J'ai l'impression avec cette BD d'avoir lu un reliquat de vieil humour complètement dépassé et bas de plafond, une BD comme je croyais qu'il n'en était plus publié depuis les pires tomes de L'Agent 212 et autres Les Zappeurs. C'est de la "grosse rigolade" franco-belge poussive, avec des gags déjà vus des centaines de fois.
Le fait de situer le décor chez des acariens semble ne constituer rien d'autre qu'un moyen pour ne pas avoir à dessiner de personnages trop compliqués et à faire plutôt à la place de bons gros monstres rondouillards, faciles à dessiner et à qui on peut donner à loisir les allures clownesques recherchées. Pour le reste, on n'a là rien d'autre que des bonshommes humains, dans une ville humaine, simplement dessinés comme de soit-disant acariens avec pour seule particularité que les alcools qu'ils boivent ont des noms exotiques façon "jus de tique écrasée".
Et ces humanoïdes sont des caricatures de ce qui peut se faire de plus rétrograde en matière de façon de penser et de vouloir faire rigoler. C'est bien connu, les hommes sont des bons à rien qui passent leur temps à se bourrer la gueule au bar. Et les femmes sont des bobonnes ménagères juste capables de suivre bêtement la mode, de faire la popote et d'engueuler leur mari quand il rentre du bar.
Ah, là, il y a matière à faire tout un album de gags hilarants et novateurs, n'est-ce pas ?
Non.
Désolée, mais … Non. J’ai tenu une dizaine de pages, et puis en voyant que le dessin restait le même, j’ai mis fin à ce supplice visuel. Sincèrement, j’ai vraiment trouvé le graphisme affreux ; tout y est outré : les couleurs (à se demander s’il ne les a pas joué aux dés !), les situations, les effets ; les visages sont pauvres en expressions, leurs traits, assez grossiers, bref, après avoir constaté une énorme différence avec le dessin de couverture (à croire qu’il ne s’agit pas du même dessinateur), j’ai essayé de passer outre ma répulsion pour ce dessin, mais le scénario, à la fois improbable et mal ficelé, n’a pas réussi à m’empêcher de refermer cet album avant la fin.
Objectivement, ce polar bien dessiné est un véritable hommage au polar se situant dans les années de la grande dépression à New-York. C'est une bd tout à fait respectable loin du "plagiat" même si on croit reconnaître certains acteurs de l'âge d'or d'Hollywood !
Subjectivement, j'ai pas vraiment aimé. D'abord, ce flot de verbiage avec ces répartis à deux balles. Ensuite, une histoire qu'on n'a même pas envie de suivre faute d'inventivité dans un scénario accrocheur par exemple.
Vivant au Québec, je n’ai pas eu la chance (?) d’avoir le Club Dorothée et ses animes mal traduits (Ranma 1/2 et City Hunter notamment). Grâce à l’internet, je peux voir ses magnifiques chefs d’œuvre de traduction mal faites et censurées.
Parmi ceux-ci ce trouvait Ken le Survivant qui était très rigolo avec une traduction volontairement débile remplit de Hokuto de cuisine ! C’est d’ailleurs la seule fois qu’une censure aide à la qualité d’un anime parce que, sans ça, Ken le survivant c’est nul de chez nul.
Qu’est-ce qu’on a dans le manga ? Des types hyper musclés qui ne pensent qu’à se battre. Pas très original comme scénario. Je me suis presque cru dans une mauvaise parodie de manga. Le dessin est moche et figé. L’auteur prend ses lecteurs pour des idiots ou quoi ?
Alors, je viens de le lire et je dois dire que je suis un peu sceptique, il s'agit de ma première lecture de l'auteur Tardi et je dois dire qu'au fond cette histoire n'est pas très claire. Certes je suis jeune (16 ans) mais j'estime qu'en tant qu'étudiant je trouve que c'est encore plus brouillon que mes cours (écrit très rapidement).
Je n'ai pas aimé l'histoire et surtout j'ai détesté ce changement entre "Adieu Brindavoine" et "la fleur au fusil". Le passage entre ces deux parties m'a plus perturbé qu'autre chose !
Mais apparemment d'après les autres commentaires il s'agit du style de Tardi dans ses bd. Alors soit ! Je dirais, pour être gentille et après tout ce que je viens de dire, que Tardi a le génie d'embrouiller ses lecteurs et juste pour cela je le remercie !!!!
