"Richard Cœur de Lion" ou comment revisiter la légende du bon roi Richard…
Brrémaud nous livre encore une histoire bien barrée à l’image de Robin Hood, mais un peu plus … comment dire… adulte bien que cette fois ci les personnages sont animalisé à la Disney. Et vous savez quoi, Richard Cœur de Lion est un lion, dingue ça… :D
Bon pour l’instant ce n’est qu’un premier tome, c’est donc difficile de ce faire un avis catégorique sur le scénario, tout ce que je peux vous dire c’est que j’ai passé un bon moment en lisant cette BD.
Les dessins et les couleurs de Bertolucci sont très très très très chouettes, les personnages ont vraiment de bonnes têtes, bien expressives. On voit tout de suite au style, que l’auteur à fait un passage chez Disney même si certaines planches sont un peu sanguinolentes.
Je mets un petit 4/5 d’encouragement en attendant patiemment la suite.
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EDIT (10/01/2007):
Généralement quand je remets à jour un avis, je fais ça en fondant mon nouveau constat avec l’ancien afin de privilégier la forme, mais là je tiens à bien marquer cette mise à jour pour mettre en avant ma déception et mon ras le bol après la lecture du tome 2 concluant la série.
Comme pour le tome 1, le scénar n'est pas le principal attrait, mais là ça me semble tout de même très expédié par rapport au premier. Ça vient peut être du fait qu'on ne capte pas ce qui se passe entre la page 23 à 25 (j’y reviendrai plus bas) mais je serais curieux de savoir si c'était vraiment prévu en deux tomes.
Le dessin qui était génial dans le premier a beaucoup perdu avec un encrage plus brouillon et des personnages changeant notamment Paranoïa dont le visage prend une forme de plus en plus humaine.
Et pour finir l’impression a un gros loupé de la page 23 à 25 qui a les mêmes phylactères (bulles et texte identiques répétés sur trois pages). Pour ne rien arranger je crois que ça intervient pendant un moment clef. Je pense vraiment qu’il y a -du foutage de gueule- car tous les exemplaires sont dans le même cas, y faut pas me dire que Soleil n'était pas au courant.
Je suis extrêmement déçu par ce second tome dont le travail ME semble bâclé sur l'ensemble de la conception. Je ne conseille donc plus la lecture et encore moins l’achat. Ma note passe de 4 à 1.
/!\ ATTENTION, méfiez vous des avis élogieux suivants qui ne sont pas mis à jour à l’heure où j’édite mon avis.
J’ai pas du tout aimé, mais alors pas du tout. A priori je lis des BD depuis des lustres ! J’ai une collection conséquente, j'aime quasiment tous les styles, et là ! Alors que tout le monde l’encense j'ai détesté !
Scénario plus que passable ! Dessin pas terrible !
Inexplicable mais je n'ai vu ni poésie ni magie ! Pourtant j'ai déjà lu pas mal de livres de Gaiman et j'aime bien son style d'écriture. Il finira dans un coin de ma bibliothèque
Donc attention, on peut être déçu... en tout cas se fut mon cas.
Moonlight mile débute par une scène de cul si grotesque que c'en est risible. Le pire c'est que ce n'est même pas du second degré, les deux types qui font office de héros sont introduits dans l'histoire d'une manière qui se veut sérieuse et glorifiante...
L'auteur est quand même balèze, parce que passé cette présentation des deux héros, "les bad boys blasés qui n'ont pour limite que leurs ambitions", il réussit à pondre une histoire encore plus nulle et pompeuse que son prologue.
Les deux types, aprés avoir arpenté la terre entière, décident de s'embarquer dans la conquête spatiale, le fait qu'ils ne soient pas spationautes ne dérange personne... Le tout enveloppé dans un univers de magouilles et conspirations bien fumeuses.
Autour de ces deux charmants garçons, on retrouve toute une floppée de personnages aussi crédibles les uns que les autres : des dirigeants pourris, des nunuches bien naïves, des abrutis, bref une longue liste de stéréotypes.
Le dessin est classique mais manque de classe et de personnalité, rien de spécial de ce côté là.
Moonlight mile est un cumul des plus mauvais clichés du genre, une oeuvre aussi graveleuse que racoleuse et surtout très prétentieuse. Quand on prend le lecteur pour un imbécile à ce point, la note est sans appel : 0/5.
A éviter comme la peste!
On en rit encore !
Je ne sais pas vraiment de quelle bois se chauffe la profonde prétention de cette triple bouse mais, pour ignorer quelle en est la cause, j'en connais au moins les conséquences :
A LA FLOTTE !
