Je ne suis pas parvenu à terminer cet album. Je pense qu’il n’était tout simplement pas fait pour moi.
Pourtant, j’aime beaucoup cette collection Sociorama et le concept de départ (suivre des enfants lors des élections en France) me semblait propice à nous offrir un album surréaliste entre la naïveté des enfants et le cynisme politique.
Seulement, voilà, j’ai trouvé que ça tournait très vite en rond. Les enfants ressassent rapidement les mêmes réflexions et semblent se désintéresser profondément de ces élections (ce en quoi je ne peux pas leur donner tort). Le fait que le concept a d’abord été publié sous la forme d’un blog au jour le jour a peut-être joué un effet pervers, les auteurs n’ayant peut-être pas la possibilité de se rendre rapidement compte de la redondance des propos (un livre, on le lit intégralement en une ou deux heures – un blog on en lit deux pages par jour, voire moins).
J’ai donc renoncé en cours de route, ne trouvant pas d’intérêt à cette lecture. Ce n’est pas pour moi, tout simplement. Et puis, c'est con à dire, mais je trouve ces gosses vraiment trop bruyants. J'avais juste envie de leur mettre une baffe en refermant brutalement ce livre. Mais je vous conseille tout de même et très chaleureusement de jeter plus qu’un œil à cette collection qui recèle de quelques perles qui, elles, valent le détour à mes yeux.
Enfin, si vous êtes enseignant et que vous voulez parler de politique politicienne à vos élèves, et bien voilà ! Vous savez que l’album existe et vous pouvez y jeter un œil à l’occasion. Ce n'est pas parce que je n'aime pas que l'album n'est pas réalisé avec talent et sincérité.
Ça, pour moi, c’est l’exemple même de la fausse bonne idée !
Quand j’ai vu cet album dans la liste des prochaines publications de Casterman, je me suis dit que je ne devais pas le louper. Il me semblait que l’univers de Game of Thrones pouvait servir de support à une belle parodie et le nom de Lapuss’ en qualité de scénariste était du genre à me donner faim (oui, je l’aime bien et j’ai accroché à l’humour qu’il a développé sur d’autres séries).
Mais voilà, à la lecture, j’ai méchamment déchanté. Les gags ne m’ont qu’exceptionnellement fait sourire (un seul m’a, en fait, vraiment plu). La mécanique du gag semble être toujours la même avec une surenchère dans le sexe et le sang. Et c’est peut-être là l’erreur. Rajouter du sexe et du sang à une série qui, par ailleurs, en déborde par tous les trous (si, si), ça ne sert pas à grand-chose, ça ne choque pas… et donc, pour moi, ça ne marche pas.
Côté dessin, pas de grosse remarque à faire sinon qu’il faut bien connaître la série télé pour reconnaitre les personnages (parfois plus facilement identifiables grâce au contexte du gag qu’à leur représentation physique).
Un gros échec à mes yeux. j'aurais pu mettre "bof" mais j'espérais tellement de cette série que je dois bien admettre qu'en vérité, et bien, je n'ai pas aimé.
Je réserve ce genre de notes aux BD qui vraiment m'ont déçu et qui en plus ne contiennent rien de bien en essence, et là c'est typiquement le cas : la BD se contente d'enchaîner les scènes de sexe (bien évidemment pas toujours consenties, pas très nettes non plus ...) avec de vagues prétextes de scénarios et de gags pas drôles.
Le tout est servi par un dessin qui ne m'a pas plu, exagérant les proportions de tout (même si le genre se prête beaucoup aux proportions anatomiques exagérées, là c'est clair que ça ne rentre jamais sans provoquer des lésions mortelles) et avec des cases trop remplies, surchargées. On a des découpages un peu foireux et pas grand chose d'intéressant.
