Les derniers avis (5257 avis)

Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Rolqwir
Rolqwir

Je crois que depuis les quelques années que j'ai le premier tome de cette série, je m'y suis pris au moins à 4 fois avant de réussir à dépasser ses toutes premières pages. Car d'emblée je me suis senti allergique à son style et surtout à son humour. Graphiquement, c'est un style très inspiré des mangas, avec des personnages chibi dont les grosses têtes surjouent en permanence, et une mise en scène toute en énergie et en dynamisme forcé. Faut que ça pète, c'est pour les jeunes ! Et il faut aussi visiblement mettre un maximum possible de clins d'oeil aux mangas, aux animés et aux jeux vidéos. Foncièrement, je n'aime pas ce style mais si l'humour qui l'accompagne est bon, pourquoi pas ? Après tout, j'aime beaucoup Kimengumi - Le Collège fou fou fou. Mais non, l'humour est beaucoup trop lourdingue, beaucoup trop prévisible. C'est lourd et ça m'ennuie à vitesse grand V. Je déteste le personnage principal, la caricature du crétin arrogant et stupide, 100% artificiel, 100% déjà vu. Ça m'est foncièrement pénible de suivre ses aventures. Les gags le concernant sont ultra répétitifs puisqu'il faut qu'il dise des conneries en permanence et fonce comme un couillon dans tous les pièges et toutes les erreurs possibles. Comme d'autres personnages le rejoignent au bout d'un certain temps, l'attention est heureusement un peu moins focalisée sur lui et ça devient un peu plus supportable. Mais les gags n'en restent pas moins lourds, et certains passages sont également tellement verbeux et inintéressants que je n'ai pas réussi à les lire pour de bon. J'ai finalement lâché l'affaire vers la page 40 et cette fois, c'est sûr, je n'y reviendrai pas.

15/07/2020 (modifier)
Par Cube
Note: 1/5
Couverture de la série Open Bar
Open Bar

Graphiquement, quand on apprend à faire de la BD, on apprend à animer ses personnages, des mouvements et des poses en rapport avec la situation, pareil pour les expressions. Ici Fabcaro ne se prend pas la tête : une même pose pour toutes les cases. On peut même pas l'accuser de copier coller car il se fait chier à refaire à l'identique tous les dessins... Question colorisation, même combat, il aurait pu l'imprimer en N&B il aurait fait des économies. Question gag, un fourre tout de gags en 1 page qui partent dans tous les sens sans aucun lien, on a l'impression que c'est bâclé, on se demande parfois si on a pas raté un détail pour comprendre la chute mais non, c'est juste basique. Certains gags sont même connus depuis longtemps et juste remis au gout du jour. Bref, je me demande comment cette BD a pu être éditée et comment elle peut se vendre...

12/07/2020 (modifier)
Par Josq
Note: 1/5
Couverture de la série Cauchemarrant
Cauchemarrant

Bon, la note est un peu sévère, j'en conviens, mais franchement, je trouve que cet album n'a aucun intérêt, et même un 2/5 m'aurait paru trop généreux... Il faut vraiment être un des plus grands fans de Franquin pour adhérer un tant soit peu à ce recueil de dessins agrémenté de quelques gags inédits, et dieu merci, il y en a, de tels fans. Malheureusement, même si j'adore Gaston Lagaffe ou Spirou et Fantasio, je ne dirai pas que je figure parmi les plus grands fans de Franquin : ses dessins de monstres et ses Idées Noires me laissent complètement froid, notamment. Or, des dessins de monstres et des idées vaguement noires, c'est tout ce que comporte le recueil : 2 gags m'ont fait sourire, mais tout le reste n'est qu'une succession de dessins (voire d'esquisses) de monstres ou de caricatures, et même les gags en planche sont bien fades. Si le simple fait de découvrir de nouveaux dessins de Franquin vous satisfait, alors aucun problème, vous trouverez votre compte dans cet album. Sinon, ça vous paraîtra plus qu'insignifiant, comme à moi. A mon sens, il n'y avait vraiment pas de quoi faire un album, mais ça n'engage que moi.

