J'ai trouvé l'histoire bien compliquée, difficile à suivre du fait notamment des changements incessants de point de vue entre les 3-4 personnages principaux (qu'au départ j'ai eu du mal à différencier) et très "prise de tête" surtout au niveau des planches presque uniquement à texte qui tentent de nous remettre dans le contexte à coup de pseudo articles de journaux. Quand on en arrive à devoir inclure autant de mises au point pour tenter de mettre les lecteurs au cœur de l'intrigue, c'est peut-être qu'il aurait fallu chercher plus simple.
Le dessin, dont je ne peux nier l'indéniable qualité, n'est vraiment pas à mon goût, surtout au niveau des visages aux regards souvent inexpressifs.
Et mon plus grand reproche revient au recours excessif à l'usage du clone robotisé qui meurt à la place du gentil (ah bin oui en fait c'était pas le vrai, c'était son clone qui était dans l'explosion - dans l'accident - dans la fusillade ...), une fois ça va, deux fois, trois fois etc etc... c'est lassant.
Je ne lis pas de la BD pour me faire des nœuds au cerveau, et là, j'ai eu du mal à démêler mes neurones à la fin de la lecture...
Je ne vous dirai pas à quoi se réfère le titre ; je vous épargnerai ce détail peu ragoutant. Aurélia Aurita, elle, ne nous en épargne aucun et franchement, on s'en passerait bien !
Il paraît que l'aspect novateur de cette série réside dans sa liberté de ton et le fait que l'auteur en soit une femme. Mais l'audace du propos ne peut masquer la pauvreté du contenu. Ici, liberté rime avec vacuité.
Les scènes de cul succèdent aux scènes de cul ; dans le premier tome, il n'y a rien d'autre. Dans le second, l'héroïne nous fait une crise identitaire qui, pour moi du moins, tombe un peu comme un poil pubien sur la soupe, étant donné que jusque-là elle nous a davantage révélé les différents orifices de son anatomie, que les facettes de sa personnalité.
Quant au dessin ? Seul le visage de Frédéric Boilet est dessiné avec soin, tout le reste n'est constitué que de courbes et de petites croix ; ça a plus l'air d'avoir été réalisé à l'arrache sur un coin de table qu'autre chose !
Bref, moi non plus, je ne sauve rien de ces deux albums. Pour moi ils entrent de plein droit dans la catégorie "Encore des arbres abattus pour rien !" :(
Je me suis tellement ennuyé en lisant l'histoire que je m'y suis mis à trois fois et que je n'ai pas pu finir le premier tome (voilà des années que cela ne m'était pas arrivé).
Même le dessin m'est désagréable !
Je cherche bien mais je ne vois pas de points positifs dans ma lecture.
Je finis tout de même sur une note d'espoir : les suivants sont peut-être mieux...
Oh la jolie chose inutile que voilà !
Dans le sillage des multiples BD "intimistes", je demande le degré zéro de l'intérêt. En effet nous voilà dans la peau (ah bah si, on peut le dire hein) d'Aurélia Aurita, jeune dessinatrice qui va rejoindre au Japon un certain Frédéric Boilet, moins jeune auteur à l'oeuvre dont je doute un peu de la qualité...
L'album est une suite de scènes de cul, à peine entrecoupées de petites discussions aussi vaines qu'inutiles. Bon, le cul c'est bien, mais en BD c'est lassant à force s'il n'y a rien d'autre, à moins de faire outrageusement dans le porno et que ce soit bien représenté. Certes, Aurélia semble bien s'amuser en racontant ça de façon libérée, mais désolé, le Boilet me laisse froid. Et ce qui est curieux, c'est le soin qu'elle apporte à son visage, et qui du coup semble vraiment en décalage avec le style presque enfantin qui est présent partout ailleurs dans l'album, y compris dans les parties intimes...
Bref, il n'y a rien à sauver dans cet album.
Cela m'apprendra à persévérer ! Cubitus est un genre d'Achille Talon avec un verbiage qui feront le bonheur de certains lecteurs.
Je trouve les gags très moyens. Je n'arrive même pas ne serait-ce qu'à sourire même dans le duel que se livrent Sémaphore et Sénéchal (franchement ces prénoms!).
Cette série souffre dans la répétition et aurait besoin d'un sérieux coup de jeune. On trouve pourtant cette bd dans toutes les bibliothèques qui se respectent.
L’incal : LA série originelle de l’univers SF de Jodo. LA grande série de Giraud en tant que Moebius. LA série de Métal hurlant. Bref, la série culte de chez culte. Mais pourquoi donc au fait ?
