Cette BD est vraiment très désagréable à lire, le dessin est moche, les couleurs sont agressives et la mise en page est déprimante.
Son seul atout est son scénario, qui nous replonge agréablement dans cette histoire simple, enfantine et poétique et pourtant tellement pleine de sens et avec une belle philosophie de la vie.
Achetez l'original et laissez cette bd en rayon !
Wow ! C'est nul ! Je n'ai lu que le dernier album, 'Cactus Joe', mais je ne pense pas que les deux autres albums soient de meilleure qualité. Les histoires ne sont absolument pas drôles et je me suis vraiment emmerdé en les lisant. Il y en a même que je n'ai pas du tout compris.
Le dessin de Wolinski n'est pas mal, mais il y a des moments où c'est difficile à lire. En tout cas, je me demande comment il fait pour durer aussi longtemps avec un humour aussi nul. Encore un truc que je ne comprendrai jamais.
C'est une bd bien fade que voilà. Le manque de rythme procure très vite un ennui certain à la lecture. Tout est tellement prévisible. L'absence d'un réel suspense se fait cruellement sentir. Les personnages ne sont absolument pas attachants.
On a droit à une terminologie "techno-robots" digne des oeuvres de Jodorowski sans égaler le maître. Les deux premières pages sont risibles. Un techno-robot tourne autour d'un quartier pendant une heure car il ne trouve pas une adresse. Il faut dire qu'en 1991 le GPS n'existait pas dans les voitures. Cependant, cela ne rend pas du tout crédible cette histoire qui a très mal vieilli. On ne pourra pas dire que l'auteur ait eu un regard visionnaire sur l'avenir !
Comme si les problèmes scénaristiques n'étaient pas suffisants, ce n'est guère mieux du côté du dessin. Les personnages manquent singulièrement de finition. Les décors sont plutôt grossiers. La colorisation est bien morne. Non, je ne trouve rien qui puisse sauver l'ensemble d'une bonne indigestion...
J'ai pas vraiment trop accroché à cette longue histoire au pays des pharaons. Cela s'étire en longueur et l'intérêt du scénario est moindre. Le récit est inutilement bavard et souvent assez décousu. On a une grande impression de remplissage. Que dire également du sérieux manque de rythme ? Les épisodes se succèdent médiocrement. Bref, cette série n'a pas grand chose pour plaire et pourtant je suis un bon lecteur de la collection "Vécu" chez Glénat.
J'ai pas trop apprécié également le trait graphique que je trouve trop épuré. Autant dans Sur les Terres d'Horus de Dethan, cela passait assez bien grâce sans doute à la finesse du détail, autant cela ne passe guère en l'espèce. La colorisation serait également à revoir. J'ai rarement vu pire. Lamentable sur la forme...
Les nanars en bd existent même lorsqu'ils prennent un thème aussi intéressant que l'Egypte antique. Faire autant d'albums pour un tel résultat relève quand même du prodige.
Après un bon début, cette série originale se perd dans les méandres d'un scénario improbable et un peu décousu. Trop de personnages secondaires, trop d'événements dont on ne mesure pas la portée, trop de dialogues inutiles...
La confusion survient réellement à partir du second tome qui multiplie singulièrement les zones d'ombre. C'est réellement dommage car j'ai senti beaucoup de potentiel dans cette série avec une bonne idée de départ.
Le dessin m'est apparu plutôt agréable. Le choix de placer des ours à la place d'êtres humains au centre de l'histoire de cette planète était également très audacieux même si le procédé n'est pas nouveau. La couverture du premier tome pourrait laisser penser qu'il s'agit d'un album destiné aux enfants. Il n'en est rien...
Je pense qu'il y a un réel manque de réponse au niveau du scénario. Certes, l'auteur va répondre à certaines de nos interrogations dans le 4ème et dernier volet. Cependant, il n'a pas su maintenir la flamme. Beaucoup de lecteurs seront vite découragés. Je les comprends car la lecture d'une bd ne doit pas être une prise de tête mais un plaisir de lecture. Quand on termine avec un mal de crâne, ce n'est pas très réjouissant !
