Hum.
J'ai approché le degré zéro de l'intérêt en lisant cet album. Le dessin ? Très très bizarre. Difficile d'identifier ce que l'on voit la plupart du temps. A part des seins. Ca, il y en a. Et des croupes, aussi. Mais c'est pas vraiment joli, tout ça. Plutôt difficile à regarder. Quant à l'histoire, pffff... Si encore Nine poussait un peu sa réflexion sur la vanité, la solitude, ou s'il avait clairement fait du porno, il aurait pu y avoir un semblant d'intérêt, une étincelle d'intelligence chez le Spooky au regard torve, au nez qui le gratte et à l'envie d'aller voir les 6 minutes à la télé. Mais non, encéphalogramme plat.
Après lecture des deux premiers tomes, j'ai trouvé cette série plutôt ennuyeuse et fouillis. En effet, on ne sait pas trop à quoi s'attendre, on ne comprend pas bien où l'auteur veut en venir, et les situations "comiques" ne le sont pas tant que ça...
De plus, de nombreuses choses dans l'histoire restent obscures et ne sont pas expliquées.
En bref, je n'ai pas trop aimé, et je ne conseille pas l'achat.
Au départ, cet album avait tout pour me plaire... Un sujet dramatique amenant son lot d'émotions, des critiques quasi unanimes (impressionnant le nombre de 5/5). A aucun moment je n'ai pensé que j'allais détester... Et pourtant, j'ai détesté.
Je ne vais pas m'étendre sur l'histoire mais sur les raisons qui ont fait que je n'ai pas mais alors pas du tout aimé cet album.
Il est plus facile d'émouvoir le lecteur lorsque l'on parle de la tragédie juive lors de la seconde guerre mondiale que lorsque l'on raconte la vie du poulpe marin géant à la même époque. Et pourtant, à aucun moment cet album ne m'a ému. Le récit est très froid, très distant et les sentiments des protagonistes ne sont pas vraiment retranscrits. Art Spiegelman raconte la guerre vue par son père, et on a l'impression d'être face à une énumération de faits (à l'instar d'une liste de courses) plutôt que face à un destin exceptionnel chargé d'horreurs et de peurs... C'est du style "je me suis caché là, puis j'ai dû partir à tel autre endroit, là j'ai vu un juif se faire tuer dans la rue, et puis j'ai vu la montée du nazisme et on a pris mon usine. Alors j'ai fais du marché noir, etc..." Où est retranscrite la monstruosité des faits ? L'auteur nous sert presque un album si froid que l'on pourrait trouver les agissement des nazis "normaux" ou du moins c'est banal (comme une liste de courses je vous dis).
Autre point noir, le récit des faits est coupé par la retranscription des échanges entre l'auteur et son père au moment de l'écriture de l'album. Ceci ne serait pas nuisible au récit si et seulement si le père d'Art arrêtait de parler comme maître yoda... Je ne sais pas si comme ça dans la vraie vie il parle (ou parlait), mais au possible c'est agaçant. Si bien, que pour lire ces passages de l'album parfois me forcer j'ai dû.
Concernant la réalisation graphique, les dessins de Spiegelman m'ont laissé de marbre... En gros, c'est bien mais pas top. Seule trouvaille que j'ai trouvé remarquable, c'est la représentation animale des personnages, différenciés selon leurs "ethnies". Cela devient remarquable lorsque les souris (les juifs) apparaissent avec un masque de porc parce qu'ils sont en train d’essayer de se faire passer pour des polonais... Vraiment c'est bien trouvé.
Il n'empêche que je n'ai pas aimé cet album et même si je me sens un peu seul parmi toutes ces fabuleuses critiques, j'affirme avec force que je ne suis pas un pauvre grincheux qui n'a rien compris et est passé à côté de l'histoire, mais bien un bédéphile qui n'a pas lu le même album que tout le monde et qui est sûr de sa note.
C'est magnifique, d'une qualité de travail du dessin comme pour Vincent et Van Gogh, qui m'a émerveillé.
Mais, ici, il n'y a pas de fil conducteur à l'histoire. De très belles et magnifiques images se succèdent. On finit par s'y perdre grandement !
