Superbe ! Je ne serai pas la première à mettre une pauvre petite étoile solitaire… Alix m'a devancé… J'avais totalement mis aux oubliettes cette histoire dont la beauté n'a d'égale que sa violence et sa méchanceté. Le tome deux m'a donné la nausée, mais un peu masochiste sur les bords et pour la beauté indéniable du dessin j'ai continué sur le tome 3, où j'ai failli vomir - au sens propre du terme.
Je ne saisi pas quel plaisir on peut trouver à voir des animaux se faire torturer par une espèce de bébé dinosaure totalement psychopathe ?!? Je reste sans voix devant toute cette abjection. Comment une idée pareille a pu germer dans l'esprit de l'auteur et comment... comment a-t-il pu passer du temps à dessiner avec un tel souci du détail, toutes ces scènes d'horreur.
Non, je ne peux pas prendre cette série au second degré, pourtant j'aime les scénarii qui peuvent être très cyniques et méchants, mais ici comme dans No comment, ça dépasse mon entendement.
J’ai rarement eu autant l’impression de perdre mon temps en lisant une BD… de gaspiller de précieuses minutes de ma courte vie. Je ne comprends tout simplement pas ce que les autres posteurs peuvent bien trouver à ces histoires insipides. Je ne les trouve ni drôles, ni intéressantes, je ne vois pas de message caché… Gon est le plus fort, Gon pète la gueule à tous les autres animaux, et… c’est tout.
J’ai laissé tomber en cours de 2eme tome. Affreux affreux.
Ce sera un juste un petit avis vu que la série a été abandonnée, elle ne m'a pas plu et le premier tome m'a amplement suffi. J'ai trouvé le scénario long, lent et fort peu intéressant. Les auteurs sont trop impliqués puisqu'ils se mettent eux-mêmes en scène, ils manquent peut-être de recul pour rendre cette histoire vraiment prenante ; pourtant je suis une grande fan des scénarii de Morvan. Le dessin est plutôt quelconque et n'a pas non plus aidé à me faire accrocher à l'histoire.
Une série malheureusement abandonnée pour laquelle je n'aurai heureusement aucun regret.
J'aurais dû mieux lire les avis précédents.... Cela m'aurait sans doute évité de gaspiller mon argent dans cette série. Heureusement, je n'avais commandé que les 2 premiers tomes... Que je vais vite revendre!
Je n'ai pas de reproche à faire aux auteurs sur le plan graphique. C'est joli, un art plutôt bien maitrisé, homogène et sans défaut qui m'ai sauté aux yeux.
En revanche Il n'y a aucun scénario, tant et si bien qu'à la fin du premier tome, je regrettais déjà... Ce qui s'est confirmé avec le second. L'"histoire" de cette œuvre se résume à "qui les héroïnes doivent-elle baiser pour..."... Heu pour quoi au juste ? tantôt le pouvoir, tantôt des réponses... des réponses à quoi ? A des questions inutiles, simples prétextes à la débauche... Aucun intérêt... Difficile de faire scénario plus mince.
Mais plus que cela cette œuvre m'a écœuré. Cette ode à la misogynie ne considère pas les femmes comme des êtres humains mais comme de simples objets sexuels tout juste bons à assouvir les fantasmes masculins bon gré mal gré. Le tout dans une consternante, inexplicable et invraisemblable docilité.
Je n'ai rien contre les œuvres à [forte] teneur érotique (loin de là), mais il y des limites à ne pas franchir...
Cette bd m’a également très vite lassé. Non pas que les histoires de vie quotidienne ne m’intéressent pas. C’est plutôt la personnalité même de Max qui ne m’attire pas. Il a des pensées totalement primaires qui sont à l’opposé de ce que je suis ou ce que je ressens. Par exemple, quand je rencontre une femme dans la rue, mon désir n’est pas de la mettre dans le lit et je ne siffle pas à son passage en matant ses fesses. Bref, j’éprouve le plus grand respect pour la gente féminine.