En fait je ne suis pas réceptif à cette science-fiction mystique et délirante où le n’importe quoi découle d’un autre n’importe quoi sans aucun rapport. Pour moi, la science-fiction est cadrée par la logique. Même si elle est tarabiscotée et qu’elle fait se triturer le cerveau pendant des heures, elle doit être là. Ici, on ne peut pas être intrigué par ce qu’il va arriver puisque tout peut arriver. C’est ce qui fait que dans l’ensemble je n’ai pas aimé L’incal. Je dis dans l’ensemble parce que tout n’est pas à jeter : le dessin de Moebius est souvent impressionnant de trouvailles, l’anti-héros qu’est Difool est génial…
Mais voilà, on poste ici pour aviser les séries dans leur ensemble et là cet ensemble ne me fait aucun effet… à part peut-être l’envie de relire La Caste des Méta-barons pour voir cet univers sous un nouveau jour.
Si j'avais eu 20 ans de moins, j'aurais peut-être trouvé ça vraiment cool un tueur fou qui se déplace avec un corbeau géant inconstant et un vieil apothicaire débile. Un tueur fou qui en plus est un zombie dont le sabre semble avoir des pouvoirs incroyables.
Mais en fait je n'ai pas 13 ans et j'ai juste trouvé ça pénible, pitoyable, sans aucune âme. Le gars y dézingue à peu près tout ce qui l'approche, sauf un vieil apothicaire et des enfants. Par contre son père, vu qu'il pue la mort, hop, coupé en deux. Shibito recouvre peu à peu son humanité, mais franchement ça ne m'intéresse pas. Les personnages ne sont vraiment pas intéressants, on se retrouve avec une énième histoire de samouraïs qui errent, devenus soit des bandits de grand chemin, soit des gentils corniauds. A croire qu'à l'époque Sengoku (entre les 15ème et 17ème siècles), c'était blanc ou noir...
Bref, ça m'a gonflé assez vite, je ne lirai pas la suite.
Je ne suis pas un trop mauvais public pour les BDs d'humour "thématique" mais il y en a certaines qui me hérissent le poil et ce sont souvent les plus commerciales d'entre elles.
Le sujet : les retraités, les seniors plutôt, ceux qui sont à la retraite mais refusent d'être considérés pour autant comme des "vieux".
Pourquoi pas ? Je ne suis pas vraiment concerné mais si les personnages sont sympas et les gags originaux, ça aurait pu me plaire.
Mais non, franchement non.
Le dessin, pour commencer, n'est pas terrible. Sa principale qualité est d'être relativement efficace, mais pour le reste il ne me plait pas. Je le trouve froid, souvent vide et sans âme.
Quant à l'humour... Les planches qui portent vraiment sur le sujet de la retraite se comptent sur les doigts des deux mains. La majorité des autres sont des gags sans saveur, qui n'ont rien à voir et qui sont appliqués de manière artificielle aux personnages de la BD. Ils ne sont pas drôles, voire même pénibles de banalité à mon goût pour certains.
Et pour couronner le tout, j'ai repéré au moins 2 gags qui ont été purement et simplement pompés de la série Achille Talon. C'est abusé.
Les aventures de Jojo et Paco sont certes destinées à un public très jeune qu'elles n'en demeurent pas moins extrêmement naïves et surtout sans réelles innovations.
J'ai même eu l'impression de lire une bande dessinée vieille d'une cinquantaine d'années ce qui n'est pas le cas. Bref, cette bd souffre de la comparaison avec de nombreux autres titres plus branchés.
Il y a certes un petit côté rigolo de représenter les humains par des animaux. Cependant, ce procédé est reproduit un peu partout et ne confère aucune originalité. L'imprécision du trait et de bien fades couleurs achèvent totalement l'ensemble.
Quand on tourne les pages, on ne peut être qu'ébloui par la qualité du dessin de Vink qui restitue à merveille l'époque de la Chine ancienne. Cependant, on est également très vite gagné par l'ennui. Il est vrai que je n'avais déjà pas aimé Le Moine fou.
Et je crois surtout que cette héroïne chinoise à la peau blanche me tape vraiment sur les nerfs. J'ai vite fais le tour de la vision quotidienne de l'Empire du Milieu. J'ai lu beaucoup mieux dans le genre au niveau du scénario.
Je pense néanmoins que cette bd possède des qualités objectives indéniables qui plairont au plus grand nombre. Cette oeuvre conventionnelle n'a pas su tout simplement captiver mon attention et provoquer à la lecture un soupçon de plaisir de continuer l'aventure.