C'est dommage, je pense que Mudja est capable de faire beaucoup mieux, peut-être lui a-t-il manqué un bon scénariste.
Quel dommage ! Quel dommage qu'un témoignage comme celui d'Amara, situé en plein coeur de la seconde guerre du golfe, soit aussi mal servie en BD ! Car l'adaptation en scénario est très molle, on a du mal à se passionner pour cette histoire d'autant plus dramatique qu'elle a vraiment eu lieu. Et le dessin n'est pas en reste, très approximatif, ressemblant à du sous-Davodeau de 12 ans... J'ai vraiment eu du mal à me concentrer sur cette histoire, fortement gêné par ces défauts...
Il est toujours difficile d'apprécier de façon positive une histoire qu'on ne comprend pas. C'est le cas ici. L'idée de départ, de confronter Jules Verne à son personnage le plus emblématique est séduisante, originale, audacieuse. Et casse-gueule aussi. Ca se vérifie avec le scenario de Rivière, complètement confus, impossible à débrouiller. On n'arrive pas à suivre les personnages, qui s'expriment souvent par énigmes aussi nébuleuses qu'abstruses. Et au bout d'un moment (une vingtaine de pages), on décroche. L'album est peut-être librement adapté de l'oeuvre de Jules Verne, mais il n'en reste pas grand-chose dans ces deux albums. Les personnages, un semblant d'intrigue, et c'est tout. C'est léger.
Quant au dessin de Micheli, même s'il n'est pas désagréable, il est gâché par un traitement des couleurs ni fait, ni à faire.
Un ratage complet.
L'ennui parfait. Je n'ai ressenti aucun intérêt en lisant ce recueil d'histoires courtes (de 3 à 4 pages), censés retracer des destins un peu particuliers (dont celui de l'auteur des Blagues Carambar). Pas un sourire, pas un haussement de paupière d'étonnement. Rien. Le néant. Le dessin de Caritte n'est pas franchement mauvais, mais dessiner tous ses personnages avec la même tête, c'est un peu limité.
Passez votre chemin.
Il était une fois, un petit garçon.
Il était sur Internet et découvrit une saga MP3 nommée "Le donjon de Naheulbeuk". Après s'être renseigné, il téléchargea tout les épisodes et les écouta.
Le petit garçon n'en revenait pas, c'était la première fois qu'il écoutait une saga MP3 et il trouvait ça magique, non seulement, c'est une bonne histoire bien marrante, mais en plus, on imagine les personnages, les lieux, il y a de la musique, des drôles de voix, des intentions, bref... TOUT CE QU'IL N'Y A PAS DANS LA BD!!!!!!
Quelle déception! Je l'ai achetée en me disant: "Cool, la bd!" et je l'ai lue en me disant: "Merde! J'ai perdu 10 euros".
Le dessin n'est pas très recherché et même grotesque! Les personnages sont ridicules, mal fait, l'elfe devrait être plus petite et ne pas avoir tant de poitrine, le barbare doit être plus barbare, la magicienne plus vieille, etc...! On a enlevé des parties de l'histoire, pourtant marrantes. Il y a des fautes d'orthographe. Et tous les sentiments et les impressions transmis avec le son et la musique du feuilleton MP3 ont disparus.
Alors le petit 1/5 (juste pour l'histoire) est encore trop pour cette bd.
Petit conseil, n'achetez pas la bd et écoutez plutôt le feuilleton (c'est sur http://www.penofchaos.com ^^) , c'est 100 fois mieux!
Personnellement, les jeux de la série Metal Gear Solid me gonflent. Je trouve le gameplay relativement pauvre et trop peu réaliste pour un jeu de ce type, mais surtout, je trouve les dialogues soporifiques et trop surjoués ("UNE CAMERA DE SURVEILLANCE ?!?!?" oh là oui, c'est surprenant une caméra de surveillance dans une base top-secrète, t'as raison de sauter au plafond comme ça quand tu en voies une, Snake), le scénario trop embrouillé et gavant... En plus, les plans genre "5 minutes de temps de jeu effectif, puis une demi-heure de blabla avant de rejouer", merci bien. Bref, je ne suis pas fan de MGS ; je sais que la série a des milliers de fans qui la considèrent comme un chef-d'oeuvre ultime, mais moi, j'aime pas. Cela étant dit, on n'est pas là pour parler des jeux, mais de la BD, alors parlons-en.