Je ne vais pas multiplier les exemples à l’infini, je crois que vous aurez compris. Bien sûr, il y aura toujours un public pour admirer ces tribulations dans le genre baba cool. Je n’ai rien contre. Simplement, ce n’est pas pour moi cette série.
Par ailleurs, ce dessin et cette mise en page m’ont plus que rebuté. C’est extrêmement surchargé en bulle. Ce graphisme animalier faussement comique dessinée façon Hergé qui explore la vie de couple a fini par m’achever. Je ne donnerai aucune note de complaisance.
Nous avons là l'histoire d'un ingénieur américain qui doit dessiner les plans d'une aile volante sur fond de tensions est-ouest en pleine guerre froide.
La cinquantaine de pages se lit très vite d'autant qu'il y a assez peu de dialogues. L'intrigue est plus que basique. J'ai rarement lu aussi sommaire. C'est vrai qu'on s'attend à un dénouement qui sort un peu de l'ordinaire. Le lecteur déchantera très vite. Tout ça pour ça dira la femme de notre ingénieur en aéronautique. Je partage son avis. On est loin de l'implacable thriller d'espionnage auquel on pouvait s'attendre d'après l'Editeur.
Je n'aime absolument pas le dessin dans la plus pure tradition de la ligne claire. C'est bizarre car je n'ai rien contre la ligne claire. Je la trouve parfois très réussie dans d'autres bd. Ici, c'est un graphisme purement statique.
Le dossier historique bien documenté à la fin de l'ouvrage est réellement pompant à moins d'être passionné par les sigles et les chiffres.
Misère ! J'avais oublié d'aviser cette série de la pure tradition humoristique belge mettant en scène un agent de police gaffeur et débonnaire. Voilà, c'est réparé. 1 étoile. Pourquoi ? Tout a été dit. C'est pas drôle, c'est vieillot, cela représente tout ce que je déteste dans la bd. Je suis résolument pour une autre forme de bd d'humour proche de Trondheim, Sfar et Larcenet. Ici, on est aux antipodes avec des gags ô combien poussifs voir potaches. Cette longue série est le symbole même d'une bd d'antan qui n'a pas su se renouveler.
Ais-je perdu mon âme d'enfant pour autant ? J'aime toujours Dorothée ainsi que la plupart des Disney que je collectionne. Non, c'est simplement pas ma tasse de thé.
Dans la bd, il y a de tout. C'est bien si d'autres y trouvent leur compte. Pour moi, « c'est circulez, il n'y a pas grand chose à voir ! ».
Cette série a manifestement trop mal vieilli. Elle a pas mal de défaut caractéristique des années 80. A commencer par un langage en patois locale durant toute la bd pour accentuer le côté authentique. Cela accroît surtout la pénibilité de lecture. Ce procédé a vite été abandonné par les scénaristes par la suite. Un peu, ça va. Entièrement, c'est trop. Si vous y ajoutez une grosse dose de lyrisme, plus rien ne va plus !
Et puis, cette colorisation réellement affreuse est véritablement le signe d'une époque aujourd'hui révolue. Je m'aperçois également que Makyo est peut-être devenu un grand scénariste mais un piètre dessinateur à ses débuts.
C'est vrai que l'histoire devient très vite lassante devant un tel ramassis de clichés. Je n'ai guère été transporté aux portes du rêve! Je me souviens avoir lu une excellente bd de Comès dans le même genre d'univers rural rude à savoir Silence. Or, celle-ci m'avait laissé un excellent souvenir.
On peut pas dire qu'une bd est pas mal si on éprouve de la déception à fin de la lecture. Cette série est nettement insuffisante pour moi. En tout cas, elle est nettement surévaluée...
Tout d'abord, ce n'est pas la qualité de la bd elle même qui conduit à cette note, mais le contenu. Tout sonne faux, à mon sens, dans cette histoire.
