Un petit avis pour confirmer que le consensus d'avis de 1/5 n'est pas volé.
Dès la couverture on saisit rapidement le niveau.
La suite n'est qu'une confirmation d'un ratage complet !!!!
Pour ce genre de BD, il faudrait vraiment autoriser le 0/5....
Seule consolation, le papier peut être utilisé pour allumer la cheminée.
Pour moi, Corto Maltese, c'est mou, mal dessiné, et faussement poétique. Oui, je sais, je suis dur. Mais ce n'est pas faute d'en avoir lu, en espérant accrocher à chaque fois.
Parce qu'on sent bien que l'auteur se donne du mal pour créer un héros et un méchant charismatiques, mais malheureusement ces aventures sont d'une platitude hors norme.
Mais n'y aurait-il donc rien pour sauver Corto de l'abîme ?
La série et le film d'animation ? Non, c'est vraiment trop mal fichu...
Les produits dérivés ? Oui, certains, notamment la ligne de vêtements (très très très très chère, trop sans doute, mais de très bonne qualité).
J'avoue ne pas comprendre l'engouement qu'il peut y avoir autour de Pratt chez "les vieux".
Quand je dis "vieux", je pense notamment à ceux qui ont découvert cette oeuvre alors que les bandes dessinées sur les étals étaient loin d'être aussi nombreuses qu'aujourd'hui, que le marché n'était pas saturé comme il l'est maintenant, qu'il arrivait peut-être (sans doute ?) à sortir du lot.
En bref : Corto Maltese n'avait peut-être pas à soutenir la comparaison avec d'autres dans le temps, mais aujourd'hui, il ne tient plus du tout la route à mes yeux.
L’histoire est riche et source d’inspiration. Jorodowsky et Manara sont des références et donc je m’attendais à un bel album.
Après le premier tome j’étais partagé. Je me demandais si on allait évoluer dans la tragédie ou dans l’album indigeste mêlant sexe, violence, religions et interdits dans une bouillie. Le second tome me range dans la seconde évolution.
Force est de constater que je suis très déçu, le scénario me parait très (trop) simple allant dans la caricature excessive. La couleur un peu étrange en premier abord est finalement bien vue pour la côté profondément agressif et sanglant. Nous sommes là dans l’histoire et non dans un fantasme érotique. D’ailleurs ce n’est même pas érotique nous avons une successions de situations ou pouvoir, manipulation, sexe, sur fond de clergé et de vatican. A vouloir être subversif on tombe dans le trop. Trop sanglant, trop excessif, trop manichéen, trop cliché…
C’est donc pour moi le scénario qui pêche trop et que Manara ne sauve pas car ce n’est même pas beau à lire.
Je n'ai lu que le premier tome et ce fut avec un grand déplaisir tant l'histoire est improbable, l'humour grossier et le dessin peu ragoûtant.
Il paraît que les derniers albums de la série sont d'une qualité graphique plus proche de ce que Marini a réalisé sur Rapaces. Je l'espère mas je ne le saurai peut-être jamais car je ne compte pas investir 1 euro de plus dans cette série d'aventure médiocre.
Et l'amélioration du dessin ne peut de toutes façons pas en faire une série recommandable vu la maigreur du propos.
J'ai aimé à l'époque les Lanfeust De Troy mais là, pour ce qui est des "Lanfeust des Etoiles", c'est la cata.
Je ne sais pas ce qui me pousse à chaque fois à acheter les nouveaux tomes à leur sortie.
Sans doute le mauvais réflexe du collectionneur...
Mais toujours le même constat, le regret.
On s'ennuie, le dessin n'est plus travaillé, ça devient vraiment c**.
A chaque album, le niveau baisse encore et on se demande s'il sera possible de faire pire la fois suivante. Et bien il est consternant de voir que c'est possible.
Je sens qu'un de ces jours, je vais tout revendre (si j'y parviens).
Vivement déconseillé, n'allez pas jeter votre argent par les fenêtres !
Leo Roa, c’te vaste blague. C’est la première fois que j’ai eu autant de mal à terminer une série, composée de seulement 2 tomes qui plus est.
L’histoire part dans tous les sens, la narration est vraiment hasardeuse, et les dialogues, mon dieu, les dialogues… Si au moins les personnages étaient attachants mais même pas, ils sont à peine développés (Leo veut devenir un héros et Meke un guitariste reconnu en oubliant pas sa maman chérie ; super), d’ailleurs au bout de la moitié du premier tome, on a déjà plus rien à secouer de ce qui peuvent leur arriver à ces deux nazes de l’espace.