Attention, cette série est surtout destinée à ceux pour qui une BD est avant tout une succession de jolies cases au graphisme qui, il faut tout de même l'avouer, ne manque pas d'attrait. Un joli livre d'images sombres, gothiques, où plane le fantôme d'un certain H.P. Lovecraft. Voilà pour l'emballage.
Malheureusement, côté scénario, on a rarement vu plus anémique. Le fait qu'un dessinateur talentueux puisse se mettre au service d'un scénario aussi vide, rebattu, lent et sans la moindre originalité ne manque pas d'étonner. En tout cas, il ne paraît pas difficile de deviner lequel des deux collaborateurs a eu le plus de boulot.
Non content de nous tripatouiller un semblant d'histoire qui n'avance guère d'un album à l'autre et qui tourne (en rond) autour de la célèbre peinture d'Arnold Böcklin, "L'île des morts", et d'une espèce de secte aux motivations nébuleuses, d'écrire deux ou trois phrases par planche pour tout dialogue (c'est un peu court, jeune homme, comme dirait un célèbre Gascon), Mosdi ne craint pas davantage l'invraisemblance. Ainsi, à la fin du premier tome, nous assistons à la terrible scène où un prêtre se fait déchiqueter par trois créatures du genre gargouilles. Hors, dans le second tome, le personnage du peintre retrouve le prêtre dans une taverne portuaire, avec pour toute séquelle... un bras en écharpe ! Et à notre artiste de service s'étonnant (on le comprend) de trouver le prêtre en si bonne forme ("Je vous croyais mort..."), notre homme d'Eglise aura cette phrase ô combien révélatrice : "Comme vous voyez, ce n'est pas le cas". C'est ce qui s'appelle se foutre de la g... du lecteur, ni plus, ni moins.
Le reste est à l'avenant. J'ai mis une étoile par égard pour le dessinateur. Si je ne devais tenir compte que du scénario, ce serait le zéro pointé.
On le sait au départ qu'il va mourir gelé !
Bon, je l'ai pris à la bibliothèque alors je ne regrette pas l'achat que je n'ai pas fait. Si vous avez aimé Elephant de Gus Van Sant où l'on revoit la même scène 12 fois, vous aimerez peut-être ça et 63 pages du même paysage de neige ça finit par "gonfler". Comme quoi, même du Jack London ne se prête pas forcément à la BD. Ce remake de La petite marchande d'allumettes avec le rêve en moins me laisse de glace (si j'ose dire).
Autant le film animé est très réussi graphiquement et particulièrement poétique, autant l'adaptation en manga est des plus décevantes : les scènes se succèdent sans réel enchaînement donnant une impression de décousu tout au long de la lecture, et le graphisme est très discutable (en tout cas, bien moins beau que celui du film), la poésie a quasiment disparu...
En bref : une adaptation très médiocre du roman original, dont seule la couverture est réussie (mais trompeuse, puisqu'il s'agit de l'affiche du film).
Je n'arrive pas... je n'arrive vraiment pas à accrocher à ce style! La lecture m'a paru d'emblée très fastidieuse. Il y a bien un foisonnement d'images un peu féerique mais c'est autant de débauche d'effet visuel qui tombe aussitôt à plat.
Je m'aperçois après coup que c'est le même auteur que Korrigans que je n'avais pas aimé. Eh bien, là c'est pas mieux et même pire ! Désolé ! Je dois être réfractaire à ce style: c'est la seule explication rationnelle que je suis en mesure de fournir pour expliquer cette déception. Les goûts et les couleurs ne se disputent pas.
Parfois on tombe sur des BD qui ne nous sont pas destinées.
Concernant cette série, je n'ai lu que le tome 1 : Le Fainéant des Anneaux
Et encore pour être franc, je ne suis pas allé au bout.
Je ne vois pas vraiment l'intérêt de sortir ce genre de BD surfant sur les modes et les franchises.
Je pensais être un lecteur docile, bon public. Mais avec cette BD, j'ai trouvé mes limites.
Cette BD acquise dans un lot n'est pas resté longtemps à la maison....
