Je n'ai jamai pu finir de lire cette série. Meme si c'est vrai qu'elle démarre vraiment très bien, l'intrigue est prenante et les dessins superbes.
Oui mais voila, au bout de quelques volumes et de multiples fausses pistes et fausses identités, ça lasse un peu (formule polie pour dire que j'en ai plein le c**...). Il faut dire que j'ai vraiment eu l'impression d'être pris pour une vache à lait par un auteur qui exploite son filon et fait durer son histoire un peu trop.
Conclusion : il faut vraiment être un bon scénariste pour intéresser son lecteur pendant plus de dix tomes. Ce qui ne semble pas être le cas ici...
Trouvé fort heureusement d'occasion, cet album ("Palestine") a été pour moi un véritable calvaire à finir. :(
Le dessin est plutôt sympathique, très rond et rendant bien, particulièrement concernant les expressions que Sacco veut montrer.
Seulement, voilà, à peu près tout le reste est... chiant, tout simplement. Cette BD se veut un reportage en bande dessinée. Soit. Alors qu'appelle-t-on "reportage" ? Dans le cas présent, il s'agit apparemment de l'accumulation de faits.
Je précise immédiatement que les "faits" en question vont du "j'ai vu que..." au "on m'a raconté que quelqu'un avait vu ou vécu...". Bref, des faits bruts dans le sens le plus strict du terme. Dans ce cas, on ne peut que se poser la question de savoir quel est le but du journalisme en général : est-ce de rapporter (bêtement) des faits, comme cela semble être le cas ici ? Si oui, on ne peut que se demander ensuite où se situe l'objectivité dans tout cela...
Et en l'occurence il n'y en a pas. Plus précisément, il y a une vague forme d'objectivité, l'auteur précisant à chaque fois "on m'a dit que", etc. mais elle est tout simplement noyée :
- noyée par le côté complètement unilatéral des témoignages : on ne voit en effet que le côté palestinien des choses.
- noyée par le manque d'approfondissement, de recoupement, des témoignages; vraiment, il s'agit d'une collection de témoignages.
- noyée par le dessin, où Sacco fait passer de nombreuses émotions, biaisant très largement l'impression du lecteur.
En fait je me demande ce qu'apporte le support BD dans ce cas. Et en fait, rien... Un livre aurait été plus efficace, certainement plus diffusé et plus pris au sérieux (la BD n'a toujours pas la réputation d'être un art majeur, et même dans ce cas la "BD d'investigation" reste plus que marginale), et plus impartial, certainement. Car les images ici, qui ne sont guère que des illustrations du propos, et qu'exceptionnellement de véritables séquences, suscitent chez le lecteur des réactions émotionnelles parfois assez violentes. Exit la réflexion, donc. :(
De plus, le livre est à la fois creux (pas d'approfondissement, de recoupement, pas de véritable explication, pas d'autre point de vue, pas de confrontation, pas de discussion, pas de débat...) et trop plein (abondance du texte rapportant les témoignages parfois très dense), ce qui donne quelque chose de très indigeste.
Enfin j'avouerai que les interventions de Sacco me paraissent tomber comme un cheveu sur la soupe (par exemple "encore un témoignage pour ma BD", "ésperons que ma BD se vende", etc.), même celles qui montrent sa vie quotidienne en Palestine...
Bref. Inadéquation du support, manque de clarté des objectifs de l'auteur, simple rapport de "faits", absence quasi-totale d'objectivité... A part pour s'indigner violemment contre les Israëliens, cette BD n'est vraiment pas terrible.
Je rejoins l'avis de tout le monde pour ce qui est de la qualité de cette bd.
En plus j'aime pas le dessin : trop conventionel, trop réaliste, il ne colle vraiment pas à l'ambiance (quelle ambiance me direz-vous), et les persos sont assez moches.
cette bd ne manquera pas à votre bibliothèque, soyez-en sûr.
La case commune à toutes les histoires se passant dans la queue du Space Mountain avec Arleston, Mourier et autres déguisés de leurs oreilles de Mickey m'a franchement fait marrer. Sorti de ça, cette BD est absolument nulissime. Herlé est à la parodie ce que la musique militaire est à la musique : plat, sans imagination, répétitif et d'un ennui sans fin. J'avais lu les avis ici-bas avant mais je m'étais dit que tout cela était un peu surfait, que c'était écrit par des gens énervés par l'exploitation commerciale que Soleil fait de la HF. Mais en fait pas du tout, vous tenez entre vos mains un authentique nanar et rien que pour ça ça vaudrait presque 5 étoiles (j'ai dit presque).
