Les derniers avis (5294 avis)

Par Jugurtha
Note: 1/5
Couverture de la série Claire de nuit
Claire de nuit

Trillo et Bernet, cela pouvait laisser espérer beaucoup mieux que cette série de gags qui reprennent les pires lieux communs sur les prostitués. Les situations sont répétitives (!) et la finesse de l'ensemble est toute relative. Difficile d'apprécier cette oeuvre qui se complait dans le racolage pour meubler des histoires qui manquent sérieusement d'intérêt, à une ou deux près. Le second degré n'a de réelle portée qu'avec un peu d'originalité ou d'imagination qui permettent de retourner ou renouveler les poncifs, et non pas seulement de les exploiter avec à la clé une moralité plus ou moins douteuse (ou plutôt drôle). Bernet ne rattrape pas l'ensemble. Son trait est caricatural tout en manquant singulièrement d'élégance pour un résultat qui semble limité au strict minimum. Nous sommes loin de ses premiers récits de Torpedo. Bref, une grosse déception, comme quoi de grands noms ne font pas forcément de grandes bandes dessinées. Ou plutôt on peut être grand et se laisser aller à la facilité (il fallait bien tirer une morale de tout cela).

05/08/2007 (modifier)
Par Arno
Note: 1/5
Couverture de la série Luuna
Luuna

L'une des BD qui servent à remplir le magazine Lanfeust avant et après les pages Arleston : un dessin très soigné et toujours glossy, une histoire inconsistante, des personnages sous-adolescents, sous-djeunz, sous-humains, sous tout en fait. On commence à accrocher à cause de (grâce à ?) la qualité du dessin, professionnel, et puis après deux trois pages on commence à se demander qu'est-ce que c'est que ce truc, si l'histoire continue d'une page à l'autre, si les personnages sont faits pour qu'on en méprise l'immaturité ou quoi. Bienvenue dans l'enfer pré-ado ! Comme je n'ai vraiment pas accroché à l'histoire, j'ai parcouru les pages, je n'ai pas compris qui étaient les méchants, je n'ai pas compris ce que faisaient là les petites bestioles et pas compris de quoi elles parlaient... en fait, j'ai pas compris ce qu'il se passait du tout! Plus particulièrement, je n'ai pas compris où étaient l'esprit, les émotions où même l'action dans le dessin de l'héroïne. Je n'ai pas vu en quoi elle participait à l'histoire. Merci aux commentateurs ici qui ont expliqué l'intrigue. Quel dommage que la narration m'ait empêché de la comprendre. Ou alors... il y aurait comme une surdité entre le scénariste, le dessinateur et le coloriste, aucun ne prêtant attention à l'autre et le tout ne faisant absolument pas sens. Parfois on a même l'impression que les dialogues ont été écrits par un autre auteur racontant d'autres scènes. Les personnages aussi semblent réagir à d'autres situations. D'où ma réelle question : "Luuna" ne serait-elle pas en vérité un exercice de malveillance envers le lecteur ? D'ailleurs j'ai maintenant pratiquement oublié Luuna et commence à la confondre avec les autres pé... héroïnes pardon qui peuplent le magazine Lanfeust. Ce n'est pas elle qui dit des bêtises immondes dans un vaisseau spatial ou dans un monastère ? Elles ont comme un air de famille en tout cas.

02/08/2007 (modifier)
Par Arno
Note: 1/5
Couverture de la série Cyrrus / Mil
Cyrrus / Mil

Il y a sûrement un sens caché, comme l'ont indiqué les autres commentateurs, un sens qui ne se révèle qu'à la relecture et avec de la concentration. Seulement voilà... la première lecture ne m'a aucunement donné le désir de découvrir le sens caché. Alors cette œuvre m'est tombée des mains, j'ai baillé, beaucoup baillé. Donc je la note pour ce que j'y ai trouvé : un graphisme volontairement laid, une intrigue qui n'est pas nulle car elle n'existe même pas, une explication que l'on soupçonne fade. C'est peut-être injuste, parce que je n'ai pas cherché à comprendre. J'ai pressenti que ce qu'il y avait à comprendre ne valait pas la peine que l'on prenne le temps de relire, et la peine de se taper à nouveau ces dessins fastidieux, très très fastidieux. Donc en fin de compte pour moi c'est poubelle tout de suite.