Dans un village Japonais (c'est un Village donc c'est reculé donc c'est censé rendre l'ambiance angoissante... bouh !)
Une malédiction pèse : la malédiction DE LA SPIRALE (tintintin) !
Sur cette idée pas mauvaise du tout (le symbole de la Spirale étant à fort potentiel horrifique), l'auteur, visiblement très convaincu par lui-même, va nous embourber dans un navet de Série Z totalement ridicule, sans crédibilité... et sans faire peur !
Une fois qu'on à pigé que tout le monde va se mettre à péter les plombs et faire des spirales puis mourir, sans qu'aucun neuneu n'ait eu la bonne idée de foutre le camp voir si l'herbe est plus verte ailleurs, quel besoin de se farcir ce cafouillage grotesque qui, esthétiquement, cherche à péter plus haut que son c** ?????
On a droit à des scènes ahurissantes de grand n'importe quoi : des mecs en spirale dans des bassines, des batailles de cheveux, des gosses changés en escargots...
Rajoutez à cela des nuages noirs dans le ciel prenant des formes bizarres, des phénomènes des plus en plus évidemment paranormaux, une dizaine de morts ou d'aliénés ...
Et personne ne pense à déménager !
Nan, nan, flegme japonais ou crise d'abrutissement aiguë quand, au Japon, une araignée mutante tombe dans votre café du matin, vous froncez le sourcil et vous continuez à touiller !
Soyons sérieux, ce coté "deux de tension" des habitants plombe la lecture !
Le délire visuel et le surréalisme ridicule et inadapté l'achèvent !
Quant aux dialogues, je ne sais pas ce qu'est la jeunesse japonaise mais j'ai la furieuse impression de ne pas me trouver avec des ados : entre maturité exagérée ou puérilité caricaturale, on a droit à une brochette de personnages qui vous tiennent un discours psychologique en 3 points avant de fondre en larmes pour une histoire de sucette... Ca arrange peu la crédibilité du truc qui, visiblement, essayait déjà de se faire la plus mince possible !
En résumé, c'est totalement ridicule, crédibilité zéro, dialogues tartes... J'ai vaguement pensé à du second degré ou une parodie... Même pas !
NUL !
La série commence comme un Coq de combat. Quelques adolescents arrivent par le bus en maison de correction, masqués d’un humiliant sac de papier. Et d’humiliation ce ne sera pas la dernière. Quelques planches plus tard, les jeunes garçons se font abuser sexuellement les uns après les autres par le médecin de la prison : coups et fouille corporelle poussée (je vous passe les détails), le glauque atteint son paroxysme quand le docteur se lèche les doigts de plaisir : « slurp ». Suite à cette introduction pleine de poésie, les adolescents se retrouvent tous en cellule et sont confrontés à un prisonnier plus âgé qui semble connaître les lieux sur le bout des doigts. L’histoire commence alors, enfin si on peut dire : combats pour démontrer leur supériorité, violence des gardiens, flash-back clichés d’un manichéisme effarant, tous les ingrédients du manga choc vide de sens sont réunis dans cet album (encore une fois ça rappelle la série de Tanaka et Hashimoto). L’un est un orphelin qui s’est nourri de fonds de poubelles pour survivre, l’autre est un enfant adopté par une vieille femme qui abusait de lui et qui a vendu sa petite sœur à un vieux pervers, j’en passe et des meilleures. Le dessin absolument magnifique de Kakizaki ne sera pas suffisant pour élever l’intérêt de ce manga qui fait décidément honte à l’excellent catalogue des éditions Kabuto. Consternant.
Lamentable !
Le début était prometteur ; il semblait annoncer une intrigue complexe et originale. Mais la suite révèle que ce n'était qu'une promesse "chiraquienne". Tout cela est très mal ficelé. On a aussi la présence de fantastique débridé qui ne semble suivre aucune logique. Peut-être n'est-il qu'une facilité scénaristique. Autre facilité : le racolage. Des personnages qui semblent tous sortir d'une agence de mannequins et beaucoup d'érotisme, à tout bout de chant, sans intérêt majeur ; mais c'est peut-être l'objectif de la série. C'est simple, on dirait du Manara qui a essayé de faire un effort sur le scénario, la qualité du dessin en moins.
Peut-être que je n'ai pas tout saisi à ce scénario, mais, même quand on a tout compris, je ne pense pas qu'on puisse qualifier cette BD de bonne.
A éviter absolument !
Tout pareil que copaing Spooky : au niveau du dessin c'est super moche, et côté dialogues et situations c'est prétentieux, c'est sordide et c'est pas drôle.
