Je reprends une partie de l'avis (de l'éditeur je suppose) placé au dos du livre : "un récit d'anticipation profond, grave et lumineux".
Je me demande bien en quoi ce récit est profond ? parce qu'il est sensé aller au fond des choses ? cad au fond des réflexions sur notre planète, nos sociétés, les relations fils-mère ? Je trouve que ce récit ne fait rien de cela. On a d'ailleurs vraiment du mal à comprendre comment les gens vivent sur cette planète. La lecture de ce livre n'est pas facile.
"Grave" : oui le sujet est grave. Il ne reste que 10 pourcents des habitants de la planète qui sont tous entassés dans 7 villes. Et encore, je ré-écris ça parce que je l'ai lu dans les commentaires sur ce livre.
Et "lumineux" alors là c'est le bouquet ! C'est sombre, c'est noir, j'ai dû m'accrocher pour lire jusqu'à la fin. Le graphisme est aussi sombre que l'histoire est morne et, pour ma part, inintéressante.
Amateur de BD depuis toujours, cela a été une épreuve de lire celle-ci, aucun plaisir.
Je me doute pourtant des heures et des heures de travail et j'en suis désolé pour les auteurs.
Voilà une BD qui me laisse perplexe. Je sais que c'est adapté d'une nouvelle, je ne connais pas le texte original et je me demande bien ce qu'il vaut. Ce qui est sûr c'est que cette adaptation est plutôt ennuyeuse.
On assiste à un dialogue entre 2 personnes qui parlent autour d'une machine à exécuter la peine de mort. Enfin c'est plutôt un monologue déblatéré par le militaire en charge des exécutions, brièvement entrecoupé par quelques réponses de son visiteur. Des pages et des pages pour expliquer comment fonctionne la machine, comment on installe le prisonnier, ce qu'il ressent, à quel moment il arrête de hurler car il n'en a plus la force... Je cherche encore l'intérêt ....
Le pire c'est que l'adaptation en BD n'apporte rien puisque la plupart des cases représentent uniquement notre homme, son visage ou son buste, et les phylactères. Il n'y a pas de décors dans 9 cases sur 10. On ne peut pas dire que la mise en images, le cadrage ou les couleurs (aux nombres de 8) mettent en valeur le texte ou le sublime d'une quelconque façon.
Vite lu et bientôt vite oublié.
J'avoue que je n'ai pas compris grand chose à cette histoire, je l'avais découverte lors de sa prépublication dans Circus en 1977, et à l'époque, étant encore adolescent, je n'avais rien compris, ce genre de Bd ne m'intéressait pas. Comme à cet âge, on condamne ce qu'on ne comprend pas, je l'ai vite oubliée. Et puis dernièrement, comme j'ai eu l'occasion de récupérer la collection complète des 130 numéros de Circus, je me suis risqué à la relire.
J'ai capté quelques éléments, mais pas beaucoup plus, c'est un récit enrobé d'un fantastique très singulier et déstabilisant, on avance avec peine dans une narration très atypique et embrouillée, où tout tourne autour d'une armoire dont sortent des personnages étranges, l'enchainement des situations est totalement déroutant. On est vraiment dans un drôle d'univers, le classement en inclassable est complètement justifié. Ce qui m'étonne encore plus, c'est que ce récit soit illustré par un dessinateur comme Poivet, issu d'une école classique, connu surtout pour Guy Lebleu, et qui n'a guère habitué ses lecteurs à une Bd de ce type, pourtant je n'ai jamais été admiratif de son style qui ressemble le plus souvent à une sorte de crayonné. Cependant, sur cet album, son dessin est très chouette, c'est un beau noir & blanc assez travaillé.
Cet album témoigne des débuts du catalogue Glénat, bien avant qu'il crée ses collections Vécu, Grafica ou Caractère, qui fut assez vite retiré après 1984 car sans doute jugé peu commercial ; à cette époque, Glénat tentait des trucs un peu risqués, avec des séries comme Patrick Maudick ou Matricule 45000 qui ont elles aussi disparu du catalogue après 1988.
Encore une de ces Bd des tout débuts du journal Circus puisqu'elle est prépubliée en 1979 sous le titre "la Maison du Fou". Comme L'Échiquier cubique, c'est un album qui ne fit pas long feu dans le catalogue Glénat qui à cette époque prenait des risques éditoriaux ; il est probable qu'on ne reverrait plus ce genre de bande aujourd'hui. Dans un sens, c'est dommage car ça permettait à des auteurs de s'exprimer, en l'occurrence ici ce François Royet dont on n'entendra plus jamais parler par la suite après avoir signé cet unique album.
