Dire que cette série a obtenu un prix en 2012 !!! Et une suite !!!! Dès la page 10 j'ai trouvé le scénario invraisemblable et bourré de facilités puériles.
Les auteurs ne s'embarrassent pas de détails pour nous dire comment les systèmes de sécurité sont neutralisés à Orsay, comment on relève la sécurité d'un train de montagne russe, comment comment comment ?
C'est du scénar niveau maternelle qui s'apprécie seulement quand on doit se laver la tête d'une dure journée. On ne peut même pas parler de thriller à mon avis puisque l'on sait qu'elles peuvent passer à travers toutes les fenêtres sans une égratignure et qu'elles maîtriseront une compagnie du GIGN en maillot de bain.
Les auteurs ont oublié que la valeur d'un personnage se mesure à celle de ses opposants.
Les dialogues relèvent la série au niveau primaire et quelquefois collège quand en désespoir d'inspiration on sort la phrase clé "trouvons un plan cul".
Les auteurs pensent-ils rendre leurs "héroïnes" attachantes en leur faisant découper des toiles de maître au cutter ?
Une couverture racoleuse est bien dans le ton de la série.
Le graphisme se veut stylé en simplifiant les silhouettes à l'extrême. Je ne parle même pas des visages répétitifs et sans émotion.
Un soupçon d'érotisme remplit les vides dans les décors et les attitudes.
Ce qui peut être acceptable au cinéma grâce à la virtuosité des cascades est sans substance en BD. Sans moi.
Je me retrouve totalement dans l'avis de Jetjet qui a très bien synthétisé ce que j'en pense. J'ai souvent critiqué les scénarios de BD X, mais là faut pas déconner, il n'y a même pas de scénario ! C'est juste deux personnes qui baisent, ça sonne à la porte et des personnes se rajoutent à l'ensemble. Ça dure une plombe, et fin. Et c'est blindé de répliques dignes d'un vieux téléfilm de Canal plus, le tout dans un bordel sans nom niveau de l'organisation des pages. Lorsque la BD se sent obligée de mettre des flèches pour indiquer le sens de lecture, c'est qu'on est franchement dans une BD qui a été bâclée.
Le tout est servi par un dessin qui me semble au ras des pâquerettes : la colorisation est … immonde, selon moi. C'est moche, ça bave dans tous les sens et les proportions sont étranges, tout semble déformé (je ne parle pas des chibres, seins et autres accessoires qui sont dantesques). Les personnages prennent des postures que je trouve carrément drôles : c'est irréaliste et invraisemblable, plus drôle qu'excitant.
Une BD que je range dans la poubelle de ma mémoire, que je ne relirai jamais et que je suis très content d'avoir lu sans devoir l'acheter.
Lecture extrêmement pénible pour ma part. J'ai trouvé cette histoire incroyablement confuse et alambiquée alors même que le synopsis me semble des plus basiques. Quant au dessin de Sandra Cardona, malgré son évidente envie de bien faire, je l'ai trouvé trop souvent maladroit. Le trait est encore raide, les expressions des visages ne me plaisent pas et, surtout, la mise en page accentue encore le caractère confus du scénario. Je m'en voudrais toutefois de ne pas mentionner la richesse de l'univers et la volonté de l'artiste d'enrichir ses planches avec des décors truffés de détails.
J'ai suivi cette histoire en ayant constamment l'impression de sauter du coq à l'âne, de ne pas comprendre pourquoi les personnages allaient ici ou là, de ne pas saisir les enjeux, de ne pas capter qui était tel ou tel personnage et ce qu'il venait faire là. En clair, j'ai galéré ferme pour finir cet album.
Vraiment pas pour moi !
Je n'ai pas grand-chose à ajouter à l'avis de Mac Arthur en ce qui concerne la faiblesse de cette série. Les théories du complot et du secret sur ce sujet ont bercé mon adolescence. Dans les années 60/70 l'assassinat de JFK était l'Affaire capable de déstabiliser l'équilibre du monde.
40 ans après quelques auteurs ont relancé la machine sans créer plus que des vaguelettes. Je me suis endormi à la rediffusion de JFK et j'ai abandonné ma lecture à la moitié du tome 2 du pauvre Edgar. J'ai bien aimé le travail de Marc Dugain pour La Chambre des officiers mais ici j'ai rarement lu un scénario aussi mal construit.