Le plus qui m'a fait décider de mettre la pire note, c'est la fin : le tome 2 se conclut de façon ultra-sérieuse, symbolisant la fin de l'insouciance de l'auteur (qui précise avoir voulu retracer l'ambiance de ses années d'études) et de l'Espagne, dévastée par les premières crises financières. Oui, l'auteur se paye le luxe de vouloir finir sur une note sérieuse et grave, alors que c'est un joyeux bordel depuis le début. Et ça, ça ne passe pas : on ne peut pas développer tout au long de la BD des propos allant dans l'idée de jeunes écervelées insouciantes qui font n'importe quoi pour finir, dans les 5 dernières pages, par montrer que ça peut dégénérer. Ça tombe comme un cheveu sur la soupe, et ça n'apporte rien à l'intrigue, si ce n'est un questionnement sur ce que l'auteur voulait dire. C'est dommage, parce que si l'auteur avait prit le temps de développer plus ça en filigrane (et il y avait largement matière à le faire, sur la drogue, la prostitution occasionnelle, les boulots de merde et les changements dans le pays) dès le début, j'aurais nettement plus apprécié la BD. Mais là c'est une fin qui apparait sans qu'on comprenne pourquoi, et qui ne sert à rien.
En gros, la BD se présente comme une BD de sexe sans intérêt, avec un final à l'encontre de tout ce qui s'est passé avant. On repassera, question intérêt.
Disons le clairement : ce n'est pas bon. Pas bon du tout. Et le problème vient conjointement du dessin et du scénario, qui sont tout les deux ... mauvais.
Je sais bien que je ne peux pas réellement critiquer le scénario, qui est une reprise d'un conte traditionnel chinois, mais bon ... je crois que non seulement je ne l'ai pas trouvé très bon, mais qu'en plus la façon dont l'auteur l'a mis en scène ne convient pas. Il a rajouté des touches humoristiques que je n'ai pas trouvé drôle et qui n'ajoutent strictement rien à l'ensemble.
Mais le gros point noir pour moi, c'est le dessin. Il n'exprime pas grand chose et je n'ai pas réussi à lui trouver des qualités. La colorisation est moche, les dessins sont mal proportionnés, les visages sont franchement laid et je n'arrive à ressentir ni l'idée d'une Chine ancienne ni l'atmosphère d'un conte.
Rien n'est vraiment bien fait, et la lecture est d'autant plus lourde (surtout quand les personnages renforcent leurs texte avec des attitudes exagérées mais qui sont mal mises en image). Les personnages sont plus agaçants que attachants, à commencer par le héros, et les dialogues sont truffés de phrases qui surprennent (dans le mauvais sens du terme, surtout lors d'utilisation de vulgarité totalement gratuitement).
C'est vraiment une BD qui n'a rien pour elle, et ce n'est pas le côté "conte chinois" qui ajoutera quelque chose. Vous pouvez allègrement passer votre chemin et aller vers d'autres histoires qui valent la peine.
(je précise que même le résumé de la couverture est faux, alliant une tentative de présentation d'un chef-d’œuvre avec une vulgarité gratuite ... Un comble)
Au risque de m'attirer les foudres de beaucoup de lecteurs, je dois avouer que je suis passé complètement à côté de ce pastiche de Valérian par Larcenet.
Pourtant amateur de Larcenet (mais je préfère nettement le Larcenet sombre comme dans Le Rapport de Brodeck ou des fabuleux Blast et Le Combat ordinaire ), j'aime beaucoup Les aventures rocambolesques de..., mais là rien.
Je n'ai pas du tout été transporté dans cette histoire où René-Valérian vit de nouvelles aventures inter-galactiques. Sinon les pérégrinations sur la planète Walawalla, la planète carcérale, m'ont laissé de marbre.
J'avoue n'avoir lu qu'un seul voire deux Valérian canal historique, mais je ne pense pas que le fait d'avoir lu ou non cette série ait un impact réel sur la lecture de cet album.
Seule la fin a trouvé grâce à mes yeux avec cette pirouette scénaristique bien trouvée.
Les influences de Dali au dessin et de Jung au scénario… un rêve ou un cauchemar, selon vos goûts. Pour moi, cette série a toujours étè un exemple de mauvais choix, kitch au dessin et couleurs horribles, histoires pas convanquaintes ou acceptables. Je detéste et c’est dommage car les deux auteurs ont étè capables de bien mieux.
