, cela aurait pu donner une bonne histoire. Le méchant Kang est charismatique et certaines scènes avec Iron Man au début sont intéressantes. En fait Iron Man est le seul personnage que je trouve intéressant ici et malheureusement les auteurs vont faire n'importe quoi avec lui (j'ai pas envie de trop spoiler, quoique peut-être que je devrais tout spoiler comme ça aucun autre lecteur de BDThèque sera obligé de lire cet album). Dés le début il y a des problèmes au niveau du scénario : j'ai eu de la difficulté à reconnaître la plupart des personnages. Il a fallu qu'on les nomme pour que je me rende compte, par exemple, qui était Hercule. La plupart des personnages ont un nouveau design vraiment laid. Panini aurait dû mettre un texte qui explique la situation des personnages comme c'est le cas avec leur intégrale. Ensuite, même lorsqu'on sait qui est qui la narration est souvent confuse. On dirait qu'il manque des pages et les combats sont incompréhensibles. Finalement, il y a des longueurs. Kang n’apparaît que vers le milieu de l'album et il se passe plein de truc inintéressants. Il est à noter que les gros changements apportés par cette histoire ont disparu seulement quelques mois plus tard et que, quelques années après, Busiek a fait de gros révélations dans Avengers Forever pour faire en sorte que l'histoire ait un peu de sens.
C.O.W.L.
J’avais fondé beaucoup d’espoir dans la lecture de cette œuvre car l’éditeur l’avait comparé à Watchmen, le monument du comics moderne. Diantre ! Parfois, il est hasardeux de comparer surtout quand on est trop ambitieux. Résultat des courses : une seule étoile et encore par compassion. Le dessin n’est pas top et apparait comme irrégulier de planche en planche. Qui a dessiné ? Une succession de dessinateurs ? Sont ‘ils réellement expérimentés ? Autant de questions qu’on ne devrait pas se poser à ce stade. Fort heureusement pour moi, il ne s’agissait que d’un emprunt à une bibliothèque locale. Aucune beauté visuelle à l’horizon. Les personnages sont plats et peu charismatique d’autant que l’intrigue est inexistante à moins de pouvoir suivre attentivement. Il faut dire que je me suis super ennuyé avec ces super-héros qui combatte le crime à Chicago dans une ambiance volontairement sombre. La problématique de cette eouvre repose sur cette question : les super-héros sont ‘ils encore nécessaires alors que les temps ont changé ? Je pourrais répondre dans l’affirmative. Nous avons plus que jamais besoin de vous les super-héros pour lutter contre les dangers qui menacent notre monde et notre civilisation touchée dans sa chair. Bref, pas besoin de COWL pour avoir cette réponse.
Danger Girl - Opération Hammer
Danger girl est ce qu’on appelle de la bd pop-corn mettant en scène trois gazelles hyperbranchées et espionnes à leurs heures perdues entre deux safaris au Congo ou une partie de pêche au Costa Rica après une nuit d'amour torride. Je me suis ennuyé dans l’enchainement de ses péripéties sur fond de dessins cartoonesques. Cela en devient presque pathétique à l'image de nos héroïnes racoleuses. Entre boire ou mourir, il faut choisir.
Lamsari et le trésor des Oudayas
L'auteur a eu beaucoup de mal à trouver un éditeur pour cette BD. Il l'indique dans la préface. Il est vrai que c'est actuellement très difficile pour des auteurs de se faire publier et de conquérir le marché. La spécificité de cette oeuvre est qu'il s'agit d'une BD marocaine qui explore la cité des Oudayas. Mon approche était d'abord assez ouverte et bienveillante. Cependant, à la lecture, mon verdict est pourtant sans appel : dessin brouillon et scénario mal maîtrisé. On est noyé sous un flot de dialogues et du coup, on n'entre pas du tout dans ce récit qui aurait sans doute pu être intéressant. Cela manque totalement de dynamisme que ce soit dans le trait ou dans cette intrigue policière. Bref, c'est une déception de plus. Comme dit, les auteurs qui s'essayent à la BD ne sont pas tous forcément doués. Il s'agit alors de passer à autre chose.