Le tome 1 est quasi incompréhensible tellement la construction et la narration sont hachées. L'auteur nous propose une suite de scènes sans rapport et sans continuité ce qui rend la lecture indigeste. Par exemple en trois planches nous passons successivement d'un entretien trivial entre Kennedy père et Hoover, puis sur un champ de courses avec un truand peu connu du grand public pour finir à l'enterrement du chien de Hoover.
Rodolphe a remis un peu d'ordre dans le t2 mais il n'a pas réussi à réveiller mon intérêt pour la série.
En outre il y a deux points qui m'ont irrité. D'abord pourquoi étaler avec complaisance les multiples scènes de sexe de JFK avec des détails scabreux. Je trouve cela racoleur et c'est souvent fait pour cacher la faiblesse de la narration. Ensuite on fait trop facilement dire n'importe quoi à n'importe quel homme politique. Comme les auteurs n'étaient pas invités aux discussions, j'ai du mal à croire ce que je lis. Ce côté fiction qui se veut porteur de la vérité ne me convainc pas du tout.
Enfin le graphisme ne relève pas le niveau faible de la série. J'ai trouvé les personnages figés dans leurs discours supposés. Comme tout se passe sur tables d'écoutes ou dans des restos, seules les scènes de sexe donnent du mouvement. Pour terminer les personnages présentent des mimiques ridicules et sont parfois difficilement reconnaissables.
Une très faible lecture à mon goût.
Je n'ai lu que le premier tome et j'ai du m'arrêter là, tant c'est mauvais. Bon sang, que c'est nul ! D'une intensité que j'ai rarement vu atteint, d'ailleurs.
Disons déjà que le dessin est franchement laid : c'est des corps stéréotypés qui se ressemblent tous, des femmes aux seins improbables, toujours courbés et cambrés, des hommes qui sont des montagnes de muscles (avec, j'en suis presque certain, une quantité anormale d'erreurs anatomiques), des trucs qui me font instantanément sortir de l'histoire dans les costumes (la Olga avec des caches-tétons armure … DES CACHE-TETONS ARMURES !) et bien sur, une colorisation informatique dégueulasse.
Le tout est servi par un scénario aux petits oignons : des scènes de sexe rentrées au chausse-pied avec des positions et situations stupides, tous les prétextes possibles pour mettre les filles à poils (évidemment qu'elles ont chaud avec une petite cape, on est juste en Scandinavie en hiver !), c'est beauf, mais beauf ! On dirait un vieux rêve porno qu'a fait l'auteur qui a trop regardé la série Vikings et se fait des trips à base de gros seins. On est vraiment dans le fond du fond du panier des scénarios de cul, et pourtant c'est pas l'endroit où on y porte une attention particulière.
Et honnêtement, en le lisant, je me suis vite senti ennuyé comme pas permis. Disons que j'ai lu les dialogues pour la forme et même là, j'ai l'impression de voir les grandes heures du film X amateur tourné par un gars qui veut faire son histoire "trop dark". On a donc un frère et une sœur qui baisent ensemble (Game of Thrones à du passer par là), de la magie, des intrigues amoureuses, des mystères nuls … C'est plat, c'est insignifiant, c'est oubliable.
Je m'épanche beaucoup, mais il y a des BD qui ratent leur histoire, leur propos, leur dessin. Et il y a des BD comme ça, qui sont tellement mauvaises que je ne peux que détailler à quel point c'est risible. Comment ça peut être publié, comment ça peut continuer sur quatre volumes ? Ça me dépasse. Il doit y avoir beaucoup plus de garçons aux hormones chargées que je ne l'imagine.
J’ai toujours aimé Harry Dickson.
Mais là, c’est pas possible. Des histoires sans queue ni tête, d’innombrables fautes d’orthographe, des erreurs dans les renvois, n’importe quoi de banal dans les chutes ! Un peu moins sévère pour les dessins - pourtant pas bien originaux…
J'ai lu cette BD dans une réédition agrémentée d'une nouvelle histoire, mais je pense que je ne vais pas m'embêter à poster l'album. Déjà parce que j'ai mieux à faire de ma vie et aussi parce que cette BD n'a pas suffisamment d'intérêt pour ça.
