Mauvais ? Inefficace ? Insignifiant ? Bref c'est naze.
Je vois que je ne suis pas le premier déçu, je me permettrai quelques termes cinglants, mes excuses aux auteurs.
Mais quel ennui, les personnages sont vides et la réalisation est médiocre. Pourtant il y'a de l'idée pour chaque album avec en fond (de scénar') une "morale" mais l'exécution est un échec (et ce dans dans tous les albums que j'ai pu lire).
Les dessins sont inégaux selon les tomes, parfois très bon, parfois désastreux, imprécis, bâclés. Le scénario et la réalisation n'aide en rien cela dit, il tire le dessin vers le bas avec un nombre gargantuesque de planches inutiles et mal conceptualisées.
Une impression que ni dessinateurs, ni scénariste n'avaient l'ambition d'en faire une grande bd mais que les chèques suffisaient à motiver pour nous sortir ces piètres albums les uns après les autres. BD à fric, on connait la chanson.
Typiquement le genre de bd qui me fatigue car la série est +/- bien noté et bénéficie d'une certaine renommée qui me pousse un jour ou l'autre à en consommer quelques albums (c'est le jeu ma pauvre Lucette, j'en conviens mais bordel comment peut-on mettre quatre étoile à ce genre de série, faut vraiment pas être exigent). Je ne m'attendais pas à lire une série culte mais plutôt une série divertissante et agréable, malheureusement il n'en est rien, c'est naze.
Dans le genre il y a tellement mieux, je déconseille cette bd à l'achat.
Je suis très proche du ressenti de Maelström sur cette série. Bon je ne suis pas du tout joueur et je n'ai jamais touché une manette depuis les antiques Pacman des bistrots.
Je m'en porte fort bien. J'ai donc ouvert le livre en toute bonne volonté. Je l'ai refermé assez rapidement.
Comme le souligne Maelström on se croirait dans un cours au tableau noir juste après le restau U : impossible de lire une page sans s'endormir tellement la présentation est ennuyeuse.
Comme le graphisme est d'une ligne claire très basique avec des couleurs pâlottes dans une disharmonie de rose et de marron, il faut être vraiment un accro pour arriver au bout.
C'est un comble pour un tel sujet qui a bâti son succès sur la qualité de son graphisme.
Quelques remarques sur l'impact du développement psy parcourent le livre mais cela reste très superficiel et déjà étudié mille fois.
Une très pauvre série à mes yeux.
Je n'ai pas du tout apprécié ce que j'ai lu de cette série. Le concept de journaliste, BG, redresseur de torts est usé jusqu'à la corde.
Il faut donc des sujets originaux et des attitudes qui étonnent pour pouvoir m'intéresser. Ici c'est tout le contraire. On revient à un héros qui évite toutes les balles de tireurs chevronnés, qui joue les francs-tireurs insolents et désinvoltes et qui résout les enquêtes en deux temps trois mouvements.
Il existe une règle que semble ne pas connaître les auteurs : un personnage de ce type est à la hauteur des adversaires qu'il rencontre.
Avec une confrontation aussi fade d'adversaires maladroits et stupides, je n'ai pas pu avoir le moindre ressenti vis à vis de Silane.
Les dialogues sont assez plats et faibles, où l'invective, les mauvais calembours et le cliché tiennent lieu de pensées au séduisant journaliste.
Mais le pire ce sont les facilités scénaristiques que s'accordent les auteurs grâce à un appareil photo magique qui découvre les coupables ou une appli qui casse les identifiants en dix secondes. On trouve même un agent de la CIA reconverti dans l'humanitaire. Le scénario devient alors une suite de scènes d'actions improbables déjà vues mille fois.
J'ai trouvé le graphisme assez soigné pour le personnage de Silane mais beaucoup plus ordinaire pour les autres et les décors.
Certains personnages frôlant la caricature avec des proportions pas à mon goût. Je reconnais que le dessin s'améliore un peu sur la fin de série. Une mise en couleur sans originalité complète une triste lecture qui affiche quand même 10 épisodes.