Spider-Gwen
L'idée était intéressante: dans une réalité virtuelle, c'est Gwen qui aurait été mordue par la petite araignée lorsqu'elle était une adolescente. Peter Parker essaye de suivre son exemple mais ses expérimentations le transforme en homme-lézard. Spider-Woman est obligé de le tuer. Gwen décide alors de mettre ses pouvoirs au service du bien car de grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités. Jusqu'ici tout va bien. Sauf qu'elle a quitté un groupe de rock dirigé par Mary-Jane où elle était la batteuse. A noter qu'elle est également accompagnée par Spider-cochon dans ses aventures nocturnes. Bref, on aura tout vu jusqu'au plus pathétique ! Les dimensions parallèles n'ont plus de limites pour les scénaristes qui font dans le n'importe quoi. Même le style graphique de cette présente série est assez fouillis. Bref, rien ne sauve la mise et même pas la pauvre héroïne totalement insipide. J'aurais envie d'hurler: rendez-nous la Gwen que l'on connait et que l'on a appris à aimer. Elle doit certainement se retourner dans sa tombe.
Super Negra
C'est typiquement le genre de bd que je 'aime pas car elle utilise de l'expérimental. C'est beaucoup trop court, trop abstrait, plutôt mal dessinée. Certes, l'originalité venait du fait de transformer les personnages de Disney en version trash mais cela ne le fait pas. Je reste bien entendu certainement très attaché à la magie Disney qui a bercé toute mon enfance et qui continue à me procurer de la joie en tant que parent. Pourquoi nous l'enlever au profit de ce qui est vraiment malpropre et dégoûtant ? Pour un effet de style ? Pour m'arracher un sourire ? Même pas. Non merci pour le trash chic bobo ! Le fait que cela soit Winshluss ne m'impressionne guère.
Les Ruines écarlates
Voilà un one-shot qui fait très shojo sur le thème des vampires et de l'amour. Oui, on a appris avec Twilight que les deux ne sont plus incompatibles. Il suffit d'être tolérant et d'offrir son sang à condition qu'il ne soit pas impur. Le graphisme est totalement brouillon avec d'affreux traits noircis. On ne sera pas touché par la beauté des images bien au contraire. Par ailleurs, le scénario est plus que décevant : voilà pour résumer en deux mots. Pour un récit qui se veut romantique et mélancolique, l'auteur ne parvient pas à faire ressortir l'émotion de ses personnages. La mise en scène est bien trop académique et sans véritable cohérence. Toutes ces erreurs font que les ruines écarlates ne sont pas très réussies et qu'on pourra allègrement passer son chemin. Mon avis vous permet le cas échéant de gagner du temps.
Winterworld
Beaucoup de choses peuvent faire en sorte que nous n’aimons pas une bd. On peut commencer par un dessin en noir et blanc tout à fait austère et qui fait vieille œuvre d’un siècle passé. On n’arrive pas à percevoir le froid, l’hiver et la glace dans cet univers hostile en l’absence de couleur. A noter que notre héros gros bourru solitaire s’appelle Scully comme l’agent féminin dans X-Files. Certainement un clin d’œil. Par ailleurs, le scénario m’a très vite ennuyé avec une succession de clichés et de situations attendues. Il n’y a pas de tension, pas d’objectif, pas de suspense. C’est plat et cela manque de lisibilité. On s’ennuie ferme. On n’a plus envie de continuer la lecture de cet ersatz de Mad Max. On se force pour des questions d’honnêteté intellectuelle. Mais bon, il ne faut pas s’étonner de la note franchement méritée. C’est sans appel. Je tiens tout de même à préciser que je ne connaissais pas l’auteur et que je ne juge pas sa notoriété mais l’œuvre en question. Bon, après quelques recherches pas toujours très faciles (Chuck=Charles), je m’aperçois que c’est l’auteur du désastreux Bilbo le Hobbit qui a fait tant couler d’encre. Delcourt a raclé les fonds de tiroir des années 80 et 90. J’aurais envie de dire que l’hiver arrive et que nous vivons dans un wonderful world !