J'ajouterai en plus que la triste vie des VRP n'est pas franchement un sujet nouveau et que ces Mémoires d'un commercial sentent le déjà-vu alors que l'auteur semble nous asséner tout ça comme s'il était le 1er à en parler.
Bref, une lecture plutôt déconseillée.
De même que pour Vae Victis, en pire. Racolage à gogo à base surtout de sexe, une histoire qui commence proche de l'histoire et finit de façon fantastique et peu intéressante. Et le dessin de Mitton toujours pas assez travaillé ne rattrape pas l'ensemble.
A éviter absolument.
Les Brèves de Comptoir version VRP. C'est vrai que ces pauvres gars, qui font du porte-à-porte et parfois culbutent leurs clientes esseulées, doivent avoir une philosophie et une vision toutes particulières de la vie et de la société. Mais en BD, ça ne passe pas. D'abord parce que ces brèves sont incroyablement prétentieuses, et parfois nauséabondes, mais aussi parce que le dessin de Morvandiau est à peu près tout ce que je déteste en BD : "sale", bâclé, irrégulier voire enfantin, il ne rattrape pas la vanité des déclamations de ce VRP qu'on a envie de baffer dès la première planche.
A éviter soigneusement.
Difficile de mettre la note minimale quand on a l'impression d'être injuste avec un auteur. Mais les faits sont là : malgré l'apparente dévotion qu'éprouve André Verret à l'égard de l'oeuvre de Romain Gary, on ne peut que constater l'étendue du désastre...
La narration est complètement décousue. On comprend assez vite que cela se passe dans l'immédiat-après-guerre, que c'est un bordel monstrueux et que chacun se débrouille comme il le peut. Mais est-ce une bonne raison pour intégrer cette dimension bordélique à la construction del'histoire ? On a un peu l'impression de lire des mini-récits bout à bout, certains relativement longs, d'autres apparemment sans queue ni tête, entrecoupés d'intermèdes complètement incompréhensibles... Et l'illustration est plutôt moche, avec ces personnages un peu difformes. Même Josette parvient à être peu attirante !
Je n'ai pas lu l'oeuvre originale de Gary, mais quelle que soit sa valeur, cette adaptation ne lui rend pas du tout justice...
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Richard Coeur de Lion
"Richard Cœur de Lion" ou comment revisiter la légende du bon roi Richard… Brrémaud nous livre encore une histoire bien barrée à l’image de Robin Hood, mais un peu plus … comment dire… adulte bien que cette fois ci les personnages sont animalisé à la Disney. Et vous savez quoi, Richard Cœur de Lion est un lion, dingue ça… :D Bon pour l’instant ce n’est qu’un premier tome, c’est donc difficile de ce faire un avis catégorique sur le scénario, tout ce que je peux vous dire c’est que j’ai passé un bon moment en lisant cette BD. Les dessins et les couleurs de Bertolucci sont très très très très chouettes, les personnages ont vraiment de bonnes têtes, bien expressives. On voit tout de suite au style, que l’auteur à fait un passage chez Disney même si certaines planches sont un peu sanguinolentes. Je mets un petit 4/5 d’encouragement en attendant patiemment la suite. ---------------------------- EDIT (10/01/2007): Généralement quand je remets à jour un avis, je fais ça en fondant mon nouveau constat avec l’ancien afin de privilégier la forme, mais là je tiens à bien marquer cette mise à jour pour mettre en avant ma déception et mon ras le bol après la lecture du tome 2 concluant la série. Comme pour le tome 1, le scénar n'est pas le principal attrait, mais là ça me semble tout de même très expédié par rapport au premier. Ça vient peut être du fait qu'on ne capte pas ce qui se passe entre la page 23 à 25 (j’y reviendrai plus bas) mais je serais curieux de savoir si c'était vraiment prévu en deux tomes. Le dessin qui était génial dans le premier a beaucoup perdu avec un encrage plus brouillon et des personnages changeant notamment Paranoïa dont le visage prend une forme de plus en plus humaine. Et pour finir l’impression a un gros loupé de la page 23 à 25 qui a les mêmes phylactères (bulles et texte identiques répétés sur trois pages). Pour ne rien arranger je crois que ça intervient pendant un moment clef. Je pense vraiment qu’il y a -du foutage de gueule- car tous les exemplaires sont dans le même cas, y faut pas me dire que Soleil n'était pas au courant. Je suis extrêmement déçu par ce second tome dont le travail ME semble bâclé sur l'ensemble de la conception. Je ne conseille donc plus la lecture et encore moins l’achat. Ma note passe de 4 à 1. /!\ ATTENTION, méfiez vous des avis élogieux suivants qui ne sont pas mis à jour à l’heure où j’édite mon avis.