Tout d'abord une asiatique intelligente, cultivée, sensible, accepte de se marier par correspondance avec un canadien introverti, limite névrotique. Résultat, lui reste égal à lui-même et elle s'ennuie, se demande ce qu'elle fait là. Normal : la situation est faussée dès le début, je pense qu'une jeune femme qui se laisse "acheter" comme cela sait le plus souvent à quoi s'attendre et sait que le sacrifice de son corps est un moindre mal par rapport à ce qu'elle endurerait dans son pays. Ou alors, elle plante là son naze de mari une semaine après le mariage. Je trouve que le caractère romantique de Kyung est en totale opposition avec sa situation.
Ensuite vient se greffer cette histoire de photographe de mode et de photos de nus. Alors là, c'est n’importe quoi, juste histoire de donner une touche "artistique", limite racoleur.
Je me suis ennuyé toute la lecture, c'est à dire les 3/4 du bouquin, j'ai fini en feuilletant sans lire, fatigué par cet empilement de lieux communs.
Une étoile et c'est déjà beaucoup car le scénario est incroyablement déséquilibré et déroutant. L'histoire commence en s'étalant sur la présentation des personnages (d'une moyenne d'âge de 15 ans), avec un début d'intrigue noyée dans le tas, et subitement dans les dernières planches l'histoire se clôture brutalement, à tel point que j'ai été obligée de revenir en arrière voir si je n'avais pas raté quelque chose, mais non… et c'est très déconcertant, car on a vraiment l'impression qu'il manque des cases… Je n'ai jamais vu un récit se terminer de la sorte ! Même si le dessin est très agréable avec une Égypte colorée et pleine de vie, ce n'est pas suffisant pour sauver cette bd. J'en suis au point de me demander si toutes les séries auxquelles j'ai mis qu'une étoile n'en méritaient pas une deuxième en comparaison avec celle-ci dont la fin m'a laissée à moitié ahurie.
Par ailleurs, si l'on omet la scène de chasse à l'hippopotame assez cruelle et un cadavre à moitié dévoré, le reste du récit reste très enfantin, que se soit dans la narration ou dans l'histoire.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Gon
Superbe ! Je ne serai pas la première à mettre une pauvre petite étoile solitaire… Alix m'a devancé… J'avais totalement mis aux oubliettes cette histoire dont la beauté n'a d'égale que sa violence et sa méchanceté. Le tome deux m'a donné la nausée, mais un peu masochiste sur les bords et pour la beauté indéniable du dessin j'ai continué sur le tome 3, où j'ai failli vomir - au sens propre du terme. Je ne saisi pas quel plaisir on peut trouver à voir des animaux se faire torturer par une espèce de bébé dinosaure totalement psychopathe ?!? Je reste sans voix devant toute cette abjection. Comment une idée pareille a pu germer dans l'esprit de l'auteur et comment... comment a-t-il pu passer du temps à dessiner avec un tel souci du détail, toutes ces scènes d'horreur. Non, je ne peux pas prendre cette série au second degré, pourtant j'aime les scénarii qui peuvent être très cyniques et méchants, mais ici comme dans No comment, ça dépasse mon entendement.
Gon
J’ai rarement eu autant l’impression de perdre mon temps en lisant une BD… de gaspiller de précieuses minutes de ma courte vie. Je ne comprends tout simplement pas ce que les autres posteurs peuvent bien trouver à ces histoires insipides. Je ne les trouve ni drôles, ni intéressantes, je ne vois pas de message caché… Gon est le plus fort, Gon pète la gueule à tous les autres animaux, et… c’est tout. J’ai laissé tomber en cours de 2eme tome. Affreux affreux.
Guerres civiles
Ce sera un juste un petit avis vu que la série a été abandonnée, elle ne m'a pas plu et le premier tome m'a amplement suffi. J'ai trouvé le scénario long, lent et fort peu intéressant. Les auteurs sont trop impliqués puisqu'ils se mettent eux-mêmes en scène, ils manquent peut-être de recul pour rendre cette histoire vraiment prenante ; pourtant je suis une grande fan des scénarii de Morvan. Le dessin est plutôt quelconque et n'a pas non plus aidé à me faire accrocher à l'histoire. Une série malheureusement abandonnée pour laquelle je n'aurai heureusement aucun regret.