Soyons franc : tout comme Le grand A, je n'ai pas compris la BD. Trop de personnages que je ne connaissais ni de nom ni de visuels, d'intrigues prises en cours de route pour lesquels je suis resté sur la touche, et surtout un mélange de flash-back (que je ne reconnaissais pas) et de moments présents qui deviennent plus incompréhensible. C'est le genre de BD pour laquelle il faut une connaissance encyclopédique de l'univers de la chauve-souris pour comprendre les différentes trames de l'intrigue. Pour ma part, ça a été une incompréhension du début à la fin.
L'autre versant de la BD, celle que j'ai compris (je crois) c'est la question de la paternité. Alors là, j'ai non seulement des problématiques vis-à-vis du message (non, les enfants ne sont pas là pour sauver les parents, démerdez-vous seuls s'il vous plait) et en plus, je trouve que la question de la paternité de Batman est abordé avec un personnage qui parait psychotique et surtout cruel envers son fils. Ca me donne plus envie de lui envoyer le juge des affaires familiales que de le soutenir. Et si Batman devient problématique dans sa BD, il ne reste que Deathstroke dont je ne connaissais pas du tout l'histoire. Autant dire que niveau attachement c'était mort.
Pour le reste, je rejoins le Grand A : les dialogues à base de science magique de Comics, ça me gave. Les bagarres dialogués à la fin de laquelle les deux personnages s'entraident, ça m'agace (tuez vous, merde !). Et puis globalement, on s'ennuie. A la fin de cette BD, rien n'a progressé niveau intrigue. On est au point de départ après un quiproquo. Chouette, ça ne sert à rien dans la timeline de Batman !
Ce que j'en tire, c'est : je me suis ennuyé, j'ai rien compris et j'ai l'impression que ça ne sert à rien. Inutile de dire que pour ma part je ne conseille pas.
J'ai lu la BD pour la sortir de la section "un seul avis", mais franchement j'ai du me forcer pour aller jusqu'au bout. C'est vraiment moche et les scénarios sont de bas étages, sans grandes surprises et globalement sans chute. C'est une succession d'histoires courtes dans lesquels on a le droit à un dessin aux proportions changeantes et des angles de vues toujours plus proche des têtes. Ca finit par lasser et l'abondance de texte pour palier à ce qu'on ne voit pas envahit le peu d'espace restant. Ca donne une curieuse impression d'histoire qui se finit toujours trop vite, tandis qu'on est écrasé par le poids de ce qu'il faut lire.
En fait, je crois qu'on est simplement face au fond du panier de la BD X : des dessins fait sans grand soin, pour des histoires de fantasmes toujours aussi basiques et des chutes jamais intéressantes. On finit par des clichés sexuels en permanence et ça donne cette espèce de BD, jamais suffisamment mauvaise pour que je la note plus durement, mais toujours aussi peu intéressante. Oubliable, qui ne dépassera jamais le stade de curiosité.
Certes, comme l'écrit Kanibal dans son avis on peut aimer le genre western spaghetti à la violence excessive et lui rendre hommage. Mais ici il ne s'agit pas d'hommage mais d'utilisation abusive de l'image d'une super vedette pour faire de la vente.
Où est la créativité artistique si il suffit de copier-coller à partir d'images célèbres déjà produites. J'espère que Clint a perçu des royalties des deux auteurs tellement la farce graphique est grotesque. Le scénario de Yann est digne d'un élève qui réutilise le canevas du chasseur/chassé-piégeur avec toutes les facilités imaginables comme un oiseau qui intervient pour crever les yeux ou un Clint (pardon Walker !) indestructible au venin, balles, roches etc...
Une couverture racoleuse pour enrober le tout d'une pauvre série.
Que c'est mauvais ! J'ai clairement gaspillé mon argent sur cette série, je ne vais donc pas perdre mon temps avec un avis trop long.
J'aime le genre parodique surtout quand il est pimenté par de la sexualité rigolote. Ici tout est au raz des pâquerettes. Un pseudo scénario qui pompe des idées déjà utilisées, un humour bas du front et des scènes de sexe qui se résument le plus souvent à une ou deux illustrations figées au trait grossier.
Comme le graphisme est laid avec un trait gras mal travaillé et mal maîtrisé. C'est zéro pointé.