Sandman - Nuits Éternelles
J’ai pas du tout aimé, mais alors pas du tout. A priori je lis des BD depuis des lustres ! J’ai une collection conséquente, j'aime quasiment tous les styles, et là ! Alors que tout le monde l’encense j'ai détesté ! Scénario plus que passable ! Dessin pas terrible ! Inexplicable mais je n'ai vu ni poésie ni magie ! Pourtant j'ai déjà lu pas mal de livres de Gaiman et j'aime bien son style d'écriture. Il finira dans un coin de ma bibliothèque Donc attention, on peut être déçu... en tout cas se fut mon cas.
Moonlight mile
Moonlight mile débute par une scène de cul si grotesque que c'en est risible. Le pire c'est que ce n'est même pas du second degré, les deux types qui font office de héros sont introduits dans l'histoire d'une manière qui se veut sérieuse et glorifiante... L'auteur est quand même balèze, parce que passé cette présentation des deux héros, "les bad boys blasés qui n'ont pour limite que leurs ambitions", il réussit à pondre une histoire encore plus nulle et pompeuse que son prologue. Les deux types, aprés avoir arpenté la terre entière, décident de s'embarquer dans la conquête spatiale, le fait qu'ils ne soient pas spationautes ne dérange personne... Le tout enveloppé dans un univers de magouilles et conspirations bien fumeuses. Autour de ces deux charmants garçons, on retrouve toute une floppée de personnages aussi crédibles les uns que les autres : des dirigeants pourris, des nunuches bien naïves, des abrutis, bref une longue liste de stéréotypes. Le dessin est classique mais manque de classe et de personnalité, rien de spécial de ce côté là. Moonlight mile est un cumul des plus mauvais clichés du genre, une oeuvre aussi graveleuse que racoleuse et surtout très prétentieuse. Quand on prend le lecteur pour un imbécile à ce point, la note est sans appel : 0/5. A éviter comme la peste!
Spirale
On en rit encore ! Je ne sais pas vraiment de quelle bois se chauffe la profonde prétention de cette triple bouse mais, pour ignorer quelle en est la cause, j'en connais au moins les conséquences : A LA FLOTTE ! Dans un village Japonais (c'est un Village donc c'est reculé donc c'est censé rendre l'ambiance angoissante... bouh !) Une malédiction pèse : la malédiction DE LA SPIRALE (tintintin) ! Sur cette idée pas mauvaise du tout (le symbole de la Spirale étant à fort potentiel horrifique), l'auteur, visiblement très convaincu par lui-même, va nous embourber dans un navet de Série Z totalement ridicule, sans crédibilité... et sans faire peur ! Une fois qu'on à pigé que tout le monde va se mettre à péter les plombs et faire des spirales puis mourir, sans qu'aucun neuneu n'ait eu la bonne idée de foutre le camp voir si l'herbe est plus verte ailleurs, quel besoin de se farcir ce cafouillage grotesque qui, esthétiquement, cherche à péter plus haut que son c** ????? On a droit à des scènes ahurissantes de grand n'importe quoi : des mecs en spirale dans des bassines, des batailles de cheveux, des gosses changés en escargots... Rajoutez à cela des nuages noirs dans le ciel prenant des formes bizarres, des phénomènes des plus en plus évidemment paranormaux, une dizaine de morts ou d'aliénés ... Et personne ne pense à déménager ! Nan, nan, flegme japonais ou crise d'abrutissement aiguë quand, au Japon, une araignée mutante tombe dans votre café du matin, vous froncez le sourcil et vous continuez à touiller ! Soyons sérieux, ce coté "deux de tension" des habitants plombe la lecture ! Le délire visuel et le surréalisme ridicule et inadapté l'achèvent ! Quant aux dialogues, je ne sais pas ce qu'est la jeunesse japonaise mais j'ai la furieuse impression de ne pas me trouver avec des ados : entre maturité exagérée ou puérilité caricaturale, on a droit à une brochette de personnages qui vous tiennent un discours psychologique en 3 points avant de fondre en larmes pour une histoire de sucette... Ca arrange peu la crédibilité du truc qui, visiblement, essayait déjà de se faire la plus mince possible ! En résumé, c'est totalement ridicule, crédibilité zéro, dialogues tartes... J'ai vaguement pensé à du second degré ou une parodie... Même pas ! NUL !