Si au moins, on pouvait se rattraper sur le graphisme inimitable de Gimenez (quand j’y pense ses scénarios sont tout autant inimitables tant je les trouve mauvais), mais ça doit être la série la plus mal dessinée de sa carrière. Passez votre chemin sans hésitation.
Cette BD est parue à l'époque dans le journal Okapi. Les quelques BD issues de ce dernier que j'ai lues ne m'ont jamais vraiment enthousiasmé mais globalement je les trouvais sympathiques et porteuses d'une ambiance assez désuète de nos jours, un peu nostalgique. Hélas, celle-ci est particulièrement mauvaise, ou du moins ratée.
C'est avec surprise que j'ai vu que le dessinateur de cette BD était Frédéric Boilet. C'est vrai qu'Okapi a eu pour habitude de publier des auteurs amenés ensuite à devenir célèbres, tels Gibrat, Sternis et autres Cothias. Alors pourquoi pas Boilet ? Sauf qu'il s'agit là d'un véritable pêché de jeunesse, du genre qu'on souhaite sûrement oublier.
Le dessin n'est vraiment pas terrible pour commencer. Plein de défauts techniques, de compositions peu judicieuses, de personnages manquant de naturel, il est en outre très médiocrement colorisé. Ce n'est pas beau.
A cela s'ajoute une narration graphique ratée, des enchaînements abruptes et parfois incompréhensibles, un récit décousu au rythme saccadé et déplaisant, et une intrigue assez mauvaise autant qu'emplie de clichés.
Il y a quelques bons points dans ce scénario. Notamment, j'ai bien aimé la petite histoire dans l'histoire, imaginant le mythe de l'Atlantide comme étant le précurseur des dieux d'Egypte. Mais à part cela, tout ce qui est construit autour est franchement bancal et surtout très mal raconté. La construction en épisodes tels que parus dans Okapi a dû franchement handicaper le scénariste qui n'a pas du tout su la gérer, usant en permanence d'ellipses et d'enchaînements douteux pour condenser son récit et en faire une bouillie pénible à lire. Surtout qu'avec du recul, l'intrigue n'est franchement pas terrible et tellement convenue.
Bref, une BD qui sent beaucoup trop l'amateurisme pour un scénariste qui a, semble-t-il, arrêté là sa carrière dans le domaine de la BD, et pour un dessinateur qui a fait vraiment mieux par la suite.
Amis lecteur, je me dois de vous mettre en garde, ce manwha nuit gravement à la santé mental.
J'ai réussit à tenir 7 volumes pensant que ça allait décoller, mais non, non, toujours pas.
Trop noir, trop bourrin, trop compliqué, trop de personnages, trop de background interminable.
En bref c'est un vrai bordel, je n'ai pas lu le reste de la collection, une chose est sur je n'arrive pas à me débarrasser des 7 tomes que j'ai...... c'est un signe!
Si vous n'êtes pas gothique, dépressif ou psychologue n'achetez pas cette série.
En revanche si vous êtes les 3, sortez et faites vous des amis, ça devient urgent !
Arf ! J'ai acheté ce tome parce que le thème m'attire beaucoup : j'adore tout ce qui a trait à l'histoire de la Rome antique.
Ben, je le sentais, mais j'ai tout de même voulu courir le risque... mal m'en a pris : cette bédé est assez navrante. Le scénario est bateau et racoleur au possible, avec des scènes de cul à la con dignes des plus mauvais albums de chez soleil. Quant au dessin, je l'ai trouvé quelque peu vulgaire, mais c'est sans doute sous l'influence du scénar.
"Michel", Chelmi à l’envers... :S
Tout d’abord cette BD est un cadeau qu’on m’a offert pour mon anniversaire connaissant mon addiction à la BD. Encore merci Laetitia, car même si je n’ai pas du tout aimé, l’idée était bonne et originale vu le titre de l’album :).
Cette petite BD entièrement réalisé par Manuel me fait énormément penser à un blog autobiographique qu’on aurait publié par la suite. L’idée et le format ne me dérangent pas le moins du monde. Mais cette courte tranche de vie de Michel le radio-documentariste mou et déprimé m’a profondément ennuyé, il m’a juste à la rigueur donné envie de lui envoyer quelques baffes pour le réveiller et le faire avancer. C’est vraiment le genre d’histoires auxquelles je ne porte aucun intérêt.
Les dessins noir et blanc sont minimalistes et un peu fouillis. Et là encore, l'album me fait penser à un blog intimiste sur lequel on griffonne plus ou moins rapidement une planche tous les jours. Comme vous l’aurez compris, rien non plus d’emballant de ce côté-là.