31/07/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Le Blog du Petit Nicolin
Le Blog du Petit Nicolin

Une fois n'est pas coutume, c'est par l'album que j'ai découvert ce blog avant seulement d'avoir confirmation qu'il s'agissait vraiment également d'un blog sur le net. Je n'ai donc pas lu cet album avec un quelconque à-priori positif ou négatif. Eh bien, ça ne m'a vraiment pas plu ! Le dessin est minimaliste mais suffisamment efficace pour que je n'ai rien à en redire; Mais alors par contre, l'humour n'est strictement pas à mon goût. A la manière d'un Titeuf, l'auteur joue la carte de la vulgarité infantile façon garçons qui découvrent le sexe sans trop savoir encore ce que c'est et rigolent quand ils pètent. Mais c'est mauvais. Il ne reste que la vulgarité, les gros mots, les petites méchancetés, les blagues de cour de récré et la misogynie puérile. Ca m'énerve plus que ça me fait rire en ce qui me concerne.

31/07/2007 (modifier)
Par pol
Note: 1/5
Couverture de la série Les vaincus
Les vaincus

Un 1/5 qui m’ennuie doublement. Premièrement parce que je n’ai nullement l’envie de descendre une BD qui a visiblement été beaucoup appréciée par les autres posteurs. Et surtout, deuxièmement, parce qu’on me l’a offert, et que l’auteur de ce cadeau va très bientôt lire cet avis, et du coup c’est gênant pour moi d’avoir si peu apprécié cette lecture. Malheureusement je ne vois pas ce qui pourrait changer cette note. Je n’avais déjà pas apprécié le dessin de Duchazeau dans La nuit de l'inca et Les Cinq Conteurs de Bagdad et c’est encore pire ici. Au moins dans ces 2 autres BD, la couleur rattrapait un peu le dessin. Mais en noir et blanc ce n’est vraiment pas passé. C’est sombre, brouillon, imprécis, haché, triste, j’ai limite envie de dire moche (question de goût personnel hein). J’ai l’impression d’avoir une esquisse du story-board entre les mains. J’arrive à apprécier une BD dont le dessin ne me plait pas quand l’histoire en vaut le coup. Les Cinq Conteurs de Bagdad par exemple. Malheureusement si l’histoire m’ennuie… Et là je n’ai pas du tout accroché. L’histoire m’a laissé de marbre. La narration est décousue et pénible. Je n’ai pas aimé cette alternance entre les passages historiques, ceux de la vie de Apoo et ceux ou il fait des rêves bizarroïdes. Je ne me suis attaché ni a ce personnage principal, ni aux Incas qui se faisaient massacrer. Je ne pourrais pas dire si plus j’avançais et moins j’aimais parce que le dessin ne m'a pas permis d’apprécier l’histoire ou à l’inverse si cette histoire inintéressante a fait que le dessin me rebutait de plus en plus... En conclusion, ce n’est pas forcément une mauvaise BD, elle n’est simplement pas pour moi. Amateurs de thriller, de polar, d’action, de suspens, de SF, de dessins réalistes … fuyez !

30/07/2007 (modifier)
Par girault
Note: 1/5
Couverture de la série Shaman King
Shaman King

J’aurais mieux noté s’il y avait eu une fin. Dommage j’avais bien aimé. Mr hiroyuki Takei, j'espère qu'en lisant ce message, ca vous incitera à mettre une fin dans la série shaman king. Paul Hiroyuki Takei ne mérite pas d'être rattaché au monde du manga car dénué de toute conscience professionnelle, il a profité de la confiance de ses fans pour finalement ne leur offrir qu'un manga inachevé. Une tâche noire dans l'histoire du manga. C'est tout simplement du vol... Damien

26/07/2007 (modifier)
Par Nijal
Note: 1/5
Couverture de la série Le Désir
Le Désir

Sortie en 2005, "Le désir" est la quatrième BD, après L'Amour, La Thune, La Flemme, que Jim réalise sous les deux casquettes de scénariste et de dessinateur, et malheureusement elle est bien loin d'être sa meilleure livraison en matière de BD à thème. La qualité des débuts n'est plus au rendez-vous, et ce sous de multiples facettes. Tout d'abord, le dessin prend des allures de plus en plus "cartoonesques", à la limite élastique, avec toujours une multiplication croissante des bulles qui occupent une place croissante dans l'espace de la case. Plus grave: là où dans ses précédents albums, Jim savait toucher "là où ça fait mal", croquer avec malice ces petits détails quotidiens où chacun peut se reconnaître, il se complait avec "le désir" dans des situations caricaturées à l'extrême dans lesquelles il est difficile de se retrouver (par exemple le sadomasochisme). Il n'évite pas les clichés style "American Pie" -par exemple une grand-mère à la libido exacerbée-, pas plus que le spectre de la vulgarité dans laquelle il se fourvoie allègrement. Tout tourne trop autour du thème du massage qui occupe presque la moitié des gags. "Le désir" semble bien être le signe que le filon des BD à thèmes exploité dès les années 90, dont Jim (mais aussi Fredman) était le principal fer de lance, peine à se renouveler et cherche un second souffle.

