J'aurais pu être un tout petit peu indulgent avec cette série car elle est destinée à un public de jeunes filles donc je ne suis pas la bonne cible et il est normal que je n'ai vraiment pas aimé. Mais oser vendre une telle camelotte en BD, je trouve ça presque honteux, et une insulte pour les auteurs de BD de qualité.
Pour commencer, cette série est un resucé complet de Witch : même origine italienne, même groupe de cinq filles mignonnes (une blonde, une rousse, une brune, une auburn, une... violette), même monde parallèle de magie, même histoires de royaumes enchantés et de princesses, même style de dessin, même design, même... Tout est quasiment identique à quelques détails près.
Sauf que là où Witch avait un dessin très sympa et une intrigue assez correcte, ici, c'est vraiment de la copie de série B voire pire. Le dessin est complètement nul : réalisé par un studio, on dirait qu'aucun de ses membres ne sait vraiment dessiner. Ce sont régulièrement de mauvaises incrustations d'images du dessin animé, des encrages très laids, des dessins sans aucune âme, des personnages qu'on dirait posés sur un décor à moitié vide, n'interagissant pas entre eux... A cela s'ajoute des intrigues le plus souvent pitoyables et surtout les personnages mêmes des Winx sont assez détestables dans le genre "jeunes consuméristes adeptes de mode, de musique et de frivolité".
Une série purement commerciale qui se pose sur un segment de marché ouvert par Witch et bien sûr avant cela par Harry Potter et autres Sailor Moon. Franchement, totalement dispensable !
"Une série qu'on aime ou qu'on rejette en bloc" ? "Une série pour laquelle il est difficile de passer au delà du premier tome et demi" ?
Je confirme ! Je n'en supporte plus la lecture avant même la fin du tome 1 !
Déjà je trouve le dessin tout simplement moche. Les personnages sont réduits à 2-3 traits dans un style manga "visage long - nez ultra-fin" qui rendent les persos presque méconnaissables auxquels s'ajoutent des yeux tellement gigantesques et rendus réalistes que c'en est presque effrayant tant c'est moche. Quant aux décors, ils sont tout simplement vides ou bien réduits à des superbes paysages de... désert vide et moche. De même, la mise en page et la narration sont confuses et parfois difficiles à comprendre.
Et ensuite l'histoire... Un scénario qu'un enfant aurait pu aussi bien imaginer. Une jolie fille prend la place de son frère jumeau pour devenir l'Elu qui va sauver un Japon Post-Cataclysimique du joug de méchants tyrans, mais attention elle va tomber amoureuse de son pire ennemi, un des méchants rois, mais ni l'un ni l'autre ne sauront dès le départ de qui ils sont vraiment tombés amoureux. On sent poindre le cruel dilemme, ah !
La confusion du récit, les facilités scénaristiques à la pelle et surtout cette impression de déjà-vu complet et total qui me faisait deviner l'histoire de tout le tome 1 dès les 10 premières pages lues, ça m'a complètement gavé. J'ai eu un mal fou à lire les dernières pages tant j'ai décroché complètement.
Seul point positif, est-ce la traduction qui est ratée ou bien les dialogues qui sont faits exprès, quoiqu'il en soit j'en ai trouvé certains hilarants tant ils étaient risibles !
Quelques exemples :
- "Est-ce une femme qui aime les concombres ?"
- Dit façon "On m'appelle le chevalier blanc" sauf que là c'est dit avec sérieux : "Je suis... le fier seigneur bleu du désert !"
- Dialogue entre deux hommes qui se connaissent à peine :
"J'aurais aimé que tu sois une femme."
"Ah ? Désolé."
En parlant du grand méchant roi qui vient tout juste d'essuyer une défaite désagréable : "Il est gentil avec son cheval..."
Bref, j'ai trouvé ça vraiment mauvais. Pas méchamment mauvais, pas détestable, mais mauvais... Nul même... Et je n'ai pas envie du tout de continuer cette série.
Les BDs de gags sur un métier, un hobby ou autres classes de personnes bien typées, je prends toujours ça avec une très grosse prudence, voire une franche appréhension. Cette série là ne déroge pas à la règle et vient confirmer, s'il en était besoin, mon ressentiment envers ce genre de BD commerciale.
