Raaâaah ! Mais qu'est-ce qu'il est pénible cet album ! Là-dedans le texte c'est comme les bites et le sperme : il y en a PLEIN PARTOUT. Ô_ô Et attention, il faut tout lire parce que sinon on ne comprend rien. Car il y a une histoire, que j'ai arrêté de suivre au bout de la moitié / les deux tiers de l'album pour feuilleter rapidement afin de finir le plus vite possible : j'en pouvais plus. Ca baise de partout dans tous les sens avec tout le monde pour le moindre prétexte, et évidemment ça ''Empire'' au fur et à mesure... en fait au début on partait sur une espèce de "libération de tout préjugé sexuel", c'était très hard mais ça passait, surtout que Twenty est un objet sexuel volontaire, ça change largement de Prison Très Spéciale. J'ai quand même atteint mes limites à peu près quand Twenty épouse Gil et j'ai commencé à être vraiment dégoûté quand elle se fait fouetter (bin oui, fallait bien, c'est du Von Gotha, quand même...). En plus le fantasme (récurrent pour ce que j'en ai vu) que la pauvre petite héroïne est celle que tout le monde attendait, le centre du monde qui baise le mieux, est franchement lourd.
En plus on voit ici que le dessin est tout informatique (on voit limite les traces de l'aérographe), ça enlaidit sérieusement l'ensemble.
Bref... "Twenty" m'a confirmé que décidément je n'aime pas Von Gotha, et que ses albums ne suscitent pas le plus petit émoustillement chez moi.
Bite flasque d'argent, juste derrière Prison Très Spéciale.
Raâah ! Malgré le scénario absolument homéopathique du tome 1, ça ne partait pas trop mal, avec cette histoire d'un homme qui se retrouve dans un corps de femme, mais dès le tome 2 tout part vers cette histoire de nazis qui se font transplanter le cerveau dans les corps de jolies filles. Non seulement ça me dérange assez, mais en plus le côté humoristique épisodique s'intègre assez mal à l'ensemble. On a un peu l'impression d'avoir le cul entre deux chaises... Quand je pense à ce que Tsukasa Hojo parvient à faire avec "Family Compo" sur la base de l'ambiguïté sexuelle, "Une femme dans la peau" apparaît d'une pauvreté et d'une maladresse absolument effarantes. Quant au tome 3, il s'agit d'une longue course poursuite aussi trépidante et passionnante que les meilleurs (!) épisodes de 4 as.
Et effectivement, l'érotisme est très gentil.
Eeeuuuh, alors bon, déjà le dessin de Riverstone est moins bon que dans ses autres bouquins, ensuite "l'humour" du début m'a bien un peu fait sourire, mais la parodie tourne vite à l'avalage de prouts et au léchage de caca... Heureusement on ne voit rien, mais ces évocations répétées dans les dialogues m'ont vraiment dégoûté. En plus bon, le léchage de grumeaux de règles, beurk quoi. Et puis cherchez l'histoire, ici elle n'est vraiment qu'un prétexte et on ne comprend pas grand chose de ce qui arrive.
Bref, pas aimé du tout du tout. Allez, bite flasque de bronze.
Oui, c'est du façon Dany, mais ça n'en a absolument pas la qualité. Le dessin est maladroit et très peu séduisant, et les couleurs sont plutôt laides. Le pire est évidemment l'humour, qui non seulement ne passe absolument pas même quand on pourrait éventuellement sourire, mais qui est d'une platitude incroyable, relevé seulement de temps en temps par de la vulgarité qui ne passe pas non plus.
Décidément une très pâle copie.
Beurk. Sado masochisme, coups de fouet, de martinet, ligotage dans toutes les positions, appareils plus ou moins sophistiqués, humiliations, partenaires laids et ignobles, il y a même un gars qui lui pisse sur le visage. Le dessin semble n’être pas mauvais, sauf au niveau des godes : d’énormes et cylindriques quand le gars les tient en main, ils deviennent plus effilés et coniques dès qu’ils sont insérés dans un des orifices de Jane.
