Revisiter un conte bien connu n'est pas une mauvaise chose en soi. Winschluss l'a fait avec le célèbre Pinocchio et c'est désormais dans les annales. Je ne pourrais malheureusement pas affirmer avec certitude que c'est bien le cas en l'espèce avec ce reloaded totalement déjanté.
C'est trash et vulgaire à la fois, ce qui a tout pour me déplaire. Par ailleurs, les gags sont assez répétitifs dans la chute. Les deux premières cases vont se répéter 7 fois à l'identique comme pour démarrer le conte de la même façon mais avec à chaque fois des directions prises différentes. Bien entendu, on retrouve les principaux éléments du conte original.
Bref, tout n'est pas forcément bon dans le cochon !
Le thème de cette oeuvre semble être la relation entre l’individu et la société. Il est question de relation homme-femme, d'alcool, d'art contemplatif.
Le graphisme est véritablement horrible alternant le noir et blanc et parfois la couleur. On alterne également entre une case et le strip de 3 cases.
L'auteur islandais a essayé d'adapter en bd son roman 101 Reykjavik. Ce conte est à éviter pour les enfants à cause de son héros à la tête d'un affreux morse.
Je ne retiens que la vacuité des dialogues et des situations. Ce n'est pas drôle alors que c'est voulu. C'est un conte qui se transforme en cauchemar à cette lecture stérile sans queue ni tête.
Le genre de BD pour bobo en mal de porno chic. En réalité, c'est obscène, vulgaire et crade. On ne peut pas être plus clair. C'est vendu comme un chef d'oeuvre alors que c'est du pur porno. Je ne suis pas un sexophobe mais il y a quand même des limites à la vulgarité.
Là, c'est un fatras de branlettes, le genre de choses dont on voudrait être épargné. Reste la question : quel est l'intérêt de cette BD ? Désolé mais je ne le vois pas. On pourra sans doute y voir une métaphore à travers un humour débridé quand d'autres y verront du voyeurisme moche et bestial.
En tout cas, cela ne m'a pas fait du tout phantasmer.
Bon, ben là, je dis non ! J’ai failli mettre deux étoiles, en arrondissant, pour le dessin, mais, vu comment je me suis fait ch… en lisant l’intégrale (heureusement empruntée – j’ai une petite pensée pour ceux qui l’ont achetée !...), et bien ce sera une étoile et un conseil très appuyé pour éviter de perdre son argent (c’est sûr), mais aussi son temps avec cette série ratée.
Autant le dire tout de suite, je n’ai pas compris grand-chose de cette histoire, et le peu que j’y ai discerné m’a paru hautement indigeste.
En effet, ces histoires d’anges, de démons sont d’emblée obscures (ceci étant aggravé par un découpage, voire une explosion des cases) : le lecteur est perdu.
Et quand on retrouve la trace de l’intrigue, on tombe alors sur les dialogues, qui sont souvent affligeants, lourds, redondants et/ou sans intérêt. On ne peut s’attacher ni aux personnages ni à l’intrigue !
Reste le dessin, convenable. Le changement de dessinateur – que je n’aime généralement pas au sein d’une même série n’est ici pas trop préjudiciable, même si je préfère le dessin des personnages de Xavier. Le dessin est en tout cas l’aspect le moins raté de la série (même s’il n’est pas non plus génial).
Je suis très étonné par les quelques « bonnes notes » recueillies par « Paradis Perdu » sur ce site. Comme quoi, les goûts et les couleurs…
Dispensable !!!
Délire halluciné, psychanalytique, défoulatoire, artistique dérangé ou je ne sais quoi, mais en tout cas délire hermétique de deux auteurs qui ne se parlent qu'à eux-mêmes.
Le début de l'album était pénible mais je me suis accroché. J'ai passé outre ce texte narratif pompeux et bavard d'un dieu qui parle de sa chétive et laide création. J'ai suivi les premiers pas animaux et instinctifs de ce bébé vorax qui grandit dans la jungle sous l’œil critique puis attentionné de son divin créateur. J'ai subi le côté antipathique et égocentrique de ces deux êtres, la voix désincarnée imbue d'elle-même et l'homme-singe idiot obéissant à ses pulsions. J'ai cherché à voir si ce récit fiévreux menait à quelque chose. Et ce fut plus ou moins le cas, tout le récit évoluant vers une apothéose stellaire où les dieux se dévorent et fusionnent entre eux.