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Le Bar des Acariens
J'ai l'impression avec cette BD d'avoir lu un reliquat de vieil humour complètement dépassé et bas de plafond, une BD comme je croyais qu'il n'en était plus publié depuis les pires tomes de L'Agent 212 et autres Les Zappeurs. C'est de la "grosse rigolade" franco-belge poussive, avec des gags déjà vus des centaines de fois. Le fait de situer le décor chez des acariens semble ne constituer rien d'autre qu'un moyen pour ne pas avoir à dessiner de personnages trop compliqués et à faire plutôt à la place de bons gros monstres rondouillards, faciles à dessiner et à qui on peut donner à loisir les allures clownesques recherchées. Pour le reste, on n'a là rien d'autre que des bonshommes humains, dans une ville humaine, simplement dessinés comme de soit-disant acariens avec pour seule particularité que les alcools qu'ils boivent ont des noms exotiques façon "jus de tique écrasée". Et ces humanoïdes sont des caricatures de ce qui peut se faire de plus rétrograde en matière de façon de penser et de vouloir faire rigoler. C'est bien connu, les hommes sont des bons à rien qui passent leur temps à se bourrer la gueule au bar. Et les femmes sont des bobonnes ménagères juste capables de suivre bêtement la mode, de faire la popote et d'engueuler leur mari quand il rentre du bar. Ah, là, il y a matière à faire tout un album de gags hilarants et novateurs, n'est-ce pas ? Non.
Au fond du rêve
Désolée, mais … Non. J’ai tenu une dizaine de pages, et puis en voyant que le dessin restait le même, j’ai mis fin à ce supplice visuel. Sincèrement, j’ai vraiment trouvé le graphisme affreux ; tout y est outré : les couleurs (à se demander s’il ne les a pas joué aux dés !), les situations, les effets ; les visages sont pauvres en expressions, leurs traits, assez grossiers, bref, après avoir constaté une énorme différence avec le dessin de couverture (à croire qu’il ne s’agit pas du même dessinateur), j’ai essayé de passer outre ma répulsion pour ce dessin, mais le scénario, à la fois improbable et mal ficelé, n’a pas réussi à m’empêcher de refermer cet album avant la fin.
Dead-End
Objectivement, ce polar bien dessiné est un véritable hommage au polar se situant dans les années de la grande dépression à New-York. C'est une bd tout à fait respectable loin du "plagiat" même si on croit reconnaître certains acteurs de l'âge d'or d'Hollywood ! Subjectivement, j'ai pas vraiment aimé. D'abord, ce flot de verbiage avec ces répartis à deux balles. Ensuite, une histoire qu'on n'a même pas envie de suivre faute d'inventivité dans un scénario accrocheur par exemple.
Hokuto no Ken - Fist of the North Star (Ken le survivant)
Vivant au Québec, je n’ai pas eu la chance (?) d’avoir le Club Dorothée et ses animes mal traduits (Ranma 1/2 et City Hunter notamment). Grâce à l’internet, je peux voir ses magnifiques chefs d’œuvre de traduction mal faites et censurées. Parmi ceux-ci ce trouvait Ken le Survivant qui était très rigolo avec une traduction volontairement débile remplit de Hokuto de cuisine ! C’est d’ailleurs la seule fois qu’une censure aide à la qualité d’un anime parce que, sans ça, Ken le survivant c’est nul de chez nul. Qu’est-ce qu’on a dans le manga ? Des types hyper musclés qui ne pensent qu’à se battre. Pas très original comme scénario. Je me suis presque cru dans une mauvaise parodie de manga. Le dessin est moche et figé. L’auteur prend ses lecteurs pour des idiots ou quoi ?
Adieu Brindavoine
Alors, je viens de le lire et je dois dire que je suis un peu sceptique, il s'agit de ma première lecture de l'auteur Tardi et je dois dire qu'au fond cette histoire n'est pas très claire. Certes je suis jeune (16 ans) mais j'estime qu'en tant qu'étudiant je trouve que c'est encore plus brouillon que mes cours (écrit très rapidement). Je n'ai pas aimé l'histoire et surtout j'ai détesté ce changement entre "Adieu Brindavoine" et "la fleur au fusil". Le passage entre ces deux parties m'a plus perturbé qu'autre chose ! Mais apparemment d'après les autres commentaires il s'agit du style de Tardi dans ses bd. Alors soit ! Je dirais, pour être gentille et après tout ce que je viens de dire, que Tardi a le génie d'embrouiller ses lecteurs et juste pour cela je le remercie !!!!