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Les Royaumes de Borée
Un petit avis pour confirmer que le consensus d'avis de 1/5 n'est pas volé. Dès la couverture on saisit rapidement le niveau. La suite n'est qu'une confirmation d'un ratage complet !!!! Pour ce genre de BD, il faudrait vraiment autoriser le 0/5.... Seule consolation, le papier peut être utilisé pour allumer la cheminée.
Corto Maltese
Pour moi, Corto Maltese, c'est mou, mal dessiné, et faussement poétique. Oui, je sais, je suis dur. Mais ce n'est pas faute d'en avoir lu, en espérant accrocher à chaque fois. Parce qu'on sent bien que l'auteur se donne du mal pour créer un héros et un méchant charismatiques, mais malheureusement ces aventures sont d'une platitude hors norme. Mais n'y aurait-il donc rien pour sauver Corto de l'abîme ? La série et le film d'animation ? Non, c'est vraiment trop mal fichu... Les produits dérivés ? Oui, certains, notamment la ligne de vêtements (très très très très chère, trop sans doute, mais de très bonne qualité). J'avoue ne pas comprendre l'engouement qu'il peut y avoir autour de Pratt chez "les vieux". Quand je dis "vieux", je pense notamment à ceux qui ont découvert cette oeuvre alors que les bandes dessinées sur les étals étaient loin d'être aussi nombreuses qu'aujourd'hui, que le marché n'était pas saturé comme il l'est maintenant, qu'il arrivait peut-être (sans doute ?) à sortir du lot. En bref : Corto Maltese n'avait peut-être pas à soutenir la comparaison avec d'autres dans le temps, mais aujourd'hui, il ne tient plus du tout la route à mes yeux.
Borgia
L’histoire est riche et source d’inspiration. Jorodowsky et Manara sont des références et donc je m’attendais à un bel album. Après le premier tome j’étais partagé. Je me demandais si on allait évoluer dans la tragédie ou dans l’album indigeste mêlant sexe, violence, religions et interdits dans une bouillie. Le second tome me range dans la seconde évolution. Force est de constater que je suis très déçu, le scénario me parait très (trop) simple allant dans la caricature excessive. La couleur un peu étrange en premier abord est finalement bien vue pour la côté profondément agressif et sanglant. Nous sommes là dans l’histoire et non dans un fantasme érotique. D’ailleurs ce n’est même pas érotique nous avons une successions de situations ou pouvoir, manipulation, sexe, sur fond de clergé et de vatican. A vouloir être subversif on tombe dans le trop. Trop sanglant, trop excessif, trop manichéen, trop cliché… C’est donc pour moi le scénario qui pêche trop et que Manara ne sauve pas car ce n’est même pas beau à lire.
Gipsy
Je n'ai lu que le premier tome et ce fut avec un grand déplaisir tant l'histoire est improbable, l'humour grossier et le dessin peu ragoûtant. Il paraît que les derniers albums de la série sont d'une qualité graphique plus proche de ce que Marini a réalisé sur Rapaces. Je l'espère mas je ne le saurai peut-être jamais car je ne compte pas investir 1 euro de plus dans cette série d'aventure médiocre. Et l'amélioration du dessin ne peut de toutes façons pas en faire une série recommandable vu la maigreur du propos.
Lanfeust des Etoiles
J'ai aimé à l'époque les Lanfeust De Troy mais là, pour ce qui est des "Lanfeust des Etoiles", c'est la cata. Je ne sais pas ce qui me pousse à chaque fois à acheter les nouveaux tomes à leur sortie. Sans doute le mauvais réflexe du collectionneur... Mais toujours le même constat, le regret. On s'ennuie, le dessin n'est plus travaillé, ça devient vraiment c**. A chaque album, le niveau baisse encore et on se demande s'il sera possible de faire pire la fois suivante. Et bien il est consternant de voir que c'est possible. Je sens qu'un de ces jours, je vais tout revendre (si j'y parviens). Vivement déconseillé, n'allez pas jeter votre argent par les fenêtres !
Léo Roa
Leo Roa, c’te vaste blague. C’est la première fois que j’ai eu autant de mal à terminer une série, composée de seulement 2 tomes qui plus est. L’histoire part dans tous les sens, la narration est vraiment hasardeuse, et les dialogues, mon dieu, les dialogues… Si au moins les personnages étaient attachants mais même pas, ils sont à peine développés (Leo veut devenir un héros et Meke un guitariste reconnu en oubliant pas sa maman chérie ; super), d’ailleurs au bout de la moitié du premier tome, on a déjà plus rien à secouer de ce qui peuvent leur arriver à ces deux nazes de l’espace. Si au moins, on pouvait se rattraper sur le graphisme inimitable de Gimenez (quand j’y pense ses scénarios sont tout autant inimitables tant je les trouve mauvais), mais ça doit être la série la plus mal dessinée de sa carrière. Passez votre chemin sans hésitation.