Le dessin est classique dans le genre. Type franco-belge humour à gros nez, le trait et les couleurs ne sont pas foncièrement mauvaises, ils font même preuve d'une certaine aisance technique. Mais non seulement cela se réduit au strict minimum réglementaire (décors souvent vides et remplacés par de banals dégradés photoshop) et surtout c'est un style qui n'a aucune âme, interchangeable avec tant d'autres. Bref, ce n'est pas le graphisme qui me convaincra ici.
Quant à l'humour... Humpf...
Bon, les gags, en une planche ou quelques cases, sont divisés en deux genres.
D'un côté, il y a les gags inspirés d'anecdotes militaires sans doute véritables ou à peine romancées, des preuves par l'image de la bêtise de l'armée et de ses membres. Assez peu drôles, je reste cependant indulgent avec ces planches là qui attirent légèrement le sourire malgré tout. Mais franchement, je suis persuadé qu'en termes d'anecdotes militaires comme pour les autres anecdotes du type (assurances, etc...), il y avait sans doute de quoi tirer quelque chose de nettement plus drôle et même, si possible, de tenter un peu de finesse. Et ce n'est vraiment pas le cas ici.
Et d'un autre côté se trouvent les gags purement inventés, des gags à l'humour dramatiquement prévisible ou péniblement ras-de-terre (pour ne pas dire pipi-caca par moments). J'ai trouvé ça accablant tellement ce n'était pas drôle. Certains sont même affreusement mauvais, le genre qui me donne envie de refermer un album sans même chercher à voir si la suite rattrapait le niveau.
En cinq mots et pour rester poli, je n'ai pas aimé.
Premier tome acheté d’occasion, et le second ne le sera ni d’occaz, ni à plein prix (et puis quoi encore ?).
J’avais lu, sur les sites plutôt spécialisés mangas, des avis plus que laudatifs de lecteurs. J’ai donc tenté Cashgirl, la fille qui n’est intéressée que par le flouze, l’oseille, l’or, l’argent, et donc le cash. Mais pour ce qui est d’acheter cash ce manhwa, vous risqueriez de le regretter amèrement.
Bref, tout comme ma précédente vanne plutôt moyenne, l’humour de manhwa m’a laissé de marbre. Les gags tombent à plat. Ils m’ont paru insipides, et parfois plus que limites dans l’humour douteux. Car, en vérité, ce que je reproche le plus à ce manhwa n’est pas d’avoir un humour nul, mais que ses personnages (la fille et son père tout aussi avide de fric) m’ont semblé assez malsains. Car lorsque le fric passe avant tout, les êtres humains sont bien sûr ignorés. Certains auteurs parviennent à tirer un humour corrosif, et pamphlétaire, de cet appât du gain. Ici, ce n’est certes pas le cas, et on peut se demander si cette idée subversive est même passée une seule seconde dans la tête de son auteur.
Il y a des fois, on se demande... Mais comment peut-on décemment produire, éditer et commercialiser des trucs pareils ? Franchement ?
Ce n’est ni fait, ni à faire, comme dit la formule.
Apparemment, une seule consolation : ce machin a été abandonné au tome 2. Comme quoi, ils ne sont pas totalement fous non plus au Japon (bien que, lorsqu’on voit certains mangas qui continuent à sortir comme des petits pains, on comprenne pourquoi certaines personnes, qui se focalisent sur ces nullités, estiment que le manga c’est nul ; à se demander s’il n’y a pas un complot des importateurs pour publier beaucoup, beaucoup plus de manga nuls ou moyens que de manga bons ou très bons ; combien d’excellents mangas ne franchiront point la mer, dites ? Peut-être aucun, après tout, allez savoir...).
Bref, comment dire ? Alors, l’histoire... C’est un peu comme chez Toshiki Yui, dont Utatane est une sorte de cousin dans le registre « je viens du hentai, je dessine des filles, et ensuite j’essaye d’élaborer des histoires pour les placer ». Alors, évidemment, il y a des trucs ici et là, quelques grumeaux dans ce brouet. Prétendre que l’histoire ou le scénario est totalement creux serait mensonger, car sinon il n’y aurait aucune page, mais franchement, il eut mieux valu...
