Les derniers avis (5257 avis)

Par quenenni
Note: 1/5
Couverture de la série Voyage Intemporel
Voyage Intemporel

Quel (mauvais) trip! Comme l'annonce le site, cette bd ressemble bien à un fascicule pour l'église de Scientologie. On peut être attiré par une curiosité malsaine mais personnellement j'ai pas pu lire plus de quelques pages, le reste je l'ai survolé et j'avais déjà l'impression que mon cerveau était en train de bugguer. Commençons par les dessins, ils sont d'une laideur absolue. Macedo a certes un style original et on ne peut pas dire que Macedo ait péché par manque de travail au vu du nombre de détails qu'il prend la peine de nous infliger à chaque vignette, mais le fait est là. Les personnages sont figés comme des statues de cire (pire que les premiers Aldébaran, c'est dire), il n'y a pas plus de 4 visages différents (2 pour les hommes, 2 pour les femmes), le héros ressemble à Jesus et les méchants à Nosferatu et les couleurs new age sont d'un kitsch insupportable. Pour ce qui est du scénario... J'ai rien contre le chamanisme à la Moebius mais là ça va trop loin. On est dans le cerveau d'un gourou de secte (au sens propre, comme l'indique le commentaire de Ro) paranoïaque et complotiste. C'est bien simple, tout ce que vous voyez autour de vous est faux, manipulé par les forces du mal. Rejoignez la lumière grâce à l'élu dans sa soucoupe volante. Seigneur, c'est à se demander comment cette BD a pu être imprimée. Pas grand-chose à sauver. Vic Voyage et Caraïbe ont les mêmes défauts mais en moins appuyés, ce qui les rend plus supportables.

27/12/2017 (modifier)
Par peckexcel
Note: 1/5
Couverture de la série Kaamelott
Kaamelott

Avis sur le tome 1 : Bon, côté dessin j'aime pas (au moins c'est clair comme ça). C'est pas fait à la va-vite pour autant, y a du boulot mais c'est pas mon style. Mais bon je me suis forcé (ça doit être mon côté SM). Au niveau du scénar, c'est comme la série ni plus ni moins. Moi j'aime bien Kaamelott alors au fond je trouve ça sympa. Le véritable problème, je trouve c'est Ce dessin avec Ce scénario ! Ça va pas ensemble, les dessins sont trop sérieux ou pas assez. Et c'est un peu facile, au niveau du scénar. Au final une BD quelconque, et moi j'aime pas le quelconque. Avis sur le tome 4 «Perceval et le dragon d’Airain» : On m'a toujours dit de ne pas rester bloquer sur mes premières impression : alors j'ai lu le tome 4 en me disant : "C'est vrai je suis un fan d’Alexandre Astier, alors je devrais aimer !" Avec le temps j'ai enjolivé mes souvenirs et je me suis dit, que j'étais un peu sévère tout de même. Et en fait je ne pense pas l'avoir été assez. Que c'est creux ! Que les dessins sont insipides et loin du trait des acteurs pour certains ! Même le scénario est sans saveur. Honnêtement si il n'y avait pas écrit Astier sur la couverture, jamais je ne me serais intéressé à cette BD. Et pourtant il est capable de tellement mieux. Avis sur le tome 8 et 9 : Ca y est le film sort enfin bientot et j'avais envie de me replonger dans l'univers avec un peu d'inédit. Alexandre Astier faisant la promo d'un aventure épique construite sur 2 tomes avec même un regard critique sur le premier tome que je n'avais pas aimé!!!. Alors je me dis banco......apres tout j'y crois..... Le tome 8 : nos amis partent à la recherche d'un trésors dans une grotte souterraine gardé par un basilic.....le huis clos en bd est une chose très difficile à mettre en scène. Et malheureusement c'est raté, que c'est ennuyeux, tant scénaristiquement qu'au niveau du dessin, j'ai l'impression qu'ils sont restés une éternité dans le souterrain, et graphiquement..... dessiner des grottes est loin d'être ce qu' il y a de plus passionnant donc je ne jetterais donc pas la pierre au dessinateur sur ce coup là. Le tome 9 : Si sur le tome précédent j'incriminais pas mal le scénario, là pour les dessins ce n'est pas possible. la statue en or change entre les deux tomes et entre les cases de l'album, son cou s'étire en fonction des besoins,meme son expression n'est pas stable au point que je me suis demandé si elle était vivante! Je sais que l'univers n'as pas pour but d'être vraisemblable, mais un minimun de cohérence serait le bienvenue. vous n'allez pas réussir à me faire croire qu'on peut meme à autant trimbalé une statue de cette taille et donc de se poids.....et je ne parle pas de la faire passer dans la grotte sinueuse.....et puis naviguer les yeux bandés? et se débarasser des basilics de la sortes? et du sorcier et de son armée comme cela?.........non seulement j'ai trouvé ça tres classique mais pas bien mené. le seul point positif : les dialogues toujours très bon, mais même pour le fan que je suis cela ne justifie en rien ni la lecture, ni l'achat. Désolé cher Alexandre Astier, mais on peut pas être doué partout, il te reste néanmoins la TV , le cinéma, le one man show, le théâtre, la musique... où tu excelles. Sans rancune.

