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Couverture de la série Histoire de Lisbonne
Histoire de Lisbonne

On pourrait se dire que mettre en images l'Histoire d'une ville au passé chargé est une bonne idée. Il y a d'ailleurs quelques précédents dans le domaine, plus ou moins réussis... Je vous passe la préface élogieuse pour aller droit au but : c'est complètement chiant. :( Eh oui, car déjà au début de l'album, 15 petits paragraphes traitent des quinze périodes de l'Histoire qui vont être évoquées. Petits par la taille, certes, mais d'une lourdeur incroyable : totalement inintéressants, se contentant de donner des bribes de condensé d'informations, perdant complètement le lecteur. Après ça n'est guère mieux : chacune des "histoires" renvoie au paragraphe en question, au début de l'album donc, ce qui est plutôt fatiguant et ne rend pas la lecture plus aisée. Car en plus ces histoires illustrées sont exactement ça : des histoires illustrées. Pas de la bd, mais une suite d'illustration formant parfois une petite séquence. En plus, comme pour le texte "explicatif" du début, si on ne connaît pas déjà par coeur l'histoire de Lisbonne, c'est bien simple, on ne comprend rien, les auteurs faisant sans cesse référence à des éléments bien évidemment parfaitement connus du lecteur moyen qui lit chaque soir un bouquin sur l'histoire du Portugal... Mais c'est quoi cette vision complètement fragmentaire de l'Histoire ? Raconter de petites anecdotes, comme ça, quelques scènes soi-disant marquantes, c'est quoi l'intérêt ? On n'a aucune vision globale, ni sur l'histoire, ni sur les personnages, ni sur rien en fait. Les dessins sont certes "adaptés" à chaque époque (entendez par là différents selon chaque histoire), et dans leur genre très particulier sont plutôt plaisants, mais ne sauvent rien. Bref, dans le genre lecture éprouvante et complètement décousue, cet album est dans le peloton de tête.

23/03/2004 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Saubón le petit canard (Le Canard qui aimait les poules)
Saubón le petit canard (Le Canard qui aimait les poules)

J'ai lu cet album avec beaucoup de difficulté. Déjà le dessin ne me plaisait pas du tout. Effectivement, il est difficile de reconnaître ce qu'on voit sur certaines cases, tant les personnages sont déformés et changeants, de même que tout le reste du décor. Mais surtout, la narration est pénible : beaucoup de textes narratifs, ces images difficiles à déchiffrer, des histoires décousues... Et justement, ni ces histoires ni l'humour qu'elles sont sensées contenir ne m'ont plu. Dès le début de ma lecture, je me suis senti éloigné de cette BD et de ses personnages, sans envie de rentrer dedans. Et rien n'y a fait : ça ne m'a pas plu du début à la fin, que j'ai eue un mal fou à atteindre. Pénible.

23/03/2004 (modifier)
Par Cassidy
Note: 1/5
Couverture de la série Ping Pong
Ping Pong

