Halala... Ils sont bizarres ces coréens, non contents de copier presque parfaitement les tics graphiques des productions japonaises, ils en copient aussi allègrement les clichés et les schémas narratifs. Ne cherchez pas la moindre originalité ici : c’est du Love Hina mâtiné de fantastique basique...
Bon, je résume (à peine) : un puceau souffre-douleur se retrouve dans une baraque pleine à craquer de nanas avec des gros nichons... Voilà, pas besoin d’en dire plus, vous imaginez le reste : quiproquos dans la salle de bain dès le deuxième chapitre... etc...etc...
Je suis pas un très gros lecteurs de manga, surtout du genre « humour et petites culottes », mais cette histoire, je l’ai déjà lue 10X, si pas 20X ...
Aucune ambition dans ce truc… De la décalque pure et simple. L’auteur dit au début du 2e volume « J’aimerais bien faire un manhwa amusant, une lecture agréable sans trop de prise de tête. » Vous voilà prévenu... Je ne sais pas si cette lecture peut être qualifié d’agréable, mais ce n’est pas du tout prise de tête, ça non, sur ce plan-là, l’objectif est passé haut la main ! C'est du prédigéré... Vous n'aurez pas à vous fatiguer pour lire ce truc, car vous l'avez déjà lu! Deux neurones vous suffiront donc : un pour tenir le bouquin, l’autre pour tourner les pages...
Pas grand chose à ajouter à ce qu'a (fort justement, comme toujours) dit Ro: cette BD (qui ne mérite même pas ce nom) est lamentable.
Prétexte à un étalage de viande en photos retouchées, les gags sont complètement nuls et convenus.
L'ensemble est d'une totale médiocrité, et le pire c'est que je suis sûr que ça va bien se vendre...
Je ne vais pas m'étendre longtemps sur cette BD.
Le scénario est une énième resucée 'à la Tolkien' sur le thème du conflit opposant les forces du mal et celles du bien dans un monde HF sans aucune originalité. Les dialogues sont lourds et la mise en scène très académique.
Et puis ce graphisme qui pue l'ordinateur. Soyons clair je n'ai rien du tout contre l'usage de l'informatique dans la BD dans la mesure où cela est fait avec élégance et permet d'apporter une véritable valeur ajoutée (notamment sur les effets de colorisation) ou une innovation.
Mais quand, comme ici, ça n'apporte rien et ça 'déshumanise' le résultat d'ensemble, beurk, beurk, beurk..
Passez votre chemin, vous ne perdrez pas grand chose.
Dommage, j'avais un bon a priori sur cette série, le titre me plaisait bien et la description des personnages était attirante.
Il y a peut être que ça qui est sympa en fait, les persos. Bien qu'ils ne soient pas assez cernés, l'idée d'utiliser des personnes tirées du monde du cirque est intéressante, le problème c'est qu'hormis Eleuthère qui est un personnage à part puisqu'il est transformiste et qu'il ajoute le côté extraordinaire, les autres sont assez banals et leur particularité n’ajoute pas grand chose si ce n’est un coup de pouce par-ci par-là.
L'histoire, elle, ne m'a pas accroché, l'intrigue du tome 1 est plate, maladroite par moment, autant dire que la lecture en a été éprouvante.
Le dessin de Gaultier, c'est du crayonné avec des couleurs, j'aime bien, c’est un peu trop épuré sur certaines cases, mais sur l'ensemble c'est réussi.
Aprés lecture du tome 2, j'ai effectivement changé ma note, mais pas dans le sens que je pensais. J'ai eu le même mal à rentrer dans cette histoire bâteau que pour le premier, et puis la touche fantastique est trés limité. Les décors et l'ambiance sont un poil meilleur tout de même.
Mais tout est trop simpliste, trop déjà vu, et c'est traité de manière lourde; ça donne un 1 sur 5 qui peut paraître sévère mais je ne vois pas tellement de qualité à cette série.
Tofu ? Taf ? Turf ? Typhon ? Tout faux ? Possible oui...