Histoire nauséabonde de bons sentiments, dessin mou et sans saveur (mais mise en couleur plus réussie), personnages archi caricaturaux, écriture jeune et laborieuse - péripéties risibles, attendues, trame principale sous-exploitée (l'enquête sur le passé du "prodige" complètement bâclée), scènes ridicules (l'extorsion de fond)... pfouh.
Ennuyeux au possible, "Exauce-nous", serait un mauvais film, une mauvaise nouvelle, un mauvais roman, et est pour le coup, une très mauvaise BD.
La lecture de cet album m'a été particulièrement pénible. Un dessin en noir et blanc dégarni de tout charme avec un trait irrégulier et maladroit. Une narration particulièrement pesante. Un scénario incohérent (ou devrais-je plutôt parler d'une absence de scénario).
Il y a quatre petites histoires qui n'ont rien à voir les unes avec les autres. On suit un personnage du nom de Gariel qui se retrouve d'abord enfermé dans un vaisseau spatial. Puis dans la seconde nouvelle, il navigue dans un marécage où il va rencontrer d'étranges créatures avant de se retrouver dans les bras d'une femme-chien. Du "ni queue ni tête" érigé en art pseudo intellectuel que je déteste éperdument. La revendication au niveau du dessin provient clairement de Moebius.
L'Ecole italienne n'a pas que produit de purs joyaux. Il faut dire que ce one shot a plus de 25 ans d'âge et que bien des progrès ont été réalisé depuis. Cette bd est pratiquement introuvable sur le marché. Sur la mienne, il est indiqué "tiré en 200 exemplaires". C'est clairement pas commercial. Peut-être était-ce expérimental !
Bon, eh bien c'est typiquement le genre de BD que je n'aime pas du tout...
Un dessin "ringard" (ou alors trop avant-gardiste pour moi) et un scénario tiré de l'auteur préféré de notre héroïne : Barbara Cartland. Même si le clin d'oeil est sans doute voulu, je n'adhère pas du tout, et ça traîne en longueur, pour une histoire d'une banalité affligeante...
Bref, pour ceux qui penseraient découvrir un scénario haletant pour faire passer la pilule d'un dessin et d'une colorisation qui colle à merveille aux années 50 de cette histoire, passez votre chemin, et allez chercher votre trésor ailleurs (ou commencez par économiser les 16€ que vous coutera cette BD) !
J'aurais dû me méfier du titre en l'empruntant à la bibliothèque... Le promeneur, ça n'évoque pas quelque chose ?? .... ah si ! L'Homme qui marche bien sûr. Et la je crois qu'on a affaire à un remake. Voici le guide de comment mettre de magnifiques dessins au service du néant scénaristique. En gros on suit les déambulations d'un citadin japonais dans les petites rues d'une grande ville. Et comment celui-ci va s'émerveiller devant des choses banales, genre un magasin de chaussures, une droguerie ou un restaurant de sushis. Voilà le résumé en deux phrases de plus de 70 pages de BD.
L'histoire est inexistante, j'ai trouvé ça vide et malheureusement sans intérêt. Waow 4 pages pour nous montrer comment le personnage lance la baballe au gentil chien-chien et que celui-ci la rapporte.
Autant j'aime des œuvres comme Quartier lointain, autant là je m'ennuie au bout de quelques pages. Tout n'est pas à jeter bien sûr. Le dessin de Taniguchi est comme toujours superbe. Par contre un album à réserver à un public mélancolico-poéto-nostalgique...
Aïe... Je suis désolé de mettre une note pareille à un shôjo, mais là c'est peut-être la pire série pour adolescentes que j'aie jamais lue...