Je n'ai lu que les 3 albums scénarisés par Tarquin ... et une seule certitude : je ne lirai pas les suivants, même si le scénariste change ! Le scénario et les dessins sont très très moyens ... Les persos pas attachants pour un sou, à la limite du ridicule.
A lire en librairie, à la limite...
C'est bien parce que ça passe dans lanfeust mag que j'ai lu cet album. Parce qu'à force "Latil" n'est vraiment pas pour moi devenu marque de qualité. Le scénario n'a rien d'être irréprochable. Dès le début, on rentre dans un univers assez confus avec de la bonne baston.
Le dessin est quant à lui admirable.
Non non non !
Marre des m***** made in "Latil Prod" !! Après Royaume de Borée, Amazones Century... Latil nous présente "L'empire éternel", cette série pourrait être classée dans la même catégorie que "Captain Perfect". "L'empire éternel", c'est Rambo en bd, c'est le guerrier surpuissant qui faut garder dans ses rangs pour gagner la guerre, c'est ridicule.
Bien sûr il nous fait la joie de nous faire découvrir Parrillo même s'il y a beaucoup de choses à améliorer, surtout les couleurs qui sont trop sombres. Le dessin est assez prometteur, c'est un bon point pour la série.
Espérons de voir évoluer Parrillo avec un autre scénariste.
La note réelle que j'attribue à cet album est 0/5. Pourquoi ? Tout simplement parce que je l'ai lu dans Lanfeust mag il y a peu et je n'en garde absolument aucun souvenir.
Faites comme moi : oubliez-le...
Pourquoi avoir acheté ces "albums"... Parce que je suis naïf et que quand je vois le nom de Corbeyran inscrit sur une couverture, je suis certain que l'oeuvre sera à la hauteur de mes espérances. Il n'en fût rien vous l'avez compris, cette deuxième aventure d'Imago Mundi (en deux albums elle aussi) est lente, mal dessinée, complètement alambiquée et totalement creuse. Quant à son contenu scientifique, il se paie le luxe d’être complètement erroné ce qui est un comble quand les trois personnages principaux sont des savants et que le scénario est basé sur la découverte scientifique. Bref, le niveau général de la série baisse déjà jusqu'à son zéro absolu au bout du quatrième tome.
Où est le Corbeyran qui me donnait envie de passer une partie de la nuit éveillé pour terminer le premier cycle des Stryges? Où est le Corbeyran qui m'a donné tant d'émotions à la lecture du génial Lie-de-vin ? Est-ce Braquelaire, le co-scénariste, qui sabote son travail dans son dos, réduisant ses passionnantes histoires en séries Z illisibles... J’en doute. Non je crois que cette fois-ci, l’excellence du bonhomme est à remettre en question.
Cela m’apprendra à perdre mon sens critique et à acheter n’importe quoi. Cette fois-ci je le jure, on ne m'y prendra plus.
(Tome 4 uniquement)
Après tous ces avis abondamment élogieux, et quelques ferventes recommandations, c’est avec un intérêt certain que je me jetai sur «Cet enfant de salaud» (apparemment un des deux meilleurs tomes de la série).
Première impression : le dessin est pas mal (surtout Liebowicz, page 3, énorme et dégoulinant), d’une technique et d’un aspect très particuliers. Deuxième impression, la première page du chapitre un à l’air sympa : récit à la première personne et scène assez comique…
C’est après que ça se gâte… Au fur et à mesure que je progresse dans le récit, j’ai de plus en plus de mal ; les dialogues sont pompeux et stéréotypés, les personnages de schlubb et klump sont tellement outrés qu’ils ne m’ont même pas fait sourire, et la scène du dock qui suit est risible.
Et le reste de l’album n’améliore rien. Le scénario dans son ensemble est archi-classique, sans aucune originalité, et tout simplement grotesque dans sa mise en œuvre. Hartigan est posé sur la scène sans que jamais ses motivations – pourtant très largement rabâchées, comme si on voulait en convaincre le lecteur – soient approfondies, creusées, expliquées, montrées. La notion du temps est plutôt étrange : un chapitre pour huit ans de prison… Soit, c’est un choix, mais je trouve que cela dessert l’histoire et ne montre aucune évolution du personnage, qui tout du long reste monolithique (surtout ne pas changer !).