Bon, là je suis peut-être un poil sévère sur ma note, mais je n'ai vraiment rien compris. Pas le moindre petit brin de scénario. Ajoutons à ça que le dessin ne m'a vraiment pas plu (alors que la couverture me tentait plus), et au final, on a une œuvre à laquelle je suis resté complètement imperméable.
Le problème, c'est qu'en plus je sens qu'il y a quelque chose derrière, mais je n'ai pas réussi à le trouver, et je n'ai pas envie de perdre du temps à le chercher. On passe à une autre lecture, et on laisse celle-ci dans la section des BD que je ne relirais pas.
C'est très curieux et nouveau pour moi, mais j'ai vraiment eu l'impression, avec cette BD, de passer outre un message.
La BD souffre d'un très très gros défaut au niveau du dessin, peu maitrisé, et qui n'arrive pas du tout à véhiculer quelque chose. C'est trop plat, et rentrer dans l'histoire n'est pas facile.
Niveau scénario, ça partait pourtant sur des bonnes bases et je pensais que je serais plus intéressé que ça, notamment parce que plusieurs autres BD abordaient le sujet des pays arabes et des contradictions qui y régnaient -ou y règnent encore- et m'avaient énormément intéressé.
Mais non ... Je n'ai pas réussi à m'intéresser à leur combats ni aux motivations des personnages. Je suis passé complètement outre, et je n'ai toujours pas compris pourquoi.
Je pense que les auteurs ont voulu faire une BD pour intéresser les gens aux sujets, mais ça manque de maitrise et du coup l'effet est plutôt inversé. Bref, une BD clairement dispensable. Dommage !
J'ai eu la chance de lire ces albums chez quelqu'un d'autre, mais mon dieu que c'est nul. Dans le genre, c'est même prodigieux de bêtise. On croirait que c'est Rantanplan qui en a fait les scénarios.
J'ai déjà du mal avec l'exploitation à outrance de personnages de séries célèbres, mais là c'est en plus servi par un dessin qui n'a pas l'expressivité de celui de Morris (il manque régulièrement de dynamisme ou de quelque chose de vivant), et surtout par des gags pas drôles et des scénarios bidons/déjà vus/inintéressants (options complémentaires, évidemment). Bref, de ceux que j'ai lus, il n'y avait vraiment rien à en tirer (et les albums de gags étaient encore pire, de ce que j'ai vu en librairie), et je n'ai vraiment aucune envie de retenter.
Parfois, il faut savoir laisser mourir des séries ou ne pas tenter vainement de refaire vivre des personnages. A oublier !
Je n’ai pas de projet professionnel se veut être une ode à l’anticonformisme en se lançant dans une analyse de la musique punk et grunge : tout le milieu que je n’apprécie pas trop. J’aime le commercial c’est-à-dire la musique compatible au plus grand nombre et qui fait danser la planète dans la joie et la bonne humeur dans une mélodie qui n’est pas une insulte aux oreilles. Il y a certes une critique de ce milieu hard rock qui possède ses propres codes mais qui s’enterre également dans ses propres contradictions en irrigant des dogmes sectaires.
Le dessin me fait penser aux fameuses têtes hideuses que dessine cet auteur italien du nom de Gipi que je n’arrive pas à vénérer. C’est typiquement underground à souhait et même assez souvent très vulgaire dans le vocabulaire employé. Par ailleurs, toutes ces réflexions m’ont paru assez soporifiques. Visiblement, cela appartient à une autre planète que la mienne ce que je respecte. Cependant, respecter ne veut pas dire aimer. Tout dans cette bd me rebute que cela soit le graphisme ou le scénario d’ailleurs inexistant. Il est vrai que ma note reflète le plaisir de lecture.
Je ne doute pas qu’une personne ayant partagé les mêmes expériences dans ce domaine particulier puisse trouver cette lecture assez intéressante. En ce qui me concerne, je n’ai rien trouvé.