Cet album, quelque peu expérimental, nous propose une plongée dans l'enfer d'une ex-gloire du chant. Mais très vite on s'ennuie, on baille, on regarde sa montre. Et quand on a fini, on regarde à nouveau sa montre. Seules 10 minutes ont passé... On ne voit pas bien où les auteurs veulent en venir. Okay, la cantatrice veut créer un simulacre de sa grandeur passée, mais ça ne suffit pas, Messieurs.
Surtout quand le dessin, fait à la carte à gratter, est des plus confus et complètement figé. Du coup, on a passé un mauvais moment de lecture, partagé entre la perplexité quant à la finalité de l'album et l'impression d'avoir perdu son temps...
On pouvait certes s'attendre à ce que "finesse" ne soit pas le maître mot de cette série, mais à ce point on en reste surpris. Kang Hoon, renommé pour l'occasion Kang Sésame (jeu de mots, puisque cela signifie "la nouvelle vie" en coréen, eh oui...), est d'une telle naïveté ou plutôt d'une telle stupidité, qu'on ne peut même pas commencer à l'imaginer parrain de la mafia. Les situations sont supposées être grotesques et drôles, elles ne sont que grotesques et ridicules.
Le dessin est correct mais figé, et surtout tellement outré qu'on peut difficilement en sourire...
Bref, ça n'est pas avec cette série que le manhwa va gagner ses lettres de noblesse... Seul le prix des albums est (plus que) correct.
Hum... hum...hum...(raclement de gorge, sourire un peu gêné...). Je n’ai pas aimé cette bd (euphémisme poli). Le dessin est pas très emballant, les personnages sont figés, sans vraies expressions, on a du mal à les individualiser, ils ont tous un peu le même faciès. La mise en scène est très plate, c’est d’autant plus flagrant que le scénario essaie de donner dans la poésie visuelle (2 planches muettes pour raconter la naissance d’une nymphéa, ça peut fonctionner chez quelqu’un comme Loisel, mais ici, avec un dessin aussi peu mature, c’est juste deux planches ratées...).
Et côté scénar, et bien euh... (raclements de gorge BIS), faudrait autre chose qu’une histoire de tribu, de grand mal et de feu sacré pour m’emballer... parce que là, c’est d’une banalité à pleurer, l’ABC de la fantasy... le minimum syndical. Et je ne parle même pas des tentatives du scénariste pour introduire de l’émotion, avec un bon dessin y’avait peut-être de (petites) chances que ça passe, mais là, les interrogations métaphysique du héros du genre « Pourquoi les gens sont méchants ? » frisent le ridicule...
Il n’y a malheureusement pas grand chose à sauver dans cet album. On s’attend à mieux de la part d’un éditeur comme Delcourt...
J'avais 3 tomes sous la main, mais je n'ai pas réussi à terminer le 2e. Je crois que c'est dans ces cas là qu'on se doit de dire qu'on a vraiment pas aimé ?
J'avoue que je ne comprends pas bien les éloges faites à ce Manga : Le trait est très brouillon, les personnages sont souvent méconnaissables, et l'hisoire en elle-même m'a profondément ennuyé.
Il ne se passe pas grand chose, du moins rien qui m'a étonné, tout est convenu d'avance, et la lecture s'est avérée pénible très rapidement.
Bon, je dois être un peu difficile... A moins que ce ne soit tout simplement les histoires de Samourai qui ne me plaisent pas dans leur ensemble (vu que je n'ai pas aimé Vagabond non plus)
Grosse, grosse déception que cette BD.
Pourtant au regard du (relatif) battage médiatique qui l'avait entourée, je m'attendais franchement à quelque chose d'une autre qualité.
Mais non.
Le dessin est médiocre, mais là je ne suis pas surpris. Après tout, ce n'est pas vraiment ce que l'on vient chercher dans ce genre de bouquin qui flirte entre carnet de voyage et humour. Donc passons.
En revanche, et là c'est autre chose, je trouve le propos complètement creux et inintéressant. L'auteur nous livre une vision autant partielle que partiale des USA au travers du court séjour qu'il y a fait. Le comble c'est que son témoignage ne passe même pas par un contact direct avec des New Yorkais mais le plus souvent par de Français expatriés.
Au delà de ça, les anecdotes sont pauvres, il n'y a pas de fil directeur et c'est souvent ennuyeux.