Eh ben, le problème, c'est que la BD est une adaptation très fidèle du 1er épisode de Metal Gear Solid sorti sur PlayStation. Même scénario, mêmes personnages, mêmes scènes et mêmes dialogues, sauf qu'ici on ne joue JAMAIS, même pas 5 minutes entre d'interminable réflexions philosophico-mystiques sur la guerre, l'humanité, l'écologie et tout le tintouin.
Là où c'est fort (enfin, façon de parler), c'est que le scénariste va jusqu'à reprendre les dialogues de la partie "didacticielle" du jeu, ceux où le colonel explique à Snake qu'il doit planquer les corps des ennemis vaincus pour ne pas se faire repérer, ou ramasser un maximum d'armes sur son chemin. Dans un jeu vidéo, c'est normal, il faut bien expliquer au joueur ce qu'il est censé faire. Dans une BD, c'est débile, parce qu'un super-soldat comme Snake n'a pas besoin qu'on lui ré-explique à distance le B.A.-BA de son métier d'agent secret. Pour un peu, on s'attendrait à lire des répliques du genre "Pour faire défiler ton inventraire, utilise les touches L et R".
Dans le même genre, un ninja invisible, un zombie volant qui lit dans les pensées, un soldat-sorcier qui invoque des corbeaux, tout ça, dans un jeu vidéo, ça passe, ça fait des boss originaux à combattre à la fin des niveaux. Mais dans une BD, par contre, ça fait con.
J'ajouterai à cela que je n'aime pas le dessin, signé par l'auteur de HellSpawn, qui visiblement aurait bien aimé être Bill Sienkiewicz mais n'est qu'une sorte de sous-Templesmith. Retoucher des artworks et des screenshots du jeu par ordinateur, j'appelle pas ça faire de la BD. Je trouve ça moche, ça rend les scènes d'action confuses, bref, c'est beurk.
Bref, voilà, si j'étais méchant je dirais que c'est une merde, mais comme je suis gentil, je dirais juste que c'est un produit commercial sans intérêt à réserver aux fans qui collectionnent tout ce qui se rapporte à Metal Gear.
D'abord je dois avouer, si si, qu'à chaque fin de tome j'aimerais bien savoir ce qui va suivre.... mais j'aimerais mieux que cela soit sous forme de résumé écrit, et encore si ça pouvait l'être par un autre !! Car chaque album a le don de m'énerver, une horreur !!
Oui le dessin de Gimenez est bon mais alors Jodo, aaaah Jodo.... Ce mec est d'un prétentieux, c'est fou !! Il croit faire une somme philosophique en bd ?? Basée sur une immersion de longue haleine au Balto ??
Non, vraiment tous les néologismes m'énervent à un point, les deux robots m'horripilent, la narration est affreuse, répétitive avec des trucs bizarres... Le Meta-baron, LE guerrier qui se la dilate graaave finit par demander.... de l'argent, comme s'il pouvait pas se servir, comme s'il en avait besoin de ces brouzoufs... Enfin c'est un exemple parmi d'autres !
C'est plus le ton et la narration qui font de cette série, un truc arrogant, de la soi-disant bd métaphysique avec un saupoudrage de critique de la société histoire de faire bon genre (un peu comme les technopères, ouh la vilaine société de consommation !!).
Pour finir je trouve qu'il y a une inspiration certaine de Dune mais que l'auteur semble vouloir le cacher, comme s'il avait honte d'introduire des idées qui ne viennent pas de lui... Triste !!