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Je ne suis pas parvenu à terminer cet album. Je pense qu’il n’était tout simplement pas fait pour moi. Pourtant, j’aime beaucoup cette collection Sociorama et le concept de départ (suivre des enfants lors des élections en France) me semblait propice à nous offrir un album surréaliste entre la naïveté des enfants et le cynisme politique. Seulement, voilà, j’ai trouvé que ça tournait très vite en rond. Les enfants ressassent rapidement les mêmes réflexions et semblent se désintéresser profondément de ces élections (ce en quoi je ne peux pas leur donner tort). Le fait que le concept a d’abord été publié sous la forme d’un blog au jour le jour a peut-être joué un effet pervers, les auteurs n’ayant peut-être pas la possibilité de se rendre rapidement compte de la redondance des propos (un livre, on le lit intégralement en une ou deux heures – un blog on en lit deux pages par jour, voire moins). J’ai donc renoncé en cours de route, ne trouvant pas d’intérêt à cette lecture. Ce n’est pas pour moi, tout simplement. Et puis, c'est con à dire, mais je trouve ces gosses vraiment trop bruyants. J'avais juste envie de leur mettre une baffe en refermant brutalement ce livre. Mais je vous conseille tout de même et très chaleureusement de jeter plus qu’un œil à cette collection qui recèle de quelques perles qui, elles, valent le détour à mes yeux. Enfin, si vous êtes enseignant et que vous voulez parler de politique politicienne à vos élèves, et bien voilà ! Vous savez que l’album existe et vous pouvez y jeter un œil à l’occasion. Ce n'est pas parce que je n'aime pas que l'album n'est pas réalisé avec talent et sincérité.
Game of Crowns
Ça, pour moi, c’est l’exemple même de la fausse bonne idée ! Quand j’ai vu cet album dans la liste des prochaines publications de Casterman, je me suis dit que je ne devais pas le louper. Il me semblait que l’univers de Game of Thrones pouvait servir de support à une belle parodie et le nom de Lapuss’ en qualité de scénariste était du genre à me donner faim (oui, je l’aime bien et j’ai accroché à l’humour qu’il a développé sur d’autres séries). Mais voilà, à la lecture, j’ai méchamment déchanté. Les gags ne m’ont qu’exceptionnellement fait sourire (un seul m’a, en fait, vraiment plu). La mécanique du gag semble être toujours la même avec une surenchère dans le sexe et le sang. Et c’est peut-être là l’erreur. Rajouter du sexe et du sang à une série qui, par ailleurs, en déborde par tous les trous (si, si), ça ne sert pas à grand-chose, ça ne choque pas… et donc, pour moi, ça ne marche pas. Côté dessin, pas de grosse remarque à faire sinon qu’il faut bien connaître la série télé pour reconnaitre les personnages (parfois plus facilement identifiables grâce au contexte du gag qu’à leur représentation physique). Un gros échec à mes yeux. j'aurais pu mettre "bof" mais j'espérais tellement de cette série que je dois bien admettre qu'en vérité, et bien, je n'ai pas aimé.
Université X
Je réserve ce genre de notes aux BD qui vraiment m'ont déçu et qui en plus ne contiennent rien de bien en essence, et là c'est typiquement le cas : la BD se contente d'enchaîner les scènes de sexe (bien évidemment pas toujours consenties, pas très nettes non plus ...) avec de vagues prétextes de scénarios et de gags pas drôles. Le tout est servi par un dessin qui ne m'a pas plu, exagérant les proportions de tout (même si le genre se prête beaucoup aux proportions anatomiques exagérées, là c'est clair que ça ne rentre jamais sans provoquer des lésions mortelles) et avec des cases trop remplies, surchargées. On a des découpages un peu foireux et pas grand chose d'intéressant. Le plus qui m'a fait décider de mettre la pire note, c'est la fin : le tome 2 se conclut de façon ultra-sérieuse, symbolisant la fin de l'insouciance de l'auteur (qui précise avoir voulu retracer l'ambiance de ses années d'études) et de l'Espagne, dévastée par les premières crises financières. Oui, l'auteur se paye le luxe de vouloir finir sur une note sérieuse et grave, alors que c'est un joyeux bordel depuis le début. Et ça, ça ne passe pas : on ne peut pas développer tout au long de la BD des propos allant dans l'idée de jeunes écervelées insouciantes qui font n'importe quoi pour finir, dans les 5 dernières pages, par montrer que ça peut dégénérer. Ça tombe comme un cheveu sur la soupe, et ça n'apporte rien à l'intrigue, si ce n'est un questionnement sur ce que l'auteur voulait dire. C'est dommage, parce que si l'auteur avait prit le temps de développer plus ça en filigrane (et il y avait largement matière à le faire, sur la drogue, la prostitution occasionnelle, les boulots de merde et les changements dans le pays) dès le début, j'aurais nettement plus apprécié la BD. Mais là c'est une fin qui apparait sans qu'on comprenne pourquoi, et qui ne sert à rien. En gros, la BD se présente comme une BD de sexe sans intérêt, avec un final à l'encontre de tout ce qui s'est passé avant. On repassera, question intérêt.