Une contreperfomance dans un genre qui peut pourtant être très sympa.
Un véritable OVNI, un pari fou que seul un auteur original et pouvant s'appuyer sur un succès déjà concret comme celui de Trondheim pouvait tenter. L'objet BD lui-même surprend quand on le voit en librairie : totalement bleu, pas de titre, pas d'éditeur, pas de code barre, pas de... rien de rien ! Du bleu, c'est tout ! Et quand on l'ouvre, ce sont des pages bleues dans lesquels se suivent des tâches de couleurs qu'on pourrait assimiler à une ou plusieurs amibes qui... vivent leur vie de tâches mouvantes... Alors parfois on voit une petite tâche blanche apparaitre, se faire "gober" par la grosse tâche bleu ciel, puis se faire rejeter et disparaitre... ou alors se faire assimiler... ou alors la tâche bleu ciel se dédouble, modifie sa forme, etc... En essayant de mettre une logique à tout ça on pourrait donc assimiler le tout comme je le disais à la vie passionnante d'une amibe mais je pense qu'il n'y a pas de logique à donner à ce "récit", car il n'y a pas de véritable récit, juste de l'abstrait...
Et en ce qui me concerne, je n'aime pas l'abstrait. Ca m'échappe totalement, ça ne me fait rien ressentir, ça m'ennuie, ça me donne l'impression de n'avoir rien sous les yeux, rien que du vide... bleu.
Alors saluons le pari réussi d'avoir osé publier une BD abstraite qui ne raconte rien, qui n'a pas de dessin à proprement parler, qui a été réalisée en moins de 8 heures dans sa totalité par son auteur, et qui se lit sans même pouvoir se lire puisqu'il n'y a rien à lire ou presque. Mais passé ce salut au pari réussi, il n'en reste pas moins une BD que je ne conseille pas à la lecture et surtout pas à l'achat sauf pour épater vos amis pendant les 30 secondes durant lesquelles ils se diront : "Non ? C'est vraiment une BD, ça ?".
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Adrenalin
Halala... Ils sont bizarres ces coréens, non contents de copier presque parfaitement les tics graphiques des productions japonaises, ils en copient aussi allègrement les clichés et les schémas narratifs. Ne cherchez pas la moindre originalité ici : c’est du Love Hina mâtiné de fantastique basique... Bon, je résume (à peine) : un puceau souffre-douleur se retrouve dans une baraque pleine à craquer de nanas avec des gros nichons... Voilà, pas besoin d’en dire plus, vous imaginez le reste : quiproquos dans la salle de bain dès le deuxième chapitre... etc...etc... Je suis pas un très gros lecteurs de manga, surtout du genre « humour et petites culottes », mais cette histoire, je l’ai déjà lue 10X, si pas 20X ... Aucune ambition dans ce truc… De la décalque pure et simple. L’auteur dit au début du 2e volume « J’aimerais bien faire un manhwa amusant, une lecture agréable sans trop de prise de tête. » Vous voilà prévenu... Je ne sais pas si cette lecture peut être qualifié d’agréable, mais ce n’est pas du tout prise de tête, ça non, sur ce plan-là, l’objectif est passé haut la main ! C'est du prédigéré... Vous n'aurez pas à vous fatiguer pour lire ce truc, car vous l'avez déjà lu! Deux neurones vous suffiront donc : un pour tenir le bouquin, l’autre pour tourner les pages...
Ibiza Club
Pas grand chose à ajouter à ce qu'a (fort justement, comme toujours) dit Ro: cette BD (qui ne mérite même pas ce nom) est lamentable. Prétexte à un étalage de viande en photos retouchées, les gags sont complètement nuls et convenus. L'ensemble est d'une totale médiocrité, et le pire c'est que je suis sûr que ça va bien se vendre...