Voilà une BD qui regroupe à peu près tout ce que je n’aime pas dans les mangas, tout ce qui fait que le genre « manga » en général me gonfle. En fait, ça transfère dans l’univers du ping-pong tout ce qu’on voit d’habitude dans les pires BDS japonaises : personnages stéréotypés, dialogues tantôt niais tantôt grandiloquents, scènes de duels confuses, répétées et interminables (sauf qu’ici elles se déroulent à coups de raquettes et pas de poings, de sabres ou de rayons de la mort), dessins noirs et blancs infects (je sais que la série a été nominée dans la catégorie « meilleur dessin » à Angoulême, mais le jury boit beaucoup)… Et tout ça, donc, dans le monde du PING-PONG. Je ne voudrais pas blesser ceux d’entre vous qui raffolent de ce sport ou le pratiquent en club, mais, quand même… Le ping-pong, les gars, faut pas déconner… Pourquoi pas du curling ou du twirling-bâton aussi ? Les scènes façon « le vieux maître prend un apprenti exceptionnellement doué sous son aile et, au travers de son enseignement sur une activité physique, lui inculque aussi une philosophie morale », quand on parle d’arts martiaux, ça passe encore, mais tout ça pour du PING-PONG, franchement, désolé, mais à mes yeux ça prend une tournure involontairement comique. Bon, bref, à part ça, donc, on a droit à tous les poncifs du genre : le maître qui, dans sa jeunesse, a échoué à un moment crucial, et veut éviter à son jeune élève de commettre les mêmes erreurs ; l’élève doué mais qui manque de volonté ; l’étranger imbattable de réputation mais qui se révèlera pas si fort que ça ; l’adversaire qui, outre le fait d’être exceptionnellement fort, est également arrogant et teigneux (alors que son rival est évidemment sympa et noble)… Et, donc, pour prouver au monde leur valeur, leur honneur, leur volonté, leur puissance, tous ces messieurs tapent dans des baballes qui font « toc » sur une table en bois. Excusez-moi, mais rien que d’écrire ça, j’ai envie de rire ; désolé, vraiment, désolé à tous les amis du ping-pong… Le pire est que ce n’est même pas vraiment risible, juste très chiant à lire. Je ne me suis infligé que les 2 premiers tomes, mais je n’irai pas plus loin ; contrairement aux précédents posteurs, NON, je n’ai pas envie de savoir la suite.

22/03/2004 (modifier)
Par ArzaK
Note: 1/5
Couverture de la série Blanche
Blanche

Dans la série "j'ai rarement lu quelque chose d'aussi ***", je présente "Blanche", le premier album d'une série publié en 2002 et dont, à mon humble avis, il ne faut pas attendre de suite. D'une part parce qu'il a sûrement dû mal se vendre et d'autre part parce que je pense que celui qui aurait fait l'erreur de l'acheter risque fort de ne pas se faire avoir deux fois. Car franchement, à la lecture de cet album, je me demande ce qui a pu se passer dans la tête des chefs éditoriaux de Casterman. Etre l'éditeur attitré de Tardi ou d'Hugo Pratt, c'est bien, mais si c'est pour éditer ça à côté ! C'est salir sa réputation. Ont-ils lu le scénario ? S'ils en avaient pris la peine, ils auraient pu constater à quel point il est non seulement confus mais inintéressant. L'héroine n'a aucune épaisseur, l'intrigue est complètement bidon du début à la fin. Le tout baigne dans un vague tissu d'invraisemblances. Publier des albums au scénario nul, ça arrive dans plus ou moins toutes les maisons d'édition (c'est plutôt rare chez Casterman, il est vrai), mais généralement, le dessin vient compenser et assure un minimum de vente à l'album (parce que chez les éditeurs, on sait qu'un dessin assez "joli" fait vendre de toute façon). Mais ici le gros mystère, c'est que le dessin est franchement raté lui aussi. L'illusion s'arrête à la couverture. Le style est incertain, le découpage catastrophique, la mise en page ratée. Les personnages sont sans cesse dans des poses improbables... La mise en scène des mouvements est approximative. Il s'agit du premier album de Francart, loin de moi l'envie de casser du sucre sur le dos d'un jeune dessinateur, mais il me semble clair, à la lecture de cet album, qu'il n'avait pas encore le niveau pour être "publiable" chez un gros éditeur comme Casterman.

19/03/2004 (modifier)
Par Gaendoul
Note: 1/5
Couverture de la série Hokuto no Ken - Fist of the North Star (Ken le survivant)
Hokuto no Ken - Fist of the North Star (Ken le survivant)