En effet "At Laz Meridian" (qui veut dire le méridien bleu) nous présente les aventures, essentiellement sentimentales, d'une lycéenne qui se retrouve propulsée à l'époque et sur les lieux du règne du roi Arthur. Les mangas, qu'il s'agisse de shônen ou de shôjo, regorgent d'histoires de ce type. Ici le public recherché est typiquement féminin, c'est même l'auteure qui le dit à plusieurs reprises dans les bonus et les encarts. Fort bien, ça ne me gêne pas. Le seul problème c'est que c'est mortellement plat et ennuyeux. Parfois les shôjo peuvent être réellement drôles ou intéressants si l'on pousse le côté cul-cul à son paroxysme, si les auteurs proposent des aventures à côté des questionnements du type "il m'a touché la main, cela veut-il dire que nous allons nous marier ?" ; "Il est devenu blond et porte une boucle d'oreille, aime-t-il toujours les filles ?", ou encore "est-ce que je dois sucer un bonbon à la menthe pour masquer l'odeur du saucisson à l'ail que j'ai mangé à midi ?". Non je déconne, la dernière question c'est moi qui l'ai rajoutée, mais au moins une telle réplique eût pu apporter un surcroît d'intérêt à ce shôjo. Ici nous avons les classiques triangles amoureux à géométrie variable, avec un soupçon de décor arthurien (je dis bien un soupçon, ce décor se limitant à deux costumes et au nom des personnages) par moments, puisque mana peut naviguer quand elle le souhaite d'une époque à l'autre. Mais même ce côté "voyage dans le temps à la sauvage" est mal exploité, on voit mana apparaître et disparaître, et c'est tout.
Les traducteurs font ce qu'ils peuvent pour rajouter une réplique un peu drôle par-ci par-là, mais c'est bien maigre. Et puis comme c'est pour filles, même pas un soupçon de fan service, vraiment c'est emmerdant.
Bref, pas pour moi, trop plat, hop, on oublie.
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Le Petit Prince
Cette BD est vraiment très désagréable à lire, le dessin est moche, les couleurs sont agressives et la mise en page est déprimante. Son seul atout est son scénario, qui nous replonge agréablement dans cette histoire simple, enfantine et poétique et pourtant tellement pleine de sens et avec une belle philosophie de la vie. Achetez l'original et laissez cette bd en rayon !
Les Classiques de Wolinski
Wow ! C'est nul ! Je n'ai lu que le dernier album, 'Cactus Joe', mais je ne pense pas que les deux autres albums soient de meilleure qualité. Les histoires ne sont absolument pas drôles et je me suis vraiment emmerdé en les lisant. Il y en a même que je n'ai pas du tout compris. Le dessin de Wolinski n'est pas mal, mais il y a des moments où c'est difficile à lire. En tout cas, je me demande comment il fait pour durer aussi longtemps avec un humour aussi nul. Encore un truc que je ne comprendrai jamais.
Tropique des étoiles
C'est une bd bien fade que voilà. Le manque de rythme procure très vite un ennui certain à la lecture. Tout est tellement prévisible. L'absence d'un réel suspense se fait cruellement sentir. Les personnages ne sont absolument pas attachants. On a droit à une terminologie "techno-robots" digne des oeuvres de Jodorowski sans égaler le maître. Les deux premières pages sont risibles. Un techno-robot tourne autour d'un quartier pendant une heure car il ne trouve pas une adresse. Il faut dire qu'en 1991 le GPS n'existait pas dans les voitures. Cependant, cela ne rend pas du tout crédible cette histoire qui a très mal vieilli. On ne pourra pas dire que l'auteur ait eu un regard visionnaire sur l'avenir ! Comme si les problèmes scénaristiques n'étaient pas suffisants, ce n'est guère mieux du côté du dessin. Les personnages manquent singulièrement de finition. Les décors sont plutôt grossiers. La colorisation est bien morne. Non, je ne trouve rien qui puisse sauver l'ensemble d'une bonne indigestion...