Mais ces trucs... restent des trucs. Des morceaux qui ne se lient pas vraiment. À part ça, Utatane dessine plutôt bien la gent féminine, avec un appétit pour le malsain (mais soft). Mais il ne sait pas faire d’histoires, et il ferait mieux d’abandonner, merci d’avance pour le manga en général.
Il fallait bien une mauvaise note !!! Je n'ai jamais aimé cette BD, même en étant gosse !!!
Je me suis forcé à en lire quelques-uns et c'est une catastrophe, je n'ai jamais accroché.
Le gros, le nain, la potion magique et des romains qui se font toujours taper dessus ; NON
Cela ne passe pas. Les jeux de mots ne me font pas rire, quant aux dessins.........
Le tout dernier, je l'ai feuilleté à la FNAC : désolé c'est de la M...
Et c'est sans appel !
Bon, il faut toujours un mécontent !!!!
Le dessinateur des "Tuniques Bleues", Lambil, devient Lampil et Raoul Cauvin devient Raoul Cauvin, le tout est mis en scène par Lambil et scénarisé par Cauvin, mettant en scène les aventures de Lampil et de Cauvin avec les épouses de Lampil et Cauvin sur des strips de 6 pages ou plus sur leurs errances, leurs disputes et la malchance de Lampil ou Lambil, bon bref...
L'idée de base est originale mais on tourne très rapidement en rond tant les sujets sur les deux personnages sont éculés et déjà vus. Lampil est un dessinateur dépressif, frustré et râleur et on assiste à sa vie à la maison, sur ses planches avec son épouse, son chat et son scénariste...
Et il ne se passe rien de très drôle ou d'inédit, je lisais tout ceci sans grand intérêt dans le magazine Spirou et profite surtout de l'occasion pour citer l'oeuvre de Trondheim qui, sur une idée similaire, nous offre de véritables tranches de vie et d'humour sur ses savoureuses "Aventures de l'univers" ou sur Approximativement.
Reste pour Lampil le trait de la classique école franco-belge que l'on retrouve tel quel sur les "Tuniques Bleues", plus colorées et rythmées que ces aventures nombrilistes molles du genou !
Mouais, le premier tome m'avais pas laissé un souvenir terrible, mais j'ai attendu le 2eme avant de me prononcer...
Ben il est encore pire, j'ai meme pas reussi à le terminer... l'histoir est vraiment trop idiote et ininteressante.
Un surprenant raté dans la belle collection Air Libre.
Le top du manga débile ! Je déteste cette série et pour plusieurs raison.
Tout d'abord, je trouve le scénario pas original et c'est souvent la même chose. En gros, le héros se retrouve face à un méchant. Ils parlent pendant 5 minutes et le méchant y dit qu'il est le plus fort. Après, y a le combat et devine qui gagne? Et ce n'est presque que ça parce qu'on fin de compte, ce n'est qu'une suite de combats ennuyeux.
Ensuite, le dessin est moche comme c'est pas possible ! Particulièrement les personnages. Plusieurs fois, j'ai l'impression qu'ils ont une tête en carton. En plus, le héros est supposé avoir 13 ans et il a la musculature d'un homme de 23 ans !
Pour finir, l'anime qui a été tiré de ça est insignifiant avec des dessins figés et un doublage totalement merdique.
Franchement je ne vous conseille pas l'achat de cet album. Le dessin est assez maladroit et la mise en scène est très amateur ... Les gags ne sont pas très drôles, les chutes laissent froid et font regretter l'achat de ce genre de production.
Il faut éviter de cautionner ce genre d'album raté, de manière à ce que les éditions Soleil évitent de nous faire dépenser notre argent pour rien. Le 2eme tome risque également de sortir sous peu, et il s'annonce au même niveau médiocre que le 1er.
Un ratage sur toute la ligne... à fuir !!!!