Le même Hartigan est sensé avoir 60 ans, ou presque. Ah. Il a plutôt l’air bien en forme, un peu genre Schwarzenegger dont il a d’ailleurs la carrure, et ses attaques cardiaques interviennent plus qu’opportunément, créant un pseudo effet dramatique exagéré au possible.
Et puis on ne peut pas vraiment dire que sa femme s’accroche beaucoup… En plus il doit avoir quelques super-héros dans sa famille, du moins si l’on en juge par ce qu’il est capable d’encaisser et la scène où «That Yellow Bastard» se venge de lui, complètement grotesque…
Côté méchants, c’est pas terrible non plus. En plus de Schlubb et Klump, il y a le sénateur. Aaaah, le sénateur ! C’est toute une poésie, ce personnage ! Fourbe, puissant, mentant plus qu’il ne respire, c’est un vrai salaud. Et en plus il est laid, limite défiguré. Mais voilà, lui aussi est outré à un point pas possible… Enfin bon, c’est probablement le plus crédible des personnages de ce bouquin.
Le véritable méchant par contre, j’ose à peine en parler. Son histoire est franchement ridicule, je me suis demandé comment on pouvait avaler ça… C’est digne – dans le pire sens du terme – du pire comics avec les pires super-héros.
Et puis Nancy, dois-je vraiment en dire quelque chose ? Pas crédible, voilà, je suis gentil.
Reste le dessin, certes intéressant mais que je n’apprécie que peu (idem que pour «Hellboy»). Marrant, le coup du jaune ça me rappelle beaucoup «Berceuse Assassine», sauf que là le jaune est un peu pétant.
Bref. Dire que cet album est une déception est un doux euphémisme. «Ridicule et grotesque» résume assez bien mon opinion quant à l’histoire en général et les personnages en particulier. Reste le dessin, qui pour intéressant qu’il soit ne me touche absolument pas.
En tout cas, ce deuxième meilleur album de cette série sera le premier et dernier que je lirai.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
XIII
Je n'ai jamai pu finir de lire cette série. Meme si c'est vrai qu'elle démarre vraiment très bien, l'intrigue est prenante et les dessins superbes. Oui mais voila, au bout de quelques volumes et de multiples fausses pistes et fausses identités, ça lasse un peu (formule polie pour dire que j'en ai plein le c**...). Il faut dire que j'ai vraiment eu l'impression d'être pris pour une vache à lait par un auteur qui exploite son filon et fait durer son histoire un peu trop. Conclusion : il faut vraiment être un bon scénariste pour intéresser son lecteur pendant plus de dix tomes. Ce qui ne semble pas être le cas ici...
Palestine
Trouvé fort heureusement d'occasion, cet album ("Palestine") a été pour moi un véritable calvaire à finir. :( Le dessin est plutôt sympathique, très rond et rendant bien, particulièrement concernant les expressions que Sacco veut montrer. Seulement, voilà, à peu près tout le reste est... chiant, tout simplement. Cette BD se veut un reportage en bande dessinée. Soit. Alors qu'appelle-t-on "reportage" ? Dans le cas présent, il s'agit apparemment de l'accumulation de faits. Je précise immédiatement que les "faits" en question vont du "j'ai vu que..." au "on m'a raconté que quelqu'un avait vu ou vécu...". Bref, des faits bruts dans le sens le plus strict du terme. Dans ce cas, on ne peut que se poser la question de savoir quel est le but du journalisme en général : est-ce de rapporter (bêtement) des faits, comme cela semble être le cas ici ? Si oui, on ne peut que se demander ensuite où se situe l'objectivité dans tout cela... Et en l'occurence il n'y en a pas. Plus précisément, il y a une vague forme d'objectivité, l'auteur précisant à chaque fois "on m'a dit que", etc. mais elle est tout simplement noyée : - noyée par le côté complètement unilatéral des témoignages : on ne voit en effet que le côté palestinien des choses. - noyée par le manque d'approfondissement, de recoupement, des témoignages; vraiment, il s'agit d'une collection de témoignages. - noyée par le dessin, où Sacco fait passer de nombreuses émotions, biaisant très largement l'impression du lecteur. En fait je me demande ce qu'apporte le support BD dans ce cas. Et en fait, rien... Un livre aurait été plus efficace, certainement plus diffusé et plus pris au sérieux (la BD n'a toujours pas la réputation d'être un art majeur, et même dans ce cas la "BD d'investigation" reste plus que marginale), et plus impartial, certainement. Car les images ici, qui ne sont guère que des illustrations du propos, et qu'exceptionnellement de véritables séquences, suscitent chez le lecteur des réactions émotionnelles parfois assez violentes. Exit la réflexion, donc. :( De plus, le livre est à la fois creux (pas d'approfondissement, de recoupement, pas de véritable explication, pas d'autre point de vue, pas de confrontation, pas de discussion, pas de débat...) et trop plein (abondance du texte rapportant les témoignages parfois très dense), ce qui donne quelque chose de très indigeste. Enfin j'avouerai que les interventions de Sacco me paraissent tomber comme un cheveu sur la soupe (par exemple "encore un témoignage pour ma BD", "ésperons que ma BD se vende", etc.), même celles qui montrent sa vie quotidienne en Palestine... Bref. Inadéquation du support, manque de clarté des objectifs de l'auteur, simple rapport de "faits", absence quasi-totale d'objectivité... A part pour s'indigner violemment contre les Israëliens, cette BD n'est vraiment pas terrible.