Anaelle Et Myrios - La Nuit des Archées
Cette BD est parue à l'époque dans le journal Okapi. Les quelques BD issues de ce dernier que j'ai lues ne m'ont jamais vraiment enthousiasmé mais globalement je les trouvais sympathiques et porteuses d'une ambiance assez désuète de nos jours, un peu nostalgique. Hélas, celle-ci est particulièrement mauvaise, ou du moins ratée. C'est avec surprise que j'ai vu que le dessinateur de cette BD était Frédéric Boilet. C'est vrai qu'Okapi a eu pour habitude de publier des auteurs amenés ensuite à devenir célèbres, tels Gibrat, Sternis et autres Cothias. Alors pourquoi pas Boilet ? Sauf qu'il s'agit là d'un véritable pêché de jeunesse, du genre qu'on souhaite sûrement oublier. Le dessin n'est vraiment pas terrible pour commencer. Plein de défauts techniques, de compositions peu judicieuses, de personnages manquant de naturel, il est en outre très médiocrement colorisé. Ce n'est pas beau. A cela s'ajoute une narration graphique ratée, des enchaînements abruptes et parfois incompréhensibles, un récit décousu au rythme saccadé et déplaisant, et une intrigue assez mauvaise autant qu'emplie de clichés. Il y a quelques bons points dans ce scénario. Notamment, j'ai bien aimé la petite histoire dans l'histoire, imaginant le mythe de l'Atlantide comme étant le précurseur des dieux d'Egypte. Mais à part cela, tout ce qui est construit autour est franchement bancal et surtout très mal raconté. La construction en épisodes tels que parus dans Okapi a dû franchement handicaper le scénariste qui n'a pas du tout su la gérer, usant en permanence d'ellipses et d'enchaînements douteux pour condenser son récit et en faire une bouillie pénible à lire. Surtout qu'avec du recul, l'intrigue n'est franchement pas terrible et tellement convenue. Bref, une BD qui sent beaucoup trop l'amateurisme pour un scénariste qui a, semble-t-il, arrêté là sa carrière dans le domaine de la BD, et pour un dessinateur qui a fait vraiment mieux par la suite.
Priest
Amis lecteur, je me dois de vous mettre en garde, ce manwha nuit gravement à la santé mental. J'ai réussit à tenir 7 volumes pensant que ça allait décoller, mais non, non, toujours pas. Trop noir, trop bourrin, trop compliqué, trop de personnages, trop de background interminable. En bref c'est un vrai bordel, je n'ai pas lu le reste de la collection, une chose est sur je n'arrive pas à me débarrasser des 7 tomes que j'ai...... c'est un signe! Si vous n'êtes pas gothique, dépressif ou psychologue n'achetez pas cette série. En revanche si vous êtes les 3, sortez et faites vous des amis, ça devient urgent !
Les Aigles de Rome
Arf ! J'ai acheté ce tome parce que le thème m'attire beaucoup : j'adore tout ce qui a trait à l'histoire de la Rome antique. Ben, je le sentais, mais j'ai tout de même voulu courir le risque... mal m'en a pris : cette bédé est assez navrante. Le scénario est bateau et racoleur au possible, avec des scènes de cul à la con dignes des plus mauvais albums de chez soleil. Quant au dessin, je l'ai trouvé quelque peu vulgaire, mais c'est sans doute sous l'influence du scénar.
Michel
"Michel", Chelmi à l’envers... :S Tout d’abord cette BD est un cadeau qu’on m’a offert pour mon anniversaire connaissant mon addiction à la BD. Encore merci Laetitia, car même si je n’ai pas du tout aimé, l’idée était bonne et originale vu le titre de l’album :). Cette petite BD entièrement réalisé par Manuel me fait énormément penser à un blog autobiographique qu’on aurait publié par la suite. L’idée et le format ne me dérangent pas le moins du monde. Mais cette courte tranche de vie de Michel le radio-documentariste mou et déprimé m’a profondément ennuyé, il m’a juste à la rigueur donné envie de lui envoyer quelques baffes pour le réveiller et le faire avancer. C’est vraiment le genre d’histoires auxquelles je ne porte aucun intérêt. Les dessins noir et blanc sont minimalistes et un peu fouillis. Et là encore, l'album me fait penser à un blog intimiste sur lequel on griffonne plus ou moins rapidement une planche tous les jours. Comme vous l’aurez compris, rien non plus d’emballant de ce côté-là.