Comment peut-on aimer un jour un auteur puis ne plus apprécier du tout ses oeuvres avec le temps qui passe ? Il faut dire que ce dernier privilégie le caractère philosophique de ses histoires au détriment de l'intrigue et de l'action du récit proprement dit.
Pour autant, il y a toujours ce côté intriguant au départ comme cette adolescente vampire de 300 ans étudiante à la Sorbonne. Cependant, la voilà qui va méditer sur des thèmes comme l'immortalité. Et c'est parti pour de longs monologues assez stériles (en ce qui me concerne) dans un conte déjanté et moderne...
J'avoue m'être royalement ennuyé lors de cette lecture. Où est passé l'auteur qui me faisait vibrer ? L'auteur a fait un choix délirant qui plaira sans doute à une grande partie de ces lecteurs mais pas à tous.
Un comics sans aucun intérêt si ce n'est de démontrer aux lecteurs combien Miller est devenu xénophobe avec le temps.
C'est un pamphlet pro américain, bien loin de ce qu'a pu nous pondre Miller auparavant, avec un discours axé sur la haine des musulmans dans leur ensemble et faisant une assimilation très dangereuse entre le radicalisme et l'islam.
Heureusement DC a refusé de voir l'image de Batman assimilé à ce scénario, aussi Miller a t-il dû opter pour la création d'un nouveau super-héros facho, qui n'a pas laissé les lecteurs indifférents. Et ainsi de créer l'émoi autour de ce torchon qu'une très grande part du public à rejeté.
Les seuls à avoir "accroché" à ce propos dénué de tout humanisme, sont les bas de plafond d’extrême droite qui se sont reconnus dans ce héros obtus, xénophobe et dont la violence n'a d'égal que la bêtise.
Un ouvrage à ne pas posséder.
Je croyais avoir lu tous les Zelda mais les séries sur ce jeu vidéo sont innombrables. Je précise tout de suite que j'ai été un des plus grand fan de ce jeu vidéo quand il est sorti et qu'il a marqué toute ma génération de gamers.
Pour autant, le jeu vidéo, c'est une chose et la bd , c'est autre chose. Cela ne fait pas la paire en l’occurrence. Bien au contraire !
Le dessin est truffé de facilités sans aucune subtilité, ni grâce. Au niveau du scénario, beaucoup de raccourcis et de choses assez convenues. Ennui et démotivation seront de la partie pour une lecture qui ne sera pas un pur plaisir.
Quelques fois, on peut s'énerver à lire des mangas aussi mauvais. Cependant, je suis vacciné. Il suffit de passer à autre chose.
Xerxès, la suite du célèbre 300 de Frank Miller, devenu une icône cinématographique entre les mains du réalisateur Zack Snyder… c’est un vieux serpent de mer dont on avait plus entendu parler depuis des années et qu’on espérait plus. Il semblerait que ce soit désormais chose faite, l’édition sort enfin plus d’un an après sa publication aux USA. Le cinéma avait déjà pris les devants en réalisant une suite intitulée 300 : La naissance d’un empire au succès relatif. Le film débutait par la bataille de Marathon qui se soldait par l’échec des perses et la renaissance de l’empereur-dieu Xerxès, avant de s’attarder sur la victoire décisive des grecques à Salamine.
Le comics Xerxès reprend l’ouverture du second volet de 300 où l’on suit Thémistocle alors encore simple capitaine à Marathon, accompagné de l’improbable Eschyle en tueur expert. L’on se dit que le récit va suivre plus ou moins à la lettre le déroulé de 300-2 seulement ce n’est pas le cas. Cela ne dure que les deux premiers chapitres. Ensuite c’est une histoire complètement décousue où l’on traverse les époques, du côté de la Perse, pour finalement aboutir au roi Darius III qui se fait écraser par le roi macédonien Alexandre le Grand. C’est une sorte de revisite expresse de l’histoire des conflits entre l’empire Perse et les cités-Etats grecs en quelques sorte.
