Hopopop
Un p'tit avis sur une série qui, à la lecture du premier tome (et je n’irai pas plus loin) m'a abasourdi : mon dieu que c'est mauvais !
Le dessin clampesque, pour ceux à qui il ne donne pas la nausée, est très joli, d'accord
mais alors le reste...Un défilé de petites culottes sur fond de dilemme psychologique pour le héros : en effet, la question existentielle de la série reste "est-ce que ce débile va se la taper ou pas ?"
Alors on a tout les petits détails et sous-entendus douteux comme le clito qui sert de bouton on-off (avouez que c'est minable).
Si j'ajoute que je ne supporte pas les mimiques et répliques gamines qui courent les shojos, et auxquelles celui-ci ne fait pas exception, on peut donc dire ouvertement que l'on a sous la main une m**** finie .
Enfin, par respect pour les fans, j'avoue que je comprends ceux qui aiment la série : malgré tous ces défauts, les clamp peuvent s'avérer convaincantes et avec un sujet comme celui-ci c'est tout de même une prouesse.
Dans tous les cas je préfère oublier ce Chobits et ne garder en mémoire que le très beau X (je n'ai vu que l'anime) qui me laisse une très bonne impression...
J'avais ces bouquins quand j'étais gamin. Ma famille, très mélomane, croyait me faire plaisir avec cette ouverture ludique sur le monde de la musique (classique essentiellement; il doit y avoir quelques pages sur le rock vers la fin). Mais comme le dit Spooky, la laideur des dessins, le choix désastreux des couleurs, la linéarité absolument soporifique du scénario font de ces tomes un chef d'oeuvre d'ennui et de mauvais goût que ne sauve malheureusement pas l'idée de départ plutôt originale. Bref, vaut mieux écouter Schubert et Wagner que de lire leurs vies en bande dessinée.
Comment accepter que Jim, auteur de cette BD ni drôle ni fine, est aussi Téhy, scénariste du chef d'oeuvre de poésie qu'est "Fée et tendres automates" ?
Enfin, bref, passons, je suppose qu'il voit ici ce genre d'ouvrage comme un exutoire qui lui permet de tenter l'humour lourd et insipide de masse.
Moi, les BD de Jim, c'est bien simple, je n'arrive pas à les lire jusqu'au bout.
Pas faute d'avoir essayé, hein !
Le dessin, quant à lui, tout en rondeur, n'a pas vraiment de charme. D'accord, il rempli bien son office, mais j'avoue être assez insensible à ce style.
Bref... je pense que mon avis vaut pour tous les albums de Jim...
Je mets 1/5 parce que rien dans le premier album ne vaut à mon sens la lecture (et l'achat qui plus est). Je n'ai d'ailleurs pas lu les albums suivants.
Le scénario ne vaut pas un pet de lapin, c'est de la SF bas de gamme (et c'est un euphémisme). Croisement entre des films culte du genre comme "Abyss" ou "Alien", mais croisement totalement raté. C'est incompréhensible du début à la fin, complétement bâclé et sans aucun intérêt.
Parlons un peu du dessin maintenant, qui n'a rien à envier niveau qualité au scénario bordélique et bancal. C'est très mal maîtrisé au niveau du trait, les perspectives sont bien souvent mal faites, et pour de la SF se retrouver face à un design aussi moche des bâtiments, tenues spatiales et autres détails futuristes est réellement dommageable, d'autant que l'esthétique est l'un des points les plus importants de ce genre (y'a qu'a regarder le boulot de Giger sur "Alien" pour se rendre compte à quel point l'aspect visuel est le ciment de la SF).
En bref, lire (et acheter) cette série est complètement inutile. Y a tellement d'autres séries et albums intéressants dans le genre (Universal War One) pour ne pas perdre son temps et son argent avec ce genre de choses.
Un premier tome sympathique : une intrigue qui démarre sur des chapeaux de roue, un personnage principal féminin ayant une poitrine vraisemblable, un humour parfois poilant (avec une très belle version de Merlin), pour continuer sur un deuxième tome qui s'essouffle déjà, car très classique. Le prolongement de la série est bien médiocre, avec des tentatives humoristiques assez caricaturales et une richesse graphique assez affligeante pour une bande dessinée grand public.