Ne cherchez pas d’histoire, il n’y en a pas. Même Von Gotha fait très largement mieux.
N’importe quoi. Le pire harcèlement sexuel qu’on puisse imaginer présenté comme allant de soi. Et comme bien sûr toutes les femmes sont des salopes, celles qui n’ont pas envie au début en viennent à apprécier les inimaginables faveurs qu’on leur fait. Le personnage du directeur est particulièrement antipathique. Le salaud parfait en quelque sorte, celui auquel on a envie de couper les couilles.
Poubelle direct, ce truc pue.
Horrible, ignoble, beurk.
Autant le dessin est tout à fait correct, autant le scénario est une horreur.
Aucune excitation possible, tout au long de ces 3 tomes (j’ai juste feuilleté le tome 3, faut pas pousser hein) tant les différentes scènes sont à gerber. C’est du SM poussé si loin que c’est de la torture pure et simple que j’ai même eu du mal à prendre au second degré. Quand on ajoute à ça quelques scènes de pissing…
Nan mais on a pas idée de mettre un god énorme dans le cul d’un mec (ni même d’une nana d’ailleurs) surtout quand le bout du god en question est hérissé de pics ! Mon dieu…
C’est la première fois que j’ai envie de vomir en lisant une BD de cul (je suis un grand sensible limite fleur bleue).
A éviter, sauf si vous êtes vraiment barrés dans votre tête…
Il s'agit là de deux volumes en un, racontant l'histoire de "Ring 1". Le deuxième volume (correspondant également à deux tomes) traitera donc logiquement de "Ring 2". Il s'agit là bel et bien d'une adaptation tirée du film, et non l'inverse (comme ce sera le cas pour le manga Old Boy, dont le film est adapté).
Alors qu'en dire ? Beaucoup de choses, et pas toutes tendres. Malgré les envies lyriques qui me tentent beaucoup, utilisant des mots forts et pour certains imagés, je vais tâcher de rester sobre.
Premier point, le dessin. Le character design me semble vraiment mauvais. Non seulement je ne l'aime pas (forme des visages, yeux, éléments graphiques artificiels...) mais en plus il ne va vraiment pas avec le genre : on dirait des personnages de mangas pour les (très) jeunes, et ça ne va vraiment pas avec le genre horreur/thriller de l'histoire. Leur âge est indéterminé, on dirait des ados alors qu'ils sont sensés être des adultes. Visiblement l'auteur ne parvient pas à leur donner un âge, excepté à travers quelques éléments (rides ici et là) complètement artificiels et qui ne s'intègrent pas du tout. Idem pour les personnages par rapport au décor : aucune intégration, le décor est complètement secondaire et négligé. En outre le dessin général est vraiment très médiocre : pas de mouvement, voitures, bâtiments, décors souvent minimaux et sans aucune saveur. Enfin le découpage est mauvais. On peine à comprendre les enchaînements entre cases, a fortiori entre scènes, c'en est confondant de maladresse !
Forcément avec une ambiance comme ça on a du mal à rentrer dans l'histoire. Mais l'histoire n'est pas en reste. Ce qui fonctionnait dans le film ne marche pas du tout ici. On commence par suivre l'héroïne, et on doit comprendre à demi-mot sans que cela soit clair, qu'elle est journaliste. Pourquoi s'intéresse-t-elle à cette légende urbaine ? On ne le saura jamais. Le pire reste probablement les dialogues, répliques, pensées des personnages, qui frisent allègrement le ridicule, à tel point que pour la première scène j'ai cru voir rejouer le début de Scary Movie 3, mais sans l'humour.
Il y a peu de livres qui m'énervent, celui-là a réussi. On comprend au bout de 20 pages que ce manga est définitivement raté, et le reste de la lecture est franchement pénible. Seule la fin vient un peu relever l'ensemble car elle a quand même conservé un peu de la force du film.