Franchement, il n’y a pas grand-chose à en retirer. Je surestime presque la note parce que cet album était tellement inattendu désormais que j’ai envie de placer cette note juste parce qu’il est sorti. Le dessin de Frank Miller est égal à lui-même, reconnaissable entre mille, mais là où il était servi par un scénario puissant et intellectuellement engagé sur 300, ici je ne vois que raccourcis facile et absence d’idée. En fait le début se déroule plutôt bien, on suit la 2ème guerre médique du point de vu athénien qui est beaucoup plus ouvert d’esprit que celui nettement plus obtus et xénophobe du spartiate (coucou les anti-Miller !:) ), Thémistocle se révèle un fin stratège, on a hâte de voir comment tout cela est vécu côté athénien tandis que de l’autre côté de la mer Égée Xerxès « perce » les mystères magiques et devient l’équivalent d’un dieu. Et puis on ne sait trop pourquoi, d’un chapitre à l’autre « Xerxès meurt assassiné »… Bon…. Puis on passe à autre chose, on avance dans le temps mais honnêtement, on s’en bat les steaks, il n’y a quasiment pas de dialogues, juste des illustrations ou dessins en pleines pages qui racontent du rien.
Donc voilà, c’est à réserver aux gros fans comme moi, et encore, une lecture peut se suffire à elle-même. Franchement, Miller aurait dû adapter le film de Noam Murro 300 : Rise of an Empire, c’est un comble, quoi ! Je regrette un peu mon achat…
De la vraie bande dessinée de supermarché. C'est toujours utile pour une frange de la population et l'amener parfois vers quelque chose de plus mâture.
Cependant, en l’occurrence, c'est immature et pas très drôle. Il y a un sérieux manque d'originalité sur le fond et sur la forme. Je n'ai pris aucun plaisir à la lecture. C'était encore une fois un véritable calvaire. Mais bon, il faut se faire violence.
Au final, je ne retiendrai pas grand chose de ces blondes. Un mot pour résumer : vacuité.
Que dire de plus sur cette oeuvre d'héroïc fantasy tiré d'un jeu vidéo pour adolescents ? Il est sans doute difficile pour le commun des mortels de faire mieux qu'un certain Tolkien. C'est là où le bas blesse car dans la surenchère de créatures monstrueuses, on n'est jamais rassasié.
On est tout de suite balancé dans un récit sans en comprendre les enjeux politiques d'autant que cet univers riche regorge de mille précisions.
Certes, le graphisme est assez agréable pour la vue mais les petites cases n'aident sans doute pas. Certains scènes d'action paraissent un peu figées. Bref, je n'ai pas été convaincu par cette adaptation bien que je ne connaisse pas le jeu vidéo mais le genre.
Ce n'est certainement pas une mauvaise bd mais c'est une oeuvre indépendante assez difficile dans la compréhension qui n'est pas vraiment faite pour moi.
En effet, j'ai trouvé la forme assez hermétique. Certes, le graphisme est totalement épuré dans un style sépia qui fait de l'effet. Cependant, il y a une abondance de dialogues abscons sur un petit format de cases.
Le sujet traite d'un artiste qui se cherche et cela tombera dans une psychologie sur les méandres de l'âme humaine. Comme dit, il faudra suivre pour apprécier pleinement.
Je n’arrive pas à comprendre pourquoi à l’aube des années 2020, on puisse faire une bd comme dans les années 50 à la Tintin. Les codes sont complètement dépassés. J’aimais bien les Tintin et consort mais c’est passé fort heureusement au profit d’une bande dessinée sans doute plus constructive et créative.
D’emblée, je ne me suis pas inscrit dans cette œuvre naïve où il est question d’une enquête dans le milieu d’un musée de l’étrange. Notre héros a même une moustache comme les gens d’époque. Les situations sont les plus cocasses les unes que les autres.
A noter que le titre de l'album est en tout petit par rapport à l'intitulé de ce premier tome ce qui fait qu'on peut se méprendre facilement.
Le graphisme est digne de l’âge d’or de la ligne claire que j’ai trop vu durant mon enfance. Oui, je souhaite passer à autre chose. Une bd pour les nostalgiques d’une autre époque.