Le récit est limite subversif et provocateur pour l'époque, puisqu'il s'agit d'un groupe mystérieux et sans doute extrémiste qui organise meurtres et enlèvements afin de déstabiliser le pouvoir en place ; il y a donc comme un parfum d'anarchisme dans ce récit qui s'enlise dans une narration dépourvue de tout intérêt, l'auteur ne sachant pas rendre son histoire passionnante.
Sinon, le dessin n'est pas mal, il lorgne vers un style Ligne Claire comme c'était la mode en ce début d'années 80, mais une Ligne Claire mal définie et bizarre, car c'est très réussi dans les décors précis et les véhicules, mais beaucoup moins sur les personnages qui sont plus proches d'un style de BD enfantine. Une Bd qui ne m'a pas du tout intéressé.
La malédiction de Loki n’échappe malheureusement pas à une certaine malédiction qui touche certains mangas qui sombrent dans la médiocrité. C’est la loi des 9 pour 10 : 9 de mauvais pour un seul de bon. Après, c’est vrai qu’on peut introduire certaines nuances.
Qu’est-ce qui ne va pas ? A peu près tout en partant du graphisme assez sommaire et irrégulier aux incohérences du scénario qui fait dans la surenchère. Pourtant, cela partait d’un postulat plutôt intéressant que de peindre des toiles aux pouvoirs spéciaux. En effet, Loki va devoir accomplir sa mission à savoir la promesse effectuée à son amie rencontrée à l’orphelinat dans une sorte de quête d’art maudit.
Bref, deux mots pour résumer : moche et vide. On est très vite gonflé par cette lecture au point d’avoir très vite envie de passer à autre chose.
Depuis que j'entendais parler de ce Major Fatal, j'ai fini par y arriver, non sans réticence, grâce au prêt des 2 albums, mais Dieu que c'est chiant ! Moi qui suis un adepte des récits linéaires, j'ai eu beaucoup de mal avec cette histoire, je crois n'y avoir pas compris grand chose, je n'accroche pas du tout et je ne peux pas rentrer dans ce type de délire. C'est un feuilleton improvisé que Moebius a imaginé pendant 3 ans dans les pages de Métal Hurlant en y insérant de multiples références, au gré de péripéties capricieuses et chaotiques, avec un univers qui y prend forme et où une certaine poétique se développe, son major Grubert, perpétuellement coiffé de son casque à pointe, s'y promène d'un univers à l'autre.
Il n'y a donc pas que le garage qui est hermétique, je le suis totalement à ce genre de Bd avec laquelle je ne prend aucun plaisir de lecture, le seul intérêt est que j'y apprécie le dessin de Moebius, son fameux graphisme "à la Moebius" fondé sur le point et la hachure, encore que je le préfère nettement sous son nom de Giraud dans Blueberry évidemment, de même qu'on décèle dans ce récit quelques éléments qu'on retrouvera dans L'Incal, même si je ne suis pas assez familier et connaisseur de ces univers. Certes c'est sans doute un mélange de fiction, de poésie et de merveilleux, mais ce n'est pas pour moi, et d'ailleurs, le premier album m'a tellement saoulé que je n'ai même pas pris la peine de lire le second, je l'ai juste parcouru, mais j'avais ma dose.
Autant j’ai beaucoup aimé Kid Paddle qui est, comme ma photo de profil le fait deviner, ma série de bd préférée autant je n’ai, mais alors pas du tout, aimé « Game Over ».
L’intérêt de l’apparition du Petit Barbare dans Kid Paddle était d’être un gag récurrent sans être tout le temps dans l’album, c’était drôle et ça passait très bien. Mais une série entière basée uniquement sur ce personnage qui meurt tout le temps ? Non merci.
Je ne vois pas pourquoi cette série existe, ce personnage joue très bien son rôle dans Kid Paddle, il n’avait pas besoin d’apparaître dans une série longue de 17 tomes si je ne m’abuse.
J’aimais la bd aussi pour sa diversité de gags , Horace , le guichet etc. Là c’est toujours la même chose, c’est très répétitif.
J’ai le malheur de dire que cette série a été créée juste pour faire de l’argent, elle ne sert à rien. Midam aurait pu s’en passer.
Sinon le dessin est toujours aussi bon.
Ouais, mais là, non.