L'ile des morts
Attention, cette série est surtout destinée à ceux pour qui une BD est avant tout une succession de jolies cases au graphisme qui, il faut tout de même l'avouer, ne manque pas d'attrait. Un joli livre d'images sombres, gothiques, où plane le fantôme d'un certain H.P. Lovecraft. Voilà pour l'emballage. Malheureusement, côté scénario, on a rarement vu plus anémique. Le fait qu'un dessinateur talentueux puisse se mettre au service d'un scénario aussi vide, rebattu, lent et sans la moindre originalité ne manque pas d'étonner. En tout cas, il ne paraît pas difficile de deviner lequel des deux collaborateurs a eu le plus de boulot. Non content de nous tripatouiller un semblant d'histoire qui n'avance guère d'un album à l'autre et qui tourne (en rond) autour de la célèbre peinture d'Arnold Böcklin, "L'île des morts", et d'une espèce de secte aux motivations nébuleuses, d'écrire deux ou trois phrases par planche pour tout dialogue (c'est un peu court, jeune homme, comme dirait un célèbre Gascon), Mosdi ne craint pas davantage l'invraisemblance. Ainsi, à la fin du premier tome, nous assistons à la terrible scène où un prêtre se fait déchiqueter par trois créatures du genre gargouilles. Hors, dans le second tome, le personnage du peintre retrouve le prêtre dans une taverne portuaire, avec pour toute séquelle... un bras en écharpe ! Et à notre artiste de service s'étonnant (on le comprend) de trouver le prêtre en si bonne forme ("Je vous croyais mort..."), notre homme d'Eglise aura cette phrase ô combien révélatrice : "Comme vous voyez, ce n'est pas le cas". C'est ce qui s'appelle se foutre de la g... du lecteur, ni plus, ni moins. Le reste est à l'avenant. J'ai mis une étoile par égard pour le dessinateur. Si je ne devais tenir compte que du scénario, ce serait le zéro pointé.
Construire un feu
On le sait au départ qu'il va mourir gelé ! Bon, je l'ai pris à la bibliothèque alors je ne regrette pas l'achat que je n'ai pas fait. Si vous avez aimé Elephant de Gus Van Sant où l'on revoit la même scène 12 fois, vous aimerez peut-être ça et 63 pages du même paysage de neige ça finit par "gonfler". Comme quoi, même du Jack London ne se prête pas forcément à la BD. Ce remake de La petite marchande d'allumettes avec le rêve en moins me laisse de glace (si j'ose dire).
La Traversée du Temps
Autant le film animé est très réussi graphiquement et particulièrement poétique, autant l'adaptation en manga est des plus décevantes : les scènes se succèdent sans réel enchaînement donnant une impression de décousu tout au long de la lecture, et le graphisme est très discutable (en tout cas, bien moins beau que celui du film), la poésie a quasiment disparu... En bref : une adaptation très médiocre du roman original, dont seule la couverture est réussie (mais trompeuse, puisqu'il s'agit de l'affiche du film).
La Graine de Folie
Je n'arrive pas... je n'arrive vraiment pas à accrocher à ce style! La lecture m'a paru d'emblée très fastidieuse. Il y a bien un foisonnement d'images un peu féerique mais c'est autant de débauche d'effet visuel qui tombe aussitôt à plat. Je m'aperçois après coup que c'est le même auteur que Korrigans que je n'avais pas aimé. Eh bien, là c'est pas mieux et même pire ! Désolé ! Je dois être réfractaire à ce style: c'est la seule explication rationnelle que je suis en mesure de fournir pour expliquer cette déception. Les goûts et les couleurs ne se disputent pas.
Les Aventures du Gottferdom Studio
Parfois on tombe sur des BD qui ne nous sont pas destinées. Concernant cette série, je n'ai lu que le tome 1 : Le Fainéant des Anneaux Et encore pour être franc, je ne suis pas allé au bout. Je ne vois pas vraiment l'intérêt de sortir ce genre de BD surfant sur les modes et les franchises. Je pensais être un lecteur docile, bon public. Mais avec cette BD, j'ai trouvé mes limites. Cette BD acquise dans un lot n'est pas resté longtemps à la maison....