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Winx Club
J'aurais pu être un tout petit peu indulgent avec cette série car elle est destinée à un public de jeunes filles donc je ne suis pas la bonne cible et il est normal que je n'ai vraiment pas aimé. Mais oser vendre une telle camelotte en BD, je trouve ça presque honteux, et une insulte pour les auteurs de BD de qualité. Pour commencer, cette série est un resucé complet de Witch : même origine italienne, même groupe de cinq filles mignonnes (une blonde, une rousse, une brune, une auburn, une... violette), même monde parallèle de magie, même histoires de royaumes enchantés et de princesses, même style de dessin, même design, même... Tout est quasiment identique à quelques détails près. Sauf que là où Witch avait un dessin très sympa et une intrigue assez correcte, ici, c'est vraiment de la copie de série B voire pire. Le dessin est complètement nul : réalisé par un studio, on dirait qu'aucun de ses membres ne sait vraiment dessiner. Ce sont régulièrement de mauvaises incrustations d'images du dessin animé, des encrages très laids, des dessins sans aucune âme, des personnages qu'on dirait posés sur un décor à moitié vide, n'interagissant pas entre eux... A cela s'ajoute des intrigues le plus souvent pitoyables et surtout les personnages mêmes des Winx sont assez détestables dans le genre "jeunes consuméristes adeptes de mode, de musique et de frivolité". Une série purement commerciale qui se pose sur un segment de marché ouvert par Witch et bien sûr avant cela par Harry Potter et autres Sailor Moon. Franchement, totalement dispensable !
Basara
"Une série qu'on aime ou qu'on rejette en bloc" ? "Une série pour laquelle il est difficile de passer au delà du premier tome et demi" ? Je confirme ! Je n'en supporte plus la lecture avant même la fin du tome 1 ! Déjà je trouve le dessin tout simplement moche. Les personnages sont réduits à 2-3 traits dans un style manga "visage long - nez ultra-fin" qui rendent les persos presque méconnaissables auxquels s'ajoutent des yeux tellement gigantesques et rendus réalistes que c'en est presque effrayant tant c'est moche. Quant aux décors, ils sont tout simplement vides ou bien réduits à des superbes paysages de... désert vide et moche. De même, la mise en page et la narration sont confuses et parfois difficiles à comprendre. Et ensuite l'histoire... Un scénario qu'un enfant aurait pu aussi bien imaginer. Une jolie fille prend la place de son frère jumeau pour devenir l'Elu qui va sauver un Japon Post-Cataclysimique du joug de méchants tyrans, mais attention elle va tomber amoureuse de son pire ennemi, un des méchants rois, mais ni l'un ni l'autre ne sauront dès le départ de qui ils sont vraiment tombés amoureux. On sent poindre le cruel dilemme, ah ! La confusion du récit, les facilités scénaristiques à la pelle et surtout cette impression de déjà-vu complet et total qui me faisait deviner l'histoire de tout le tome 1 dès les 10 premières pages lues, ça m'a complètement gavé. J'ai eu un mal fou à lire les dernières pages tant j'ai décroché complètement. Seul point positif, est-ce la traduction qui est ratée ou bien les dialogues qui sont faits exprès, quoiqu'il en soit j'en ai trouvé certains hilarants tant ils étaient risibles ! Quelques exemples : - "Est-ce une femme qui aime les concombres ?" - Dit façon "On m'appelle le chevalier blanc" sauf que là c'est dit avec sérieux : "Je suis... le fier seigneur bleu du désert !" - Dialogue entre deux hommes qui se connaissent à peine : "J'aurais aimé que tu sois une femme." "Ah ? Désolé." En parlant du grand méchant roi qui vient tout juste d'essuyer une défaite désagréable : "Il est gentil avec son cheval..." Bref, j'ai trouvé ça vraiment mauvais. Pas méchamment mauvais, pas détestable, mais mauvais... Nul même... Et je n'ai pas envie du tout de continuer cette série.