Il existe tant et tant de choses tellement intenses et intéressantes à lire, que c'est vraiment dommage de gâcher son temps sur cette BD si boitement commerciale.
J'aurais tendance à modérer l'euphorie générale... Autant j'ai beaucoup aimé "Gunm", autant ce GLO me semble être un combiné de clichés et d'images malvenues.
Je ne dis pas que ce premier volume de GLO (car je n'en ai lu qu'un) est exécrable, il est tout juste médiocre, mais par rapport à la qualité de la précédente série, nous étions en droit d'attendre bien mieux...
Tout cela reste très très classique, sans se montrer palpitant à aucun moment... il y a une maladresse un peu écoeurante qui émerge de l'ensemble. L'avis des fans de GLO est peut-être un tantinet sous l'influence de leur avis de fan de "Gunm" ?
Bref... en manga, et chez Glénat notamment, il y a bien mieux, l'excellent "Parasite" explose littéralement ce GLO.
Hou mon dieu, ne connaissant pas vraiment Moebius (ou en tout cas, n'ayant quasiment jamais eu l'occasion de le lire), je voulais connaitre... et bien dis donc, je sais pas si c'est par cet album qu'il fallait que je commence parce que bon, j'ai dû louper un truc là, passer à côté du sens de la bd...
C'est vrai que le style de Moebius est intéressant (notez bien comment je ne me mouille pas, je veux pas d'ennuis avec les fans :D) mais moi, j'accroche pas des masses, je suis pas du genre à m'extasier devant "la technique parfaite du maître de la bd" (j'exagère à peine mais certains ont ce discours :D).
Mais alors si en plus je passe complètement à côté des histoires, c'est impossible que j'apprécie "Arzach" ! Je sais pas, j'ai pas trouvé les histoires géniales, je les ai même trouvé très inintérressantes...
Tout ca pour dire que je vais certainement vite oublier "Arzach" et le rendre le plus tôt possible à son propriétaire...
Au moment où j'écris ces mots, je ne sais pas encore quelle note je vais mettre ou même si je conseille l'achat de cette série.
Parce qu'il n'y a pas à dire, les dessins sont excellents.
Le scénario est pas mal non plus en lui-même, une aventure plutôt sympa durant laquelle on voyage en compagnie de la belle Arianne de Paris aux Amériques pour finalement revenir en Auvergne, le lieu ou tout a commencé.
Mais pourtant cette série n'a aucune raison d'être. Pire encore, sa seul existence ruine complètement la fin des 7 vies de l'épervier, que je trouve absolument parfaite.
Je conseillerai donc vivement à ceux qui n'auraient pas encore lu "Plume aux Vents" et qui ont bien aimé "Les 7 vies de l'epervier", en particulier la fin, de ne surtout pas la lire, de faire comme si elle n'existait pas.
Je la conseillerai uniquement à ceux qui n'ont pas aimé "les 7 vies ", mais qui aiment les dessins de Juillard.
Je vais donc lui mettre 1 etoile, même si les dessins en meriteraient 4.
J'ai vu, très jeune, les anime de cette série particulièrement violente, et cela m'avait, à l'époque, à la fois choqué et fasciné.
Une telle débauche de cruauté et d'animosité, mariée à des scènes de sexes crues et dérangeantes, quand on a 12 ans, ça ne laisse pas indifférent, vous comprendrez...
C'est donc avec étonnement que j'ai entamé la lecture des deux premiers tomes de cette série (mais aussi et surtout par curiosité, car le souvenir de l'ensemble de la série était très vague pour moi... il fallait que je redécouvre ça).
Bon... cette série me fait tout de même cruellement penser à 666 (violence et sexe sur fond de satanisme et d'occulte), le côté "délire" en moins. Et surtout, le côté méchamment malsain en plus.
En effet, après avoir lu les deux premiers opus, je considère 666 comme une série jeunesse, c'est dire :)
Si le premier tome partait bien, du moins dans le concept, on découvre vite une série destinée à un public avide d'actes malsains, viols en tout genre par des sexes tentaculaires, d'humiliation et de violence gratuite.
