Les derniers avis (5270 avis)

Par xavier
Note: 1/5
Couverture de la série Wanted (Rocca/Girod)
Wanted (Rocca/Girod)

Je n'ai pas aimé (pourtant je suis fan des séries western) mais là, que ce soit au niveau du scénario (encore une histoire de vengeance) ou du dessin (surtout quand on compare le dessin du pueblo - mesa verde - par rapport à celui de Giraud dans "Le spectre aux balles d'or"), je mets cette série western bien après "Blueberry", "Derib", "Hans Kresse", "Bouncer", "Durango", "Cartland", "Chinaman", "Wyoming Doll", "Western" de rosinski, "Comanche", "500 fusils", "Trio grande", "Gibier de potence", "Chiens de prairie"... et je dois en oublier. Bref, en western, je pense qu'il y a bien mieux à acheter avant. Après, si vous êtes très fan, notamment de "Blueberry"... lisez-les d'abord à la bibliothèque...

12/03/2004 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Rendez-vous fatal
Rendez-vous fatal

Toujours dans la même lignée que les précédentes BDs érotiques de Manara : des personnages idiots, des situations invraisemblables, etc. Mais en plus, ici, à moins que vous ne fantasmiez sur le viol par sodomie, je vois difficilement l'attrait de cette BD. Comme petite histoire sordide, à la rigueur, ça irait, mais s'étaler toute une BD là dessus et surtout finir par un comble du ridicule, pfff... Je ne sais pas... Y en a peut-être qui aiment, mais pas moi.

12/03/2004 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Le Grand Vestiaire
Le Grand Vestiaire

Bon, j'hésite entre 2/5 et 1/5 car je n'ai pas totalement détesté cette BD. Je veux dire que je n'ai pas ressenti de haine envers son auteur, ni l'impression qu'on se foutait de ma gueule de lecteur. Mais franchement, autant le livre doit peut-être être réussi, autant l'adaptation en BD était inutile et ratée à mes yeux. La narration est complètement décousue, bourrée d'ellipses en permanence pour tenter de mettre un maximum du roman dans le format d'une BD. Ca ressemble parfois à des historiettes en une page, et puis ça repart sur une histoire un peu plus longue où on suit le héros pendant un moment, et puis boum, on saute à autre chose, un autre moment, etc. Alors peut-être faut-il avoir lu le livre pour vraiment apprécier, mais là, non pas du tout en ce qui me concerne. D'autant que le personnage principal m'était parfaitement antipathique. Quant au dessin, je l'ai trouvé sympathique en feuilletant, mais en lisant réellement, c'était autre chose. Les visages sont totalement sans expression, dans des positions peu naturelles. En gros, j'ai le sentiment que ce type de dessin irait bien pour des illustrations (le métier du dessinateur en réalité), et pas pour une BD. Donc dans l'ensemble, j'ai éprouvé une vraie peine à lire cette BD, non seulement parce que l'histoire ne m'intéressait pas, mais en plus parce qu'elle est presque énervante à lire, narrée telle qu'elle l'est dans cette adaptation BD. Dommage : adaptation ratée à mon avis.

11/03/2004 (modifier)
Par Perle
Note: 1/5
Couverture de la série Battle Royale
Battle Royale

Je n'ai lu qu'un seul tome et, vu ce que j'ai entendu de la suite, il y peu de chances que j'aille plus loin. Je crois que, de toutes les bd que j'ai détestées, celle-ci détient la palme. Et pourtant j'ai ADORE le film ! Dans le film, on a toute une galerie de personnages ni salauds ni héroïques (à 1 ou 2 exceptions près), des gens normaux, des caractères réalistes, variés, souvent faibles, parfois pitoyables, parfois se découvrant une force de caractère et un courage insoupçonné... La bd, c'est la même situation de départ. La ressemblance s'arrête là. La bd, c'est une galerie de personnages risibles tant ils sont caricaturaux, une avalanche de violence gratuite qui tombe tellement dans la surenchère qu'elle ne parvient même plus à choquer, et de scènes d'action plus invraisemblables les unes que les autres... Les personnages qui sont sensés être des gens normaux et arrivent à faire des sauts périlleux arrière sur la longueur d'une salle entière, gratifient leurs spectateurs d'une petite vrille au passage, et retombent en équilibre sur le troisième orteil gauche (j'exagère à peine), ça passe dans un film de Jet Li ou dans un petit shonen sympa pour se détendre... Mais là c'est consternant de ridicule. Et les dialogues... Mon dieu ! Les dialogues ! On se croirait dans un blockbuster de série Z ("Fais ta prièèèèère !") ou dans une bluette à l'eau de rose ("Ah ! Mon ami ! Tu es mort ! Toi qui étais comme un frère pour moi !")... Je n'arrive même pas à en rire. Le héros... C'est un bad boy courageux au grand coeur (quelle trouvaille !). Les méchants... Ben ils sont méchants hein... Sadiques, vicieux, indécents, cruels. (que de fine psychologie !). Et les filles... En gros, deux options : ou ce sont de gentilles cruches incapables de se défendre sans un homme qui se fighte pour elles... Ou ce sont des salopes ! Là on n'est pas loin d'un système de pensée très dangereux, mais je ne vais pas épiloguer là dessus. Ce n'est pas le sujet. Le sujet, c'est que cette bd est malsaine, ridicule, inintéressante... Bref, mauvaise. Les dessins, eux, sont techniquement bien mais, malheureusement (et là c'est totalement subjectif) pas mon style.