Les Militaires
Les BDs de gags sur un métier, un hobby ou autres classes de personnes bien typées, je prends toujours ça avec une très grosse prudence, voire une franche appréhension. Cette série là ne déroge pas à la règle et vient confirmer, s'il en était besoin, mon ressentiment envers ce genre de BD commerciale. Le dessin est classique dans le genre. Type franco-belge humour à gros nez, le trait et les couleurs ne sont pas foncièrement mauvaises, ils font même preuve d'une certaine aisance technique. Mais non seulement cela se réduit au strict minimum réglementaire (décors souvent vides et remplacés par de banals dégradés photoshop) et surtout c'est un style qui n'a aucune âme, interchangeable avec tant d'autres. Bref, ce n'est pas le graphisme qui me convaincra ici. Quant à l'humour... Humpf... Bon, les gags, en une planche ou quelques cases, sont divisés en deux genres. D'un côté, il y a les gags inspirés d'anecdotes militaires sans doute véritables ou à peine romancées, des preuves par l'image de la bêtise de l'armée et de ses membres. Assez peu drôles, je reste cependant indulgent avec ces planches là qui attirent légèrement le sourire malgré tout. Mais franchement, je suis persuadé qu'en termes d'anecdotes militaires comme pour les autres anecdotes du type (assurances, etc...), il y avait sans doute de quoi tirer quelque chose de nettement plus drôle et même, si possible, de tenter un peu de finesse. Et ce n'est vraiment pas le cas ici. Et d'un autre côté se trouvent les gags purement inventés, des gags à l'humour dramatiquement prévisible ou péniblement ras-de-terre (pour ne pas dire pipi-caca par moments). J'ai trouvé ça accablant tellement ce n'était pas drôle. Certains sont même affreusement mauvais, le genre qui me donne envie de refermer un album sans même chercher à voir si la suite rattrapait le niveau. En cinq mots et pour rester poli, je n'ai pas aimé.
Cashgirl
Premier tome acheté d’occasion, et le second ne le sera ni d’occaz, ni à plein prix (et puis quoi encore ?). J’avais lu, sur les sites plutôt spécialisés mangas, des avis plus que laudatifs de lecteurs. J’ai donc tenté Cashgirl, la fille qui n’est intéressée que par le flouze, l’oseille, l’or, l’argent, et donc le cash. Mais pour ce qui est d’acheter cash ce manhwa, vous risqueriez de le regretter amèrement. Bref, tout comme ma précédente vanne plutôt moyenne, l’humour de manhwa m’a laissé de marbre. Les gags tombent à plat. Ils m’ont paru insipides, et parfois plus que limites dans l’humour douteux. Car, en vérité, ce que je reproche le plus à ce manhwa n’est pas d’avoir un humour nul, mais que ses personnages (la fille et son père tout aussi avide de fric) m’ont semblé assez malsains. Car lorsque le fric passe avant tout, les êtres humains sont bien sûr ignorés. Certains auteurs parviennent à tirer un humour corrosif, et pamphlétaire, de cet appât du gain. Ici, ce n’est certes pas le cas, et on peut se demander si cette idée subversive est même passée une seule seconde dans la tête de son auteur.
Lythtis
Il y a des fois, on se demande... Mais comment peut-on décemment produire, éditer et commercialiser des trucs pareils ? Franchement ? Ce n’est ni fait, ni à faire, comme dit la formule. Apparemment, une seule consolation : ce machin a été abandonné au tome 2. Comme quoi, ils ne sont pas totalement fous non plus au Japon (bien que, lorsqu’on voit certains mangas qui continuent à sortir comme des petits pains, on comprenne pourquoi certaines personnes, qui se focalisent sur ces nullités, estiment que le manga c’est nul ; à se demander s’il n’y a pas un complot des importateurs pour publier beaucoup, beaucoup plus de manga nuls ou moyens que de manga bons ou très bons ; combien d’excellents mangas ne franchiront point la mer, dites ? Peut-être aucun, après tout, allez savoir...). Bref, comment dire ? Alors, l’histoire... C’est un peu comme chez Toshiki Yui, dont Utatane est une sorte de cousin dans le registre « je viens du hentai, je dessine des filles, et ensuite j’essaye d’élaborer des histoires pour les placer ». Alors, évidemment, il y a des trucs ici et là, quelques grumeaux dans ce brouet. Prétendre que l’histoire ou le scénario est totalement creux serait mensonger, car sinon il n’y aurait aucune page, mais franchement, il eut mieux valu... Mais ces trucs... restent des trucs. Des morceaux qui ne se lient pas vraiment. À part ça, Utatane dessine plutôt bien la gent féminine, avec un appétit pour le malsain (mais soft). Mais il ne sait pas faire d’histoires, et il ferait mieux d’abandonner, merci d’avance pour le manga en général.