"Urotsukidoji", derrière sa façade occulte, c'est cela, et rien d'autre. Et là ou les lecteurs de 666 mettront en avant le second degré de Froideval (auquel j'ai beaucoup, beaucoup de mal à accrocher), je n'arrive pas du tout ici à réaliser que les auteurs ne soient pas sérieux tellement ils ont mis d'application à détailler les scènes sauvages (très courantes) des différents tomes de la série.
Bref, ça craint.
Le dessin... bon... ca fait tout de même un peu "vieux manga", tout ça. Parfois, c'est marrant, mais le trait me fait penser à celui d'Akira... la maîtrise en moins. De toute façon, ca reste très honnête techniquement, même si c'est vraiment pas ce qui ferait vendre la série.
Enfin... si vous êtes public de ce genre de série... moi, je crois avoir été clair sur ce point. :)
"Mygala" fait partie de ce genre de bd qui se lit un peu comme vous iriez au fast-food. Je veux dire par là que c'est facile à lire, sans prétention mais qui, logiquement, ne sera jamais classée parmis les musts du genre. Ceci-dit, n'ayant pas de don de voyance particulier, je peux très bien me tromper. J'en serais ravi d'ailleurs.
Le scénario de Di Giorgio est sans fioritures. Dès le début, on nous balance dans un univers futuriste avec armes à feu , sorciers vaudou, robots, crucifix et bien sûr notre chère héroïne, Mygala.
De ce coté-là, rien à dire, on en a plein la vue et on ne s'en plaindra pas. Maintenant que le décor est planté, il nous reste l'histoire en elle-même. J'ai trouvé le récit peu captivant et je me suis franchement ennuyé à la lecture de cette bd.
j'ai souvent senti un manque de perspective dans l'écriture et ça c'est un peu dommage !
Le dessin de Fredéric Gênet est, lui, très convaincant. Ce jeune auteur a, semble-t-il, beaucoup de talent. Son trait est précis et dégage déjà beaucoup de maturité. Les grandes planches sont très belles et les couleurs de Hernan Cabrera donnent une certaine profondeur au travail du dessinateur.
En résumé, Mygala ne m'a pas du tout convaincu. La sortie du tome 2 se fera sans moi.
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Chobits
Hopopop Un p'tit avis sur une série qui, à la lecture du premier tome (et je n’irai pas plus loin) m'a abasourdi : mon dieu que c'est mauvais ! Le dessin clampesque, pour ceux à qui il ne donne pas la nausée, est très joli, d'accord mais alors le reste...Un défilé de petites culottes sur fond de dilemme psychologique pour le héros : en effet, la question existentielle de la série reste "est-ce que ce débile va se la taper ou pas ?" Alors on a tout les petits détails et sous-entendus douteux comme le clito qui sert de bouton on-off (avouez que c'est minable). Si j'ajoute que je ne supporte pas les mimiques et répliques gamines qui courent les shojos, et auxquelles celui-ci ne fait pas exception, on peut donc dire ouvertement que l'on a sous la main une m**** finie . Enfin, par respect pour les fans, j'avoue que je comprends ceux qui aiment la série : malgré tous ces défauts, les clamp peuvent s'avérer convaincantes et avec un sujet comme celui-ci c'est tout de même une prouesse. Dans tous les cas je préfère oublier ce Chobits et ne garder en mémoire que le très beau X (je n'ai vu que l'anime) qui me laisse une très bonne impression...
Histoire de la musique
J'avais ces bouquins quand j'étais gamin. Ma famille, très mélomane, croyait me faire plaisir avec cette ouverture ludique sur le monde de la musique (classique essentiellement; il doit y avoir quelques pages sur le rock vers la fin). Mais comme le dit Spooky, la laideur des dessins, le choix désastreux des couleurs, la linéarité absolument soporifique du scénario font de ces tomes un chef d'oeuvre d'ennui et de mauvais goût que ne sauve malheureusement pas l'idée de départ plutôt originale. Bref, vaut mieux écouter Schubert et Wagner que de lire leurs vies en bande dessinée.