Le Fils du marchand
Disons le clairement : ce n'est pas bon. Pas bon du tout. Et le problème vient conjointement du dessin et du scénario, qui sont tout les deux ... mauvais. Je sais bien que je ne peux pas réellement critiquer le scénario, qui est une reprise d'un conte traditionnel chinois, mais bon ... je crois que non seulement je ne l'ai pas trouvé très bon, mais qu'en plus la façon dont l'auteur l'a mis en scène ne convient pas. Il a rajouté des touches humoristiques que je n'ai pas trouvé drôle et qui n'ajoutent strictement rien à l'ensemble. Mais le gros point noir pour moi, c'est le dessin. Il n'exprime pas grand chose et je n'ai pas réussi à lui trouver des qualités. La colorisation est moche, les dessins sont mal proportionnés, les visages sont franchement laid et je n'arrive à ressentir ni l'idée d'une Chine ancienne ni l'atmosphère d'un conte. Rien n'est vraiment bien fait, et la lecture est d'autant plus lourde (surtout quand les personnages renforcent leurs texte avec des attitudes exagérées mais qui sont mal mises en image). Les personnages sont plus agaçants que attachants, à commencer par le héros, et les dialogues sont truffés de phrases qui surprennent (dans le mauvais sens du terme, surtout lors d'utilisation de vulgarité totalement gratuitement). C'est vraiment une BD qui n'a rien pour elle, et ce n'est pas le côté "conte chinois" qui ajoutera quelque chose. Vous pouvez allègrement passer votre chemin et aller vers d'autres histoires qui valent la peine. (je précise que même le résumé de la couverture est faux, alliant une tentative de présentation d'un chef-d’œuvre avec une vulgarité gratuite ... Un comble)
Valérian - L'Armure du Jakolass
Au risque de m'attirer les foudres de beaucoup de lecteurs, je dois avouer que je suis passé complètement à côté de ce pastiche de Valérian par Larcenet. Pourtant amateur de Larcenet (mais je préfère nettement le Larcenet sombre comme dans Le Rapport de Brodeck ou des fabuleux Blast et Le Combat ordinaire ), j'aime beaucoup Les aventures rocambolesques de..., mais là rien. Je n'ai pas du tout été transporté dans cette histoire où René-Valérian vit de nouvelles aventures inter-galactiques. Sinon les pérégrinations sur la planète Walawalla, la planète carcérale, m'ont laissé de marbre. J'avoue n'avoir lu qu'un seul voire deux Valérian canal historique, mais je ne pense pas que le fait d'avoir lu ou non cette série ait un impact réel sur la lecture de cet album. Seule la fin a trouvé grâce à mes yeux avec cette pirouette scénaristique bien trouvée.
Le Vagabond des Limbes
Les influences de Dali au dessin et de Jung au scénario… un rêve ou un cauchemar, selon vos goûts. Pour moi, cette série a toujours étè un exemple de mauvais choix, kitch au dessin et couleurs horribles, histoires pas convanquaintes ou acceptables. Je detéste et c’est dommage car les deux auteurs ont étè capables de bien mieux.