On me parlait d'un monument de la BD, ben en effet ça doit être la seule bd que j'ai envie de brûler à chaque planche :/
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Saubón le petit canard (Le Canard qui aimait les poules)
Hum. J'ai approché le degré zéro de l'intérêt en lisant cet album. Le dessin ? Très très bizarre. Difficile d'identifier ce que l'on voit la plupart du temps. A part des seins. Ca, il y en a. Et des croupes, aussi. Mais c'est pas vraiment joli, tout ça. Plutôt difficile à regarder. Quant à l'histoire, pffff... Si encore Nine poussait un peu sa réflexion sur la vanité, la solitude, ou s'il avait clairement fait du porno, il aurait pu y avoir un semblant d'intérêt, une étincelle d'intelligence chez le Spooky au regard torve, au nez qui le gratte et à l'envie d'aller voir les 6 minutes à la télé. Mais non, encéphalogramme plat.
Cashgirl
Après lecture des deux premiers tomes, j'ai trouvé cette série plutôt ennuyeuse et fouillis. En effet, on ne sait pas trop à quoi s'attendre, on ne comprend pas bien où l'auteur veut en venir, et les situations "comiques" ne le sont pas tant que ça... De plus, de nombreuses choses dans l'histoire restent obscures et ne sont pas expliquées. En bref, je n'ai pas trop aimé, et je ne conseille pas l'achat.
Maus
Au départ, cet album avait tout pour me plaire... Un sujet dramatique amenant son lot d'émotions, des critiques quasi unanimes (impressionnant le nombre de 5/5). A aucun moment je n'ai pensé que j'allais détester... Et pourtant, j'ai détesté. Je ne vais pas m'étendre sur l'histoire mais sur les raisons qui ont fait que je n'ai pas mais alors pas du tout aimé cet album. Il est plus facile d'émouvoir le lecteur lorsque l'on parle de la tragédie juive lors de la seconde guerre mondiale que lorsque l'on raconte la vie du poulpe marin géant à la même époque. Et pourtant, à aucun moment cet album ne m'a ému. Le récit est très froid, très distant et les sentiments des protagonistes ne sont pas vraiment retranscrits. Art Spiegelman raconte la guerre vue par son père, et on a l'impression d'être face à une énumération de faits (à l'instar d'une liste de courses) plutôt que face à un destin exceptionnel chargé d'horreurs et de peurs... C'est du style "je me suis caché là, puis j'ai dû partir à tel autre endroit, là j'ai vu un juif se faire tuer dans la rue, et puis j'ai vu la montée du nazisme et on a pris mon usine. Alors j'ai fais du marché noir, etc..." Où est retranscrite la monstruosité des faits ? L'auteur nous sert presque un album si froid que l'on pourrait trouver les agissement des nazis "normaux" ou du moins c'est banal (comme une liste de courses je vous dis). Autre point noir, le récit des faits est coupé par la retranscription des échanges entre l'auteur et son père au moment de l'écriture de l'album. Ceci ne serait pas nuisible au récit si et seulement si le père d'Art arrêtait de parler comme maître yoda... Je ne sais pas si comme ça dans la vraie vie il parle (ou parlait), mais au possible c'est agaçant. Si bien, que pour lire ces passages de l'album parfois me forcer j'ai dû. Concernant la réalisation graphique, les dessins de Spiegelman m'ont laissé de marbre... En gros, c'est bien mais pas top. Seule trouvaille que j'ai trouvé remarquable, c'est la représentation animale des personnages, différenciés selon leurs "ethnies". Cela devient remarquable lorsque les souris (les juifs) apparaissent avec un masque de porc parce qu'ils sont en train d’essayer de se faire passer pour des polonais... Vraiment c'est bien trouvé. Il n'empêche que je n'ai pas aimé cet album et même si je me sens un peu seul parmi toutes ces fabuleuses critiques, j'affirme avec force que je ne suis pas un pauvre grincheux qui n'a rien compris et est passé à côté de l'histoire, mais bien un bédéphile qui n'a pas lu le même album que tout le monde et qui est sûr de sa note.
Le Cabaret des Muses (Le Bordel des Muses)
C'est magnifique, d'une qualité de travail du dessin comme pour Vincent et Van Gogh, qui m'a émerveillé. Mais, ici, il n'y a pas de fil conducteur à l'histoire. De très belles et magnifiques images se succèdent. On finit par s'y perdre grandement ! C'est dommage, je pense que Mudja est capable de faire beaucoup mieux, peut-être lui a-t-il manqué un bon scénariste.