500 idées pour être un type en or
Comment accepter que Jim, auteur de cette BD ni drôle ni fine, est aussi Téhy, scénariste du chef d'oeuvre de poésie qu'est "Fée et tendres automates" ? Enfin, bref, passons, je suppose qu'il voit ici ce genre d'ouvrage comme un exutoire qui lui permet de tenter l'humour lourd et insipide de masse. Moi, les BD de Jim, c'est bien simple, je n'arrive pas à les lire jusqu'au bout. Pas faute d'avoir essayé, hein ! Le dessin, quant à lui, tout en rondeur, n'a pas vraiment de charme. D'accord, il rempli bien son office, mais j'avoue être assez insensible à ce style. Bref... je pense que mon avis vaut pour tous les albums de Jim...
Zéro absolu
Je mets 1/5 parce que rien dans le premier album ne vaut à mon sens la lecture (et l'achat qui plus est). Je n'ai d'ailleurs pas lu les albums suivants. Le scénario ne vaut pas un pet de lapin, c'est de la SF bas de gamme (et c'est un euphémisme). Croisement entre des films culte du genre comme "Abyss" ou "Alien", mais croisement totalement raté. C'est incompréhensible du début à la fin, complétement bâclé et sans aucun intérêt. Parlons un peu du dessin maintenant, qui n'a rien à envier niveau qualité au scénario bordélique et bancal. C'est très mal maîtrisé au niveau du trait, les perspectives sont bien souvent mal faites, et pour de la SF se retrouver face à un design aussi moche des bâtiments, tenues spatiales et autres détails futuristes est réellement dommageable, d'autant que l'esthétique est l'un des points les plus importants de ce genre (y'a qu'a regarder le boulot de Giger sur "Alien" pour se rendre compte à quel point l'aspect visuel est le ciment de la SF). En bref, lire (et acheter) cette série est complètement inutile. Y a tellement d'autres séries et albums intéressants dans le genre (Universal War One) pour ne pas perdre son temps et son argent avec ce genre de choses.
Le Chant d'Excalibur
Un premier tome sympathique : une intrigue qui démarre sur des chapeaux de roue, un personnage principal féminin ayant une poitrine vraisemblable, un humour parfois poilant (avec une très belle version de Merlin), pour continuer sur un deuxième tome qui s'essouffle déjà, car très classique. Le prolongement de la série est bien médiocre, avec des tentatives humoristiques assez caricaturales et une richesse graphique assez affligeante pour une bande dessinée grand public. Il existe tant et tant de choses tellement intenses et intéressantes à lire, que c'est vraiment dommage de gâcher son temps sur cette BD si boitement commerciale.
Gunnm Last Order
J'aurais tendance à modérer l'euphorie générale... Autant j'ai beaucoup aimé "Gunm", autant ce GLO me semble être un combiné de clichés et d'images malvenues. Je ne dis pas que ce premier volume de GLO (car je n'en ai lu qu'un) est exécrable, il est tout juste médiocre, mais par rapport à la qualité de la précédente série, nous étions en droit d'attendre bien mieux... Tout cela reste très très classique, sans se montrer palpitant à aucun moment... il y a une maladresse un peu écoeurante qui émerge de l'ensemble. L'avis des fans de GLO est peut-être un tantinet sous l'influence de leur avis de fan de "Gunm" ? Bref... en manga, et chez Glénat notamment, il y a bien mieux, l'excellent "Parasite" explose littéralement ce GLO.
Arzach
Hou mon dieu, ne connaissant pas vraiment Moebius (ou en tout cas, n'ayant quasiment jamais eu l'occasion de le lire), je voulais connaitre... et bien dis donc, je sais pas si c'est par cet album qu'il fallait que je commence parce que bon, j'ai dû louper un truc là, passer à côté du sens de la bd... C'est vrai que le style de Moebius est intéressant (notez bien comment je ne me mouille pas, je veux pas d'ennuis avec les fans :D) mais moi, j'accroche pas des masses, je suis pas du genre à m'extasier devant "la technique parfaite du maître de la bd" (j'exagère à peine mais certains ont ce discours :D). Mais alors si en plus je passe complètement à côté des histoires, c'est impossible que j'apprécie "Arzach" ! Je sais pas, j'ai pas trouvé les histoires géniales, je les ai même trouvé très inintérressantes... Tout ca pour dire que je vais certainement vite oublier "Arzach" et le rendre le plus tôt possible à son propriétaire...