Merci au précédent posteur d’avoir pris le temps de rechercher des images, de créer la fiche album, etc. Je n’en avais pas du tout, mais alors pas du tout le courage, merci à lui.
J’y vais de mon petit grain de sel donc. Oui, c’est de la grosse daube on peut le dire. Probablement est-ce le pire comics Star Wars jamais publié, et pourtant il y en a eu des ratés. Mais nous ne sommes pas dans ce cas de figure, là c’est juste du gros foutage de gueule. On a un « truc » sans âme, sans tripes, sans colonne vertébrale. C’est une commande pour faire la promotion d’un hôtel du parc d’attraction Disney World Orlando qui devait avoir la gueule du Halcyon. J’ai lu l’info je ne sais plus où mais l’hôtel a fait un bide énorme et a fermé il me semble, le prix des chambres (5000$ pour 2 nuits) paraît-il… Le pire du 9ème art à la gloire de Mickey-Mammon.
Mmmh… hein, de quoi ? L’histoire ? Quelle histoire ? Il y a une histoire ?
Étant une inconditionnelle de Black & Mortimer, je ne retrouve plus le plaisir de lire de longs textes qui font le charme de cette BD.
Cela devient la BD classique avec des images mais quasiment plus de texte...
Je ne comprends pas cette stratégie...
La couverture avec ce Wookie armé d’un sabre laser a eu raison de ma curiosité, je m’imaginais découvrir une nouvelle période de l’univers … verdict : c’est pas ça du tout, un beau bof cet album au final !!
La partie graphique n’est pas en cause, traits et couleurs passent si on est pas allergique au style moderne.
Non la désillusion vient bien du scénario, le protagoniste principal de l’histoire s’avère être un vaisseau de croisière de luxe ?! En fait, nous aurons droit à des courts récits prenant place à différents moments de l’existence du vaisseau, plusieurs périodes et personnages seront ainsi mis en avant. Le rendu est anecdotique au possible et fait carte postale malgré de belles apparitions au casting.
J’ai fini ma lecture avec un sentiment de vide absolu et d'incompréhension sur le sujet, j’aurais mis 2* pour le graphisme. MAIS en enregistrant la série, je me rends compte que cet album ne sert et n’existe juste que pour promouvoir un hôtel Star Wars d’un parc d’attractions Disney en Floride.
Bonjour le merchandising, on est habitué de la part de la franchise mais là c’est le fond du fond.
Assez d'accord avec les critiques, ça fait longtemps que j'en entends parler, je suis une grande amatrice de BD et j'ai lu pas mal de BD "jeunesse" type petit vampire, TomTom et nana ou encore poncho et semelle (que je lis avec ma fille de 4 ans et qui trouve ça plutôt marrant), mais ici je suis un peu tombée des nue... Quelle pauvreté des dialogues et les illustrations, aie... Et contrairement à d'autres, je trouve le sujet et le point de vue très intéressants !
Je ne suis pas rentré dans le scénario des auteurs. Le terrorisme est un sujet sensible qui mérite mieux que ce récit improbable qui multiplie les invraisemblances dans la personnalité et le comportement du gendarme.
Tout va de travers dans cette histoire. Les dialogues supposés des gendarmes, la réaction du père qui ne correspond pas à la réalité et le rôle ambigu de Jimmy qui transgresse tout ce qu'il a appris dans sa formation.
De plus le comportement de Jimmy dans la cité est tellement sot que j'ai vite abandonné le suivi détaillé du récit. Heureusement comme les dialogues sont d'une pauvreté rare ainsi la lecture se fait très rapidement.
J'apprécie assez le trait souple de Vivès. Mais ici j'ai eu l'impression que son dessin servait de remplissage à une thématique trop lourde pour les auteurs.