Bouclier humain
Quel dommage ! Quel dommage qu'un témoignage comme celui d'Amara, situé en plein coeur de la seconde guerre du golfe, soit aussi mal servie en BD ! Car l'adaptation en scénario est très molle, on a du mal à se passionner pour cette histoire d'autant plus dramatique qu'elle a vraiment eu lieu. Et le dessin n'est pas en reste, très approximatif, ressemblant à du sous-Davodeau de 12 ans... J'ai vraiment eu du mal à me concentrer sur cette histoire, fortement gêné par ces défauts...
Voyage sous les eaux
Il est toujours difficile d'apprécier de façon positive une histoire qu'on ne comprend pas. C'est le cas ici. L'idée de départ, de confronter Jules Verne à son personnage le plus emblématique est séduisante, originale, audacieuse. Et casse-gueule aussi. Ca se vérifie avec le scenario de Rivière, complètement confus, impossible à débrouiller. On n'arrive pas à suivre les personnages, qui s'expriment souvent par énigmes aussi nébuleuses qu'abstruses. Et au bout d'un moment (une vingtaine de pages), on décroche. L'album est peut-être librement adapté de l'oeuvre de Jules Verne, mais il n'en reste pas grand-chose dans ces deux albums. Les personnages, un semblant d'intrigue, et c'est tout. C'est léger. Quant au dessin de Micheli, même s'il n'est pas désagréable, il est gâché par un traitement des couleurs ni fait, ni à faire. Un ratage complet.
Portraits de destins
L'ennui parfait. Je n'ai ressenti aucun intérêt en lisant ce recueil d'histoires courtes (de 3 à 4 pages), censés retracer des destins un peu particuliers (dont celui de l'auteur des Blagues Carambar). Pas un sourire, pas un haussement de paupière d'étonnement. Rien. Le néant. Le dessin de Caritte n'est pas franchement mauvais, mais dessiner tous ses personnages avec la même tête, c'est un peu limité. Passez votre chemin.
Le Donjon de Naheulbeuk
Il était une fois, un petit garçon. Il était sur Internet et découvrit une saga MP3 nommée "Le donjon de Naheulbeuk". Après s'être renseigné, il téléchargea tout les épisodes et les écouta. Le petit garçon n'en revenait pas, c'était la première fois qu'il écoutait une saga MP3 et il trouvait ça magique, non seulement, c'est une bonne histoire bien marrante, mais en plus, on imagine les personnages, les lieux, il y a de la musique, des drôles de voix, des intentions, bref... TOUT CE QU'IL N'Y A PAS DANS LA BD!!!!!! Quelle déception! Je l'ai achetée en me disant: "Cool, la bd!" et je l'ai lue en me disant: "Merde! J'ai perdu 10 euros". Le dessin n'est pas très recherché et même grotesque! Les personnages sont ridicules, mal fait, l'elfe devrait être plus petite et ne pas avoir tant de poitrine, le barbare doit être plus barbare, la magicienne plus vieille, etc...! On a enlevé des parties de l'histoire, pourtant marrantes. Il y a des fautes d'orthographe. Et tous les sentiments et les impressions transmis avec le son et la musique du feuilleton MP3 ont disparus. Alors le petit 1/5 (juste pour l'histoire) est encore trop pour cette bd. Petit conseil, n'achetez pas la bd et écoutez plutôt le feuilleton (c'est sur http://www.penofchaos.com ^^) , c'est 100 fois mieux!