Une série construite plutôt bizarrement, un peu comme si au début les auteurs ne savaient pas où aller. Les deux premiers tomes sont des histoires indépendantes basiques mais correctes et les trois suivants constituent une même histoire qui sera aussi la conclusion de la série...
Un déroulement plutôt bâtard selon moi, l'errance du personnage principal est peu exploitée dans les premiers volumes, ensuite cela devient le moteur de l'histoire, bref tout cela me fait penser que pas mal d'idées ont étés trouvées ou modifiées alors que la série était en cours et ça fait un peu fouillis.
Les dessins, bof rien de terrible, je dirais que c'est juste correct. Et que dire du look des personnages! Pauvre Santiag (quel nom!), que ce soit avec sa queue de cheval ou ses cheveux plus longs lâchés, et en plus fringué comme une pâle copie de cow-boy, il garde un aspect ridicule au long des cinq tomes.
Une série qui appartient au passé, qui est passéiste et qu'on a bien fait d'oublier.
Punk et trash certes, mais gratuitement violent et décérébré au possible aussi!
Je n'ai réussi à lire que deux tomes des aventures de ce délicat robot et de l'insignifiante gamine qui l'accompagne, et franchement ça a été un effort. Heureusement que ça se lit sans forcer ni réfléchir en trois minutes.
Les scénarii servent juste à mettre en scène de gros massacres grand-guignolesques, il y a aussi quelques passages plus gentils ou l'on peut voir Ranx à poil ou Ranx dans un show de claquettes, super!
Les dessins c'est le point fort, mais il faut aimer le style, j'avoue que les grimaces de Ranx, le robot à tête de cochon, sont variées.
Dire que c'est une BD culte! Enfin, disons que le neuneu qui sert de personnage principal est assez connu pour poser sur pas mal de posters ou serrer les dents sur de nombreux tatouages...
En ce qui me concerne, c'est une BD au contenu creux, répétitif, sans message... c'est tellement "concon" que ce n'est même pas un poil subversif.
A ignorer.
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Twenty
Raaâaah ! Mais qu'est-ce qu'il est pénible cet album ! Là-dedans le texte c'est comme les bites et le sperme : il y en a PLEIN PARTOUT. Ô_ô Et attention, il faut tout lire parce que sinon on ne comprend rien. Car il y a une histoire, que j'ai arrêté de suivre au bout de la moitié / les deux tiers de l'album pour feuilleter rapidement afin de finir le plus vite possible : j'en pouvais plus. Ca baise de partout dans tous les sens avec tout le monde pour le moindre prétexte, et évidemment ça ''Empire'' au fur et à mesure... en fait au début on partait sur une espèce de "libération de tout préjugé sexuel", c'était très hard mais ça passait, surtout que Twenty est un objet sexuel volontaire, ça change largement de Prison Très Spéciale. J'ai quand même atteint mes limites à peu près quand Twenty épouse Gil et j'ai commencé à être vraiment dégoûté quand elle se fait fouetter (bin oui, fallait bien, c'est du Von Gotha, quand même...). En plus le fantasme (récurrent pour ce que j'en ai vu) que la pauvre petite héroïne est celle que tout le monde attendait, le centre du monde qui baise le mieux, est franchement lourd. En plus on voit ici que le dessin est tout informatique (on voit limite les traces de l'aérographe), ça enlaidit sérieusement l'ensemble. Bref... "Twenty" m'a confirmé que décidément je n'aime pas Von Gotha, et que ses albums ne suscitent pas le plus petit émoustillement chez moi. Bite flasque d'argent, juste derrière Prison Très Spéciale.
Au Bonheur des Dames (Une Femme dans la Peau / Johanna)
Raâah ! Malgré le scénario absolument homéopathique du tome 1, ça ne partait pas trop mal, avec cette histoire d'un homme qui se retrouve dans un corps de femme, mais dès le tome 2 tout part vers cette histoire de nazis qui se font transplanter le cerveau dans les corps de jolies filles. Non seulement ça me dérange assez, mais en plus le côté humoristique épisodique s'intègre assez mal à l'ensemble. On a un peu l'impression d'avoir le cul entre deux chaises... Quand je pense à ce que Tsukasa Hojo parvient à faire avec "Family Compo" sur la base de l'ambiguïté sexuelle, "Une femme dans la peau" apparaît d'une pauvreté et d'une maladresse absolument effarantes. Quant au tome 3, il s'agit d'une longue course poursuite aussi trépidante et passionnante que les meilleurs (!) épisodes de 4 as. Et effectivement, l'érotisme est très gentil.