02/08/2009 (MAJ le 08/12/2017) (modifier)
Par sloane
Note: 1/5
Couverture de la série Les Captainz
Les Captainz

Cette BD m'est tombée des mains, littéralement et pour être précis à la page 19. Bon j'ai bien essayé de continuer mais j'en panne pas une. C'est sensé être drôle ben pas vu non plus. C'est speed, verbeux en un mot chiant comme quoi il faut parfois faire plus que feuilleter dans les rayons de la médiathèque. Je sais je suis sans doute trop concis, mais ça me laisse sans voix ou plutôt sans mots et comme on est pas là pour casser du sucre sur les dos des auteurs. Ici ne m'attire l’œil. Je suis à sec.

06/12/2017 (modifier)
Par Pierig
Note: 1/5
Couverture de la série Cupidon
Cupidon

Cette série fait partie des lectures de ma jeunesse. Je la lisais par boulimie plus que par intérêt. Peu de reproches concernant le dessin de Malik, même si je lui préfère son trait plus réaliste (dans la veine d’Archie Cash). Mais Cauvin semblait manifestement peu inspiré dès le départ et cela ne s’est pas arrangé par la suite. La sauce aurait pu prendre avec une dimension plus tendre insufflée à la série (à l’image d’un Jojo). La redondance centrée sur les maladresses de cupidon (aussi doué à l’arc à flèche que moi) lasse bien vite. Je constate que toutes les séries humoristiques de Cauvin développées sur des gags en 3-4 planches ont un humour quasi inexistant. Décidément, les plus courtes sont toujours les meilleures … A l’heure actuelle, il y a bien d’autres séries jeunesses à lire avant celle-ci.

30/11/2017 (modifier)
Par Jérem
Note: 1/5
Couverture de la série Pierre Tombal
Pierre Tombal

Enfant déjà, Pierre Tombal m’ennuyait beaucoup plus qu’il ne me distrayait. Adulte, j’ai relu quelques albums et ce ressenti s’est largement amplifié. L’humour est redondant, et les gags tombent régulièrement à plat. Comme souvent chez Cauvin, on préfère la quantité (d’albums) à la qualité (d’écriture) et cette production scénaristique quasi-industrielle n’aide vraiment pas la série qui manque cruellement d’audace, d’originalité et d’effort d’évolution. Pierre Tombal semble tourner en rond depuis 30 ans. Si l’idée de faire une série d’humour autour de la mort était assez bonne, son traitement ne suit malheureusement pas. Graphiquement, Hardy ne relève pas vraiment le niveau. Je trouve les dessins assez grossiers, en plus de la colorisation assez ratée. Il y a tellement mieux en BD jeunesse. Inutile de s’égarer avec Pierre Tombal.

30/11/2017 (modifier)
Par pol
Note: 1/5
Couverture de la série Annie Sullivan & Helen Keller
Annie Sullivan & Helen Keller

J'ai hésité avant me lancer dans cette lecture car ce dessin simpliste n'est vraiment pas ma tasse de thé. Mais fort de quelques contres exemples passés, j'ai sauté le pas car il m'est déjà arrivé d'avoir le même a priori négatif avant d'attaquer d'autres lectures, et de finir celles-ci en étant totalement conquis par le propos. Et ce fut tout particulièrement le cas quand le sujet traité est difficile. Ce qui est le cas ici. Ce qui aurait du être le cas ici. Mais là ça n'a pas fonctionné. Hellen est une enfant sourde et aveugle. Quelle galère ! Quelle vie peut avoir une gamine de 6 ans avec de tels handicaps ? C'est ce que je pensais découvrir ici à travers un récit touchant et je m'attendais, enfin j'espérais ressentir des émotions assez fortes. Hélas rien de tout ça. J'ai trouvé ça froid. Très froid. C'est très tourné sur l'éducation que lui donne sa préceptrice. Comment celle-ci lui apprend l'alphabet des signes, comment elle lui apprend des mots et enfin comment elles arrivent à communiquer ensemble. Et là où je m'attendais à un truc à faire chialer, j'ai lu un documentaire froid. Des gaufriers de 16 cases succèdent à d'autres gaufriers de 16 cases. Niveau palette de couleurs c'est basique et tristounet. Certes, dans certains enchaînements, le dessinateur arrive plutôt bien à nous faire passer les difficultés de compréhension et d'expression. Cette représentation du monde des aveugles est sans doute la chose la plus réussie de l'album. Mais c'est tout. Niveau émotion faudra repasser. La petite fille n'est pas attachante, la nounou encore moins. Les nombreux flash-back qui illustrent son enfance difficile et justifient son caractère "spécial" deviennent trop nombreux et lassants au fur et à mesure du récit. Malgré la dureté de la situation il n'y a aucun sentiment qui ressort de ce récit, c'est un comble. J'ai trouvé que ça manquait cruellement d'émotions et j'ai eu du mal à lire l'album jusqu'au bout.

