Les derniers avis (5342 avis)

Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Les 4 As
Les 4 As

Voilà l'exemple typique de la série qui vieillit très mal !!! Le dessin est ultra basique avec une colorisation peu valorisante. Les histoires sont d'une pauvreté extrême. Le pire dans l'affaire reste la difficulté de lecture des textes... Depuis bien longtemps, je n'avais pas vu de BD qui puisse rebuter à ce point un lecteur. "Les 4 As" aura du mal de nos jours à trouver de nouveaux lecteurs.

04/01/2008 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Le Livre des Amortels
Le Livre des Amortels

J'ai pris le temps de lire les 3 tomes, et pourtant ce ne fut pas l'envie d'arrêter qui me manqua... L'histoire est brouillonne, sans intérêt, à la limite non maîtrisée. Peut-être que l'alchimie dessin/scénario n'a pas fonctionné. En effet le dessin est souvent hideux avec une palette de couleurs que je n'ai vraiment pas appréciée. J'ai eu l'impression qu'à chaque nouveau tome, le dessin empirait !!! 1 heure 30 de perdue, mais restant toujours optimiste, j'ai pris l'habitude d'aller au bout de la lecture. Il va de soi que je ne conseille pas l'achat.

04/01/2008 (modifier)
Par Tetsuo
Note: 1/5
Couverture de la série L'Agent 212
L'Agent 212

Pour avoir eu le courage d'en lire plusieurs, j'atteste que cette série est vraiment très mauvaise. Les gags sont déjà vus, lourdement redondants, et pourtant j'adore le comique de répétition, mais ici ça ne passe pas, ça lasse au bout de 2 blagues... et dire qu'il y 26 albums... Aucune subtilité, aucune finesse, pas de poésie, ni de pensée qui sorte de l'ordinaire, juste des gags gros comme une maison au cas où on aurait oublié son cerveau au fond de sa poche. Cauvin multiplie les séries et on retrouve souvent les mêmes trames qui ne font pas mon bonheur, loin de là ! Quatre séries sont relativement lisibles (Pierre Tombal, Les Tuniques bleues, Les Psy et Sammy), mais les autres séries ressemblent les unes aux autres. J'ai beaucoup de mal à accrocher à ces longues séries à rallonge qui durent (j'exagère ?), mais bon pour l'auteur ça doit être moins ennuyeux de passer d'un héros différent à un autre. Dur dur de lire ne serait-ce qu'un album en entier !

03/01/2008 (modifier)
Par Nijal
Note: 1/5
Couverture de la série Je ne savais pas quoi t'offrir donc je t'ai pris ça
Je ne savais pas quoi t'offrir donc je t'ai pris ça

Je suis habituellement l'un des premiers à m'opposer à ceux qui vilipendent à tour de bras la bande-dessinée dite "commerciale" ou "de supermarché". Mais quand on voit "Je ne savais pas quoi t'offrir donc je t'ai pris ça", on est en droit de se dire que la ligne jaune de la surenchère mercantiliste a été franchie. Depuis le milieu des années 90, on a assisté à l'explosion des "BDs à thème", clairement destinées à être achetées comme objet de cadeau. Jim a été et reste toujours l'un des fers de lance de cette explosion, depuis son Tous les défauts des mecs de 1994, jusqu'à Les mariés en fin 2007. L'émergence des "BD à thème" n'est pas mauvaise en elle-même, elle fait partie de l'évolution globale de notre société qui devient de plus en plus consumériste. "Je ne savais pas quoi t'offrir donc je t'ai pris ça" peut représenter la quintessence de ces BDs faites pour offrir. Un grand format pour prendre le plus de place possible sur les rayons, des couleurs criardes pour attirer l'oeil du chaland, un titre énorme et accrocheur pour aiguiser sa curiosité. Tout y est, dans des proportions supérieures à la production "mainstream". Mais une limite a été franchie : c'est la première BD qui assume aussi ouvertement son statut mercantiliste. Mais quel contenu propose-t-elle? Justement, rien ou presque. L'auteur joue sur un aspect soi-disant "décalé", et le lecteur se trouve plongé des les tribulations d'un personnage qui n'arrive pas à choisir un cadeau, qui achète la présente BD, et qui essaie de s'en justifier. Jim y met toute la verve qui le caractérise, c'est indéniable, mais cela ne change rien, car toute la virtuosité du monde ne pourrait effacer la vacuité intrinsèque de cette BD. Si vous voulez offrir, choisissez tout, même le plus médiocre des albums de La Vérité sur..., la démarche sera en tout cas plus honnête qu'avec "Je ne savais pas quoi t'offrir donc je t'ai pris ça".

