Bon...
Là j'ai vraiment pas grand chose à dire, tellement ce genre de BD me laisse juste l'impression de perdre mon temps.
J'aime pas le graphisme informatisé et le trait épais des strips.
Les gags sensés nous faire hurler de rire ne me tirent même pas un sourire, et j'en suis même à me demander ce qui pourrait être drôle dans certains cas... Et puis après ça part en boucle... la lourdeur de l'humour de répétition s'impose et prend la pause...
Bref, sans doute trop métaphysique pour moi côté humour, et pas du tout de mon goût côté graphique : "Fuyez, pauvres fous !!!" aurait crié Gandalf !
Le problème avec cet « album », c’est que je suis passé du « noir » au rouge ; rouge de rage de trouver dans cet opus une BD de plus de 70 pages parue antérieurement MAIS SOUS UN AUTRE TITRE (voir Bonne année).
Et ça : je ne pardonne pas.
Si la couleur est annoncée sur le cover : d’accord ! On sait à quoi s’en tenir.
Mais ici : rien ! Même pas un autocollant ou une bandelette avisant « contient Bonne année ».
Qui plus est, les deux autres histoires –même si la violence y explose, si le trait est énergique, le thème corrosif- m’ont déçudéçudéçu…
Mais pour ceux qui ne connaîtraient pas (et il y en a) l’univers de Baru, ils vont faire la découverte d’un véritable pessimisme distribué à bonnes et hautes doses ; lequel va vous secouer les méninges et les consciences.
Mais pour les autres, dont je suis : fallait-il éditer ce qui est quand même une sorte de fraude sur la marchandise ?… Il devrait y avoir une sorte de garantie de l’éditeur sur ce qu’il fait imprimer, ce qu’il vous vend ou cède (mais ça, faut pas espérer !).
De un : ça éviterait de faire abattre des arbres pour imprimer quelque chose qui l’a déjà été.
De deux : ça me permettrait de me faire rembourses de 50% de la valeur de cet opus.
Petit coup de gueule –c’est rare de ma part- mais c’est mon état d’esprit après la –mauvaise- lecture de ce tome.
D’où cote en rapport. Boum !
On atteint ici des sommets.
Niveau dessin on a l’impression que sur des fonds bien ternes on a posé des personnages en surimpression. Les dits personnages ont l’air d’être des photos ayant subi un mode « mise en BD » sous Photoshop, ils sont statiques, les traits des expressions sont surreprésentés. Ajoutons à cela certaines perspectives loupées vous aurez un summum du médiocre en bande dessinée.
Côté scénario maintenant c’est complètement grotesque, on part de discours de comptoir pour en venir à une branche islamique extrémiste, on part d’un concert privé pour aboutir à un secret de famille… Tout est artificiel, on ne croit pas une seconde au scénario, explosions grosses motos et dialogue en arabes sont aussi superficiels les uns que les autres. Et que dire de ces deux sagas familiales mises bout à bout ! Entre les enfants jumeaux cachés et les mariages avec les princes qui financent le grand terrorisme sans faire exprès on atteint le summum de la ficelle scénaristique crédible. Ajoutons à cela le petit discours sur la police qui n’a pas les moyens de faire son boulot vous obtiendrez une soupe complètement indigeste.
Je ne connais pas la série TV pour la bonne raison que je n’ai pas la TV. Il parait que cette série est le tube des ménages, gasp, si elle est aussi pauvre, superficielle et ridicule que cet appendice marketing : pauvre France…
L’achat comme la lecture me paraissent complètement inutiles et risqueraient de porter au coup au 9ème art : que les éditeurs se disent qu’un second tome serait utile…
Oui, je dois être fou quand je vois le nombre de personnes qui ont classé la bd culte, un effet de mode peut-être ?
Moi j'ai craqué au 2ème volume... c'est pas grave me dit mon docteur !
Une bd aux couleurs nauséeuses, buurp !
Le trait de crayon m'a fait fuir, trop de noir, les personnages au second plan sont souvent colorés d'une seule couleur, voire même ceux du premier, pas assez de travail dans les couleurs de cases, le strict minimum.