Le Terrain vague
Bon, là je suis peut-être un poil sévère sur ma note, mais je n'ai vraiment rien compris. Pas le moindre petit brin de scénario. Ajoutons à ça que le dessin ne m'a vraiment pas plu (alors que la couverture me tentait plus), et au final, on a une œuvre à laquelle je suis resté complètement imperméable. Le problème, c'est qu'en plus je sens qu'il y a quelque chose derrière, mais je n'ai pas réussi à le trouver, et je n'ai pas envie de perdre du temps à le chercher. On passe à une autre lecture, et on laisse celle-ci dans la section des BD que je ne relirais pas.
Bouclier humain
C'est très curieux et nouveau pour moi, mais j'ai vraiment eu l'impression, avec cette BD, de passer outre un message. La BD souffre d'un très très gros défaut au niveau du dessin, peu maitrisé, et qui n'arrive pas du tout à véhiculer quelque chose. C'est trop plat, et rentrer dans l'histoire n'est pas facile. Niveau scénario, ça partait pourtant sur des bonnes bases et je pensais que je serais plus intéressé que ça, notamment parce que plusieurs autres BD abordaient le sujet des pays arabes et des contradictions qui y régnaient -ou y règnent encore- et m'avaient énormément intéressé. Mais non ... Je n'ai pas réussi à m'intéresser à leur combats ni aux motivations des personnages. Je suis passé complètement outre, et je n'ai toujours pas compris pourquoi. Je pense que les auteurs ont voulu faire une BD pour intéresser les gens aux sujets, mais ça manque de maitrise et du coup l'effet est plutôt inversé. Bref, une BD clairement dispensable. Dommage !
Rantanplan
J'ai eu la chance de lire ces albums chez quelqu'un d'autre, mais mon dieu que c'est nul. Dans le genre, c'est même prodigieux de bêtise. On croirait que c'est Rantanplan qui en a fait les scénarios. J'ai déjà du mal avec l'exploitation à outrance de personnages de séries célèbres, mais là c'est en plus servi par un dessin qui n'a pas l'expressivité de celui de Morris (il manque régulièrement de dynamisme ou de quelque chose de vivant), et surtout par des gags pas drôles et des scénarios bidons/déjà vus/inintéressants (options complémentaires, évidemment). Bref, de ceux que j'ai lus, il n'y avait vraiment rien à en tirer (et les albums de gags étaient encore pire, de ce que j'ai vu en librairie), et je n'ai vraiment aucune envie de retenter. Parfois, il faut savoir laisser mourir des séries ou ne pas tenter vainement de refaire vivre des personnages. A oublier !
Je n'ai pas de projet professionnel
Je n’ai pas de projet professionnel se veut être une ode à l’anticonformisme en se lançant dans une analyse de la musique punk et grunge : tout le milieu que je n’apprécie pas trop. J’aime le commercial c’est-à-dire la musique compatible au plus grand nombre et qui fait danser la planète dans la joie et la bonne humeur dans une mélodie qui n’est pas une insulte aux oreilles. Il y a certes une critique de ce milieu hard rock qui possède ses propres codes mais qui s’enterre également dans ses propres contradictions en irrigant des dogmes sectaires. Le dessin me fait penser aux fameuses têtes hideuses que dessine cet auteur italien du nom de Gipi que je n’arrive pas à vénérer. C’est typiquement underground à souhait et même assez souvent très vulgaire dans le vocabulaire employé. Par ailleurs, toutes ces réflexions m’ont paru assez soporifiques. Visiblement, cela appartient à une autre planète que la mienne ce que je respecte. Cependant, respecter ne veut pas dire aimer. Tout dans cette bd me rebute que cela soit le graphisme ou le scénario d’ailleurs inexistant. Il est vrai que ma note reflète le plaisir de lecture. Je ne doute pas qu’une personne ayant partagé les mêmes expériences dans ce domaine particulier puisse trouver cette lecture assez intéressante. En ce qui me concerne, je n’ai rien trouvé.