J’ai emprunté cet album au vu du sticker informant qu’il avait été sélectionné à Angoulême il y a quelques années (je ne connaissais pas l’auteur). Eh bien je crois que je vais en rester là avec cette dame, car je n’ai pas du tout été convaincu.
En effet, s’il n’y a rien de réellement scandaleux dans cet album, je n’y ai pas trouvé grand-chose d’intéressant. Je me suis fait ch… et il a presque failli me tomber des mains. Du coup, j’ai arrêté ma lecture laborieuse au bout d’une soixantaine de pages.
Sans doute n’est-ce pas ma came. Mais je ne vois pas ce qu’il peut y avoir d’intéressant dans ce genre de roman graphique, à la narration plate, sans rebondissement, sans rythme, et aussi sans humour (alors que l’album est sous-titré « drame comique » !) …
Bref, j’ai jeté l’éponge, en me demandant quand même ce qui avait permis à cet album de concourir pour un prix à Angoulême !?
Horrible ce dessin ligne claire réalisé pourtant par un Américain.
Horrible ce scénario sans queue ni tête qui reste métaphysique.
Horrible cette vacuité des mini-récits.
Horrible cette réflexion philosophique sur le sens de la vie et qui n’a de sens que pour son auteur.
Horrible cet ennui ressenti à la lecture.
Horrible cette perte de temps.
HORRIBLE et médiocre à la fois.
Les éditions Soleil doivent être en mal de nouveautés ! Elles ont sorti en fin d’année l'intégrale de Zéro absolu. Un commando de mercenaires est envoyé sur Sibéria , une planète glaciaire retirée et inhospitalière, pour une obscure mission sur une base scientifique.
Ayant apprécié la série Sanctuaire de Christophe bec, j’achète sans sourciller l’histoire complète. Quelle déception ! Si quelqu’un peut m’expliquer la présence de planches reprenant un western spaghetti avec Fonda et Spencer, je suis preneur. J’avais parcouru presque 100 pages que je n’avais toujours rien compris à l’histoire. Si Bec voulait faire une nouvelle histoire d’Alien ou de The thing, et bien c’est raté ou alors je suis mauvais public.
Comme je ne peux mettre zéro étoile ma note sera 1 étoile absolue.
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Je reprends une partie de l'avis (de l'éditeur je suppose) placé au dos du livre : "un récit d'anticipation profond, grave et lumineux". Je me demande bien en quoi ce récit est profond ? parce qu'il est sensé aller au fond des choses ? cad au fond des réflexions sur notre planète, nos sociétés, les relations fils-mère ? Je trouve que ce récit ne fait rien de cela. On a d'ailleurs vraiment du mal à comprendre comment les gens vivent sur cette planète. La lecture de ce livre n'est pas facile. "Grave" : oui le sujet est grave. Il ne reste que 10 pourcents des habitants de la planète qui sont tous entassés dans 7 villes. Et encore, je ré-écris ça parce que je l'ai lu dans les commentaires sur ce livre. Et "lumineux" alors là c'est le bouquet ! C'est sombre, c'est noir, j'ai dû m'accrocher pour lire jusqu'à la fin. Le graphisme est aussi sombre que l'histoire est morne et, pour ma part, inintéressante. Amateur de BD depuis toujours, cela a été une épreuve de lire celle-ci, aucun plaisir. Je me doute pourtant des heures et des heures de travail et j'en suis désolé pour les auteurs.
Dans la colonie pénitentiaire, de Franz Kafka
Voilà une BD qui me laisse perplexe. Je sais que c'est adapté d'une nouvelle, je ne connais pas le texte original et je me demande bien ce qu'il vaut. Ce qui est sûr c'est que cette adaptation est plutôt ennuyeuse. On assiste à un dialogue entre 2 personnes qui parlent autour d'une machine à exécuter la peine de mort. Enfin c'est plutôt un monologue déblatéré par le militaire en charge des exécutions, brièvement entrecoupé par quelques réponses de son visiteur. Des pages et des pages pour expliquer comment fonctionne la machine, comment on installe le prisonnier, ce qu'il ressent, à quel moment il arrête de hurler car il n'en a plus la force... Je cherche encore l'intérêt .... Le pire c'est que l'adaptation en BD n'apporte rien puisque la plupart des cases représentent uniquement notre homme, son visage ou son buste, et les phylactères. Il n'y a pas de décors dans 9 cases sur 10. On ne peut pas dire que la mise en images, le cadrage ou les couleurs (aux nombres de 8) mettent en valeur le texte ou le sublime d'une quelconque façon. Vite lu et bientôt vite oublié.