Astérix
Il fallait bien une mauvaise note !!! Je n'ai jamais aimé cette BD, même en étant gosse !!! Je me suis forcé à en lire quelques-uns et c'est une catastrophe, je n'ai jamais accroché. Le gros, le nain, la potion magique et des romains qui se font toujours taper dessus ; NON Cela ne passe pas. Les jeux de mots ne me font pas rire, quant aux dessins......... Le tout dernier, je l'ai feuilleté à la FNAC : désolé c'est de la M... Et c'est sans appel ! Bon, il faut toujours un mécontent !!!!
Pauvre Lampil
Le dessinateur des "Tuniques Bleues", Lambil, devient Lampil et Raoul Cauvin devient Raoul Cauvin, le tout est mis en scène par Lambil et scénarisé par Cauvin, mettant en scène les aventures de Lampil et de Cauvin avec les épouses de Lampil et Cauvin sur des strips de 6 pages ou plus sur leurs errances, leurs disputes et la malchance de Lampil ou Lambil, bon bref... L'idée de base est originale mais on tourne très rapidement en rond tant les sujets sur les deux personnages sont éculés et déjà vus. Lampil est un dessinateur dépressif, frustré et râleur et on assiste à sa vie à la maison, sur ses planches avec son épouse, son chat et son scénariste... Et il ne se passe rien de très drôle ou d'inédit, je lisais tout ceci sans grand intérêt dans le magazine Spirou et profite surtout de l'occasion pour citer l'oeuvre de Trondheim qui, sur une idée similaire, nous offre de véritables tranches de vie et d'humour sur ses savoureuses "Aventures de l'univers" ou sur Approximativement. Reste pour Lampil le trait de la classique école franco-belge que l'on retrouve tel quel sur les "Tuniques Bleues", plus colorées et rythmées que ces aventures nombrilistes molles du genou !
Déesse blanche, déesse noire
Mouais, le premier tome m'avais pas laissé un souvenir terrible, mais j'ai attendu le 2eme avant de me prononcer... Ben il est encore pire, j'ai meme pas reussi à le terminer... l'histoir est vraiment trop idiote et ininteressante. Un surprenant raté dans la belle collection Air Libre.
Saint Seiya - Les Chevaliers du Zodiaque
Le top du manga débile ! Je déteste cette série et pour plusieurs raison. Tout d'abord, je trouve le scénario pas original et c'est souvent la même chose. En gros, le héros se retrouve face à un méchant. Ils parlent pendant 5 minutes et le méchant y dit qu'il est le plus fort. Après, y a le combat et devine qui gagne? Et ce n'est presque que ça parce qu'on fin de compte, ce n'est qu'une suite de combats ennuyeux. Ensuite, le dessin est moche comme c'est pas possible ! Particulièrement les personnages. Plusieurs fois, j'ai l'impression qu'ils ont une tête en carton. En plus, le héros est supposé avoir 13 ans et il a la musculature d'un homme de 23 ans ! Pour finir, l'anime qui a été tiré de ça est insignifiant avec des dessins figés et un doublage totalement merdique.
Goblin's
Franchement je ne vous conseille pas l'achat de cet album. Le dessin est assez maladroit et la mise en scène est très amateur ... Les gags ne sont pas très drôles, les chutes laissent froid et font regretter l'achat de ce genre de production. Il faut éviter de cautionner ce genre d'album raté, de manière à ce que les éditions Soleil évitent de nous faire dépenser notre argent pour rien. Le 2eme tome risque également de sortir sous peu, et il s'annonce au même niveau médiocre que le 1er. Un ratage sur toute la ligne... à fuir !!!!