Je n'ai vraiment pas accroché au scénario, pas un instant... dommage me diront certains.
J'avais apprécié Journal d'une disparition, son côté auto-parodique, son ton assez drôle par moments, qui contait une histoire relativement dure toutefois.
Ce tome lui fait directement suite, et raconte la période post-traumatique d'Hideo Azuma. Le titre est d'ailleurs très révélateur de l'ambiance générale. Sauf qu'on n'entre pas vraiment dans les pensées, le psychisme d'Azuma, mais seulement dans son quotidien dans ce qu'il a de plus banal. Etre mangaka au Japon est en effet assez banal, et raconter ça aurait pu être intéressant, mais pour vous donner une idée, je vais retranscrire une journée typique de cette année 2004 :
"Jeudi 10 juillet, réveil à 10h, je mange des nouilles au sarrasin en regardant trucmuche à la télé. Je lis tel roman, puis je mange des nouilles instantanées avec un oeuf. L'après-midi je note des idées pour tel manga sur lequel je travaille. Le soir je lis un peu tel bouquin, puis je regarde une compétition de catch à la télé, je prends trois lexomil et au dodo."
Et c'est comme ça sur tout le début du bouquin. J'ai d'ailleurs assez vite décroché, tellement l'intérêt approchait du zéro pointé. Par la suite Azuma sort un peu de sa léthargie, et sort un peu de chez lui, mais c'est toujours d'une banalité affligeante. Visiblement les anti-dépresseurs ont eu raison de l'humour un peu branquignol qui régnait sur son opus précédent...
Si vous tenez à ne pas sombrer dans la névrose, ne lisez pas "Journal d'une dépression".
Le titre m'a paru intéressant, je m'attendais à des histoires de chiens… mais non… Fluide Glacial, je m'attendais à de l'humour, je ne sais même pas s'il faut en rire ou en pleurer tellement c'est nul. Surtout n'achetez pas, ne perdez même pas votre temps et encore moins votre fric avec cette chose. Le pire c'est que l'auteur nous invite à faire comme lui, à chercher des jeux de mots dans le même style !
En direct, en voici quelques-uns, accrochez-vous ça décoiffe :
Défense d'aguicher l'oie du 29 juillet 1881
Interdit aux vésicules de plus de 30 T
Porteurs de quatre oranges vous devez valider votre poupon
En cas d'affluence de pas utiliser les ragondins
Attention à la fermeture automatique des postières
Eau non potame
Etc. etc. etc.
Le tout illustré avec un dessin se rapportant au jeu de mot sur la page de droite et sur celle de gauche, au cas où on n'aurait pas compris, - des fois qu'on serait stupides, - la phrase correcte.
De "Yellow Heart", j'avais lu un court extrait et le résumé éditeur, qui me laissait présager un polar bien noir, bien dessiné, et un peu sexy. Ça m'avait suffisamment plu pour que j'aie envie de lire le 1er tome. Et là...
:| :| :| :| :|
Début du tome : du cul.
Milieu du tome : encore du cul
Fin du tome : toujours du cul.
Mais pas du joli cul hein, juste du hentai de base sans imagination, où des jeunes femmes interchangeables se font *bip* en se faisant traiter de salope 4 fois par page.
Si on retire les pages de cul, il doit rester à tout casser 10 % du manga, pour développer une histoire. Enfin, une histoire... je n'ai pas encore réussi à statuer s'il y a un scénario mais qu'il est incompréhensible, où s'il n'y en a pas. Deux des protagonistes sur trois se ressemblent énormément (j'ai mis pas mal de temps à comprendre qu'il ne s'agissait pas du même perso), ce qui ne facilite pas la lecture non plus.
Je ne vois pas vraiment l'intérêt de mettre un emballage "polar pour adulte" à un manga hentaï, peut-être pour permettre aux lecteurs qui ne s'assument pas de se rincer l'oeil en préservant les apparences ? enfin, quelle que soit la raison, c'est navrant.