02/01/2008 (MAJ le 02/01/2008) (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Elend
Elend

Sachant que cette série était abandonnée, je ne suis pas mis de pression à la lecture. Le dessin est assez original, les couleurs parfois criardes. Le scénario m'a globalement plu. J'aime les contes "adultes" simples et sans compromis. Comme il n'y aura pas de suite au tome 1, on ne pourra jamais juger cette série. Je déconseille par principe l'achat. La lecture se finit par la frustration classique du "A suivre" sans suite...

02/01/2008 (modifier)
Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série Les Ados - Laura et Ludo
Les Ados - Laura et Ludo

Quelle bande dessinée insignifiante ! A la lecture, j'ai détesté ce one-shot. Jamais vu des 'gags' aussi pas drôles et j'ai parfois l’impression que l'auteur n'aime pas les jeunes. Tout d'abord, je n'aime pas trop le style de dessin de Cestac. Je le trouve un peu moche et les couleurs rendent le travail un peu hideux. Quant au scénario, ce n'est qu'une suite de clichés sur les adolescents. J'ai 16 ans et à part le fait que je lis des mangas, je ne me reconnais pas beaucoup dans cette caricature. Ni beaucoup des élèves de l'école. Peut-être qu'on est des extraterrestres ou que les ados français sont différents des ados québécois. En tout cas, l'humour ne m'a même pas fait sourire une seule fois.

29/12/2007 (MAJ le 29/12/2007) (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série La Vie en rose ou l'obsessionnelle poursuite du bonheur
La Vie en rose ou l'obsessionnelle poursuite du bonheur

Je ne connaissais pas l'auteure, à savoir Florence Cestac, n'étant pas un habitué des bd d'humour. Cependant, j'aime bien sortir parfois des sentiers battus... Ici, l'auteure nous livre une vision bien personnelle du bonheur du genre "le bonheur, on doit le traquer partout". Nous suivons par conséquent la vie de Noémie de sa naissance à sa vieillesse dans une joviale autopsie. Pourtant, j'ai pas été très emballé ! D'abord, par le dessin que je trouve bien pâle malgré un style graphique très flashy. Puis ensuite et surtout, par l'humour que je ne trouve pas drôle. Ringardise est le mot qui me vient à l'esprit pour définir ce que je viens de lire. Des certitudes et des clichés à gogo. Trop poussif pour esquisser le moindre sourire. Désolé mais ce n'est pas mon genre de bd !

29/12/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série American Splendor - Un jour comme les autres
American Splendor - Un jour comme les autres

Je ne connaissais pas Harvey Pekar jusqu'à l'achat de cet album. Je n'ai pas lu The Quitter, je ne savais pas qu'il y avait déjà eu un film American Splendor issu de sa série comics et je ne savais pas que cet auteur était considéré actuellement aux USA comme l'un des "maîtres du récit du quotidien". On m'avait juste présenté cet album comme étant un recueil d'histoires courtes, de récits de petits soucis et triomphes du quotidien, et j'en avais déduit que la façon de les raconter devait les rendre intéressants et sans doute humoristiques ou touchants. Je me suis planté dans ma déduction ! Je me suis gravement fait... ennuyer. Réel intérêt, ces histoires courtes sont dessinées par un grand nombre de dessinateurs plutôt célèbres aux USA et leurs styles très variés, sans être jamais épatants même pour un dessinateur aussi célèbre que Richard Corben pas plus que pour un dessinateur que j'aime bien comme Gilbert Hernandez, offrent au moins des planches de belle qualité. Mais il n'y a vraiment pas de quoi crier à la prouesse graphique pour aucune de ces histoires. Quant au contenu de ces histoires... J'y ai découvert un Harvey Pekar qui se met en scène, sans doute avec sincérité, comme un psychotique, un stressé du quotidien qui envisage toujours les problèmes et qui se mine l'esprit à s'en rendre malade. Du coup, une chasse d'eau ou un téléphone qui ne marchent plus sont des épreuves importantes à surmonter pour lui, et je ne vous parle pas de sa relation avec sa fille adolescente. Mais franchement, je ne compte plus le nombre de fois où je me suis dit, en fin d'histoire, à quel point c'était vide d'intérêt. Certains récits me sont tombés des mains tant j'étais estomaqué d'y voir apposé le mot "fin" alors que j'avais eu l'impression de ne rien lire du tout, rien d'intéressant, rien... Trop souvent, j'ai lu du vide. Le récit du quotidien peut donner quelque chose de bon pour peu qu'on puisse le rendre humoristique comme sait le faire Trondheim ou quand il y a au moins un petit quelque chose à raconter, une maladie, une histoire d'amour, des amitiés, une vie professionnelle ou personnelle un peu particulière... Mais ici, hormis le maigre intérêt des légers troubles du comportement de Harvey Pekar, il n'y a rien, rien du tout à raconter. Sincèrement, je n'ai pas accroché et je suis vraiment surpris qu'un tel album ait été publié en France où je doute que The Quitter ou le film American Splendor aient suscité suffisamment d'intérêt pour que des fans de Pekar aient fondamentalement envie de découvrir sa petite vie de tous les jours quand rien ne s'y passe.