Chloé - Trop plein d'écume
Eeeuuuh, alors bon, déjà le dessin de Riverstone est moins bon que dans ses autres bouquins, ensuite "l'humour" du début m'a bien un peu fait sourire, mais la parodie tourne vite à l'avalage de prouts et au léchage de caca... Heureusement on ne voit rien, mais ces évocations répétées dans les dialogues m'ont vraiment dégoûté. En plus bon, le léchage de grumeaux de règles, beurk quoi. Et puis cherchez l'histoire, ici elle n'est vraiment qu'un prétexte et on ne comprend pas grand chose de ce qui arrive. Bref, pas aimé du tout du tout. Allez, bite flasque de bronze.
La Main de ma soeur
Oui, c'est du façon Dany, mais ça n'en a absolument pas la qualité. Le dessin est maladroit et très peu séduisant, et les couleurs sont plutôt laides. Le pire est évidemment l'humour, qui non seulement ne passe absolument pas même quand on pourrait éventuellement sourire, mais qui est d'une platitude incroyable, relevé seulement de temps en temps par de la vulgarité qui ne passe pas non plus. Décidément une très pâle copie.
Le Dressage de Jane
Beurk. Sado masochisme, coups de fouet, de martinet, ligotage dans toutes les positions, appareils plus ou moins sophistiqués, humiliations, partenaires laids et ignobles, il y a même un gars qui lui pisse sur le visage. Le dessin semble n’être pas mauvais, sauf au niveau des godes : d’énormes et cylindriques quand le gars les tient en main, ils deviennent plus effilés et coniques dès qu’ils sont insérés dans un des orifices de Jane. Ne cherchez pas d’histoire, il n’y en a pas. Même Von Gotha fait très largement mieux.
Le Directeur
N’importe quoi. Le pire harcèlement sexuel qu’on puisse imaginer présenté comme allant de soi. Et comme bien sûr toutes les femmes sont des salopes, celles qui n’ont pas envie au début en viennent à apprécier les inimaginables faveurs qu’on leur fait. Le personnage du directeur est particulièrement antipathique. Le salaud parfait en quelque sorte, celui auquel on a envie de couper les couilles. Poubelle direct, ce truc pue.
Madame
Horrible, ignoble, beurk. Autant le dessin est tout à fait correct, autant le scénario est une horreur. Aucune excitation possible, tout au long de ces 3 tomes (j’ai juste feuilleté le tome 3, faut pas pousser hein) tant les différentes scènes sont à gerber. C’est du SM poussé si loin que c’est de la torture pure et simple que j’ai même eu du mal à prendre au second degré. Quand on ajoute à ça quelques scènes de pissing… Nan mais on a pas idée de mettre un god énorme dans le cul d’un mec (ni même d’une nana d’ailleurs) surtout quand le bout du god en question est hérissé de pics ! Mon dieu… C’est la première fois que j’ai envie de vomir en lisant une BD de cul (je suis un grand sensible limite fleur bleue). A éviter, sauf si vous êtes vraiment barrés dans votre tête…
Ring
Il s'agit là de deux volumes en un, racontant l'histoire de "Ring 1". Le deuxième volume (correspondant également à deux tomes) traitera donc logiquement de "Ring 2". Il s'agit là bel et bien d'une adaptation tirée du film, et non l'inverse (comme ce sera le cas pour le manga Old Boy, dont le film est adapté). Alors qu'en dire ? Beaucoup de choses, et pas toutes tendres. Malgré les envies lyriques qui me tentent beaucoup, utilisant des mots forts et pour certains imagés, je vais tâcher de rester sobre. Premier point, le dessin. Le character design me semble vraiment mauvais. Non seulement je ne l'aime pas (forme des visages, yeux, éléments graphiques artificiels...) mais en plus il ne va vraiment pas avec le genre : on dirait des personnages de mangas pour les (très) jeunes, et