Juste une petite chose à sauver : l'auteur de ce truc dessine de beaux baisers, très sensuels. Bon, ça fait 2 cases à sauver sur 200 pages, on va pas aller loin avec ça.
Quelle déception ! En lisant les autres avis, je pensais que j'aillais lire un excellent manga, mais je me suis ennuyé en lisant le premier tome et les vingt premières pages du deuxième tome (j'ai arrêté parce que je n'étais plus capable de continuer). La narration est franchement confuse par moment et cela m'énerve. Les personnages sont insignifiants et leurs aventures ne comportent rien qui aurait pu me captiver ne serait-ce qu'un peu.
Quant au dessin que tout le monde trouve beau, je ne l'ai pas aimé. Je ne le trouve pas moche, mais c'est vraiment pas mon style de dessin.
Désolé, mais quand ça ne passe pas....
Je me suis fait une bonne centaine de pages en me forçant.
Il n'y a rien dans cette BD qui me plaise ou du moins m'invite à insister davantage.
La lecture fut pénible comme rarement ce fut le cas et ce malgré la fragmentation de la lecture...
Le personnage principal m'indiffère, les autres aussi, le dessin est original mais trop répétitif à mon goût. La mise en page est audacieuse mais le trop petit format ne lui rend pas hommage.
Le scénario manque de rythme (c'est peu dire).
Non vraiment pas !!!
Je n'ai pas réussi à dépasser le tiers de la BD et je n'ai vraiment pas envie de retenter cette triste expérience de si tôt.
D'ici cet hypothétique miracle je note en fonction de mon ressenti : 1/5 car il n'y a pas moins.
Une BD que je trouve personnellement très pauvre au niveau scénario et dont les dessins n'ont rien d'exceptionnels. De surcroît la lecture n'est pas toujours facile et demande un petit effort personnel. Effort qui n'est pas récompensé à mon avis.
Une BD que j'ai de plus eu le malheur de lire dans la foulée d'UW1, d'où peut-être une note sévère de ma part.
Au final, amateur de SF, abstenez vous.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Nelson
Bon... Là j'ai vraiment pas grand chose à dire, tellement ce genre de BD me laisse juste l'impression de perdre mon temps. J'aime pas le graphisme informatisé et le trait épais des strips. Les gags sensés nous faire hurler de rire ne me tirent même pas un sourire, et j'en suis même à me demander ce qui pourrait être drôle dans certains cas... Et puis après ça part en boucle... la lourdeur de l'humour de répétition s'impose et prend la pause... Bref, sans doute trop métaphysique pour moi côté humour, et pas du tout de mon goût côté graphique : "Fuyez, pauvres fous !!!" aurait crié Gandalf !
Noir
Le problème avec cet « album », c’est que je suis passé du « noir » au rouge ; rouge de rage de trouver dans cet opus une BD de plus de 70 pages parue antérieurement MAIS SOUS UN AUTRE TITRE (voir Bonne année). Et ça : je ne pardonne pas. Si la couleur est annoncée sur le cover : d’accord ! On sait à quoi s’en tenir. Mais ici : rien ! Même pas un autocollant ou une bandelette avisant « contient Bonne année ». Qui plus est, les deux autres histoires –même si la violence y explose, si le trait est énergique, le thème corrosif- m’ont déçudéçudéçu… Mais pour ceux qui ne connaîtraient pas (et il y en a) l’univers de Baru, ils vont faire la découverte d’un véritable pessimisme distribué à bonnes et hautes doses ; lequel va vous secouer les méninges et les consciences. Mais pour les autres, dont je suis : fallait-il éditer ce qui est quand même une sorte de fraude sur la marchandise ?… Il devrait y avoir une sorte de garantie de l’éditeur sur ce qu’il fait imprimer, ce qu’il vous vend ou cède (mais ça, faut pas espérer !). De un : ça éviterait de faire abattre des arbres pour imprimer quelque chose qui l’a déjà été. De deux : ça me permettrait de me faire rembourses de 50% de la valeur de cet opus. Petit coup de gueule –c’est rare de ma part- mais c’est mon état d’esprit après la –mauvaise- lecture de ce tome. D’où cote en rapport. Boum !