Un récit trop délirant, trop hermétique, trop désagréable et beaucoup trop personnel pour intéresser un lecteur autre que leurs auteurs.
C'est un roman graphique hors du commun que nous avons là sur un mode totalement introverti. Les petites bizarreries qui ponctuent la vie semblent être le sujet principal de cette oeuvre. Le graphisme est d'une simplicité enfantine alors que le propos l'est moins. Il y a un sérieux décalage que je n'ai pas forcément apprécié. Oui, c'est déroutant à tous les niveaux entre dérision et exagération.
J'avoue ne pas avoir compris les analyses psychologiques assez profondes de l'auteur qui se morfond dans une espèce de sublimation du quotidien. La véracité des propos reste toutefois à confirmer.
L'humour est présent comme une arme anti-névrose. On aurait pu tomber plus bas, c'est vrai. Je ne suis tout simplement pas entrer dans l'univers un peu étrange de cette jeune femme dépressive.
Les aventures de Magie et Hopey ne m'ont pas du tout séduit bien au contraire. Certes, c'est la vie avec ses petits déboires entre les problèmes de poids ou de garçon. L'ambiance fait très punk.
Les récits sont souvent déjantés à défaut d'être érotiques. C'est prétentieux, illustratif et apathique pour résumer. Je n'ai rien ressenti, rien vécu. Ni ses désirs, ni ses plaisirs, ou ses absences de plaisir, rien , un grand vide !
Jusqu'où on peut aller dans le registre du ridicule. Heureusement que cela ne tue pas. Locas est un chef d'oeuvre du nihilisme où la monotonie frise la turpitude. Ennuyeux à mourir ou insupportable, il faudra choisir à moins d'avoir les deux.
Alors qu'elles ne pensent qu'à cela, je ne pensais qu'à une chose: en finir avec cette lecture navrante. Bref, passez votre chemin car il 'y a rien à voir.
Un dessin qui fait très vieilli dans un style ligne claire ainsi qu'un manque manifeste d'idées font de cette oeuvre un monument de débilité profonde. S'il y a un public pour ce type de bd contre-culture, je n'en fais clairement pas partie. C'est clair que le tout est assaisonné à la sauce punk.
Même le personnage est repoussant : le pauvre Walt Disney et J. M. Barrie se retourneraient dans leur tombe: paix à leur âme ! Décidément , je n'ai pas de chance dans mon exploration d'une certaine forme de bd.
C'est le plus mauvais Milo Manara que je lis à ce jour. Ces petits récits ne sont absolument pas aboutis pour la plupart. Même le dessin semble souffrir de sa grâce habituelle. Que s'est 'il donc passé ?
Je pense que c'est juste des ébauches qui n'auraient jamais dû être publiées mais qui le sont du fait de sa notoriété. Le résultat est là et c'est sans appel. C'est le vide complet. Le message ne passe pas.
Au nom de la créativité, certains artistes font du n’importe quoi. C’est le cas de ce mangaka à l’esprit plutôt dérangé. Son œuvre m’a rebuté au plus haut point. C’est vulgaire, c’est sale et c’est crade. Ce n’est pas destiné à être lu par un esprit sain de corps et d’esprit. Je ne peux pas être plus clair. Rarement dans ma vie, je n’ai vu une chose aussi infâme.
Je n’ai pas envie de retomber dans un débat du style pourquoi l’avoir lu et l’avoir avisé. C’est le hasard des rencontres qui peuvent être salutaires ou désastreuses. Je ne ferai pas la promotion de ce titre, c’est certain. Je déconseille au plus haut point à moins d’aimer les corps déformés, les sévices, les langues se situant dans n’importe quel orifice. Je n’ose même pas décrire ce que je viens de lire.