ça ne va vraiment pas avec le genre horreur/thriller de l'histoire. Leur âge est indéterminé, on dirait des ados alors qu'ils sont sensés être des adultes. Visiblement l'auteur ne parvient pas à leur donner un âge, excepté à travers quelques éléments (rides ici et là) complètement artificiels et qui ne s'intègrent pas du tout. Idem pour les personnages par rapport au décor : aucune intégration, le décor est complètement secondaire et négligé. En outre le dessin général est vraiment très médiocre : pas de mouvement, voitures, bâtiments, décors souvent minimaux et sans aucune saveur. Enfin le découpage est mauvais. On peine à comprendre les enchaînements entre cases, a fortiori entre scènes, c'en est confondant de maladresse ! Forcément avec une ambiance comme ça on a du mal à rentrer dans l'histoire. Mais l'histoire n'est pas en reste. Ce qui fonctionnait dans le film ne marche pas du tout ici. On commence par suivre l'héroïne, et on doit comprendre à demi-mot sans que cela soit clair, qu'elle est journaliste. Pourquoi s'intéresse-t-elle à cette légende urbaine ? On ne le saura jamais. Le pire reste probablement les dialogues, répliques, pensées des personnages, qui frisent allègrement le ridicule, à tel point que pour la première scène j'ai cru voir rejouer le début de Scary Movie 3, mais sans l'humour. Il y a peu de livres qui m'énervent, celui-là a réussi. On comprend au bout de 20 pages que ce manga est définitivement raté, et le reste de la lecture est franchement pénible. Seule la fin vient un peu relever l'ensemble car elle a quand même conservé un peu de la force du film.
Santiag
Une série construite plutôt bizarrement, un peu comme si au début les auteurs ne savaient pas où aller. Les deux premiers tomes sont des histoires indépendantes basiques mais correctes et les trois suivants constituent une même histoire qui sera aussi la conclusion de la série... Un déroulement plutôt bâtard selon moi, l'errance du personnage principal est peu exploitée dans les premiers volumes, ensuite cela devient le moteur de l'histoire, bref tout cela me fait penser que pas mal d'idées ont étés trouvées ou modifiées alors que la série était en cours et ça fait un peu fouillis. Les dessins, bof rien de terrible, je dirais que c'est juste correct. Et que dire du look des personnages! Pauvre Santiag (quel nom!), que ce soit avec sa queue de cheval ou ses cheveux plus longs lâchés, et en plus fringué comme une pâle copie de cow-boy, il garde un aspect ridicule au long des cinq tomes. Une série qui appartient au passé, qui est passéiste et qu'on a bien fait d'oublier.
Ranxerox
Punk et trash certes, mais gratuitement violent et décérébré au possible aussi! Je n'ai réussi à lire que deux tomes des aventures de ce délicat robot et de l'insignifiante gamine qui l'accompagne, et franchement ça a été un effort. Heureusement que ça se lit sans forcer ni réfléchir en trois minutes. Les scénarii servent juste à mettre en scène de gros massacres grand-guignolesques, il y a aussi quelques passages plus gentils ou l'on peut voir Ranx à poil ou Ranx dans un show de claquettes, super! Les dessins c'est le point fort, mais il faut aimer le style, j'avoue que les grimaces de Ranx, le robot à tête de cochon, sont variées. Dire que c'est une BD culte! Enfin, disons que le neuneu qui sert de personnage principal est assez connu pour poser sur pas mal de posters ou serrer les dents sur de nombreux tatouages... En ce qui me concerne, c'est une BD au contenu creux, répétitif, sans message... c'est tellement "concon" que ce n'est même pas un poil subversif. A ignorer.