Les Héritiers du soleil
J'ai pas vraiment trop accroché à cette longue histoire au pays des pharaons. Cela s'étire en longueur et l'intérêt du scénario est moindre. Le récit est inutilement bavard et souvent assez décousu. On a une grande impression de remplissage. Que dire également du sérieux manque de rythme ? Les épisodes se succèdent médiocrement. Bref, cette série n'a pas grand chose pour plaire et pourtant je suis un bon lecteur de la collection "Vécu" chez Glénat. J'ai pas trop apprécié également le trait graphique que je trouve trop épuré. Autant dans Sur les Terres d'Horus de Dethan, cela passait assez bien grâce sans doute à la finesse du détail, autant cela ne passe guère en l'espèce. La colorisation serait également à revoir. J'ai rarement vu pire. Lamentable sur la forme... Les nanars en bd existent même lorsqu'ils prennent un thème aussi intéressant que l'Egypte antique. Faire autant d'albums pour un tel résultat relève quand même du prodige.
Aberzen
Après un bon début, cette série originale se perd dans les méandres d'un scénario improbable et un peu décousu. Trop de personnages secondaires, trop d'événements dont on ne mesure pas la portée, trop de dialogues inutiles... La confusion survient réellement à partir du second tome qui multiplie singulièrement les zones d'ombre. C'est réellement dommage car j'ai senti beaucoup de potentiel dans cette série avec une bonne idée de départ. Le dessin m'est apparu plutôt agréable. Le choix de placer des ours à la place d'êtres humains au centre de l'histoire de cette planète était également très audacieux même si le procédé n'est pas nouveau. La couverture du premier tome pourrait laisser penser qu'il s'agit d'un album destiné aux enfants. Il n'en est rien... Je pense qu'il y a un réel manque de réponse au niveau du scénario. Certes, l'auteur va répondre à certaines de nos interrogations dans le 4ème et dernier volet. Cependant, il n'a pas su maintenir la flamme. Beaucoup de lecteurs seront vite découragés. Je les comprends car la lecture d'une bd ne doit pas être une prise de tête mais un plaisir de lecture. Quand on termine avec un mal de crâne, ce n'est pas très réjouissant !
Exauce-nous
Histoire nauséabonde de bons sentiments, dessin mou et sans saveur (mais mise en couleur plus réussie), personnages archi caricaturaux, écriture jeune et laborieuse - péripéties risibles, attendues, trame principale sous-exploitée (l'enquête sur le passé du "prodige" complètement bâclée), scènes ridicules (l'extorsion de fond)... pfouh. Ennuyeux au possible, "Exauce-nous", serait un mauvais film, une mauvaise nouvelle, un mauvais roman, et est pour le coup, une très mauvaise BD.
Skeol
La lecture de cet album m'a été particulièrement pénible. Un dessin en noir et blanc dégarni de tout charme avec un trait irrégulier et maladroit. Une narration particulièrement pesante. Un scénario incohérent (ou devrais-je plutôt parler d'une absence de scénario). Il y a quatre petites histoires qui n'ont rien à voir les unes avec les autres. On suit un personnage du nom de Gariel qui se retrouve d'abord enfermé dans un vaisseau spatial. Puis dans la seconde nouvelle, il navigue dans un marécage où il va rencontrer d'étranges créatures avant de se retrouver dans les bras d'une femme-chien. Du "ni queue ni tête" érigé en art pseudo intellectuel que je déteste éperdument. La revendication au niveau du dessin provient clairement de Moebius. L'Ecole italienne n'a pas que produit de purs joyaux. Il faut dire que ce one shot a plus de 25 ans d'âge et que bien des progrès ont été réalisé depuis. Cette bd est pratiquement introuvable sur le marché. Sur la mienne, il est indiqué "tiré en 200 exemplaires". C'est clairement pas commercial. Peut-être était-ce expérimental !