L'Échiquier cubique
J'avoue que je n'ai pas compris grand chose à cette histoire, je l'avais découverte lors de sa prépublication dans Circus en 1977, et à l'époque, étant encore adolescent, je n'avais rien compris, ce genre de Bd ne m'intéressait pas. Comme à cet âge, on condamne ce qu'on ne comprend pas, je l'ai vite oubliée. Et puis dernièrement, comme j'ai eu l'occasion de récupérer la collection complète des 130 numéros de Circus, je me suis risqué à la relire. J'ai capté quelques éléments, mais pas beaucoup plus, c'est un récit enrobé d'un fantastique très singulier et déstabilisant, on avance avec peine dans une narration très atypique et embrouillée, où tout tourne autour d'une armoire dont sortent des personnages étranges, l'enchainement des situations est totalement déroutant. On est vraiment dans un drôle d'univers, le classement en inclassable est complètement justifié. Ce qui m'étonne encore plus, c'est que ce récit soit illustré par un dessinateur comme Poivet, issu d'une école classique, connu surtout pour Guy Lebleu, et qui n'a guère habitué ses lecteurs à une Bd de ce type, pourtant je n'ai jamais été admiratif de son style qui ressemble le plus souvent à une sorte de crayonné. Cependant, sur cet album, son dessin est très chouette, c'est un beau noir & blanc assez travaillé. Cet album témoigne des débuts du catalogue Glénat, bien avant qu'il crée ses collections Vécu, Grafica ou Caractère, qui fut assez vite retiré après 1984 car sans doute jugé peu commercial ; à cette époque, Glénat tentait des trucs un peu risqués, avec des séries comme Patrick Maudick ou Matricule 45000 qui ont elles aussi disparu du catalogue après 1988.
Voyage au bout de la ville
Encore une de ces Bd des tout débuts du journal Circus puisqu'elle est prépubliée en 1979 sous le titre "la Maison du Fou". Comme L'Échiquier cubique, c'est un album qui ne fit pas long feu dans le catalogue Glénat qui à cette époque prenait des risques éditoriaux ; il est probable qu'on ne reverrait plus ce genre de bande aujourd'hui. Dans un sens, c'est dommage car ça permettait à des auteurs de s'exprimer, en l'occurrence ici ce François Royet dont on n'entendra plus jamais parler par la suite après avoir signé cet unique album. Le récit est limite subversif et provocateur pour l'époque, puisqu'il s'agit d'un groupe mystérieux et sans doute extrémiste qui organise meurtres et enlèvements afin de déstabiliser le pouvoir en place ; il y a donc comme un parfum d'anarchisme dans ce récit qui s'enlise dans une narration dépourvue de tout intérêt, l'auteur ne sachant pas rendre son histoire passionnante. Sinon, le dessin n'est pas mal, il lorgne vers un style Ligne Claire comme c'était la mode en ce début d'années 80, mais une Ligne Claire mal définie et bizarre, car c'est très réussi dans les décors précis et les véhicules, mais beaucoup moins sur les personnages qui sont plus proches d'un style de BD enfantine. Une Bd qui ne m'a pas du tout intéressé.
La Malédiction de Loki
La malédiction de Loki n’échappe malheureusement pas à une certaine malédiction qui touche certains mangas qui sombrent dans la médiocrité. C’est la loi des 9 pour 10 : 9 de mauvais pour un seul de bon. Après, c’est vrai qu’on peut introduire certaines nuances. Qu’est-ce qui ne va pas ? A peu près tout en partant du graphisme assez sommaire et irrégulier aux incohérences du scénario qui fait dans la surenchère. Pourtant, cela partait d’un postulat plutôt intéressant que de peindre des toiles aux pouvoirs spéciaux. En effet, Loki va devoir accomplir sa mission à savoir la promesse effectuée à son amie rencontrée à l’orphelinat dans une sorte de quête d’art maudit. Bref, deux mots pour résumer : moche et vide. On est très vite gonflé par cette lecture au point d’avoir très vite envie de passer à autre chose.