Je reprends cet avis un an plus tard pour indiquer que cette bd a terminé bon dernier de la sélection d'un concours désignant les meilleurs BD au prix Cezam Grand-Est. Comme quoi, je ne m'étais pas trompé.
Heureusement que les médiathèques sont là! Oui parce que si j'avais feuilleté cet album chez un libraire nul doute que jamais au grand jamais je n'aurais fait l'achat.
Le dessin tout d'abord, personnellement je le trouve hideux, figé comme ça j'en connais pas beaucoup d'autres, si en fait mais pour ne pas perdre l'amitié de certains bons camarades je vais m'abstenir de donner des noms... S'il n'y avait que cela, mais si l'on regarde la colorisation, ben j'ai eu l'impression de lire un truc colorié aux feutres pastels de mon ancienne trousse d'écolier.
Quand au scénario.. Certains y on vu une sorte d'allégorie sur la crise des migrants, soit mais pour moi ça fleure plutôt le bon vieux trip un poil new age, ah ce gourou sur l'île dite paradisiaque. Les looks des personnage sont simplement très moche avec en porte étendard le héros au style très hipster.
Vous l'aurez compris, ce genre d'album n'est pas pour moi, mais ne voulant pas en dégouter les autres je vous invite à consulter les rayonnages de votre médiathèque préférée, on ne sait jamais.
J'ai pas tout compris moi ! Enfin si, il est question de personnages œuvrant pour leur profit et se trouve mêlé à ce grand dessein un brave gars qui a une tête ben de... rien. Tout cela pour vous dire qu'il se passe des trucs comme dans une vieille série pourrave du samedi soir sur M6.
Le dessin est conforme au genre, ni bon ni mauvais avec la colorisation idoine. Bon le comics n'y gagne pas ses lettres de noblesse, moi j'y ai perdu quelques minutes de mon temps, suivez cet avis et ne perdez pas le vôtre.
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Comment peut-on aimer un jour un auteur puis ne plus apprécier du tout ses oeuvres avec le temps qui passe ? Il faut dire que ce dernier privilégie le caractère philosophique de ses histoires au détriment de l'intrigue et de l'action du récit proprement dit. Pour autant, il y a toujours ce côté intriguant au départ comme cette adolescente vampire de 300 ans étudiante à la Sorbonne. Cependant, la voilà qui va méditer sur des thèmes comme l'immortalité. Et c'est parti pour de longs monologues assez stériles (en ce qui me concerne) dans un conte déjanté et moderne... J'avoue m'être royalement ennuyé lors de cette lecture. Où est passé l'auteur qui me faisait vibrer ? L'auteur a fait un choix délirant qui plaira sans doute à une grande partie de ces lecteurs mais pas à tous.
Terreur Sainte
Un comics sans aucun intérêt si ce n'est de démontrer aux lecteurs combien Miller est devenu xénophobe avec le temps. C'est un pamphlet pro américain, bien loin de ce qu'a pu nous pondre Miller auparavant, avec un discours axé sur la haine des musulmans dans leur ensemble et faisant une assimilation très dangereuse entre le radicalisme et l'islam. Heureusement DC a refusé de voir l'image de Batman assimilé à ce scénario, aussi Miller a t-il dû opter pour la création d'un nouveau super-héros facho, qui n'a pas laissé les lecteurs indifférents. Et ainsi de créer l'émoi autour de ce torchon qu'une très grande part du public à rejeté. Les seuls à avoir "accroché" à ce propos dénué de tout humanisme, sont les bas de plafond d’extrême droite qui se sont reconnus dans ce héros obtus, xénophobe et dont la violence n'a d'égal que la bêtise. Un ouvrage à ne pas posséder.
