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Open Bar

Note: 3.46/5
(3.46/5 pour 13 avis)

Fabcaro revient, dans l’esprit de Zaï Zaï Zaï Zaï, dans un recueil de gags qui revisite notre quotidien et nos contemporains à travers le filtre d’un humour absurde ravageur.


Fabcaro

Que fait un bébé éléphant dans la salade ? Quels sont les ingrédients pour s’assurer un horrible voyage en TGV ? L’Inde ou le Yémen, quel pays visiter pour pouvoir mieux frimer ? On découvre sous un angle inédit, à la sauce Fabcaro, la rentrée littéraire, la rentrée sociale, l’alimentation bio, la radicalisation, tout ce qui fait notre quotidien, qui deviendra bien plus supportable et léger après la lecture du livre Texte : éditeur.

Scénario
Dessin
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 24 Avril 2019
Statut histoire Strips - gags 2 tomes parus

Couverture de la série Open Bar © Delcourt 2019
Les notes
Note: 3.46/5
(3.46/5 pour 13 avis)
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18/05/2019 | pol
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Par Solo
Note: 4/5
L'avatar du posteur Solo

J'ai un p'tit lot de Fabcaro qui débarque, oh le plaisir ! J'ai ri à pleines dents sur beaucoup de blagues. Il y a des chutes vraiment terribles, où la dernière case déclenche le gag. Les gags retenus sont les bons pour moi... On a vite dévoré ce recueil, et même s'il y a quelques répétitions de temps en temps dans le style d'humour choisi (les gags de "situation inversée" ? Je sais pas comment qu'on dit), le fond reste super quali. On adhère!

30/04/2022 (modifier)
L'avatar du posteur ThePatrick

Dans la droite ligne de toutes les autres productions récentes de Fabcaro, Open Bar en reprend toutes les caractéristiques : itération iconique très forte, dessin volontairement figé avec des variations souvent infimes (en général au niveau de l'expression des personnages), humour totalement décalé, incongru, absurde et cependant souvent bien senti, acide et très affuté, si cela reste un plaisir renouvelé à lire, il faut cependant avouer qu'il s'agit tout de même d'un plaisir répétitif, qui à force s'émousse quelque peu.

05/07/2021 (modifier)
Par cac
Note: 3/5
L'avatar du posteur cac

C'est toujours un peu pareil, donc à lire si les autres productions de l'auteur et son humour absurde vous parlent. J'ai lu ses autres livres chez 6 pieds sous terre, ou encore Steak It easy et donc les deux tomes parus d'Open Bar. Il produit en quantité le bougre et chez de multiples éditeurs. Le titre n'a d'ailleurs pas grand chose à voir avec le contenu. A moins que ce soit open bar à tout ce qui lui passe par la tête. On retrouve ici un agencement en plan fixe quasi sous forme d'itération iconique. Du noir et blanc, simple et efficace, pour une suite de gags en une page. Pas son meilleur selon moi, mais oui c'est drôle.

18/03/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 4/5
L'avatar du posteur Yann135

Après zaï zaï zaï zaï du même auteur, la surprise était un tout petit peu moins perceptible. Mais ne vous méprenez pas, cet album est du même tonneau ! L’humour déjanté est bien présent. Nous ne sommes pas sur un road-movie mais sur une kyrielle de saynètes extravagantes, loufoques et irrationnelles. C’est décalé et très drôle. Je ne m’en cache pas, j’ai ri à gorge déployée sur ces histoires courtes jubilatoires. Les sujets abordés sont notre quotidien. Les répliques sont justes et cassantes. Aucune avarice de Fabcaro dans l’utilisation de l’ironie et du sarcasme. Il appuie sans vergogne là où cela fait mal. C’est magnifique. Cet humour corrosif décape ! Je suis preneur d’une troisième tournée ! Je ne suis pas rassasié.

18/03/2021 (modifier)
Par Josq
Note: 4/5
L'avatar du posteur Josq

Dans le plus pur style de toutes ses autres œuvres, Fabcaro continue son exploration d'un univers absurde et délirant, où il n'hésite parfois pas à épingler les travers du monde contemporain. Open Bar n'est en rien une œuvre politique, bien sûr, mais l'auteur se plaît à distiller ici et là des tâcles à certaines catégories de personnes, parfois sans grande méchanceté mais avec un regard très aiguisé, un peu à la manière d'un Goscinny à son époque (mais dans un style différent). Les dessins sont toujours aussi statiques, évidemment, il faut adhérer au style, mais ils constituent un excellent support aux dialogues et le décalage permanent de l'image avec le texte est là pour nous rappeler que malgré les apparences, oui, Fabcaro exploite bien toutes les potentialités de son art. Bref, c'est rafraîchissant, absolument hilarant et ça fait un bien fou !

14/02/2021 (modifier)
Par Benjie
Note: 3/5
L'avatar du posteur Benjie

Le snobisme serait-il sans limites, de même que la vanité, les postures convenues, l’absurdité, la bêtise, le mépris, le respect aveugle des règlements ? C’est probable. En tout cas, ces situations du quotidien n’échappent pas, une nouvelle fois, à Fabcaro et à son regard sans concession. Et c’est tant mieux pour nous… tellement c’est drôle… et horriblement conforme à la réalité. Très bon moment de lecture !