09/07/2020 (modifier)
Par PatrikGC
Note: 1/5
Couverture de la série Mort aux autres
Mort aux autres

Un sous-produit de la ligne claire. Le dessin en lui-même n'est pas mauvais, même s'il cède souvent à la facilité. Pour être gentil, on dira que c'est un "style" particulier. Par contre, l'histoire en elle-même est un fourre-tout, avec ci et là du sexe, sans doute pour la provoc et pour faire dans le vent. Il y a un semblant de trame, dirons-nous, un semblant. Quant à la fin... je me suis même demandé s'il ne manquait pas une page à la BD ! Bref, ça m'a fait songer à ces "œuvres" de l'art moderne, dans lesquelles on n'est même pas sûr et certain que l'auteur voulait vraiment dire quelque chose... sauf, ici, aligner les vignettes. A lire quand même, parce que ça en devient un cas d'école ! (même si on n'arrive pas jusqu'au bout) ---Ajout de juillet 2020--- Je viens de relire cette BD à tête reposée, et je ne suis pas certain que l'auteur lui-même savait vraiment où il allait, malgré une vague trame de fond (de couleur verte). On dirait presque du scénario automatique pondu à la petite semaine avec quelques points de raccrochement pour ne pas sombrer définitivement dans le grand n'importe quoi. C'est juste un peu mystérieux pour essayer d'entretenir le lecteur dans la poursuite de sa lecture, avec une grosse pincée de sexe pour éviter qu'il ne parte trop vite. Par contre, le dessin et la couleur sont maintenant terriblement datés, pire que bon nombre de BD des années 40-50, c'est dire ! De plus, ça se lit très vite, malgré une quarantaine de planches. Il est vrai qu'il y a beaucoup de grosses cases et souvent peu à lire textuellement. Pas beaucoup de détails dans les vignettes pour essayer de capturer un semblant d'explication. Bien que parfois, on croit avoir saisi un fil, mais non. Sans doute qu'il faut se résigner : il n'y a pas d'allusion cachée pour tenter de rattraper ce ratage. Même moi, j'ai la sensation (à la fois au dessin et au scénario) de pouvoir faire 10 fois, 100 fois mieux... Si cette BD tombait dans les mains de divers quidams trop dans l'air du temps actuel et un poil inquisiteurs, l'auteur se ferait lyncher sur les réseaux sociaux à cause surtout de sa représentation "y a bon banania" d'une certaine catégorie de personne. On me dira que c'est humoristique. Peut-être, mais faire parler un ex-roi africain avec l'accent germanique, ça décoiffe un peu, sans parler des propos tenus ! On constate au passage d'autres dérives graphiques, sans doute de la provoc d'époque. Idem pour la roulette russe qui finit en rouge sur jaune. Plus que jamais, ça me fait songer à certaines "œuvres d'art" que certains "experts" louangent et continuent de louanger pour ne pas avouer qu'ils se sont royalement plantés et que c'est définitivement vide ou presque vide (soyons bons et généreux). Cette BD est un exemple d'illustration du concept de vacuité... Maintenant, si quelqu'un de plus "intellectualisé" que moi est capable de me faire comprendre les tenants et les aboutissants réels de cette BD, sans tomber dans les explications bateaux du style "oui, mais c'est une critique-eu de la société-eu", il sera le bienvenu :)

26/01/2013 (MAJ le 04/07/2020) (modifier)
Par Axel
Note: 1/5
Couverture de la série Blake et Mortimer - Le Dernier Pharaon
Blake et Mortimer - Le Dernier Pharaon

J'aime vraiment bien Blake et Mortimer, pas tous les albums mais la plupart. Je vois de nombreux commentaires ici vantant le coup de crayon de Schuiten mais j'ai pour ma part détesté : j'ai trouvé la BD complètement dénaturée, je ne reconnais pas les personnages, je n'arrive pas à lire leurs expressions. Mortimer est méconnaissable, quel dommage ... Bref, cela a tellement gâché ma lecture que je suis bien incapable de dire si j'ai aimé l'intrigue, j'en suis sorti avec un goût amer et la volonté de ne plus jamais relire ce tome.

29/06/2020 (modifier)
Couverture de la série Tendre banlieue
Tendre banlieue

Je suis collégienne. Enfin plus pour longtemps, et heureusement et bien sûr j’ai connu ces bd dans les Okapi qui trainaient dans la perm, mais surtout en albums qui étaient aussi en permanence. Bah comment dire, ça m’agaçait tout le temps et je tournait très vite les pages, les dessins sont laids, fades et sans saveur, en voulant être trop réalistes, bah c’est moche. Les morales sont très bateaux et enfin bref, c’est juste pas intéressant, je lis des bd pour m’amuser, pas pour me prendre la tête. Bref un carnage de la BD.