Très étrange BD, où le dessin semble à la fois disproportionné mais aussi expérimental, avec des utilisations de graphismes déformés (surtout dans la dernière histoire) qui sont franchement moches et des visages qui font carrément laid. Par contre, il utilise dans la deuxième histoire un procédé sympa, une sorte de surexposition photographique pour créer le fantasme que le mec se crée dans sa tête, ce qui est à la fois original comme utilisation mais aussi efficace dans le procédé.
Maintenant, une seule idée originale ne fait pas une bonne BD et franchement, c'est horrible à voir pour le reste. Le dessin pique bien trop les yeux pour être excitant et les histoires sont franchement pas intéressantes. Des gags qui tombent à plat, des variations sur les fantasmes pas fous et même si l'idée du mythe du loup-garou en érotique pourrait passer, il aurait fallu pour ça que la BD travaille plus son contexte. Là, tout va trop vite et sans vraiment d'enjeux, de même pour l'idée des nains. C'est chouette de proposer une lecture nouvelle du récit, mais encore faut il bien le faire. Et surtout, quelle horreur à suivre avec ce dessin !
Tranche de vie et récit autobiographique, cette BD féministe de Vella échoue à (m')intéresser malgré un sujet important. La faute à une histoire si égocentrée qu'elle impose au lecteur ou sa compassion ou sa vive curiosité, que j'imagine volontiers décuplées à mesure que les événements contés transcrivent une réalité connue sinon partagée par la lectrice.
Mais l'humour de Vella me satisfaisant peu, son graphisme m'indifférant, sa gestion excessivement rythmée de la dramaturgie me crispant (succession infinie d'anecdotes, trop vite éjectées une fois esquissées), la distanciation entre cette BD et moi a grandi, jusqu'à devenir un gentil repoussoir.
Une BD que je n'ai pas eu goût de finir. Sur ces sujets-là, Emma et Vanyda m'ont bien davantage convaincu.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
La Geste des Chevaliers Dragons
Mauvais ? Inefficace ? Insignifiant ? Bref c'est naze. Je vois que je ne suis pas le premier déçu, je me permettrai quelques termes cinglants, mes excuses aux auteurs. Mais quel ennui, les personnages sont vides et la réalisation est médiocre. Pourtant il y'a de l'idée pour chaque album avec en fond (de scénar') une "morale" mais l'exécution est un échec (et ce dans dans tous les albums que j'ai pu lire). Les dessins sont inégaux selon les tomes, parfois très bon, parfois désastreux, imprécis, bâclés. Le scénario et la réalisation n'aide en rien cela dit, il tire le dessin vers le bas avec un nombre gargantuesque de planches inutiles et mal conceptualisées. Une impression que ni dessinateurs, ni scénariste n'avaient l'ambition d'en faire une grande bd mais que les chèques suffisaient à motiver pour nous sortir ces piètres albums les uns après les autres. BD à fric, on connait la chanson. Typiquement le genre de bd qui me fatigue car la série est +/- bien noté et bénéficie d'une certaine renommée qui me pousse un jour ou l'autre à en consommer quelques albums (c'est le jeu ma pauvre Lucette, j'en conviens mais bordel comment peut-on mettre quatre étoile à ce genre de série, faut vraiment pas être exigent). Je ne m'attendais pas à lire une série culte mais plutôt une série divertissante et agréable, malheureusement il n'en est rien, c'est naze. Dans le genre il y a tellement mieux, je déconseille cette bd à l'achat.
Les Mondes du jeu
Je suis très proche du ressenti de Maelström sur cette série. Bon je ne suis pas du tout joueur et je n'ai jamais touché une manette depuis les antiques Pacman des bistrots. Je m'en porte fort bien. J'ai donc ouvert le livre en toute bonne volonté. Je l'ai refermé assez rapidement. Comme le souligne Maelström on se croirait dans un cours au tableau noir juste après le restau U : impossible de lire une page sans s'endormir tellement la présentation est ennuyeuse. Comme le graphisme est d'une ligne claire très basique avec des couleurs pâlottes dans une disharmonie de rose et de marron, il faut être vraiment un accro pour arriver au bout. C'est un comble pour un tel sujet qui a bâti son succès sur la qualité de son graphisme. Quelques remarques sur l'impact du développement psy parcourent le livre mais cela reste très superficiel et déjà étudié mille fois. Une très pauvre série à mes yeux.