Djinn
J'aurais dû mieux lire les avis précédents.... Cela m'aurait sans doute évité de gaspiller mon argent dans cette série. Heureusement, je n'avais commandé que les 2 premiers tomes... Que je vais vite revendre! Je n'ai pas de reproche à faire aux auteurs sur le plan graphique. C'est joli, un art plutôt bien maitrisé, homogène et sans défaut qui m'ai sauté aux yeux. En revanche Il n'y a aucun scénario, tant et si bien qu'à la fin du premier tome, je regrettais déjà... Ce qui s'est confirmé avec le second. L'"histoire" de cette œuvre se résume à "qui les héroïnes doivent-elle baiser pour..."... Heu pour quoi au juste ? tantôt le pouvoir, tantôt des réponses... des réponses à quoi ? A des questions inutiles, simples prétextes à la débauche... Aucun intérêt... Difficile de faire scénario plus mince. Mais plus que cela cette œuvre m'a écœuré. Cette ode à la misogynie ne considère pas les femmes comme des êtres humains mais comme de simples objets sexuels tout juste bons à assouvir les fantasmes masculins bon gré mal gré. Le tout dans une consternante, inexplicable et invraisemblable docilité. Je n'ai rien contre les œuvres à [forte] teneur érotique (loin de là), mais il y des limites à ne pas franchir...
Max et Nina
Cette bd m’a également très vite lassé. Non pas que les histoires de vie quotidienne ne m’intéressent pas. C’est plutôt la personnalité même de Max qui ne m’attire pas. Il a des pensées totalement primaires qui sont à l’opposé de ce que je suis ou ce que je ressens. Par exemple, quand je rencontre une femme dans la rue, mon désir n’est pas de la mettre dans le lit et je ne siffle pas à son passage en matant ses fesses. Bref, j’éprouve le plus grand respect pour la gente féminine. Je ne vais pas multiplier les exemples à l’infini, je crois que vous aurez compris. Bien sûr, il y aura toujours un public pour admirer ces tribulations dans le genre baba cool. Je n’ai rien contre. Simplement, ce n’est pas pour moi cette série. Par ailleurs, ce dessin et cette mise en page m’ont plus que rebuté. C’est extrêmement surchargé en bulle. Ce graphisme animalier faussement comique dessinée façon Hergé qui explore la vie de couple a fini par m’achever. Je ne donnerai aucune note de complaisance.
Northreed project
Nous avons là l'histoire d'un ingénieur américain qui doit dessiner les plans d'une aile volante sur fond de tensions est-ouest en pleine guerre froide. La cinquantaine de pages se lit très vite d'autant qu'il y a assez peu de dialogues. L'intrigue est plus que basique. J'ai rarement lu aussi sommaire. C'est vrai qu'on s'attend à un dénouement qui sort un peu de l'ordinaire. Le lecteur déchantera très vite. Tout ça pour ça dira la femme de notre ingénieur en aéronautique. Je partage son avis. On est loin de l'implacable thriller d'espionnage auquel on pouvait s'attendre d'après l'Editeur. Je n'aime absolument pas le dessin dans la plus pure tradition de la ligne claire. C'est bizarre car je n'ai rien contre la ligne claire. Je la trouve parfois très réussie dans d'autres bd. Ici, c'est un graphisme purement statique. Le dossier historique bien documenté à la fin de l'ouvrage est réellement pompant à moins d'être passionné par les sigles et les chiffres.