The Legend of Zelda - Four Swords Adventures
Je croyais avoir lu tous les Zelda mais les séries sur ce jeu vidéo sont innombrables. Je précise tout de suite que j'ai été un des plus grand fan de ce jeu vidéo quand il est sorti et qu'il a marqué toute ma génération de gamers. Pour autant, le jeu vidéo, c'est une chose et la bd , c'est autre chose. Cela ne fait pas la paire en l’occurrence. Bien au contraire ! Le dessin est truffé de facilités sans aucune subtilité, ni grâce. Au niveau du scénario, beaucoup de raccourcis et de choses assez convenues. Ennui et démotivation seront de la partie pour une lecture qui ne sera pas un pur plaisir. Quelques fois, on peut s'énerver à lire des mangas aussi mauvais. Cependant, je suis vacciné. Il suffit de passer à autre chose.
Xerxès - La Chute de l'empire de Darius et l'ascension d'Alexandre
Xerxès, la suite du célèbre 300 de Frank Miller, devenu une icône cinématographique entre les mains du réalisateur Zack Snyder… c’est un vieux serpent de mer dont on avait plus entendu parler depuis des années et qu’on espérait plus. Il semblerait que ce soit désormais chose faite, l’édition sort enfin plus d’un an après sa publication aux USA. Le cinéma avait déjà pris les devants en réalisant une suite intitulée 300 : La naissance d’un empire au succès relatif. Le film débutait par la bataille de Marathon qui se soldait par l’échec des perses et la renaissance de l’empereur-dieu Xerxès, avant de s’attarder sur la victoire décisive des grecques à Salamine. Le comics Xerxès reprend l’ouverture du second volet de 300 où l’on suit Thémistocle alors encore simple capitaine à Marathon, accompagné de l’improbable Eschyle en tueur expert. L’on se dit que le récit va suivre plus ou moins à la lettre le déroulé de 300-2 seulement ce n’est pas le cas. Cela ne dure que les deux premiers chapitres. Ensuite c’est une histoire complètement décousue où l’on traverse les époques, du côté de la Perse, pour finalement aboutir au roi Darius III qui se fait écraser par le roi macédonien Alexandre le Grand. C’est une sorte de revisite expresse de l’histoire des conflits entre l’empire Perse et les cités-Etats grecs en quelques sorte. Franchement, il n’y a pas grand-chose à en retirer. Je surestime presque la note parce que cet album était tellement inattendu désormais que j’ai envie de placer cette note juste parce qu’il est sorti. Le dessin de Frank Miller est égal à lui-même, reconnaissable entre mille, mais là où il était servi par un scénario puissant et intellectuellement engagé sur 300, ici je ne vois que raccourcis facile et absence d’idée. En fait le début se déroule plutôt bien, on suit la 2ème guerre médique du point de vu athénien qui est beaucoup plus ouvert d’esprit que celui nettement plus obtus et xénophobe du spartiate (coucou les anti-Miller !:) ), Thémistocle se révèle un fin stratège, on a hâte de voir comment tout cela est vécu côté athénien tandis que de l’autre côté de la mer Égée Xerxès « perce » les mystères magiques et devient l’équivalent d’un dieu. Et puis on ne sait trop pourquoi, d’un chapitre à l’autre « Xerxès meurt assassiné »… Bon…. Puis on passe à autre chose, on avance dans le temps mais honnêtement, on s’en bat les steaks, il n’y a quasiment pas de dialogues, juste des illustrations ou dessins en pleines pages qui racontent du rien. Donc voilà, c’est à réserver aux gros fans comme moi, et encore, une lecture peut se suffire à elle-même. Franchement, Miller aurait dû adapter le film de Noam Murro 300 : Rise of an Empire, c’est un comble, quoi ! Je regrette un peu mon achat…
Les Blondes
De la vraie bande dessinée de supermarché. C'est toujours utile pour une frange de la population et l'amener parfois vers quelque chose de plus mâture. Cependant, en l’occurrence, c'est immature et pas très drôle. Il y a un sérieux manque d'originalité sur le fond et sur la forme. Je n'ai pris aucun plaisir à la lecture. C'était encore une fois un véritable calvaire. Mais bon, il faut se faire violence. Au final, je ne retiendrai pas grand chose de ces blondes. Un mot pour résumer : vacuité.