C’est du vomissement à l'état pur et le mot n’est pas assez fort. Certes, les amateurs de gore et de sexe seront ravis. Et encore, je demande à voir. :|
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Les 3 petits cochons reloaded
Revisiter un conte bien connu n'est pas une mauvaise chose en soi. Winschluss l'a fait avec le célèbre Pinocchio et c'est désormais dans les annales. Je ne pourrais malheureusement pas affirmer avec certitude que c'est bien le cas en l'espèce avec ce reloaded totalement déjanté. C'est trash et vulgaire à la fois, ce qui a tout pour me déplaire. Par ailleurs, les gags sont assez répétitifs dans la chute. Les deux premières cases vont se répéter 7 fois à l'identique comme pour démarrer le conte de la même façon mais avec à chaque fois des directions prises différentes. Bien entendu, on retrouve les principaux éléments du conte original. Bref, tout n'est pas forcément bon dans le cochon !
Les Contes de Grim
Le thème de cette oeuvre semble être la relation entre l’individu et la société. Il est question de relation homme-femme, d'alcool, d'art contemplatif. Le graphisme est véritablement horrible alternant le noir et blanc et parfois la couleur. On alterne également entre une case et le strip de 3 cases. L'auteur islandais a essayé d'adapter en bd son roman 101 Reykjavik. Ce conte est à éviter pour les enfants à cause de son héros à la tête d'un affreux morse. Je ne retiens que la vacuité des dialogues et des situations. Ce n'est pas drôle alors que c'est voulu. C'est un conte qui se transforme en cauchemar à cette lecture stérile sans queue ni tête.
Phantasmes
Le genre de BD pour bobo en mal de porno chic. En réalité, c'est obscène, vulgaire et crade. On ne peut pas être plus clair. C'est vendu comme un chef d'oeuvre alors que c'est du pur porno. Je ne suis pas un sexophobe mais il y a quand même des limites à la vulgarité. Là, c'est un fatras de branlettes, le genre de choses dont on voudrait être épargné. Reste la question : quel est l'intérêt de cette BD ? Désolé mais je ne le vois pas. On pourra sans doute y voir une métaphore à travers un humour débridé quand d'autres y verront du voyeurisme moche et bestial. En tout cas, cela ne m'a pas fait du tout phantasmer.
Paradis perdu
Bon, ben là, je dis non ! J’ai failli mettre deux étoiles, en arrondissant, pour le dessin, mais, vu comment je me suis fait ch… en lisant l’intégrale (heureusement empruntée – j’ai une petite pensée pour ceux qui l’ont achetée !...), et bien ce sera une étoile et un conseil très appuyé pour éviter de perdre son argent (c’est sûr), mais aussi son temps avec cette série ratée. Autant le dire tout de suite, je n’ai pas compris grand-chose de cette histoire, et le peu que j’y ai discerné m’a paru hautement indigeste. En effet, ces histoires d’anges, de démons sont d’emblée obscures (ceci étant aggravé par un découpage, voire une explosion des cases) : le lecteur est perdu. Et quand on retrouve la trace de l’intrigue, on tombe alors sur les dialogues, qui sont souvent affligeants, lourds, redondants et/ou sans intérêt. On ne peut s’attacher ni aux personnages ni à l’intrigue ! Reste le dessin, convenable. Le changement de dessinateur – que je n’aime généralement pas au sein d’une même série n’est ici pas trop préjudiciable, même si je préfère le dessin des personnages de Xavier. Le dessin est en tout cas l’aspect le moins raté de la série (même s’il n’est pas non plus génial). Je suis très étonné par les quelques « bonnes notes » recueillies par « Paradis Perdu » sur ce site. Comme quoi, les goûts et les couleurs… Dispensable !!!
Vorax
Délire halluciné, psychanalytique, défoulatoire, artistique dérangé ou je ne sais quoi, mais en tout cas délire hermétique de deux auteurs qui ne se parlent qu'à eux-mêmes. Le début de l'album était pénible mais je me suis accroché. J'ai passé outre ce texte narratif pompeux et bavard d'un dieu qui parle de sa chétive et laide création. J'ai suivi les premiers pas animaux et instinctifs de ce bébé vorax qui grandit dans la jungle sous l’œil critique puis attentionné de son divin créateur. J'ai subi le côté antipathique et égocentrique de ces deux êtres, la voix désincarnée imbue d'elle-même et l'homme-singe idiot obéissant à ses pulsions. J'ai cherché à voir si ce récit fiévreux menait à quelque chose. Et ce fut plus ou moins le cas, tout le récit évoluant vers une apothéose stellaire où les dieux se dévorent et fusionnent entre eux. Un récit trop délirant, trop hermétique, trop désagréable et beaucoup trop personnel pour intéresser un lecteur autre que leurs auteurs.