Non franchement Ken le survivant, autant ça passait quand on avait 10 ans et qu'on était avides de pouvoir (d'autant qu'à raison d'un épisode de 20 minutes par semaine ça reste raisonnable)... Autant maintenant que les mangas commencent à devenir plus intéressants au niveau des dessins que de l'histoire, que leur diffusion est plus répandue... Ken le survivant ne vaut vraiment rien face à ses concurrents actuels, même dans le registre de l'ultra-violence il y'a beaucoup mieux. A part par pure nostalgie ou envie de dépenser son argent bêtement, je ne vois pas ce qui pourrait pousser quelqu'un à acheter ces mangas. Pour les critiques: Scénar inexistant, dessins disproportionnés (de façon vraiment laide, à la façon "jojo" ça passe encore mais là), dialogues ridicules, intérêt de suivre l'histoire ultra limité. Un petit truc marrant dont je me rapelle à l'époque du dessin animé: Ken de l'école du hokuto de cuisine L'école du nanto de fourrure Les traducteurs s'en donnaient à coeur joie à l'époque :p

18/03/2004 (modifier)
Par Pacman
Note: 1/5
Couverture de la série Quarterback
Quarterback

Non, vraiment pas aimé. Le dessin se traîne, on confond les personnages ou on ne les reconnaît pas d'une case à l'autre, je pense que je peux dessiner notamment les autos aussi bien que ça, et je ne prétends pas être un dessinateur ; les couleurs sont ratés. Coté scénario, d'abord c'est très long, trop long. Le nombre de séquences ou de cases qui ne servent à rien, c'est impressionant. J'ai quand même persisté, espérant un envol de l'intrigue pour la fin. Hé bien non, tout s'affaisse comme un soufflet quand les invités sont en retard. Je ne veux pas trop en dire, mais le nombre d'invraissemblances autant du scénario, que du comportement des personnages nous fait friser le ridicule. Quand à la "révélation" finale, c'est carrément une ineptie scientifique.

17/03/2004 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Colt Walker
Colt Walker

J'étais effaré à la lecture de cette BD, proprement effaré ! Alors, attention, la note de 1/5 ici ne signifie pas vraiment que je n'ai franchement pas aimé, mais il signifie surtout à quel point cette BD est nuuuuuuulle ! Mais tellement nulle que ça en devient rigolo et franchement, j'ai erré entre stupéfaction et rire jaune tandis que je la lisais. Alors non, je ne peux pas dire que j'ai aimé, ne serait-ce que d'un soupçon, mais c'est vraiment la première fois que je vois ça et dans ce sens, cette BD est à lire par curiosité. Une référence dans un certain style. Un style de nullité, tellement nulle que j'en étais sur le cul (dans mon lit). Pourtant au début de la lecture, on ne dirait pas. Les couleurs et les décors n'ont pas l'air mauvais. La narration a l'air classique, très western, tès grandiloquent. Donc, tout va bien jusqu'à... la deuxième planche. Là apparaissent les dessins des premiers personnages et déjà on se dit : beuh, ils sont plutôt mal dessinés. Et ça se confirme très vite : les personnages sont vraiment moches, tant dans leurs traits de visage surnuméraires et dans leur anatomie (les seins d'une fille à un moment sont affreux) que dans les nombreuses déformations qu'apportent un dessin bizarrement traité. On retrouve également très souvent des effets de style cinématographiques (avec le bout d'un canon grossi quand il est pointé vers vous, ou bien des vues d'en haut avec également grossissement des objets "proches" du lecteur) mais il y en a tellement que ça finit par se fondre dans la masse, et franchement en plus, je n'aime pas du tout ça en BD. Bref, le dessin, sous un aspect initial potable, se révèle plein d'erreurs, de mochetés et d'effets de style de mauvais goût à mes yeux. Mais l'essentiel de ce qui m'a stupéfié vient du scénario. C'est violent, gratuit, bête et méchant. Le héros (Clint Eastwood) est le pire salaud qu'on puisse rêver : raciste, mysogine, brutal, arrogant, et comme par hasard c'est un dieu du colt et seul contre tous, il tue tout le monde en quelques Blam Blam Blam. C'est la caricature du héros invincible et sûr de lui, sauf que là, dès le départ, quand on voit son comportement, on voudrait que ce soit lui qui crève en s'explosant les boyaux comme il le fait à tous ses ennemis. Mais justement non, il persévère dans sa chance insolente, son assurance totale en son nombril et sa connerie crasse. Et puis ensuite, toute l'histoire n'est que clichés, brutalité, défoulements de violence digne d'adolescents immatures, sang qui gicle et incohérences scénaristiques. Il y a quelques clins d'oeil navrants, histoire de faire de l'humour (un sosie de Jacques Brel qui crie "ne me quitte pas" avant de se faire embrocher la gorge dans une gerbe de sang, deux méchants qui s'appellent Jack et Averell, une fille qui crie "Mon dieu, c'est un spectre !" et le héros qui réplique "Mais oui, et il a des balles d'or aussi ?"). C'est grotesque, pas marrant, mais tellement à contre-pied de l'histoire que c'est dans ces moments-là que je n'ai su s'il fallait rire ou pleurer. Car le pire dans tout ça, c'est qu'à part ces "supers blagues", les auteurs ont l'air de s'être totalement pris au sérieux. La brutalité gratuite de cette BD a l'air d'être là pour en jeter, pour épater le lecteur et faire une BD "super cool". Le scénario, aussi nul et pompé de films qu'il soit, a également l'air d'être super sérieux, de même que la fin qui se veut un retournement de situation mais qui n'est qu'encore plus cliché et ridicule. Tout, du dessin, de l'histoire, des dialogues, des personnages, des péripéties de l'aventure, toute est ahurissant de nullité. A tel point que je me demande si ce n'est pas fait exprès. Alors si vous voulez vraiment être stupéfié par ce qui peut se faire en matière de BD western, si vous voulez lire ça au troisième ou quatrième degré, avec des amis pour bien rigoler, je vous le conseille comme étant une référence de nullité (qu'elle soit voulue ou non), une BD de série Z qui se prend au sérieux. Mais si vous voulez lire une BD potable, ne lisez pas ça.