Thomas Silane
Je n'ai pas du tout apprécié ce que j'ai lu de cette série. Le concept de journaliste, BG, redresseur de torts est usé jusqu'à la corde. Il faut donc des sujets originaux et des attitudes qui étonnent pour pouvoir m'intéresser. Ici c'est tout le contraire. On revient à un héros qui évite toutes les balles de tireurs chevronnés, qui joue les francs-tireurs insolents et désinvoltes et qui résout les enquêtes en deux temps trois mouvements. Il existe une règle que semble ne pas connaître les auteurs : un personnage de ce type est à la hauteur des adversaires qu'il rencontre. Avec une confrontation aussi fade d'adversaires maladroits et stupides, je n'ai pas pu avoir le moindre ressenti vis à vis de Silane. Les dialogues sont assez plats et faibles, où l'invective, les mauvais calembours et le cliché tiennent lieu de pensées au séduisant journaliste. Mais le pire ce sont les facilités scénaristiques que s'accordent les auteurs grâce à un appareil photo magique qui découvre les coupables ou une appli qui casse les identifiants en dix secondes. On trouve même un agent de la CIA reconverti dans l'humanitaire. Le scénario devient alors une suite de scènes d'actions improbables déjà vues mille fois. J'ai trouvé le graphisme assez soigné pour le personnage de Silane mais beaucoup plus ordinaire pour les autres et les décors. Certains personnages frôlant la caricature avec des proportions pas à mon goût. Je reconnais que le dessin s'améliore un peu sur la fin de série. Une mise en couleur sans originalité complète une triste lecture qui affiche quand même 10 épisodes.
Star Wars - Halcyon Legacy
Merci au précédent posteur d’avoir pris le temps de rechercher des images, de créer la fiche album, etc. Je n’en avais pas du tout, mais alors pas du tout le courage, merci à lui. J’y vais de mon petit grain de sel donc. Oui, c’est de la grosse daube on peut le dire. Probablement est-ce le pire comics Star Wars jamais publié, et pourtant il y en a eu des ratés. Mais nous ne sommes pas dans ce cas de figure, là c’est juste du gros foutage de gueule. On a un « truc » sans âme, sans tripes, sans colonne vertébrale. C’est une commande pour faire la promotion d’un hôtel du parc d’attraction Disney World Orlando qui devait avoir la gueule du Halcyon. J’ai lu l’info je ne sais plus où mais l’hôtel a fait un bide énorme et a fermé il me semble, le prix des chambres (5000$ pour 2 nuits) paraît-il… Le pire du 9ème art à la gloire de Mickey-Mammon. Mmmh… hein, de quoi ? L’histoire ? Quelle histoire ? Il y a une histoire ?
Blake et Mortimer - L'Art de la guerre
Étant une inconditionnelle de Black & Mortimer, je ne retrouve plus le plaisir de lire de longs textes qui font le charme de cette BD. Cela devient la BD classique avec des images mais quasiment plus de texte... Je ne comprends pas cette stratégie...