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Le Sommeil du Monstre
J'ai trouvé l'histoire bien compliquée, difficile à suivre du fait notamment des changements incessants de point de vue entre les 3-4 personnages principaux (qu'au départ j'ai eu du mal à différencier) et très "prise de tête" surtout au niveau des planches presque uniquement à texte qui tentent de nous remettre dans le contexte à coup de pseudo articles de journaux. Quand on en arrive à devoir inclure autant de mises au point pour tenter de mettre les lecteurs au cœur de l'intrigue, c'est peut-être qu'il aurait fallu chercher plus simple. Le dessin, dont je ne peux nier l'indéniable qualité, n'est vraiment pas à mon goût, surtout au niveau des visages aux regards souvent inexpressifs. Et mon plus grand reproche revient au recours excessif à l'usage du clone robotisé qui meurt à la place du gentil (ah bin oui en fait c'était pas le vrai, c'était son clone qui était dans l'explosion - dans l'accident - dans la fusillade ...), une fois ça va, deux fois, trois fois etc etc... c'est lassant. Je ne lis pas de la BD pour me faire des nœuds au cerveau, et là, j'ai eu du mal à démêler mes neurones à la fin de la lecture...
Fraise et Chocolat
Je ne vous dirai pas à quoi se réfère le titre ; je vous épargnerai ce détail peu ragoutant. Aurélia Aurita, elle, ne nous en épargne aucun et franchement, on s'en passerait bien ! Il paraît que l'aspect novateur de cette série réside dans sa liberté de ton et le fait que l'auteur en soit une femme. Mais l'audace du propos ne peut masquer la pauvreté du contenu. Ici, liberté rime avec vacuité. Les scènes de cul succèdent aux scènes de cul ; dans le premier tome, il n'y a rien d'autre. Dans le second, l'héroïne nous fait une crise identitaire qui, pour moi du moins, tombe un peu comme un poil pubien sur la soupe, étant donné que jusque-là elle nous a davantage révélé les différents orifices de son anatomie, que les facettes de sa personnalité. Quant au dessin ? Seul le visage de Frédéric Boilet est dessiné avec soin, tout le reste n'est constitué que de courbes et de petites croix ; ça a plus l'air d'avoir été réalisé à l'arrache sur un coin de table qu'autre chose ! Bref, moi non plus, je ne sauve rien de ces deux albums. Pour moi ils entrent de plein droit dans la catégorie "Encore des arbres abattus pour rien !" :(
Le Mur de Pan
Je me suis tellement ennuyé en lisant l'histoire que je m'y suis mis à trois fois et que je n'ai pas pu finir le premier tome (voilà des années que cela ne m'était pas arrivé). Même le dessin m'est désagréable ! Je cherche bien mais je ne vois pas de points positifs dans ma lecture. Je finis tout de même sur une note d'espoir : les suivants sont peut-être mieux...
Fraise et Chocolat
Oh la jolie chose inutile que voilà ! Dans le sillage des multiples BD "intimistes", je demande le degré zéro de l'intérêt. En effet nous voilà dans la peau (ah bah si, on peut le dire hein) d'Aurélia Aurita, jeune dessinatrice qui va rejoindre au Japon un certain Frédéric Boilet, moins jeune auteur à l'oeuvre dont je doute un peu de la qualité... L'album est une suite de scènes de cul, à peine entrecoupées de petites discussions aussi vaines qu'inutiles. Bon, le cul c'est bien, mais en BD c'est lassant à force s'il n'y a rien d'autre, à moins de faire outrageusement dans le porno et que ce soit bien représenté. Certes, Aurélia semble bien s'amuser en racontant ça de façon libérée, mais désolé, le Boilet me laisse froid. Et ce qui est curieux, c'est le soin qu'elle apporte à son visage, et qui du coup semble vraiment en décalage avec le style presque enfantin qui est présent partout ailleurs dans l'album, y compris dans les parties intimes... Bref, il n'y a rien à sauver dans cet album.
Cubitus
Cela m'apprendra à persévérer ! Cubitus est un genre d'Achille Talon avec un verbiage qui feront le bonheur de certains lecteurs. Je trouve les gags très moyens. Je n'arrive même pas ne serait-ce qu'à sourire même dans le duel que se livrent Sémaphore et Sénéchal (franchement ces prénoms!). Cette série souffre dans la répétition et aurait besoin d'un sérieux coup de jeune. On trouve pourtant cette bd dans toutes les bibliothèques qui se respectent.