Le Seigneur d'Ombre
Je ne vais pas m'étendre longtemps sur cette BD. Le scénario est une énième resucée 'à la Tolkien' sur le thème du conflit opposant les forces du mal et celles du bien dans un monde HF sans aucune originalité. Les dialogues sont lourds et la mise en scène très académique. Et puis ce graphisme qui pue l'ordinateur. Soyons clair je n'ai rien du tout contre l'usage de l'informatique dans la BD dans la mesure où cela est fait avec élégance et permet d'apporter une véritable valeur ajoutée (notamment sur les effets de colorisation) ou une innovation. Mais quand, comme ici, ça n'apporte rien et ça 'déshumanise' le résultat d'ensemble, beurk, beurk, beurk.. Passez votre chemin, vous ne perdrez pas grand chose.
Le Cirque Aléatoire
Dommage, j'avais un bon a priori sur cette série, le titre me plaisait bien et la description des personnages était attirante. Il y a peut être que ça qui est sympa en fait, les persos. Bien qu'ils ne soient pas assez cernés, l'idée d'utiliser des personnes tirées du monde du cirque est intéressante, le problème c'est qu'hormis Eleuthère qui est un personnage à part puisqu'il est transformiste et qu'il ajoute le côté extraordinaire, les autres sont assez banals et leur particularité n’ajoute pas grand chose si ce n’est un coup de pouce par-ci par-là. L'histoire, elle, ne m'a pas accroché, l'intrigue du tome 1 est plate, maladroite par moment, autant dire que la lecture en a été éprouvante. Le dessin de Gaultier, c'est du crayonné avec des couleurs, j'aime bien, c’est un peu trop épuré sur certaines cases, mais sur l'ensemble c'est réussi. Aprés lecture du tome 2, j'ai effectivement changé ma note, mais pas dans le sens que je pensais. J'ai eu le même mal à rentrer dans cette histoire bâteau que pour le premier, et puis la touche fantastique est trés limité. Les décors et l'ambiance sont un poil meilleur tout de même. Mais tout est trop simpliste, trop déjà vu, et c'est traité de manière lourde; ça donne un 1 sur 5 qui peut paraître sévère mais je ne vois pas tellement de qualité à cette série.
Tufo
Tofu ? Taf ? Turf ? Typhon ? Tout faux ? Possible oui... Cet album, quelque peu expérimental, nous propose une plongée dans l'enfer d'une ex-gloire du chant. Mais très vite on s'ennuie, on baille, on regarde sa montre. Et quand on a fini, on regarde à nouveau sa montre. Seules 10 minutes ont passé... On ne voit pas bien où les auteurs veulent en venir. Okay, la cantatrice veut créer un simulacre de sa grandeur passée, mais ça ne suffit pas, Messieurs. Surtout quand le dessin, fait à la carte à gratter, est des plus confus et complètement figé. Du coup, on a passé un mauvais moment de lecture, partagé entre la perplexité quant à la finalité de l'album et l'impression d'avoir perdu son temps...
Maffia School
On pouvait certes s'attendre à ce que "finesse" ne soit pas le maître mot de cette série, mais à ce point on en reste surpris. Kang Hoon, renommé pour l'occasion Kang Sésame (jeu de mots, puisque cela signifie "la nouvelle vie" en coréen, eh oui...), est d'une telle naïveté ou plutôt d'une telle stupidité, qu'on ne peut même pas commencer à l'imaginer parrain de la mafia. Les situations sont supposées être grotesques et drôles, elles ne sont que grotesques et ridicules. Le dessin est correct mais figé, et surtout tellement outré qu'on peut difficilement en sourire... Bref, ça n'est pas avec cette série que le manhwa va gagner ses lettres de noblesse... Seul le prix des albums est (plus que) correct.
Abinagouesh
Hum... hum...hum...(raclement de gorge, sourire un peu gêné...). Je n’ai pas aimé cette bd (euphémisme poli). Le dessin est pas très emballant, les personnages sont figés, sans vraies expressions, on a du mal à les individualiser, ils ont tous un peu le même faciès. La mise en scène est très plate, c’est d’autant plus flagrant que le scénario essaie de donner dans la poésie visuelle (2 planches muettes pour raconter la naissance d’une nymphéa, ça peut fonctionner chez quelqu’un comme Loisel, mais ici, avec un dessin aussi peu mature, c’est juste deux planches ratées...). Et côté scénar, et bien euh... (raclements de gorge BIS), faudrait autre chose qu’une histoire de tribu, de grand mal et de feu sacré pour m’emballer... parce que là, c’est d’une banalité à pleurer, l’ABC de la fantasy... le minimum syndical. Et je ne parle même pas des tentatives du scénariste pour introduire de l’émotion, avec un bon dessin y’avait peut-être de (petites) chances que ça passe, mais là, les interrogations métaphysique du héros du genre « Pourquoi les gens sont méchants ? » frisent le ridicule... Il n’y a malheureusement pas grand chose à sauver dans cet album. On s’attend à mieux de la part d’un éditeur comme Delcourt...