11/03/2004 (modifier)
Par fourmi
Note: 1/5
Couverture de la série Zhong Guo
Zhong Guo

Voilà l'exemple d'un album dont je n'attendais pas grand chose et, à la fin de la lecture, ne m'a effectivement rien "apporté" et surtout pas un plaisir de lecture ... L'histoire est bateau, brouillon, machée et remachée, absolument rien d'original. L'illustration est aussi brouillon que le scénario, vraiment laide en plus, Hermann, même si je ne suis pas une très grande fan, m'avait habitué à mieux. Bref, Vraiment pas aimé !

10/03/2004 (modifier)
Par Luc
Note: 1/5
Couverture de la série La Trilogie Nikopol
La Trilogie Nikopol

Les dessins sont horribles, ce côté mauvais poster dans le style chambre d'ado (tout en bleu avec des traînées rouges) est insupportable. Le scénario brille en surface, c'est faussement intelligent, faussement culturel, une sorte de violence froide et esthétisée en fin de compte. L’empereur est nu !

09/03/2004 (modifier)
Par Luc
Note: 1/5
Couverture de la série Kookaburra
Kookaburra

Et bien moi je déteste le dessin, tous les personnages ont la même expression, c'est trop rond et trop fouillis à la fois, je n'aime pas ces personnages aux bouches pulpeuses légèrement entrouvertes et aux froncements de sourcils : c'est presque aussi pénible à voir que dans L'épée de cristal. Je trouve en fait le dessin vulgaire, trop de petits anges au cul rebondi, c'est maniériste, rococo et horriblement figé malgré tout. En fait, c'est moins les dessins que le style des dessins que je ne supporte pas.

09/03/2004 (modifier)
Par ArzaK
Note: 1/5
Couverture de la série Minuit à Rhodes
Minuit à Rhodes

Il m'a été difficile d’accrocher à cette aventure qui mêle mystique et espionnage. L'ensemble du scénario est extrêmement mal géré. Y'a quelques bonnes idées par-ci par-là, mais le rythme n'est pas bon du tout. Pourtant, il se passe plein de choses, mais les auteurs n'arrivent pas à nous y intéresser. Cela en est même exaspérant. Pourtant, au début de la lecture, je trouvais les dialogues naturels et accrocheurs, mais cela n'a pas suffi. Une fois le livre refermé, force est de constater que ce n'était que poudre aux yeux face à des personnages particulièrement inconsistants. Et malheureusement l’action ne l’est pas beaucoup plus. Comme le dit Kael, la plupart des événements arrivent comme des cheveux sur la soupe. Côté dessin, c'est relativement inégal, parfois beau mais trop souvent bâclé à mon goût.

08/03/2004 (modifier)
Par Thorn
Note: 1/5
Couverture de la série Les Fabuleux Vapeur Détectives
Les Fabuleux Vapeur Détectives

J'ai lu ces mangas chez un copain qui les avait achetés à 1€ pièce. Ben même pour ce prix là je n'en voudrais pas :( C'est très moyen, très prévisible. Le jeune garçon se dit détective, mais en fait il s'agit plutôt d'un combattant qui affronte des monstres divers, à l'aide de son propre robot géant, c'est bien pratique. Cette histoire est une accumulation de clichés et de "rebondissements" plus qu'attendus. Certes les dessins sont corrects, mais là encore j'ai l'impression d'avoir déjà vu ces têtes là un peu partout. Je me demande pourquoi un éditeur à pris la peine de traduire ça...