Trésor
Bon, eh bien c'est typiquement le genre de BD que je n'aime pas du tout... Un dessin "ringard" (ou alors trop avant-gardiste pour moi) et un scénario tiré de l'auteur préféré de notre héroïne : Barbara Cartland. Même si le clin d'oeil est sans doute voulu, je n'adhère pas du tout, et ça traîne en longueur, pour une histoire d'une banalité affligeante... Bref, pour ceux qui penseraient découvrir un scénario haletant pour faire passer la pilule d'un dessin et d'une colorisation qui colle à merveille aux années 50 de cette histoire, passez votre chemin, et allez chercher votre trésor ailleurs (ou commencez par économiser les 16€ que vous coutera cette BD) !
Le Promeneur
J'aurais dû me méfier du titre en l'empruntant à la bibliothèque... Le promeneur, ça n'évoque pas quelque chose ?? .... ah si ! L'Homme qui marche bien sûr. Et la je crois qu'on a affaire à un remake. Voici le guide de comment mettre de magnifiques dessins au service du néant scénaristique. En gros on suit les déambulations d'un citadin japonais dans les petites rues d'une grande ville. Et comment celui-ci va s'émerveiller devant des choses banales, genre un magasin de chaussures, une droguerie ou un restaurant de sushis. Voilà le résumé en deux phrases de plus de 70 pages de BD. L'histoire est inexistante, j'ai trouvé ça vide et malheureusement sans intérêt. Waow 4 pages pour nous montrer comment le personnage lance la baballe au gentil chien-chien et que celui-ci la rapporte. Autant j'aime des œuvres comme Quartier lointain, autant là je m'ennuie au bout de quelques pages. Tout n'est pas à jeter bien sûr. Le dessin de Taniguchi est comme toujours superbe. Par contre un album à réserver à un public mélancolico-poéto-nostalgique...
At Laz Meridian
Aïe... Je suis désolé de mettre une note pareille à un shôjo, mais là c'est peut-être la pire série pour adolescentes que j'aie jamais lue... En effet "At Laz Meridian" (qui veut dire le méridien bleu) nous présente les aventures, essentiellement sentimentales, d'une lycéenne qui se retrouve propulsée à l'époque et sur les lieux du règne du roi Arthur. Les mangas, qu'il s'agisse de shônen ou de shôjo, regorgent d'histoires de ce type. Ici le public recherché est typiquement féminin, c'est même l'auteure qui le dit à plusieurs reprises dans les bonus et les encarts. Fort bien, ça ne me gêne pas. Le seul problème c'est que c'est mortellement plat et ennuyeux. Parfois les shôjo peuvent être réellement drôles ou intéressants si l'on pousse le côté cul-cul à son paroxysme, si les auteurs proposent des aventures à côté des questionnements du type "il m'a touché la main, cela veut-il dire que nous allons nous marier ?" ; "Il est devenu blond et porte une boucle d'oreille, aime-t-il toujours les filles ?", ou encore "est-ce que je dois sucer un bonbon à la menthe pour masquer l'odeur du saucisson à l'ail que j'ai mangé à midi ?". Non je déconne, la dernière question c'est moi qui l'ai rajoutée, mais au moins une telle réplique eût pu apporter un surcroît d'intérêt à ce shôjo. Ici nous avons les classiques triangles amoureux à géométrie variable, avec un soupçon de décor arthurien (je dis bien un soupçon, ce décor se limitant à deux costumes et au nom des personnages) par moments, puisque mana peut naviguer quand elle le souhaite d'une époque à l'autre. Mais même ce côté "voyage dans le temps à la sauvage" est mal exploité, on voit mana apparaître et disparaître, et c'est tout. Les traducteurs font ce qu'ils peuvent pour rajouter une réplique un peu drôle par-ci par-là, mais c'est bien maigre. Et puis comme c'est pour filles, même pas un soupçon de fan service, vraiment c'est emmerdant. Bref, pas pour moi, trop plat, hop, on oublie.