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La Grande Odalisque
Dire que cette série a obtenu un prix en 2012 !!! Et une suite !!!! Dès la page 10 j'ai trouvé le scénario invraisemblable et bourré de facilités puériles. Les auteurs ne s'embarrassent pas de détails pour nous dire comment les systèmes de sécurité sont neutralisés à Orsay, comment on relève la sécurité d'un train de montagne russe, comment comment comment ? C'est du scénar niveau maternelle qui s'apprécie seulement quand on doit se laver la tête d'une dure journée. On ne peut même pas parler de thriller à mon avis puisque l'on sait qu'elles peuvent passer à travers toutes les fenêtres sans une égratignure et qu'elles maîtriseront une compagnie du GIGN en maillot de bain. Les auteurs ont oublié que la valeur d'un personnage se mesure à celle de ses opposants. Les dialogues relèvent la série au niveau primaire et quelquefois collège quand en désespoir d'inspiration on sort la phrase clé "trouvons un plan cul". Les auteurs pensent-ils rendre leurs "héroïnes" attachantes en leur faisant découper des toiles de maître au cutter ? Une couverture racoleuse est bien dans le ton de la série. Le graphisme se veut stylé en simplifiant les silhouettes à l'extrême. Je ne parle même pas des visages répétitifs et sans émotion. Un soupçon d'érotisme remplit les vides dans les décors et les attitudes. Ce qui peut être acceptable au cinéma grâce à la virtuosité des cascades est sans substance en BD. Sans moi.
Agapê
Je me retrouve totalement dans l'avis de Jetjet qui a très bien synthétisé ce que j'en pense. J'ai souvent critiqué les scénarios de BD X, mais là faut pas déconner, il n'y a même pas de scénario ! C'est juste deux personnes qui baisent, ça sonne à la porte et des personnes se rajoutent à l'ensemble. Ça dure une plombe, et fin. Et c'est blindé de répliques dignes d'un vieux téléfilm de Canal plus, le tout dans un bordel sans nom niveau de l'organisation des pages. Lorsque la BD se sent obligée de mettre des flèches pour indiquer le sens de lecture, c'est qu'on est franchement dans une BD qui a été bâclée. Le tout est servi par un dessin qui me semble au ras des pâquerettes : la colorisation est … immonde, selon moi. C'est moche, ça bave dans tous les sens et les proportions sont étranges, tout semble déformé (je ne parle pas des chibres, seins et autres accessoires qui sont dantesques). Les personnages prennent des postures que je trouve carrément drôles : c'est irréaliste et invraisemblable, plus drôle qu'excitant. Une BD que je range dans la poubelle de ma mémoire, que je ne relirai jamais et que je suis très content d'avoir lu sans devoir l'acheter.
Witch club
Lecture extrêmement pénible pour ma part. J'ai trouvé cette histoire incroyablement confuse et alambiquée alors même que le synopsis me semble des plus basiques. Quant au dessin de Sandra Cardona, malgré son évidente envie de bien faire, je l'ai trouvé trop souvent maladroit. Le trait est encore raide, les expressions des visages ne me plaisent pas et, surtout, la mise en page accentue encore le caractère confus du scénario. Je m'en voudrais toutefois de ne pas mentionner la richesse de l'univers et la volonté de l'artiste d'enrichir ses planches avec des décors truffés de détails. J'ai suivi cette histoire en ayant constamment l'impression de sauter du coq à l'âne, de ne pas comprendre pourquoi les personnages allaient ici ou là, de ne pas saisir les enjeux, de ne pas capter qui était tel ou tel personnage et ce qu'il venait faire là. En clair, j'ai galéré ferme pour finir cet album. Vraiment pas pour moi !