08/03/2004 (modifier)
Par Cassidy
Note: 1/5
Couverture de la série Les Mange merde
Les Mange merde

Voilà une drôle de BD… Vraiment le genre d’ouvrage à la fin duquel on se demande où l’auteur voulait en venir avec tout ça. L’histoire a franchement l’air d’aller nulle part : entre le début, abrupt, et la fin, bizarre et presque en queue de poisson, se succèdent un peu n’importe comment des péripéties assez tirées par les cheveux et qui ne mènent à rien, tandis qu’une série de personnages entrent et sortent de l’histoire sans crier gare… Bref, le semblant de scénario n’est là que pour permettre à un Dimitri visiblement en pleine crise de nihilisme de brosser un tableau très sombre d’une société pourrie, teinté d’une note d’humour noir, glaçant, cynique, féroce, qui faute d’être plus franchement drôle, n’aide pas particulièrement à faire passer la pilule. Dans ces conditions, c’était déjà difficile d’accrocher à cet album, mais à vrai dire ce qui m’a le plus gêné n’est même pas ce manque de scénar plus construit et de gags plus drôles, ni que Dimitri veuille cracher son dégoût de la société. Le problème en fait, c’est vraiment la difficulté à déchiffrer le sens, le message derrière ce cri de dégoût. Il voulait juste dire « ce pays est devenu une merde », ou bien fait-il partie de ceux qui ont fini par basculer de « ce pays est devenu une merde » à « ce pays est devenu une merde… et c’est la faute aux youpins/négros/bougnoules/gonzesses/pédés/insérez votre bouc émissaire ici » ? On va peut-être penser que je vois le mal partout, que je cherche midi à quatorze heures, ou me balancer le fameux « mais il faut prendre tout ça au SECOND DEGRÉ ! C’est de la PROVOC’ ! », mais franchement, y a quand même des trucs dans cette BD qui font tiquer. Force est de constater par exemple que tous les Noirs de l’histoire sont soit des simplets (qui s'expriment façon "Y'a bon Banania"), soit des tueurs. Les personnages principaux se plaignent plusieurs fois de ne plus être en sécurité dans les rues, de vivre « au milieu de la merde », et comme par hasard, chaque fois qu’ils expriment ce genre de pensée, Dimitri nous met un Noir bien en évidence dans leur décor… Ah j’oubliais, ils ne se plaignent pas que de l’insécurité, ils se plaignent du bruit aussi ! Et dans ces moments-là, les coupables sont encore des Noirs (accompagnés de punks blancs aussi, c’est vrai) qui jouent des percussions à fond dans les rues… On voit aussi que le seul personnage qui s’en sort au bout du compte est le brave blond aux yeux bleus qui, au départ, s’est fait « disputer son territoire » parce qu’il avait justement « les yeux trop bleus »… alors c’est quoi le message ? « Dans ce pays, les honnêtes Blancs ne sont plus chez eux ? ». On peut parler de la représentation des femmes aussi : des mégères dont les seuls buts semblent être d’exhiber leurs seins aux mâles pour mieux pouvoir les attirer dans leurs pièges et les castrer à coups de ciseaux. On peut aussi évoquer la façon dont les personnages principaux règlent leurs problèmes : quelqu’un te barre la route ? Flingue-le et on n’en parle plus, dans ce monde de merde le seul moyen de s’en sortir c’est de porter une arme et de tirer le premier… Alors voilà, est-ce que c’est à prendre au premier degré tout ça, allez savoir ; en tout cas, à défaut de condamner l’auteur sans appel en affirmant sans hésitation que c’est un gros con raciste, je ne pense pas non plus qu’on puisse balayer tout ça d’un revers de la main à coups de « Faut pas prendre ça au premier degré » ou encore « Bah, il peut dire ce qu’il veut, dans le fond il ne cherche pas à nous hypnotiser, et malgré la façon dont Dimitri montre les Noirs et les femmes dans ses BD, ses lecteurs ne vont pas forcément se mettre à penser que le brave français moyen est une victime des Noirs et des femmes ». C’est sûr qu’on ne devient pas forcément néo-nazi rien qu’en entendant un discours d’extrême-droite, mais ça ne veut pas dire que c’est un discours innocent, inoffensif, ou à prendre au second degré… Bref, un scénario décousu et sans profondeur au service d’un propos qui laisse perplexe, une lecture qui, sans être franchement pénible, est peu plaisante…

07/03/2004 (modifier)