Le Garage hermétique (Major Fatal)
Depuis que j'entendais parler de ce Major Fatal, j'ai fini par y arriver, non sans réticence, grâce au prêt des 2 albums, mais Dieu que c'est chiant ! Moi qui suis un adepte des récits linéaires, j'ai eu beaucoup de mal avec cette histoire, je crois n'y avoir pas compris grand chose, je n'accroche pas du tout et je ne peux pas rentrer dans ce type de délire. C'est un feuilleton improvisé que Moebius a imaginé pendant 3 ans dans les pages de Métal Hurlant en y insérant de multiples références, au gré de péripéties capricieuses et chaotiques, avec un univers qui y prend forme et où une certaine poétique se développe, son major Grubert, perpétuellement coiffé de son casque à pointe, s'y promène d'un univers à l'autre. Il n'y a donc pas que le garage qui est hermétique, je le suis totalement à ce genre de Bd avec laquelle je ne prend aucun plaisir de lecture, le seul intérêt est que j'y apprécie le dessin de Moebius, son fameux graphisme "à la Moebius" fondé sur le point et la hachure, encore que je le préfère nettement sous son nom de Giraud dans Blueberry évidemment, de même qu'on décèle dans ce récit quelques éléments qu'on retrouvera dans L'Incal, même si je ne suis pas assez familier et connaisseur de ces univers. Certes c'est sans doute un mélange de fiction, de poésie et de merveilleux, mais ce n'est pas pour moi, et d'ailleurs, le premier album m'a tellement saoulé que je n'ai même pas pris la peine de lire le second, je l'ai juste parcouru, mais j'avais ma dose.
Game Over
Autant j’ai beaucoup aimé Kid Paddle qui est, comme ma photo de profil le fait deviner, ma série de bd préférée autant je n’ai, mais alors pas du tout, aimé « Game Over ». L’intérêt de l’apparition du Petit Barbare dans Kid Paddle était d’être un gag récurrent sans être tout le temps dans l’album, c’était drôle et ça passait très bien. Mais une série entière basée uniquement sur ce personnage qui meurt tout le temps ? Non merci. Je ne vois pas pourquoi cette série existe, ce personnage joue très bien son rôle dans Kid Paddle, il n’avait pas besoin d’apparaître dans une série longue de 17 tomes si je ne m’abuse. J’aimais la bd aussi pour sa diversité de gags , Horace , le guichet etc. Là c’est toujours la même chose, c’est très répétitif. J’ai le malheur de dire que cette série a été créée juste pour faire de l’argent, elle ne sert à rien. Midam aurait pu s’en passer. Sinon le dessin est toujours aussi bon.
C'est toi ma maman ?
Ouais, mais là, non. J’ai emprunté cet album au vu du sticker informant qu’il avait été sélectionné à Angoulême il y a quelques années (je ne connaissais pas l’auteur). Eh bien je crois que je vais en rester là avec cette dame, car je n’ai pas du tout été convaincu. En effet, s’il n’y a rien de réellement scandaleux dans cet album, je n’y ai pas trouvé grand-chose d’intéressant. Je me suis fait ch… et il a presque failli me tomber des mains. Du coup, j’ai arrêté ma lecture laborieuse au bout d’une soixantaine de pages. Sans doute n’est-ce pas ma came. Mais je ne vois pas ce qu’il peut y avoir d’intéressant dans ce genre de roman graphique, à la narration plate, sans rebondissement, sans rythme, et aussi sans humour (alors que l’album est sous-titré « drame comique » !) … Bref, j’ai jeté l’éponge, en me demandant quand même ce qui avait permis à cet album de concourir pour un prix à Angoulême !?
Le Retour de l'éléphant
Horrible ce dessin ligne claire réalisé pourtant par un Américain. Horrible ce scénario sans queue ni tête qui reste métaphysique. Horrible cette vacuité des mini-récits. Horrible cette réflexion philosophique sur le sens de la vie et qui n’a de sens que pour son auteur. Horrible cet ennui ressenti à la lecture. Horrible cette perte de temps. HORRIBLE et médiocre à la fois.
Zéro absolu
Les éditions Soleil doivent être en mal de nouveautés ! Elles ont sorti en fin d’année l'intégrale de Zéro absolu. Un commando de mercenaires est envoyé sur Sibéria , une planète glaciaire retirée et inhospitalière, pour une obscure mission sur une base scientifique. Ayant apprécié la série Sanctuaire de Christophe bec, j’achète sans sourciller l’histoire complète. Quelle déception ! Si quelqu’un peut m’expliquer la présence de planches reprenant un western spaghetti avec Fonda et Spencer, je suis preneur. J’avais parcouru presque 100 pages que je n’avais toujours rien compris à l’histoire. Si Bec voulait faire une nouvelle histoire d’Alien ou de The thing, et bien c’est raté ou alors je suis mauvais public. Comme je ne peux mettre zéro étoile ma note sera 1 étoile absolue.