Plus belle la vie
On atteint ici des sommets. Niveau dessin on a l’impression que sur des fonds bien ternes on a posé des personnages en surimpression. Les dits personnages ont l’air d’être des photos ayant subi un mode « mise en BD » sous Photoshop, ils sont statiques, les traits des expressions sont surreprésentés. Ajoutons à cela certaines perspectives loupées vous aurez un summum du médiocre en bande dessinée. Côté scénario maintenant c’est complètement grotesque, on part de discours de comptoir pour en venir à une branche islamique extrémiste, on part d’un concert privé pour aboutir à un secret de famille… Tout est artificiel, on ne croit pas une seconde au scénario, explosions grosses motos et dialogue en arabes sont aussi superficiels les uns que les autres. Et que dire de ces deux sagas familiales mises bout à bout ! Entre les enfants jumeaux cachés et les mariages avec les princes qui financent le grand terrorisme sans faire exprès on atteint le summum de la ficelle scénaristique crédible. Ajoutons à cela le petit discours sur la police qui n’a pas les moyens de faire son boulot vous obtiendrez une soupe complètement indigeste. Je ne connais pas la série TV pour la bonne raison que je n’ai pas la TV. Il parait que cette série est le tube des ménages, gasp, si elle est aussi pauvre, superficielle et ridicule que cet appendice marketing : pauvre France… L’achat comme la lecture me paraissent complètement inutiles et risqueraient de porter au coup au 9ème art : que les éditeurs se disent qu’un second tome serait utile…
La Quête de l'Oiseau du Temps
Oui, je dois être fou quand je vois le nombre de personnes qui ont classé la bd culte, un effet de mode peut-être ? Moi j'ai craqué au 2ème volume... c'est pas grave me dit mon docteur ! Une bd aux couleurs nauséeuses, buurp ! Le trait de crayon m'a fait fuir, trop de noir, les personnages au second plan sont souvent colorés d'une seule couleur, voire même ceux du premier, pas assez de travail dans les couleurs de cases, le strict minimum. Je n'ai vraiment pas accroché au scénario, pas un instant... dommage me diront certains.
Journal d'une dépression
J'avais apprécié Journal d'une disparition, son côté auto-parodique, son ton assez drôle par moments, qui contait une histoire relativement dure toutefois. Ce tome lui fait directement suite, et raconte la période post-traumatique d'Hideo Azuma. Le titre est d'ailleurs très révélateur de l'ambiance générale. Sauf qu'on n'entre pas vraiment dans les pensées, le psychisme d'Azuma, mais seulement dans son quotidien dans ce qu'il a de plus banal. Etre mangaka au Japon est en effet assez banal, et raconter ça aurait pu être intéressant, mais pour vous donner une idée, je vais retranscrire une journée typique de cette année 2004 : "Jeudi 10 juillet, réveil à 10h, je mange des nouilles au sarrasin en regardant trucmuche à la télé. Je lis tel roman, puis je mange des nouilles instantanées avec un oeuf. L'après-midi je note des idées pour tel manga sur lequel je travaille. Le soir je lis un peu tel bouquin, puis je regarde une compétition de catch à la télé, je prends trois lexomil et au dodo." Et c'est comme ça sur tout le début du bouquin. J'ai d'ailleurs assez vite décroché, tellement l'intérêt approchait du zéro pointé. Par la suite Azuma sort un peu de sa léthargie, et sort un peu de chez lui, mais c'est toujours d'une banalité affligeante. Visiblement les anti-dépresseurs ont eu raison de l'humour un peu branquignol qui régnait sur son opus précédent... Si vous tenez à ne pas sombrer dans la névrose, ne lisez pas "Journal d'une dépression".
Attention, chien léchant !