Lone Wolf & Cub
J'avais 3 tomes sous la main, mais je n'ai pas réussi à terminer le 2e. Je crois que c'est dans ces cas là qu'on se doit de dire qu'on a vraiment pas aimé ? J'avoue que je ne comprends pas bien les éloges faites à ce Manga : Le trait est très brouillon, les personnages sont souvent méconnaissables, et l'hisoire en elle-même m'a profondément ennuyé. Il ne se passe pas grand chose, du moins rien qui m'a étonné, tout est convenu d'avance, et la lecture s'est avérée pénible très rapidement. Bon, je dois être un peu difficile... A moins que ce ne soit tout simplement les histoires de Samourai qui ne me plaisent pas dans leur ensemble (vu que je n'ai pas aimé Vagabond non plus)
No Sex in New York
Grosse, grosse déception que cette BD. Pourtant au regard du (relatif) battage médiatique qui l'avait entourée, je m'attendais franchement à quelque chose d'une autre qualité. Mais non. Le dessin est médiocre, mais là je ne suis pas surpris. Après tout, ce n'est pas vraiment ce que l'on vient chercher dans ce genre de bouquin qui flirte entre carnet de voyage et humour. Donc passons. En revanche, et là c'est autre chose, je trouve le propos complètement creux et inintéressant. L'auteur nous livre une vision autant partielle que partiale des USA au travers du court séjour qu'il y a fait. Le comble c'est que son témoignage ne passe même pas par un contact direct avec des New Yorkais mais le plus souvent par de Français expatriés. Au delà de ça, les anecdotes sont pauvres, il n'y a pas de fil directeur et c'est souvent ennuyeux. Une contreperfomance dans un genre qui peut pourtant être très sympa.
Bleu
Un véritable OVNI, un pari fou que seul un auteur original et pouvant s'appuyer sur un succès déjà concret comme celui de Trondheim pouvait tenter. L'objet BD lui-même surprend quand on le voit en librairie : totalement bleu, pas de titre, pas d'éditeur, pas de code barre, pas de... rien de rien ! Du bleu, c'est tout ! Et quand on l'ouvre, ce sont des pages bleues dans lesquels se suivent des tâches de couleurs qu'on pourrait assimiler à une ou plusieurs amibes qui... vivent leur vie de tâches mouvantes... Alors parfois on voit une petite tâche blanche apparaitre, se faire "gober" par la grosse tâche bleu ciel, puis se faire rejeter et disparaitre... ou alors se faire assimiler... ou alors la tâche bleu ciel se dédouble, modifie sa forme, etc... En essayant de mettre une logique à tout ça on pourrait donc assimiler le tout comme je le disais à la vie passionnante d'une amibe mais je pense qu'il n'y a pas de logique à donner à ce "récit", car il n'y a pas de véritable récit, juste de l'abstrait... Et en ce qui me concerne, je n'aime pas l'abstrait. Ca m'échappe totalement, ça ne me fait rien ressentir, ça m'ennuie, ça me donne l'impression de n'avoir rien sous les yeux, rien que du vide... bleu. Alors saluons le pari réussi d'avoir osé publier une BD abstraite qui ne raconte rien, qui n'a pas de dessin à proprement parler, qui a été réalisée en moins de 8 heures dans sa totalité par son auteur, et qui se lit sans même pouvoir se lire puisqu'il n'y a rien à lire ou presque. Mais passé ce salut au pari réussi, il n'en reste pas moins une BD que je ne conseille pas à la lecture et surtout pas à l'achat sauf pour épater vos amis pendant les 30 secondes durant lesquelles ils se diront : "Non ? C'est vraiment une BD, ça ?".