La Malédiction d'Edgar
Je n'ai pas grand-chose à ajouter à l'avis de Mac Arthur en ce qui concerne la faiblesse de cette série. Les théories du complot et du secret sur ce sujet ont bercé mon adolescence. Dans les années 60/70 l'assassinat de JFK était l'Affaire capable de déstabiliser l'équilibre du monde. 40 ans après quelques auteurs ont relancé la machine sans créer plus que des vaguelettes. Je me suis endormi à la rediffusion de JFK et j'ai abandonné ma lecture à la moitié du tome 2 du pauvre Edgar. J'ai bien aimé le travail de Marc Dugain pour La Chambre des officiers mais ici j'ai rarement lu un scénario aussi mal construit. Le tome 1 est quasi incompréhensible tellement la construction et la narration sont hachées. L'auteur nous propose une suite de scènes sans rapport et sans continuité ce qui rend la lecture indigeste. Par exemple en trois planches nous passons successivement d'un entretien trivial entre Kennedy père et Hoover, puis sur un champ de courses avec un truand peu connu du grand public pour finir à l'enterrement du chien de Hoover. Rodolphe a remis un peu d'ordre dans le t2 mais il n'a pas réussi à réveiller mon intérêt pour la série. En outre il y a deux points qui m'ont irrité. D'abord pourquoi étaler avec complaisance les multiples scènes de sexe de JFK avec des détails scabreux. Je trouve cela racoleur et c'est souvent fait pour cacher la faiblesse de la narration. Ensuite on fait trop facilement dire n'importe quoi à n'importe quel homme politique. Comme les auteurs n'étaient pas invités aux discussions, j'ai du mal à croire ce que je lis. Ce côté fiction qui se veut porteur de la vérité ne me convainc pas du tout. Enfin le graphisme ne relève pas le niveau faible de la série. J'ai trouvé les personnages figés dans leurs discours supposés. Comme tout se passe sur tables d'écoutes ou dans des restos, seules les scènes de sexe donnent du mouvement. Pour terminer les personnages présentent des mimiques ridicules et sont parfois difficilement reconnaissables. Une très faible lecture à mon goût.
Norse
Je n'ai lu que le premier tome et j'ai du m'arrêter là, tant c'est mauvais. Bon sang, que c'est nul ! D'une intensité que j'ai rarement vu atteint, d'ailleurs. Disons déjà que le dessin est franchement laid : c'est des corps stéréotypés qui se ressemblent tous, des femmes aux seins improbables, toujours courbés et cambrés, des hommes qui sont des montagnes de muscles (avec, j'en suis presque certain, une quantité anormale d'erreurs anatomiques), des trucs qui me font instantanément sortir de l'histoire dans les costumes (la Olga avec des caches-tétons armure … DES CACHE-TETONS ARMURES !) et bien sur, une colorisation informatique dégueulasse. Le tout est servi par un scénario aux petits oignons : des scènes de sexe rentrées au chausse-pied avec des positions et situations stupides, tous les prétextes possibles pour mettre les filles à poils (évidemment qu'elles ont chaud avec une petite cape, on est juste en Scandinavie en hiver !), c'est beauf, mais beauf ! On dirait un vieux rêve porno qu'a fait l'auteur qui a trop regardé la série Vikings et se fait des trips à base de gros seins. On est vraiment dans le fond du fond du panier des scénarios de cul, et pourtant c'est pas l'endroit où on y porte une attention particulière. Et honnêtement, en le lisant, je me suis vite senti ennuyé comme pas permis. Disons que j'ai lu les dialogues pour la forme et même là, j'ai l'impression de voir les grandes heures du film X amateur tourné par un gars qui veut faire son histoire "trop dark". On a donc un frère et une sœur qui baisent ensemble (Game of Thrones à du passer par là), de la magie, des intrigues amoureuses, des mystères nuls … C'est plat, c'est insignifiant, c'est oubliable. Je m'épanche beaucoup, mais il y a des BD qui ratent leur histoire, leur propos, leur dessin. Et il y a des BD comme ça, qui sont tellement mauvaises que je ne peux que détailler à quel point c'est risible. Comment ça peut être publié, comment ça peut continuer sur quatre volumes ? Ça me dépasse. Il doit y avoir beaucoup plus de garçons aux hormones chargées que je ne l'imagine.