Le titre m'a paru intéressant, je m'attendais à des histoires de chiens… mais non… Fluide Glacial, je m'attendais à de l'humour, je ne sais même pas s'il faut en rire ou en pleurer tellement c'est nul. Surtout n'achetez pas, ne perdez même pas votre temps et encore moins votre fric avec cette chose. Le pire c'est que l'auteur nous invite à faire comme lui, à chercher des jeux de mots dans le même style ! En direct, en voici quelques-uns, accrochez-vous ça décoiffe : Défense d'aguicher l'oie du 29 juillet 1881 Interdit aux vésicules de plus de 30 T Porteurs de quatre oranges vous devez valider votre poupon En cas d'affluence de pas utiliser les ragondins Attention à la fermeture automatique des postières Eau non potame Etc. etc. etc. Le tout illustré avec un dessin se rapportant au jeu de mot sur la page de droite et sur celle de gauche, au cas où on n'aurait pas compris, - des fois qu'on serait stupides, - la phrase correcte.
Yellow hearts
De "Yellow Heart", j'avais lu un court extrait et le résumé éditeur, qui me laissait présager un polar bien noir, bien dessiné, et un peu sexy. Ça m'avait suffisamment plu pour que j'aie envie de lire le 1er tome. Et là... :| :| :| :| :| Début du tome : du cul. Milieu du tome : encore du cul Fin du tome : toujours du cul. Mais pas du joli cul hein, juste du hentai de base sans imagination, où des jeunes femmes interchangeables se font *bip* en se faisant traiter de salope 4 fois par page. Si on retire les pages de cul, il doit rester à tout casser 10 % du manga, pour développer une histoire. Enfin, une histoire... je n'ai pas encore réussi à statuer s'il y a un scénario mais qu'il est incompréhensible, où s'il n'y en a pas. Deux des protagonistes sur trois se ressemblent énormément (j'ai mis pas mal de temps à comprendre qu'il ne s'agissait pas du même perso), ce qui ne facilite pas la lecture non plus. Je ne vois pas vraiment l'intérêt de mettre un emballage "polar pour adulte" à un manga hentaï, peut-être pour permettre aux lecteurs qui ne s'assument pas de se rincer l'oeil en préservant les apparences ? enfin, quelle que soit la raison, c'est navrant. Juste une petite chose à sauver : l'auteur de ce truc dessine de beaux baisers, très sensuels. Bon, ça fait 2 cases à sauver sur 200 pages, on va pas aller loin avec ça.
My street
Quelle déception ! En lisant les autres avis, je pensais que j'aillais lire un excellent manga, mais je me suis ennuyé en lisant le premier tome et les vingt premières pages du deuxième tome (j'ai arrêté parce que je n'étais plus capable de continuer). La narration est franchement confuse par moment et cela m'énerve. Les personnages sont insignifiants et leurs aventures ne comportent rien qui aurait pu me captiver ne serait-ce qu'un peu. Quant au dessin que tout le monde trouve beau, je ne l'ai pas aimé. Je ne le trouve pas moche, mais c'est vraiment pas mon style de dessin.
Jimmy Corrigan
Désolé, mais quand ça ne passe pas.... Je me suis fait une bonne centaine de pages en me forçant. Il n'y a rien dans cette BD qui me plaise ou du moins m'invite à insister davantage. La lecture fut pénible comme rarement ce fut le cas et ce malgré la fragmentation de la lecture... Le personnage principal m'indiffère, les autres aussi, le dessin est original mais trop répétitif à mon goût. La mise en page est audacieuse mais le trop petit format ne lui rend pas hommage. Le scénario manque de rythme (c'est peu dire). Non vraiment pas !!! Je n'ai pas réussi à dépasser le tiers de la BD et je n'ai vraiment pas envie de retenter cette triste expérience de si tôt. D'ici cet hypothétique miracle je note en fonction de mon ressenti : 1/5 car il n'y a pas moins.
Zéro absolu
Une BD que je trouve personnellement très pauvre au niveau scénario et dont les dessins n'ont rien d'exceptionnels. De surcroît la lecture n'est pas toujours facile et demande un petit effort personnel. Effort qui n'est pas récompensé à mon avis. Une BD que j'ai de plus eu le malheur de lire dans la foulée d'UW1, d'où peut-être une note sévère de ma part. Au final, amateur de SF, abstenez vous.