29/12/2007 (modifier)
Par Arno
Note: 1/5
Couverture de la série Le Chant des Stryges
Le Chant des Stryges

Une série intéressante, avec une mystique originale. L'héroïne guerrière pourrait être mieux dessinée. Le dessin des couvertures est ridicule par rapport à ce qui est à l'intérieur. Malheureusement, dans les derniers tomes apparaît un grimoire... On pouvait vraiment pas se passer du grimoire secret et comme de juste écrit par un moine médiéval... Bon, je vais lire les prochains épisodes pour voir si ça tombe en quenouille ou pas. MISE A JOUR APRES LECTURE DU TOME 10: Effectivement, ça tombe en quenouille. Je m'explique en commentant quelques extraits de ce tome: [SPOILER] Page 1: "Nous sommes en France en 1269" Et hop, pendant quelques pages on n'est plus dans l'univers de la série. Grimoire médiéval, sorcière, moines, diablotins.... Je déteste vraiment ce recours au grimoire, à l'énigme du vieux grimoire... Page 4: "Où en sommes-nous, professeur?" Ouais bon je répondrai pas "Qu'elle crève à la fin", mais ça commence à faire un peu longuet cette histoire de fiancée malade. On la traîne depuis le premier tome si je me souviens bien. En plus c'est suivi d'une longue discussion qui remet sur le tapis son état de santé, avec bien sûr de nouveaux éléments qui justifie la prolongation dudit état de santé.... Arf.... Page 8: "Le livre de plomb" Quoi? Y'a encore un vieux grimoire en plus du premier vieux grimoire. Et pourquoi pas avec une énigme à déchiffrer en plus? Oups! Page 14: "C'est toi qui voit" Waouh la richesse et l'originalité de la tension sentimentale.... Page 23: "Vous continuez à jouer au chat et à la souris" Ben ouais, pourquoi est-ce que tout le monde demande quelque chose d'urgent et de capital à Debrah tout en lui cachant des infos pour qu'elle ne puisse pas accomplir immédiatement ce qu'on lui demande? Pour allonger la sauce? Page 25: "Les stryges sont des créatures puissantes... J'imagine qu'ils sont capables de broyer n'importe qui" Ben ouais, c'est ce qu'on imagine aussi. Voir mon analyse plus bas. Page 42: "Il connaît toute ma vie par coeur! Il maîtrise chacun de mes gestes et déplacements!" Cette phrase de Debrah prononcée au moment où elle essaye de pénétrer par effraction chez le type dont elle parle et qu'elle doit tuer, ma foi ne manque pas de sel... On se demande si les auteurs se moquent de leur oeuvre.... Page 42: "Je ne sais même pas par quel miracle je suis encore en vie" Même chose. Ceci dit c'était pas la peine d'en remettre une couche non plus... Page 42: "Un sens caché, tellement caché qu'il est impossible à trouver" Ouaip. Personne il lui explique rien à Debrah. Elle est hyper venere. [/SPOILER] Bref, une histoire qui ne tient debout que parce que les stryges sont dotés d'une faiblesse étrange dans leur puissance infinie, et parce que tout le monde fait marcher Debrah longuement, tout en lui demandant de faire quelque chose d'hyper-sérieux tout-de-suite. En plus quelques défauts qui rabaissent le niveau. Là ce n'est pas du spoiler parce que je vous laisse découvrir les pages: - Une imitation de Michelangelo qui tombe comme un cheveu sur la soupe - Un diable qui ricane dans l'ombre (les diables sont soumis par convention collective à leur 5mn quotidiennes de ricanement dans l'ombre) - Le déguisement de Weltman, à la limite du rigolo en fais-moi-peur - Une scène de combat mal chorégraphiée en deux fois sur la même page - Une héroïne qui prend bien longtemps pour s'apercevoir que le type sur lequel elle vient de tomber depuis l'étage est HS - Un héros qui au lieu d'être tué est enfermé juste assez longtemps pour qu'il puisse se défaire de ses liens (les héros sont soumis par convention collective à leur 5mn quotidiennes d'enfermement/libération juste à temps) - Le héros et l'héroïne qui chacun son tour commettent des actes de violence contre des "civils" qui les feraient passer pour des méchants dans d'autres séries Mais en fait c'est bien pire, parce que le concept de stryges, qui faisait toute la puissance poétique de la série, a perdu sa fraîcheur. D'êtres extraordinaires et fascinants, ils sont devenus tout et n'importe quoi, un peu Dieu lui-même, un peu gibier traqué par des savants, contrôlant les esprits en général mais ne contrôlant pas un des protagonistes, complètement illimités, complètement limités... invulnérables et vulnérables, intelligents comme des anges et fuyants comme des bêtes, maîtrisant totalement l'Histoire mais craignant pour leur avenir.... et puis surtout très très absents! C'est là qu'on voit que la série à un vice de construction à sa base: les stryges sont trop puissants. Ce n'est plus qu'ils ont des super-pouvoirs, mais plutôt que ce sont des dieux qui "maîtrisent l'histoire humaine". Il n'y a RIEN à faire contre de tels êtres, qui sont omniscients et omnipotents. Il n'y a PAS de possibilité que quelqu'un comme Weltman leur résiste, et même il n'auraient JAMAIS eu besoin d'un piètre alchimiste du 13ème siècle! Et il n'auraient bien sûr JAMAIS eu besoin d'alliés humains pour les aider... Pourquoi est-ce qu'ils laisseraient exister un bouquin qui explique comment les détruire? Pourquoi leurs alliés humains doivent-ils se débrouiller sans eux pour leur sauver la vie? Pourquoi est-ce qu'ils n'utilisent pas les gouvernements qu'ils contrôlent pour gêner Weltman? Pourquoi, omnipotents comme ils sont, ne guériraient-ils pas le défaut qui les rend vulnérables? Songez que s'ils maîtrisent vraiment l'Histoire, alors ils maîtrisent les faits et gestes de ceux qui sont en train de comploter contre eux. Tout est dit, non? Bon ben moi je descends ma note de 3 à 2 alors. Je regarderai la suite pour connaître le secret des mains de Debrah. MISE A JOUR APRES LECTURE DU TOME 11: Ouh la la... Une certaine détérioration graphique, surtout au niveau des visages, souvent méconnaissables, souvent juste esquissés, quelque fois difformes. Une insistance sur le visage binaire du méchant en guise de cliché Comics qui m'a porté à la nausée. Un bâtiment moderne supposé construit en 1754. Des dialogues assommants. Des énigmes qui finissent en peau de lapin ou en enfantillages. Et au final on se demande toujours qu'est-ce qu'il fait là, Nivek. D'ailleurs qu'est-ce qu'ils font là, tous? C'est quoi l'histoire, au juste? Y'a plus de stryges? Allez, je rabaisse encore la note. Je conseille toujours les premiers tomes.