Harry Dickson
J’ai toujours aimé Harry Dickson. Mais là, c’est pas possible. Des histoires sans queue ni tête, d’innombrables fautes d’orthographe, des erreurs dans les renvois, n’importe quoi de banal dans les chutes ! Un peu moins sévère pour les dessins - pourtant pas bien originaux…
Batman vs Deathstroke
J'ai lu cette BD dans une réédition agrémentée d'une nouvelle histoire, mais je pense que je ne vais pas m'embêter à poster l'album. Déjà parce que j'ai mieux à faire de ma vie et aussi parce que cette BD n'a pas suffisamment d'intérêt pour ça. Soyons franc : tout comme Le grand A, je n'ai pas compris la BD. Trop de personnages que je ne connaissais ni de nom ni de visuels, d'intrigues prises en cours de route pour lesquels je suis resté sur la touche, et surtout un mélange de flash-back (que je ne reconnaissais pas) et de moments présents qui deviennent plus incompréhensible. C'est le genre de BD pour laquelle il faut une connaissance encyclopédique de l'univers de la chauve-souris pour comprendre les différentes trames de l'intrigue. Pour ma part, ça a été une incompréhension du début à la fin. L'autre versant de la BD, celle que j'ai compris (je crois) c'est la question de la paternité. Alors là, j'ai non seulement des problématiques vis-à-vis du message (non, les enfants ne sont pas là pour sauver les parents, démerdez-vous seuls s'il vous plait) et en plus, je trouve que la question de la paternité de Batman est abordé avec un personnage qui parait psychotique et surtout cruel envers son fils. Ca me donne plus envie de lui envoyer le juge des affaires familiales que de le soutenir. Et si Batman devient problématique dans sa BD, il ne reste que Deathstroke dont je ne connaissais pas du tout l'histoire. Autant dire que niveau attachement c'était mort. Pour le reste, je rejoins le Grand A : les dialogues à base de science magique de Comics, ça me gave. Les bagarres dialogués à la fin de laquelle les deux personnages s'entraident, ça m'agace (tuez vous, merde !). Et puis globalement, on s'ennuie. A la fin de cette BD, rien n'a progressé niveau intrigue. On est au point de départ après un quiproquo. Chouette, ça ne sert à rien dans la timeline de Batman ! Ce que j'en tire, c'est : je me suis ennuyé, j'ai rien compris et j'ai l'impression que ça ne sert à rien. Inutile de dire que pour ma part je ne conseille pas.
Pin up libertines
J'ai lu la BD pour la sortir de la section "un seul avis", mais franchement j'ai du me forcer pour aller jusqu'au bout. C'est vraiment moche et les scénarios sont de bas étages, sans grandes surprises et globalement sans chute. C'est une succession d'histoires courtes dans lesquels on a le droit à un dessin aux proportions changeantes et des angles de vues toujours plus proche des têtes. Ca finit par lasser et l'abondance de texte pour palier à ce qu'on ne voit pas envahit le peu d'espace restant. Ca donne une curieuse impression d'histoire qui se finit toujours trop vite, tandis qu'on est écrasé par le poids de ce qu'il faut lire. En fait, je crois qu'on est simplement face au fond du panier de la BD X : des dessins fait sans grand soin, pour des histoires de fantasmes toujours aussi basiques et des chutes jamais intéressantes. On finit par des clichés sexuels en permanence et ça donne cette espèce de BD, jamais suffisamment mauvaise pour que je la note plus durement, mais toujours aussi peu intéressante. Oubliable, qui ne dépassera jamais le stade de curiosité.
Colt Walker
Certes, comme l'écrit Kanibal dans son avis on peut aimer le genre western spaghetti à la violence excessive et lui rendre hommage. Mais ici il ne s'agit pas d'hommage mais d'utilisation abusive de l'image d'une super vedette pour faire de la vente. Où est la créativité artistique si il suffit de copier-coller à partir d'images célèbres déjà produites. J'espère que Clint a perçu des royalties des deux auteurs tellement la farce graphique est grotesque. Le scénario de Yann est digne d'un élève qui réutilise le canevas du chasseur/chassé-piégeur avec toutes les facilités imaginables comme un oiseau qui intervient pour crever les yeux ou un Clint (pardon Walker !) indestructible au venin, balles, roches etc... Une couverture racoleuse pour enrober le tout d'une pauvre série.
La Planète des Vülves
Que c'est mauvais ! J'ai clairement gaspillé mon argent sur cette série, je ne vais donc pas perdre mon temps avec un avis trop long. J'aime le genre parodique surtout quand il est pimenté par de la sexualité rigolote. Ici tout est au raz des pâquerettes. Un pseudo scénario qui pompe des idées déjà utilisées, un humour bas du front et des scènes de sexe qui se résument le plus souvent à une ou deux illustrations figées au trait grossier. Comme le graphisme est laid avec un trait gras mal travaillé et mal maîtrisé. C'est zéro pointé.