Rainbow
La série commence comme un Coq de combat. Quelques adolescents arrivent par le bus en maison de correction, masqués d’un humiliant sac de papier. Et d’humiliation ce ne sera pas la dernière. Quelques planches plus tard, les jeunes garçons se font abuser sexuellement les uns après les autres par le médecin de la prison : coups et fouille corporelle poussée (je vous passe les détails), le glauque atteint son paroxysme quand le docteur se lèche les doigts de plaisir : « slurp ». Suite à cette introduction pleine de poésie, les adolescents se retrouvent tous en cellule et sont confrontés à un prisonnier plus âgé qui semble connaître les lieux sur le bout des doigts. L’histoire commence alors, enfin si on peut dire : combats pour démontrer leur supériorité, violence des gardiens, flash-back clichés d’un manichéisme effarant, tous les ingrédients du manga choc vide de sens sont réunis dans cet album (encore une fois ça rappelle la série de Tanaka et Hashimoto). L’un est un orphelin qui s’est nourri de fonds de poubelles pour survivre, l’autre est un enfant adopté par une vieille femme qui abusait de lui et qui a vendu sa petite sœur à un vieux pervers, j’en passe et des meilleures. Le dessin absolument magnifique de Kakizaki ne sera pas suffisant pour élever l’intérêt de ce manga qui fait décidément honte à l’excellent catalogue des éditions Kabuto. Consternant.
Djinn
Lamentable ! Le début était prometteur ; il semblait annoncer une intrigue complexe et originale. Mais la suite révèle que ce n'était qu'une promesse "chiraquienne". Tout cela est très mal ficelé. On a aussi la présence de fantastique débridé qui ne semble suivre aucune logique. Peut-être n'est-il qu'une facilité scénaristique. Autre facilité : le racolage. Des personnages qui semblent tous sortir d'une agence de mannequins et beaucoup d'érotisme, à tout bout de chant, sans intérêt majeur ; mais c'est peut-être l'objectif de la série. C'est simple, on dirait du Manara qui a essayé de faire un effort sur le scénario, la qualité du dessin en moins. Peut-être que je n'ai pas tout saisi à ce scénario, mais, même quand on a tout compris, je ne pense pas qu'on puisse qualifier cette BD de bonne. A éviter absolument !
Mémoires d'un commercial
Tout pareil que copaing Spooky : au niveau du dessin c'est super moche, et côté dialogues et situations c'est prétentieux, c'est sordide et c'est pas drôle. J'ajouterai en plus que la triste vie des VRP n'est pas franchement un sujet nouveau et que ces Mémoires d'un commercial sentent le déjà-vu alors que l'auteur semble nous asséner tout ça comme s'il était le 1er à en parler. Bref, une lecture plutôt déconseillée.
Chroniques Barbares
De même que pour Vae Victis, en pire. Racolage à gogo à base surtout de sexe, une histoire qui commence proche de l'histoire et finit de façon fantastique et peu intéressante. Et le dessin de Mitton toujours pas assez travaillé ne rattrape pas l'ensemble. A éviter absolument.
Mémoires d'un commercial
Les Brèves de Comptoir version VRP. C'est vrai que ces pauvres gars, qui font du porte-à-porte et parfois culbutent leurs clientes esseulées, doivent avoir une philosophie et une vision toutes particulières de la vie et de la société. Mais en BD, ça ne passe pas. D'abord parce que ces brèves sont incroyablement prétentieuses, et parfois nauséabondes, mais aussi parce que le dessin de Morvandiau est à peu près tout ce que je déteste en BD : "sale", bâclé, irrégulier voire enfantin, il ne rattrape pas la vanité des déclamations de ce VRP qu'on a envie de baffer dès la première planche. A éviter soigneusement.
Le Grand Vestiaire
Difficile de mettre la note minimale quand on a l'impression d'être injuste avec un auteur. Mais les faits sont là : malgré l'apparente dévotion qu'éprouve André Verret à l'égard de l'oeuvre de Romain Gary, on ne peut que constater l'étendue du désastre... La narration est complètement décousue. On comprend assez vite que cela se passe dans l'immédiat-après-guerre, que c'est un bordel monstrueux et que chacun se débrouille comme il le peut. Mais est-ce une bonne raison pour intégrer cette dimension bordélique à la construction del'histoire ? On a un peu l'impression de lire des mini-récits bout à bout, certains relativement longs, d'autres apparemment sans queue ni tête, entrecoupés d'intermèdes complètement incompréhensibles... Et l'illustration est plutôt moche, avec ces personnages un peu difformes. Même Josette parvient à être peu attirante ! Je n'ai pas lu l'oeuvre originale de Gary, mais quelle que soit sa valeur, cette adaptation ne lui rend pas du tout justice...