10/06/2006 (MAJ le 27/12/2007) (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Ganarah
Ganarah

Je n'ai pas envie d'être indulgent avec cette BD car, sans équivoque possible, je ne l'ai vraiment pas aimée. J'ai failli abandonner avant même la fin du premier tome et c'est à contre-coeur que je me suis forcé à aller jusqu'à la fin du second tome pour vérifier si je n'avais rien manqué. Le graphisme est un amas d'influences mal digérées, voire pas digérées du tout. Dès les premières planches, on croirait voir en permanence du sous-Loisel et des décors de La Quête de l'Oiseau du Temps. Mais la copie n'arrive vraiment pas à la cheville de l'original. Et dans le second tome, difficile de ne pas immédiatement penser au Sans-visage de Chihiro quand on voit les créatures masquées. Et surtout, il y a un truc qui ne colle pas et dont je n'arrive pas vraiment à expliquer l'origine. C'est une impression quasi constante que j'ai eue que "les acteurs jouaient mal", que les expressions des personnages collaient mal avec leurs dialogues, que leurs positions corporelles étaient "fausses". Tout cela est assez dommage car le trait n'est pourtant pas mauvais la plupart du temps, les cases sont même assez travaillées. S'il avait plus de personnalité et s'il ne cherchait pas de manière trop évidente à imiter le style d'autres, il m'aurait même sans doute bien plu car il y a du potentiel. En ce qui concerne le récit maintenant, il m'a franchement ennuyé. Pour commencer, je n'aime pas l'héroïne. Je déteste ce genre de personnage stéréotypé, la jeune et superbe femme qui en plus est "tellement forte et tellement mystérieuse". Avec les pouvoirs surhumains dont le scénariste l'a affublée, elle se la pète vraiment et je la trouve parfaitement antipathique. Quant à l'histoire dans laquelle elle est embringuée, elle est sans saveur et sans intérêt. L'atmosphère ne s'instaure jamais. Les enjeux des protagonistes sont confus et paraissent totalement artificiels, changeants. Bref, je ne suis jamais rentré dans l'histoire, je n'y ai pas cru une seconde.

27/12/2007 (modifier)