L'Empire éternel
Je rejoins l'avis de tout le monde pour ce qui est de la qualité de cette bd. En plus j'aime pas le dessin : trop conventionel, trop réaliste, il ne colle vraiment pas à l'ambiance (quelle ambiance me direz-vous), et les persos sont assez moches. cette bd ne manquera pas à votre bibliothèque, soyez-en sûr.
Destroy Fantaisies
La case commune à toutes les histoires se passant dans la queue du Space Mountain avec Arleston, Mourier et autres déguisés de leurs oreilles de Mickey m'a franchement fait marrer. Sorti de ça, cette BD est absolument nulissime. Herlé est à la parodie ce que la musique militaire est à la musique : plat, sans imagination, répétitif et d'un ennui sans fin. J'avais lu les avis ici-bas avant mais je m'étais dit que tout cela était un peu surfait, que c'était écrit par des gens énervés par l'exploitation commerciale que Soleil fait de la HF. Mais en fait pas du tout, vous tenez entre vos mains un authentique nanar et rien que pour ça ça vaudrait presque 5 étoiles (j'ai dit presque).
Les Ailes du Phaéton
Je n'ai lu que les 3 albums scénarisés par Tarquin ... et une seule certitude : je ne lirai pas les suivants, même si le scénariste change ! Le scénario et les dessins sont très très moyens ... Les persos pas attachants pour un sou, à la limite du ridicule. A lire en librairie, à la limite...
L'Empire éternel
C'est bien parce que ça passe dans lanfeust mag que j'ai lu cet album. Parce qu'à force "Latil" n'est vraiment pas pour moi devenu marque de qualité. Le scénario n'a rien d'être irréprochable. Dès le début, on rentre dans un univers assez confus avec de la bonne baston. Le dessin est quant à lui admirable.
L'Empire éternel
Non non non ! Marre des m***** made in "Latil Prod" !! Après Royaume de Borée, Amazones Century... Latil nous présente "L'empire éternel", cette série pourrait être classée dans la même catégorie que "Captain Perfect". "L'empire éternel", c'est Rambo en bd, c'est le guerrier surpuissant qui faut garder dans ses rangs pour gagner la guerre, c'est ridicule. Bien sûr il nous fait la joie de nous faire découvrir Parrillo même s'il y a beaucoup de choses à améliorer, surtout les couleurs qui sont trop sombres. Le dessin est assez prometteur, c'est un bon point pour la série. Espérons de voir évoluer Parrillo avec un autre scénariste.
L'Empire éternel
La note réelle que j'attribue à cet album est 0/5. Pourquoi ? Tout simplement parce que je l'ai lu dans Lanfeust mag il y a peu et je n'en garde absolument aucun souvenir. Faites comme moi : oubliez-le...