30/01/2021 (modifier)
Par Cube
Note: 1/5

Graphiquement, quand on apprend à faire de la BD, on apprend à animer ses personnages, des mouvements et des poses en rapport avec la situation, pareil pour les expressions. Ici Fabcaro ne se prend pas la tête : une même pose pour toutes les cases. On peut même pas l'accuser de copier coller car il se fait chier à refaire à l'identique tous les dessins... Question colorisation, même combat, il aurait pu l'imprimer en N&B il aurait fait des économies. Question gag, un fourre tout de gags en 1 page qui partent dans tous les sens sans aucun lien, on a l'impression que c'est bâclé, on se demande parfois si on a pas raté un détail pour comprendre la chute mais non, c'est juste basique. Certains gags sont même connus depuis longtemps et juste remis au gout du jour. Bref, je me demande comment cette BD a pu être éditée et comment elle peut se vendre...

12/07/2020 (modifier)
L'avatar du posteur Pokespagne

Vous devenez fou avec les services clients automatisés ? Votre facteur ne vous laisse pas vos colis même quand vous êtes chez vous ? Vous avez du mal à adhérer au discours commercial du TGV ? Vous n’arrivez plus à vous indigner du drame des migrants, mais par contre la surenchère permanente des vacances dans les pays pauvres vous horripile ? L’obsession Bio et développement durable de vos amis vous semble de plus en plus irritante, mais vous ne voyez pas comment ne pas entrer dans ce jeu-là ? Vous détestez quand votre coiffeur insiste pour tenir une conversation avec vous ? "Open Bar" est pour vous : vous vous y reconnaîtrez, même si vous n’oserez pas toujours l’admettre Vous rêvez plutôt de trouver un bébé éléphant dans votre salade ou vous craignez de découvrir un baleineau au milieu de vos crevettes ? Vous hésitez entre glisser un nem ou un poulet rôti dans l’urne aux prochaines élections ? Il vous arrive de rentrer dans un magasin de chaussures pour commander un demi ? Vous êtes toujours en retard pour acheter le lama empaillé avec de la semoule qui figure sur la liste de fournitures scolaires de votre fille ? Alors, "Open Bar" est aussi pour vous, grands et grandes intoxiqué/e/s de l’absurde contondant. Vous avez peut-être déjà entrevu une planche ou deux du travail de Fabcaro en feuilletant les Inrocks dans un kiosque (puisqu’il est clair que plus personne n’achète les Inrocks…), et vous avez été surpris par les partis-pris audacieux d’une mise en page répétitive qui reproduit systématiquement la même scène, avec de toutes petites différences, soit traduisant un léger mouvement des personnages, soit résultant de l’opération de re-copiage de cette scène. Vous avez sans doute alors souri devant l’humour percutant de Fabcaro. Eh bien, la très bonne nouvelle de ce premier tome ("première tournée" !) d’"Open Bar", c’est que l’assemblage de ces gags dans un seul recueil génère le sentiment que l’on a affaire à un peu plus que de simples plaisanteries – certes presque toujours hilarantes – mais à une réflexion pas si aimable sur les dérèglements croissants d’une société qui se transforme insensiblement en une comédie absurde et désespérante.

08/10/2019 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

2.5 J'ai trouvé que c'était vraiment un album moyen venant d'un auteur comme Fabcaro. On retrouve son dessin réaliste qu'il utilise depuis quelques temps. Le décalage entre ce style et l'humour con fonctionne habituellement sur moi, mais ici je trouvais que plusieurs tombait à plat. C'est parfois un peu difficile d'expliquer pourquoi l'humour fonctionne ou pas sur moi, mais ici je pense deviner pourquoi. J'ai vu rapidement les autres notes des séries de Fabcaro que j'ai lu avant de poster mon avis et je pense que je préfère son humour lorsqu'il utilise sur une longue histoire comme Et si l'amour c'était aimer ? ou encore Zaï Zaï Zaï Zaï et que j'accroche moins lorsqu'il utilise le format une gag par planche avec différents personnages à chaque fois. J'imagine que j'accroche plus aux longues histoires parce qu'il a plus le temps de développer des idées débiles bien marrante alors qu'ici parfois je me demandais pourquoi il fallait rire. Un album à lire si on aime l'auteur. Si vous voulez le découvrir, commencez par les deux œuvres que j'ai nommé plus haut.

07/10/2019 (modifier)
Par Erik
Note: 5/5
L'avatar du posteur Erik

Fabcaro est sans doute actuellement le seul auteur de la bd humoristique dont les œuvres me font vraiment rire. C'est un peu triste devant autant de diversité d'auteurs mais c'est comme cela en ce qui me concerne. Alors une question se pose : qu'est-ce qu'il a de différents des autres pour pouvoir me toucher à ce point ? Je pourrais répondre le talent mais cela serait sans doute perçu comme une offense pour les autres. La réponse est probablement une raison plus subjective. Open Bar est dans la droite ligne de Zaï Zaï Zaï Zaï qui est actuellement son plus grand succès assez inattendu bien que mérité. Fabcaro arrive à aborder certains sujets de la société actuelle en distillant une certaine critique au-delà des chutes plutôt marrantes. Il y a pèle-mêle les retards récurrents de la SNCF, les écrivains qui font des fautes d’orthographe perçu comme de l'art par certains commentateurs assez crétins, les politiciens qui servent de la langue de bois en parlant des français comme s'ils les connaissaient, la radicalisation islamiste qui commencerait si on ne prête pas un crayon à la maternelle traduisant un sentiment d'exclusion, le manque de flexibilité sur le marché du travail, la dramatisation à outrance de l'information ou encore les actualités de la première chaîne sur des événements badins d'un village, les présentatrices météo véritables top model, les délais d'attente téléphonique au hot line des fournisseurs d'accès à internet lors d'une panne de connexion etc... Bref, autant de sujet de notre quotidien qui nous parlent vraiment. Il y a toujours de l'absurde mais beaucoup de vrais dans les réflexions qui en découlent. C'est open bar et c'est toujours un régal !

09/06/2019 (modifier)