26/11/2017 (modifier)
Par Jérem
Note: 1/5
Couverture de la série Les Maîtres Cartographes
Les Maîtres Cartographes

Malgré les mauvais avis du site sur Les Maîtres Cartographes, j’avais quand même envie de découvrir cette série. J’ai donc emprunté et lu les six tomes. Au début de ma lecture, j’ai été agréablement surpris par la saga. Certes, c’est bien sûr très loin d’être la BD de fantasy du siècle mais quelques bonnes idées (le complot sapientiste, l’univers urbain infini, la guilde de cartographes érudits), les personnages sympathiques et les dessins corrects m’ont un temps fait croire que la série méritait un tout petit peu mieux que les nombreuses critiques émises à son encontre. Puis, je suis arrivé aux deux derniers volumes et c’est là que le drame a surgi… pour je ne sais quelle raison, les deux auteurs ont littéralement « tué » leur bébé. L’histoire, jusque-là pas inintéressante, sombre dans le n’importe quoi. Arleston, peut être pris par d’autres projets, bâcle (le mot est faible) le dernier tiers de la série autant dans sa narration que dans son intrigue. Glaudel, sans doute dans un souci de solidarité artistique (je ne vois que ça) met alors avec zèle son trait au niveau de celui (pourtant indigne) du scénariste. Les dessins se transforment en bouillie informe, avec économie maximum des décors, perspective ratée et proportions fantaisistes des personnages, souvent parfaitement méconnaissables. Bref un niveau indigne d’une publication ! Je n’aime pas casser les auteurs mais là, ils le méritent. Le seul « mérite » des auteurs aura été de ne pas abandonner la série, comme ce fut si souvent le cas chez Soleil. Très, très (mais vraiment très) mauvais, Les Maîtres Cartographes est une série à oublier d’urgence.

20/11/2017 (modifier)
Par pol
Note: 1/5
Couverture de la série La Mille et unième Nuit
La Mille et unième Nuit

Cette mille et unième nuit nous offre une relecture et une revisite d'un conte bien connu, celui de Shéhérazade. Ici elle conte nuit après nuit à son mari des histoires et légendes qui le tiennent en haleine d'un jour à l'autre. Cette partie introductive n'est pas très palpitante et n'offre pas vraiment un moment de voyage au lecteur. C'est poussif, la narration en voie off alourdit l'ensemble et plombe un peu le rythme. Il est difficile d'accrocher. La suite de l'histoire nous entraînera sur la route d'un roi lion et d'un vieil homme dont la femme et le fils ont été transformés en âne et en singe. On s'éloigne de l'histoire originale de Shéhérazade, mais cet autre pan de l'intrigue n'est guère plus palpitant que le début. Au final l'album m'est plutôt tombé des mains qu'autre chose, et j'ai peiné à avancer dans cette lecture. Le dessin sans fausse note, ne parvient pas à rehausser le faible intérêt de l'intrigue et ne m'a pas vraiment fait voyager au pays des mille et une nuits.

18/11/2017 (modifier)
Couverture de la série Jack Wolfgang
Jack Wolfgang

Je crois que c'est la première fois que je mets la note plus basse, mais je n'ai vraiment pas aimé. Lu 2 fois (pour être bien sûr) et revendu. C'est James Bond puissance 1000 au pays des anthropomorphes. Tout d'abord le personnage principal m'a paru imbuvable. Tout lui réussit, on n'a pas peur une seule fois qu'il se fasse ne serait-ce qu'une égratignure, il sait tout faire et mieux que tout le monde... Ensuite l'histoire : aucune saveur, c'est ultra-linéaire et sans surprise. Le seul avantage, c'est que c'est clos en 1 tome. Le contexte est balayé en 2 cases, tout comme la fin qui est une mauvaise scène de série B. Je n'ai même pas pu accrocher au dessin, qui est pourtant bon. Les animaux sont bien dessinés, le jeu des couleurs est intéressant, même si j'ai trouvé que le découpage ne le mettait pas en valeur.

13/11/2017 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Deux Hollandais à Naples
Deux Hollandais à Naples

Je n'ai pas aimé pour plusieurs raisons. Je vais commencer par la forme. C'est une bd sur un tout petit format avec des cases très petites sur une trentaine de pages seulement. Si vous ajoutez une narration pesante et beaucoup de dialogues assommants, cela ne le fait pas. C'est ainsi et on ne peut que le regretter. A noter que j'aime la Hollande ainsi que Naples mais cette bd ne leur rend pas vraiment hommage. On part sur l'idée que le fameux peintre le Caravage n'est pas mort. Deux hollandais partent à la recherche de la vérité. On observera également un dessin qui a de l'attrait mais qui n'est pas bien mis en valeur sur un tel format.

11/11/2017 (modifier)