Imago Mundi
Pourquoi avoir acheté ces "albums"... Parce que je suis naïf et que quand je vois le nom de Corbeyran inscrit sur une couverture, je suis certain que l'oeuvre sera à la hauteur de mes espérances. Il n'en fût rien vous l'avez compris, cette deuxième aventure d'Imago Mundi (en deux albums elle aussi) est lente, mal dessinée, complètement alambiquée et totalement creuse. Quant à son contenu scientifique, il se paie le luxe d’être complètement erroné ce qui est un comble quand les trois personnages principaux sont des savants et que le scénario est basé sur la découverte scientifique. Bref, le niveau général de la série baisse déjà jusqu'à son zéro absolu au bout du quatrième tome. Où est le Corbeyran qui me donnait envie de passer une partie de la nuit éveillé pour terminer le premier cycle des Stryges? Où est le Corbeyran qui m'a donné tant d'émotions à la lecture du génial Lie-de-vin ? Est-ce Braquelaire, le co-scénariste, qui sabote son travail dans son dos, réduisant ses passionnantes histoires en séries Z illisibles... J’en doute. Non je crois que cette fois-ci, l’excellence du bonhomme est à remettre en question. Cela m’apprendra à perdre mon sens critique et à acheter n’importe quoi. Cette fois-ci je le jure, on ne m'y prendra plus.
Sin City
(Tome 4 uniquement) Après tous ces avis abondamment élogieux, et quelques ferventes recommandations, c’est avec un intérêt certain que je me jetai sur «Cet enfant de salaud» (apparemment un des deux meilleurs tomes de la série). Première impression : le dessin est pas mal (surtout Liebowicz, page 3, énorme et dégoulinant), d’une technique et d’un aspect très particuliers. Deuxième impression, la première page du chapitre un à l’air sympa : récit à la première personne et scène assez comique… C’est après que ça se gâte… Au fur et à mesure que je progresse dans le récit, j’ai de plus en plus de mal ; les dialogues sont pompeux et stéréotypés, les personnages de schlubb et klump sont tellement outrés qu’ils ne m’ont même pas fait sourire, et la scène du dock qui suit est risible. Et le reste de l’album n’améliore rien. Le scénario dans son ensemble est archi-classique, sans aucune originalité, et tout simplement grotesque dans sa mise en œuvre. Hartigan est posé sur la scène sans que jamais ses motivations – pourtant très largement rabâchées, comme si on voulait en convaincre le lecteur – soient approfondies, creusées, expliquées, montrées. La notion du temps est plutôt étrange : un chapitre pour huit ans de prison… Soit, c’est un choix, mais je trouve que cela dessert l’histoire et ne montre aucune évolution du personnage, qui tout du long reste monolithique (surtout ne pas changer !). Le même Hartigan est sensé avoir 60 ans, ou presque. Ah. Il a plutôt l’air bien en forme, un peu genre Schwarzenegger dont il a d’ailleurs la carrure, et ses attaques cardiaques interviennent plus qu’opportunément, créant un pseudo effet dramatique exagéré au possible. Et puis on ne peut pas vraiment dire que sa femme s’accroche beaucoup… En plus il doit avoir quelques super-héros dans sa famille, du moins si l’on en juge par ce qu’il est capable d’encaisser et la scène où «That Yellow Bastard» se venge de lui, complètement grotesque… Côté méchants, c’est pas terrible non plus. En plus de Schlubb et Klump, il y a le sénateur. Aaaah, le sénateur ! C’est toute une poésie, ce personnage ! Fourbe, puissant, mentant plus qu’il ne respire, c’est un vrai salaud. Et en plus il est laid, limite défiguré. Mais voilà, lui aussi est outré à un point pas possible… Enfin bon, c’est probablement le plus crédible des personnages de ce bouquin. Le véritable méchant par contre, j’ose à peine en parler. Son histoire est franchement ridicule, je me suis demandé comment on pouvait avaler ça… C’est digne – dans le pire sens du terme – du pire comics avec les pires super-héros. Et puis Nancy, dois-je vraiment en dire quelque chose ? Pas crédible, voilà, je suis gentil. Reste le dessin, certes intéressant mais que je n’apprécie que peu (idem que pour «Hellboy»). Marrant, le coup du jaune ça me rappelle beaucoup «Berceuse Assassine», sauf que là le jaune est un peu pétant. Bref. Dire que cet album est une déception est un doux euphémisme. «Ridicule et grotesque» résume assez bien mon opinion quant à l’histoire en général et les personnages en particulier. Reste le dessin, qui pour intéressant qu’il soit ne me touche absolument pas. En tout cas, ce deuxième meilleur album de cette série sera le premier et dernier que je lirai.