Plume aux vents (Les 7 vies de l'épervier - 2ème époque)
Au moment où j'écris ces mots, je ne sais pas encore quelle note je vais mettre ou même si je conseille l'achat de cette série. Parce qu'il n'y a pas à dire, les dessins sont excellents. Le scénario est pas mal non plus en lui-même, une aventure plutôt sympa durant laquelle on voyage en compagnie de la belle Arianne de Paris aux Amériques pour finalement revenir en Auvergne, le lieu ou tout a commencé. Mais pourtant cette série n'a aucune raison d'être. Pire encore, sa seul existence ruine complètement la fin des 7 vies de l'épervier, que je trouve absolument parfaite. Je conseillerai donc vivement à ceux qui n'auraient pas encore lu "Plume aux Vents" et qui ont bien aimé "Les 7 vies de l'epervier", en particulier la fin, de ne surtout pas la lire, de faire comme si elle n'existait pas. Je la conseillerai uniquement à ceux qui n'ont pas aimé "les 7 vies ", mais qui aiment les dessins de Juillard. Je vais donc lui mettre 1 etoile, même si les dessins en meriteraient 4.
Urotsukidoji
J'ai vu, très jeune, les anime de cette série particulièrement violente, et cela m'avait, à l'époque, à la fois choqué et fasciné. Une telle débauche de cruauté et d'animosité, mariée à des scènes de sexes crues et dérangeantes, quand on a 12 ans, ça ne laisse pas indifférent, vous comprendrez... C'est donc avec étonnement que j'ai entamé la lecture des deux premiers tomes de cette série (mais aussi et surtout par curiosité, car le souvenir de l'ensemble de la série était très vague pour moi... il fallait que je redécouvre ça). Bon... cette série me fait tout de même cruellement penser à 666 (violence et sexe sur fond de satanisme et d'occulte), le côté "délire" en moins. Et surtout, le côté méchamment malsain en plus. En effet, après avoir lu les deux premiers opus, je considère 666 comme une série jeunesse, c'est dire :) Si le premier tome partait bien, du moins dans le concept, on découvre vite une série destinée à un public avide d'actes malsains, viols en tout genre par des sexes tentaculaires, d'humiliation et de violence gratuite. "Urotsukidoji", derrière sa façade occulte, c'est cela, et rien d'autre. Et là ou les lecteurs de 666 mettront en avant le second degré de Froideval (auquel j'ai beaucoup, beaucoup de mal à accrocher), je n'arrive pas du tout ici à réaliser que les auteurs ne soient pas sérieux tellement ils ont mis d'application à détailler les scènes sauvages (très courantes) des différents tomes de la série. Bref, ça craint. Le dessin... bon... ca fait tout de même un peu "vieux manga", tout ça. Parfois, c'est marrant, mais le trait me fait penser à celui d'Akira... la maîtrise en moins. De toute façon, ca reste très honnête techniquement, même si c'est vraiment pas ce qui ferait vendre la série. Enfin... si vous êtes public de ce genre de série... moi, je crois avoir été clair sur ce point. :)
Mygala
"Mygala" fait partie de ce genre de bd qui se lit un peu comme vous iriez au fast-food. Je veux dire par là que c'est facile à lire, sans prétention mais qui, logiquement, ne sera jamais classée parmis les musts du genre. Ceci-dit, n'ayant pas de don de voyance particulier, je peux très bien me tromper. J'en serais ravi d'ailleurs. Le scénario de Di Giorgio est sans fioritures. Dès le début, on nous balance dans un univers futuriste avec armes à feu , sorciers vaudou, robots, crucifix et bien sûr notre chère héroïne, Mygala. De ce coté-là, rien à dire, on en a plein la vue et on ne s'en plaindra pas. Maintenant que le décor est planté, il nous reste l'histoire en elle-même. J'ai trouvé le récit peu captivant et je me suis franchement ennuyé à la lecture de cette bd. j'ai souvent senti un manque de perspective dans l'écriture et ça c'est un peu dommage ! Le dessin de Fredéric Gênet est, lui, très convaincant. Ce jeune auteur a, semble-t-il, beaucoup de talent. Son trait est précis et dégage déjà beaucoup de maturité. Les grandes planches sont très belles et les couleurs de Hernan Cabrera donnent une certaine profondeur au travail du dessinateur. En résumé, Mygala ne m'a pas du tout convaincu. La sortie du tome 2 se fera sans moi.