Metal Gear Solid
Personnellement, les jeux de la série Metal Gear Solid me gonflent. Je trouve le gameplay relativement pauvre et trop peu réaliste pour un jeu de ce type, mais surtout, je trouve les dialogues soporifiques et trop surjoués ("UNE CAMERA DE SURVEILLANCE ?!?!?" oh là oui, c'est surprenant une caméra de surveillance dans une base top-secrète, t'as raison de sauter au plafond comme ça quand tu en voies une, Snake), le scénario trop embrouillé et gavant... En plus, les plans genre "5 minutes de temps de jeu effectif, puis une demi-heure de blabla avant de rejouer", merci bien. Bref, je ne suis pas fan de MGS ; je sais que la série a des milliers de fans qui la considèrent comme un chef-d'oeuvre ultime, mais moi, j'aime pas. Cela étant dit, on n'est pas là pour parler des jeux, mais de la BD, alors parlons-en. Eh ben, le problème, c'est que la BD est une adaptation très fidèle du 1er épisode de Metal Gear Solid sorti sur PlayStation. Même scénario, mêmes personnages, mêmes scènes et mêmes dialogues, sauf qu'ici on ne joue JAMAIS, même pas 5 minutes entre d'interminable réflexions philosophico-mystiques sur la guerre, l'humanité, l'écologie et tout le tintouin. Là où c'est fort (enfin, façon de parler), c'est que le scénariste va jusqu'à reprendre les dialogues de la partie "didacticielle" du jeu, ceux où le colonel explique à Snake qu'il doit planquer les corps des ennemis vaincus pour ne pas se faire repérer, ou ramasser un maximum d'armes sur son chemin. Dans un jeu vidéo, c'est normal, il faut bien expliquer au joueur ce qu'il est censé faire. Dans une BD, c'est débile, parce qu'un super-soldat comme Snake n'a pas besoin qu'on lui ré-explique à distance le B.A.-BA de son métier d'agent secret. Pour un peu, on s'attendrait à lire des répliques du genre "Pour faire défiler ton inventraire, utilise les touches L et R". Dans le même genre, un ninja invisible, un zombie volant qui lit dans les pensées, un soldat-sorcier qui invoque des corbeaux, tout ça, dans un jeu vidéo, ça passe, ça fait des boss originaux à combattre à la fin des niveaux. Mais dans une BD, par contre, ça fait con. J'ajouterai à cela que je n'aime pas le dessin, signé par l'auteur de HellSpawn, qui visiblement aurait bien aimé être Bill Sienkiewicz mais n'est qu'une sorte de sous-Templesmith. Retoucher des artworks et des screenshots du jeu par ordinateur, j'appelle pas ça faire de la BD. Je trouve ça moche, ça rend les scènes d'action confuses, bref, c'est beurk. Bref, voilà, si j'étais méchant je dirais que c'est une merde, mais comme je suis gentil, je dirais juste que c'est un produit commercial sans intérêt à réserver aux fans qui collectionnent tout ce qui se rapporte à Metal Gear.
La Caste des Méta-barons
D'abord je dois avouer, si si, qu'à chaque fin de tome j'aimerais bien savoir ce qui va suivre.... mais j'aimerais mieux que cela soit sous forme de résumé écrit, et encore si ça pouvait l'être par un autre !! Car chaque album a le don de m'énerver, une horreur !! Oui le dessin de Gimenez est bon mais alors Jodo, aaaah Jodo.... Ce mec est d'un prétentieux, c'est fou !! Il croit faire une somme philosophique en bd ?? Basée sur une immersion de longue haleine au Balto ?? Non, vraiment tous les néologismes m'énervent à un point, les deux robots m'horripilent, la narration est affreuse, répétitive avec des trucs bizarres... Le Meta-baron, LE guerrier qui se la dilate graaave finit par demander.... de l'argent, comme s'il pouvait pas se servir, comme s'il en avait besoin de ces brouzoufs... Enfin c'est un exemple parmi d'autres ! C'est plus le ton et la narration qui font de cette série, un truc arrogant, de la soi-disant bd métaphysique avec un saupoudrage de critique de la société histoire de faire bon genre (un peu comme les technopères, ouh la vilaine société de consommation !!). Pour finir je trouve qu'il y a une inspiration certaine de Dune mais que l'auteur semble vouloir le cacher, comme s'il avait honte d'introduire des idées qui ne viennent pas de lui... Triste !! On me parlait d'un monument de la BD, ben en effet ça doit être la seule bd que j'ai envie de brûler à chaque planche :/