27/06/2020 (modifier)
Par Josq
Note: 1/5
Couverture de la série Tu n'as rien à craindre de moi
Tu n'as rien à craindre de moi

Alors là, on touche vraiment le niveau zéro de la bande dessinée... Sfar se regarde dessiner et s'écoute parler avec une autosatisfaction proprement insupportable, et à aucun moment, il ne semble penser à son lecteur. En tous cas, on ne voit vraiment pas ce qui devrait nous faire accrocher à ces dialogues idiots sur le sexe, les juifs et l'art, qui réussissent le prodige d'enchaîner banalité sur banalité, en faisant croire à chaque fois que c'est le fruit d'une réflexion géniale... Bon, en plus de ça, je n'ai jamais été fan du dessin de Sfar, que je trouve généralement d'une laideur assez prodigieuse. Tu n'as rien à craindre de moi confirme mon jugement : c'est visuellement atroce. Le dessin ne dégage rien, il n'y a aucune vie dans ce trait, juste une caricature sordide de créatures qui n'ont déjà plus grand-chose d'humain, l'auteur ayant oublié de leur donner un cerveau. Bref, je sais que je ne suis pas le public cible, mais enfin, là, je me demande quand même vraiment s'il peut y en avoir un... En tous cas, en ce qui me concerne, le jugement est sans appel : pour une bouse, c'est une belle bouse.

26/06/2020 (modifier)
Par Bastien
Note: 1/5
Couverture de la série Troubadour
Troubadour

Bon ... je n’ai absolument rien compris. Je ne doute pas que le travail du dialecte a dû être fastidieux à poser sur papier et le dessin, bien que déroutant, montre une maîtrise non négligeable de son auteur ... MAIS ! Je n’ai absolument pas le courage de me tuer l’œil à déchiffrer des textes d'un dialecte ancien (au vu de la purge je comprends qu’il ait disparu...) accompagné de dessins ( certes beaux selon mon avis) enchevêtré de manière bordélique pour accélérer à un scénario déjà pauvre à la base (du moins du peu que j ai compris) Cette Bande dessinée trouvera sûrement son public mais je n’en ferai pas partie !

21/06/2020 (modifier)
Par Josq
Note: 1/5
Couverture de la série Aujourd'hui, demain, hier
Aujourd'hui, demain, hier

Bon, bah ce n'est pas moi qui vais redresser la moyenne de cette bande dessinée... Clairement, je ne suis absolument pas rentré dans le délire. Je veux bien apprécier les oeuvres fantaisistes, oniriques, voire absurdes, du moment qu'il reste un fil directeur qui conserve un minimum de cohérence à l'ensemble. Ici, rien de tout ça. On ne sait pas trop quel est le but de cette bande dessinée, sinon de nous perdre complètement dans un univers graphique varié et délirant, d'inspiration plutôt cubiste (pour la majorité des histoires, en tous cas). La variété graphique de cet univers est d'ailleurs la seule qualité que je voudrai bien lui reconnaître, n'adhérant pas trop aux différents styles qui se succèdent. Quant aux différentes histoires, leur principe étant de n'avoir aucun sens, j'ai bien du mal à y trouver le moindre intérêt. Je trouve que l'auteur s'appuie trop facilement sur son humour supposé pour qu'on arrive à déterminer si c'est vraiment censé être de l'humour ou du foutage de gueule. En tous cas, si ça n'en est pas, c'est souvent bien imité. Alors ici ou là, on trouve quelque chose de plus concret, qui commence à attirer l'attention, mais ça va rarement très loin. A mon sens, la seule histoire un tant soit peu réussie est celle de la jeune fille qui a perdu son innocence. Bon, rien de bien transcendant, mais au moins, il y a des personnages, un onirisme intéressant et des graphismes qui ne partent pas dans tous les sens. Pour le reste, c'est très abstrait, parfois, on ne comprend même pas ce qui se passe (si tant est qu'il se passe quelque chose) et le dessin ne me suffit clairement pas pour me laisser porter par la seule force des images... Bref, il n'y a guère que l'éditeur pour voir là de la finesse et de l'intelligence, et encore peut-on légitimement supposer que c'est pour des raisons purement commerciales... En ce qui me concerne, je n'y ai vu qu'une nouvelle preuve que l'Art, s'il est quelque chose sans doute difficile à cerner et à définir, peut en tous cas facilement se définir par ce qu'il n'est pas : indéniablement, l'Art ne consiste pas - et ne consistera jamais - à faire n'importe quoi.

17/06/2020 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Aujourd'hui, demain, hier
Aujourd'hui, demain, hier

Je n'ai guère été convaincu par ces histoires courtes car trop décalées et abstraites à mon goût non pas que je recherche un peu de sophistication. Les considérations sont mi-philosophiques, mi-poétiques sur un mode assez bobo comme une abstraction de l'art. Il n'y aura pas de fil conducteur dans ce scénario qui part dans tous les sens. Graphiquement, c'est assez basique même s'il y a des effets au niveau des couleurs. Le décor ainsi que les personnages restent assez sobres. Le style reste d'inspiration cubique dans une forme assez géométrique. Bref, je n'ai pas été convaincu par cette œuvre d'ambiance par manque de visibilité essentiellement.

16/06/2020 (modifier)