L'Agent 212
Misère ! J'avais oublié d'aviser cette série de la pure tradition humoristique belge mettant en scène un agent de police gaffeur et débonnaire. Voilà, c'est réparé. 1 étoile. Pourquoi ? Tout a été dit. C'est pas drôle, c'est vieillot, cela représente tout ce que je déteste dans la bd. Je suis résolument pour une autre forme de bd d'humour proche de Trondheim, Sfar et Larcenet. Ici, on est aux antipodes avec des gags ô combien poussifs voir potaches. Cette longue série est le symbole même d'une bd d'antan qui n'a pas su se renouveler. Ais-je perdu mon âme d'enfant pour autant ? J'aime toujours Dorothée ainsi que la plupart des Disney que je collectionne. Non, c'est simplement pas ma tasse de thé. Dans la bd, il y a de tout. C'est bien si d'autres y trouvent leur compte. Pour moi, « c'est circulez, il n'y a pas grand chose à voir ! ».
Grimion gant de cuir
Cette série a manifestement trop mal vieilli. Elle a pas mal de défaut caractéristique des années 80. A commencer par un langage en patois locale durant toute la bd pour accentuer le côté authentique. Cela accroît surtout la pénibilité de lecture. Ce procédé a vite été abandonné par les scénaristes par la suite. Un peu, ça va. Entièrement, c'est trop. Si vous y ajoutez une grosse dose de lyrisme, plus rien ne va plus ! Et puis, cette colorisation réellement affreuse est véritablement le signe d'une époque aujourd'hui révolue. Je m'aperçois également que Makyo est peut-être devenu un grand scénariste mais un piètre dessinateur à ses débuts. C'est vrai que l'histoire devient très vite lassante devant un tel ramassis de clichés. Je n'ai guère été transporté aux portes du rêve! Je me souviens avoir lu une excellente bd de Comès dans le même genre d'univers rural rude à savoir Silence. Or, celle-ci m'avait laissé un excellent souvenir. On peut pas dire qu'une bd est pas mal si on éprouve de la déception à fin de la lecture. Cette série est nettement insuffisante pour moi. En tout cas, elle est nettement surévaluée...
Mariée par correspondance
Tout d'abord, ce n'est pas la qualité de la bd elle même qui conduit à cette note, mais le contenu. Tout sonne faux, à mon sens, dans cette histoire. Tout d'abord une asiatique intelligente, cultivée, sensible, accepte de se marier par correspondance avec un canadien introverti, limite névrotique. Résultat, lui reste égal à lui-même et elle s'ennuie, se demande ce qu'elle fait là. Normal : la situation est faussée dès le début, je pense qu'une jeune femme qui se laisse "acheter" comme cela sait le plus souvent à quoi s'attendre et sait que le sacrifice de son corps est un moindre mal par rapport à ce qu'elle endurerait dans son pays. Ou alors, elle plante là son naze de mari une semaine après le mariage. Je trouve que le caractère romantique de Kyung est en totale opposition avec sa situation. Ensuite vient se greffer cette histoire de photographe de mode et de photos de nus. Alors là, c'est n’importe quoi, juste histoire de donner une touche "artistique", limite racoleur. Je me suis ennuyé toute la lecture, c'est à dire les 3/4 du bouquin, j'ai fini en feuilletant sans lire, fatigué par cet empilement de lieux communs.
Nil
Une étoile et c'est déjà beaucoup car le scénario est incroyablement déséquilibré et déroutant. L'histoire commence en s'étalant sur la présentation des personnages (d'une moyenne d'âge de 15 ans), avec un début d'intrigue noyée dans le tas, et subitement dans les dernières planches l'histoire se clôture brutalement, à tel point que j'ai été obligée de revenir en arrière voir si je n'avais pas raté quelque chose, mais non… et c'est très déconcertant, car on a vraiment l'impression qu'il manque des cases… Je n'ai jamais vu un récit se terminer de la sorte ! Même si le dessin est très agréable avec une Égypte colorée et pleine de vie, ce n'est pas suffisant pour sauver cette bd. J'en suis au point de me demander si toutes les séries auxquelles j'ai mis qu'une étoile n'en méritaient pas une deuxième en comparaison avec celle-ci dont la fin m'a laissée à moitié ahurie. Par ailleurs, si l'on omet la scène de chasse à l'hippopotame assez cruelle et un cadavre à moitié dévoré, le reste du récit reste très enfantin, que se soit dans la narration ou dans l'histoire.