17/03/2004 (modifier)
Couverture de la série Cédric
Cédric

Je viens de parcourir les avis sur cette série. ThePatrick la compare à Boule et Bill. Pour lui c'est sûrement laudatif, pour moi, bah il suffit de se reporter à mon avis pour cette série. En gros, répétitif et pas marrant. Je conseille un album au plus.

16/03/2004 (modifier)
Par ArzaK
Note: 1/5
Couverture de la série L'Ordre impair
L'Ordre impair

Ce qui est agaçant avec certaines politiques éditoriales, c'est qu'on sent que certaines maisons cherchent ouvertement à surfer sur les vagues du succès de certaines séries vendeuses. On voit apparaître des clones, des succédanés, dont la qualité toute discutable fait penser qu'ils n'auraient pas été publiés si l'éditeur n'avait senti le filon... C'est clairement le sentiment que la lecture du premier album de "L'ordre impair" m'a laissé. On pense au Triangle secret, au Décalogue... dans sa manière de mélanger fantastique, mysticisme et différentes époques. Malheureusement, ce n'est pas très bon et j'ai bien peur que même les amateurs du genre resteront sur leur faim, avec ce premier tome en tout cas. L'histoire est relativement mal présentée, les personnages trop insipides et l'action essaie en vain de décoller mais ne le fait que maladroitement. En plus, si le dessin n'est pas spécialement laid, il est relativement inégal et certaines planches présentent de vrais problèmes de découpage et de lisibilité, certaines ellipses sont réellement foireuses... La scène du suicide, par exemple, expédiée en trois cases, est complètement ratée...

16/03/2004 (modifier)
Par Cassidy
Note: 1/5
Couverture de la série Résurrections
Résurrections

Pas plus gros qu’un livre de poche, ce petit album qui se termine en moins de 5 minutes coûte pas moins de 18 euros… Cherchez l’erreur. A côté de ce titre, le Jimmy Corrigan de Delcourt paraît presque bon marché. Outre son prix prohibitif, le gros problème de Résurrections est son manque d’intérêt quasi-total, aucun des destins imaginés par l’auteur n’étant particulièrement drôle, original ou bien vu. L’idée de départ n’est pas plus bête qu’un autre, mais le résultat est complètement raté. A éviter.

16/03/2004 (modifier)