Star Wars - Halcyon Legacy
La couverture avec ce Wookie armé d’un sabre laser a eu raison de ma curiosité, je m’imaginais découvrir une nouvelle période de l’univers … verdict : c’est pas ça du tout, un beau bof cet album au final !! La partie graphique n’est pas en cause, traits et couleurs passent si on est pas allergique au style moderne. Non la désillusion vient bien du scénario, le protagoniste principal de l’histoire s’avère être un vaisseau de croisière de luxe ?! En fait, nous aurons droit à des courts récits prenant place à différents moments de l’existence du vaisseau, plusieurs périodes et personnages seront ainsi mis en avant. Le rendu est anecdotique au possible et fait carte postale malgré de belles apparitions au casting. J’ai fini ma lecture avec un sentiment de vide absolu et d'incompréhension sur le sujet, j’aurais mis 2* pour le graphisme. MAIS en enregistrant la série, je me rends compte que cet album ne sert et n’existe juste que pour promouvoir un hôtel Star Wars d’un parc d’attractions Disney en Floride. Bonjour le merchandising, on est habitué de la part de la franchise mais là c’est le fond du fond.
Mortelle Adèle
Assez d'accord avec les critiques, ça fait longtemps que j'en entends parler, je suis une grande amatrice de BD et j'ai lu pas mal de BD "jeunesse" type petit vampire, TomTom et nana ou encore poncho et semelle (que je lis avec ma fille de 4 ans et qui trouve ça plutôt marrant), mais ici je suis un peu tombée des nue... Quelle pauvreté des dialogues et les illustrations, aie... Et contrairement à d'autres, je trouve le sujet et le point de vue très intéressants !
Quatorze juillet
Je ne suis pas rentré dans le scénario des auteurs. Le terrorisme est un sujet sensible qui mérite mieux que ce récit improbable qui multiplie les invraisemblances dans la personnalité et le comportement du gendarme. Tout va de travers dans cette histoire. Les dialogues supposés des gendarmes, la réaction du père qui ne correspond pas à la réalité et le rôle ambigu de Jimmy qui transgresse tout ce qu'il a appris dans sa formation. De plus le comportement de Jimmy dans la cité est tellement sot que j'ai vite abandonné le suivi détaillé du récit. Heureusement comme les dialogues sont d'une pauvreté rare ainsi la lecture se fait très rapidement. J'apprécie assez le trait souple de Vivès. Mais ici j'ai eu l'impression que son dessin servait de remplissage à une thématique trop lourde pour les auteurs.
Xtoirettes
Très étrange BD, où le dessin semble à la fois disproportionné mais aussi expérimental, avec des utilisations de graphismes déformés (surtout dans la dernière histoire) qui sont franchement moches et des visages qui font carrément laid. Par contre, il utilise dans la deuxième histoire un procédé sympa, une sorte de surexposition photographique pour créer le fantasme que le mec se crée dans sa tête, ce qui est à la fois original comme utilisation mais aussi efficace dans le procédé. Maintenant, une seule idée originale ne fait pas une bonne BD et franchement, c'est horrible à voir pour le reste. Le dessin pique bien trop les yeux pour être excitant et les histoires sont franchement pas intéressantes. Des gags qui tombent à plat, des variations sur les fantasmes pas fous et même si l'idée du mythe du loup-garou en érotique pourrait passer, il aurait fallu pour ça que la BD travaille plus son contexte. Là, tout va trop vite et sans vraiment d'enjeux, de même pour l'idée des nains. C'est chouette de proposer une lecture nouvelle du récit, mais encore faut il bien le faire. Et surtout, quelle horreur à suivre avec ce dessin !
Coquelicot
Tranche de vie et récit autobiographique, cette BD féministe de Vella échoue à (m')intéresser malgré un sujet important. La faute à une histoire si égocentrée qu'elle impose au lecteur ou sa compassion ou sa vive curiosité, que j'imagine volontiers décuplées à mesure que les événements contés transcrivent une réalité connue sinon partagée par la lectrice. Mais l'humour de Vella me satisfaisant peu, son graphisme m'indifférant, sa gestion excessivement rythmée de la dramaturgie me crispant (succession infinie d'anecdotes, trop vite éjectées une fois esquissées), la distanciation entre cette BD et moi a grandi, jusqu'à devenir un gentil repoussoir. Une BD que je n'ai pas eu goût de finir. Sur ces sujets-là, Emma et Vanyda m'ont bien davantage convaincu.