Hyperbole
C'est un roman graphique hors du commun que nous avons là sur un mode totalement introverti. Les petites bizarreries qui ponctuent la vie semblent être le sujet principal de cette oeuvre. Le graphisme est d'une simplicité enfantine alors que le propos l'est moins. Il y a un sérieux décalage que je n'ai pas forcément apprécié. Oui, c'est déroutant à tous les niveaux entre dérision et exagération. J'avoue ne pas avoir compris les analyses psychologiques assez profondes de l'auteur qui se morfond dans une espèce de sublimation du quotidien. La véracité des propos reste toutefois à confirmer. L'humour est présent comme une arme anti-névrose. On aurait pu tomber plus bas, c'est vrai. Je ne suis tout simplement pas entrer dans l'univers un peu étrange de cette jeune femme dépressive.
Locas - Elles ne pensent qu'à ça
Les aventures de Magie et Hopey ne m'ont pas du tout séduit bien au contraire. Certes, c'est la vie avec ses petits déboires entre les problèmes de poids ou de garçon. L'ambiance fait très punk. Les récits sont souvent déjantés à défaut d'être érotiques. C'est prétentieux, illustratif et apathique pour résumer. Je n'ai rien ressenti, rien vécu. Ni ses désirs, ni ses plaisirs, ou ses absences de plaisir, rien , un grand vide ! Jusqu'où on peut aller dans le registre du ridicule. Heureusement que cela ne tue pas. Locas est un chef d'oeuvre du nihilisme où la monotonie frise la turpitude. Ennuyeux à mourir ou insupportable, il faudra choisir à moins d'avoir les deux. Alors qu'elles ne pensent qu'à cela, je ne pensais qu'à une chose: en finir avec cette lecture navrante. Bref, passez votre chemin car il 'y a rien à voir.
Peter Pank
Un dessin qui fait très vieilli dans un style ligne claire ainsi qu'un manque manifeste d'idées font de cette oeuvre un monument de débilité profonde. S'il y a un public pour ce type de bd contre-culture, je n'en fais clairement pas partie. C'est clair que le tout est assaisonné à la sauce punk. Même le personnage est repoussant : le pauvre Walt Disney et J. M. Barrie se retourneraient dans leur tombe: paix à leur âme ! Décidément , je n'ai pas de chance dans mon exploration d'une certaine forme de bd.
Candide Caméra (Projection privée)
C'est le plus mauvais Milo Manara que je lis à ce jour. Ces petits récits ne sont absolument pas aboutis pour la plupart. Même le dessin semble souffrir de sa grâce habituelle. Que s'est 'il donc passé ? Je pense que c'est juste des ébauches qui n'auraient jamais dû être publiées mais qui le sont du fait de sa notoriété. Le résultat est là et c'est sans appel. C'est le vide complet. Le message ne passe pas.
Carnets de massacre
Au nom de la créativité, certains artistes font du n’importe quoi. C’est le cas de ce mangaka à l’esprit plutôt dérangé. Son œuvre m’a rebuté au plus haut point. C’est vulgaire, c’est sale et c’est crade. Ce n’est pas destiné à être lu par un esprit sain de corps et d’esprit. Je ne peux pas être plus clair. Rarement dans ma vie, je n’ai vu une chose aussi infâme. Je n’ai pas envie de retomber dans un débat du style pourquoi l’avoir lu et l’avoir avisé. C’est le hasard des rencontres qui peuvent être salutaires ou désastreuses. Je ne ferai pas la promotion de ce titre, c’est certain. Je déconseille au plus haut point à moins d’aimer les corps déformés, les sévices, les langues se situant dans n’importe quel orifice. Je n’ose même pas décrire ce que je viens de lire. C’est du vomissement à l'état pur et le mot n’est pas assez fort. Certes, les amateurs de gore et de sexe seront ravis. Et encore, je demande à voir. :|