The Witcher
Que dire de plus sur cette oeuvre d'héroïc fantasy tiré d'un jeu vidéo pour adolescents ? Il est sans doute difficile pour le commun des mortels de faire mieux qu'un certain Tolkien. C'est là où le bas blesse car dans la surenchère de créatures monstrueuses, on n'est jamais rassasié. On est tout de suite balancé dans un récit sans en comprendre les enjeux politiques d'autant que cet univers riche regorge de mille précisions. Certes, le graphisme est assez agréable pour la vue mais les petites cases n'aident sans doute pas. Certains scènes d'action paraissent un peu figées. Bref, je n'ai pas été convaincu par cette adaptation bien que je ne connaisse pas le jeu vidéo mais le genre.
La Résistance des sensibles
Ce n'est certainement pas une mauvaise bd mais c'est une oeuvre indépendante assez difficile dans la compréhension qui n'est pas vraiment faite pour moi. En effet, j'ai trouvé la forme assez hermétique. Certes, le graphisme est totalement épuré dans un style sépia qui fait de l'effet. Cependant, il y a une abondance de dialogues abscons sur un petit format de cases. Le sujet traite d'un artiste qui se cherche et cela tombera dans une psychologie sur les méandres de l'âme humaine. Comme dit, il faudra suivre pour apprécier pleinement.
Le Musée de l'étrange
Je n’arrive pas à comprendre pourquoi à l’aube des années 2020, on puisse faire une bd comme dans les années 50 à la Tintin. Les codes sont complètement dépassés. J’aimais bien les Tintin et consort mais c’est passé fort heureusement au profit d’une bande dessinée sans doute plus constructive et créative. D’emblée, je ne me suis pas inscrit dans cette œuvre naïve où il est question d’une enquête dans le milieu d’un musée de l’étrange. Notre héros a même une moustache comme les gens d’époque. Les situations sont les plus cocasses les unes que les autres. A noter que le titre de l'album est en tout petit par rapport à l'intitulé de ce premier tome ce qui fait qu'on peut se méprendre facilement. Le graphisme est digne de l’âge d’or de la ligne claire que j’ai trop vu durant mon enfance. Oui, je souhaite passer à autre chose. Une bd pour les nostalgiques d’une autre époque. Je reprends cet avis un an plus tard pour indiquer que cette bd a terminé bon dernier de la sélection d'un concours désignant les meilleurs BD au prix Cezam Grand-Est. Comme quoi, je ne m'étais pas trompé.
Epiphania
Heureusement que les médiathèques sont là! Oui parce que si j'avais feuilleté cet album chez un libraire nul doute que jamais au grand jamais je n'aurais fait l'achat. Le dessin tout d'abord, personnellement je le trouve hideux, figé comme ça j'en connais pas beaucoup d'autres, si en fait mais pour ne pas perdre l'amitié de certains bons camarades je vais m'abstenir de donner des noms... S'il n'y avait que cela, mais si l'on regarde la colorisation, ben j'ai eu l'impression de lire un truc colorié aux feutres pastels de mon ancienne trousse d'écolier. Quand au scénario.. Certains y on vu une sorte d'allégorie sur la crise des migrants, soit mais pour moi ça fleure plutôt le bon vieux trip un poil new age, ah ce gourou sur l'île dite paradisiaque. Les looks des personnage sont simplement très moche avec en porte étendard le héros au style très hipster. Vous l'aurez compris, ce genre d'album n'est pas pour moi, mais ne voulant pas en dégouter les autres je vous invite à consulter les rayonnages de votre médiathèque préférée, on ne sait jamais.
Créatures Sacrées
J'ai pas tout compris moi ! Enfin si, il est question de personnages œuvrant pour leur profit et se trouve mêlé à ce grand dessein un brave gars qui a une tête ben de... rien. Tout cela pour vous dire qu'il se passe des trucs comme dans une vieille série pourrave du samedi soir sur M6. Le dessin est conforme au genre, ni bon ni mauvais avec la colorisation idoine. Bon le comics n'y gagne pas ses lettres de noblesse, moi j'y ai perdu quelques minutes de mon temps, suivez cet avis et ne perdez pas le vôtre.