L'Incal
L’incal : LA série originelle de l’univers SF de Jodo. LA grande série de Giraud en tant que Moebius. LA série de Métal hurlant. Bref, la série culte de chez culte. Mais pourquoi donc au fait ? En fait je ne suis pas réceptif à cette science-fiction mystique et délirante où le n’importe quoi découle d’un autre n’importe quoi sans aucun rapport. Pour moi, la science-fiction est cadrée par la logique. Même si elle est tarabiscotée et qu’elle fait se triturer le cerveau pendant des heures, elle doit être là. Ici, on ne peut pas être intrigué par ce qu’il va arriver puisque tout peut arriver. C’est ce qui fait que dans l’ensemble je n’ai pas aimé L’incal. Je dis dans l’ensemble parce que tout n’est pas à jeter : le dessin de Moebius est souvent impressionnant de trouvailles, l’anti-héros qu’est Difool est génial… Mais voilà, on poste ici pour aviser les séries dans leur ensemble et là cet ensemble ne me fait aucun effet… à part peut-être l’envie de relire La Caste des Méta-barons pour voir cet univers sous un nouveau jour.
Le Sabre de Shibito
Si j'avais eu 20 ans de moins, j'aurais peut-être trouvé ça vraiment cool un tueur fou qui se déplace avec un corbeau géant inconstant et un vieil apothicaire débile. Un tueur fou qui en plus est un zombie dont le sabre semble avoir des pouvoirs incroyables. Mais en fait je n'ai pas 13 ans et j'ai juste trouvé ça pénible, pitoyable, sans aucune âme. Le gars y dézingue à peu près tout ce qui l'approche, sauf un vieil apothicaire et des enfants. Par contre son père, vu qu'il pue la mort, hop, coupé en deux. Shibito recouvre peu à peu son humanité, mais franchement ça ne m'intéresse pas. Les personnages ne sont vraiment pas intéressants, on se retrouve avec une énième histoire de samouraïs qui errent, devenus soit des bandits de grand chemin, soit des gentils corniauds. A croire qu'à l'époque Sengoku (entre les 15ème et 17ème siècles), c'était blanc ou noir... Bref, ça m'a gonflé assez vite, je ne lirai pas la suite.
Vive la retraite !
Je ne suis pas un trop mauvais public pour les BDs d'humour "thématique" mais il y en a certaines qui me hérissent le poil et ce sont souvent les plus commerciales d'entre elles. Le sujet : les retraités, les seniors plutôt, ceux qui sont à la retraite mais refusent d'être considérés pour autant comme des "vieux". Pourquoi pas ? Je ne suis pas vraiment concerné mais si les personnages sont sympas et les gags originaux, ça aurait pu me plaire. Mais non, franchement non. Le dessin, pour commencer, n'est pas terrible. Sa principale qualité est d'être relativement efficace, mais pour le reste il ne me plait pas. Je le trouve froid, souvent vide et sans âme. Quant à l'humour... Les planches qui portent vraiment sur le sujet de la retraite se comptent sur les doigts des deux mains. La majorité des autres sont des gags sans saveur, qui n'ont rien à voir et qui sont appliqués de manière artificielle aux personnages de la BD. Ils ne sont pas drôles, voire même pénibles de banalité à mon goût pour certains. Et pour couronner le tout, j'ai repéré au moins 2 gags qui ont été purement et simplement pompés de la série Achille Talon. C'est abusé.
Jojo & Paco
Les aventures de Jojo et Paco sont certes destinées à un public très jeune qu'elles n'en demeurent pas moins extrêmement naïves et surtout sans réelles innovations. J'ai même eu l'impression de lire une bande dessinée vieille d'une cinquantaine d'années ce qui n'est pas le cas. Bref, cette bd souffre de la comparaison avec de nombreux autres titres plus branchés. Il y a certes un petit côté rigolo de représenter les humains par des animaux. Cependant, ce procédé est reproduit un peu partout et ne confère aucune originalité. L'imprécision du trait et de bien fades couleurs achèvent totalement l'ensemble.
Les voyages de He Pao
Quand on tourne les pages, on ne peut être qu'ébloui par la qualité du dessin de Vink qui restitue à merveille l'époque de la Chine ancienne. Cependant, on est également très vite gagné par l'ennui. Il est vrai que je n'avais déjà pas aimé Le Moine fou. Et je crois surtout que cette héroïne chinoise à la peau blanche me tape vraiment sur les nerfs. J'ai vite fais le tour de la vision quotidienne de l'Empire du Milieu. J'ai lu beaucoup mieux dans le genre au niveau du scénario. Je pense néanmoins que cette bd possède des qualités objectives indéniables qui plairont au plus grand nombre. Cette oeuvre conventionnelle n'a pas su tout simplement captiver mon attention et provoquer à la lecture un soupçon de plaisir de continuer l'aventure.