24/07/2007 (modifier)
Par kalish
Note: 1/5
Couverture de la série Les Soleils Rouges de l'Eden
Les Soleils Rouges de l'Eden

L'histoire se laisse lire, est plutôt originale, mais assez mal construite, je trouve. On en apprend très peu dans les deux premiers tomes et on nous envoie tout dans la gueule dans le troisième pour expédier la série, faute de ventes, comme souvent chez soleil. Preuve en est, le troisième tome annoncé comme s'intitulant "les architectes" à la fin du second alors qu'il n'en est rien. La psychologie des personnages est au ras des pissenlits, bref, c'est tout de même très bateau malgré la bonne idée du scenar'. Bon le dessin, on va faire court, j'ai jamais vu plus moche (si, si, sérieusement).

20/07/2007 (modifier)
Par Kalish
Note: 1/5
Couverture de la série Chroniques de la lune noire
Chroniques de la lune noire

On aime ou on n’aime pas c'est ça ? Bah moi, je n’aime pas, mais alors pas du tout et je me suis forcé, 12 j'en ai lu. C'est d'un redondant, mais d'un chiant. Des armées, des batailles, on achète des armes, on baise, on mange, puis nouvelle grosse bataille. Surprises, rebondissements ? Que t'chi, peau d'balle, à part la mort de Fey que tout le monde oublie en 2 cases. Les dessins maintenant ; tout le monde regrette Ledroit, logique quand on voit ce qu'il fait depuis, maintenant je suis peut-être resté bloqué sur les deux premiers, mais c'était nul même quand c'était lui aux crayons. Après pour Pontet c'est tout aussi naze, je vois tout le monde écrire qu'il s'améliore ; mais vous êtes dingues les mecs, c'est de plus en plus pourris. Les perspectives sont ratées et même quand il essaye de faire de grandes planches où l'impression de profondeur n'est pas indispensable, c'est moche. Mais que fait il pendant qu'il dessine, il joue à "guildwar" ? Et les scènes de batailles, on y comprend rien, c'est laid, principalement celle aux portes des enfers, le tome 10 par exemple est un gros gribouillis de la première à la dernière page. Mention spéciale quand même pour la représentation des sorts, sorte d'éjaculation frontale de mousse jaune ou rouge, c'est à mourir de rire, on dirait les enfants perdus qui jouent avec la bouffe imaginaire dans "Hook" Au final pour tout ceux qui trouve cette série culte, arrêtez de vous bran*** sur votre collection et admettez que vous avez dépensé une fortune juste pour pouvoir dire, "j'ai les chroniques de la lune noire".

18/07/2007 (modifier)
Par Arno
Note: 1/5
Couverture de la série Le Chant d'Excalibur
Le Chant d'Excalibur

Une trame de départ qui fait très lieu commun (la survivance des païens contre la chrétienté médiévale) mais qui restait pleine de potentialité narrative. Malheureusement, tout ce qui pouvait sembler intéressant dans les intrigues est lourdement plombé par l' "humour" d'Arleston, qui dans cette série se laisse un peu aller. Un peu voire franchement. Comment définir cet "humour"? Disons que c'est entre l'enfant qui répète "pipi caca" et le vieux sénile qui répète "gnn gnn toute nue la fifille". C'est-à-dire qu'on se demande si Arleston veut créer un effet ou s'il est vraiment un peu beauf. C'est limite. On dirait un gamin de collège catho, qui se paie sa crise de fou-rire parce qu'il a dit une bêtise sur monsieur le curé et parce qu'il a dessiné un truc osé sur la porte des w.c. C'est surtout dans la répétition qu'on voit ça, et c'est sans doute pour cette raison que les gens semblent mieux aimer le premier tome. Donc si vous voulez lire des allusions aux odeurs corporelles à chaque page, allez-y, cette série est pour vous. Si l'histoire conserve tout-de-même un intérêt? Je sais pas, j'ai tourné les pages en me demandant quelle serait la blague à Gros Dégueulasse ou à Petit Puceau dans la suivante, donc à partir du quatrième tome j'ai commencé à perdre le fil. Pour les trois premiers, disons que ça peut aller, mais au delà, la trame de fond est-elle autre chose qu'un prétexte pour les grosses blagues? Par contre j'ai bien aimé un dessin volontairement modeste et en fait impeccablement maîtrisé, pour une lecture fluide. Je crois qu'en fait après le premier tome il n'y a plus que le dessin qui tient la série... (Sauf le dessin des Neanderthals : Faut pas charrier quand-même). Sinon, ouais, le truc de la lutte contre l'obscurantisme et l'intolérance de la religion, c'est pas trop des touches subtiles, là... ça ressemble plutôt à de l'obscurantisme et de l'intolérance païens, par moments. Voire même du fondamentalisme païen, vu le nombre de chrétiens occis et le caractère primairement mauvais des responsables religieux.

16/07/2007 (modifier)