Non, décidément, Sfar, je n'y arrive pas. Graphiquement c'est un rejet total pour ma part : je n'aime pas le trait, je n'aime pas les couleurs, je n'aime pas le découpage et je n'aime pas la typographie... Ca fait beaucoup pour une seule BD !
Comme j'ai lu beaucoup de bien de la série, j'ai tenté de passer outre tout ce rejet graphique pour me concentrer sur l'histoire elle-même mais le déclic n'a pas eu lieu. Je n'ai pas été touchée, ni trouvé ça drôle ou instructif pour un sou.
En ce qui me concerne, la bonne réputation de cette série est très surfaite et en partie liée aux lauriers de son auteur, mais peut-être que si j'étais moins difficile pour le dessin, j'aurais pu l'apprécier. Quoique, d'autres BD graphiquement à 1000 lieues de mes canons graphiques ont réussi cet exploit (Héraklès récemment pour ne citer qu'elle) donc le dessin n'explique visiblement pas tout.
Une série copiée-collée de Sailor Moon que je suivais autrefois, la BD ou le DA. Maintenant je trouve ça de plus en plus débile : l'aventure est répétitive et ensuite la série caricature les blondes comme des sottes et des crâneuses (je n'aimais pas du tout cette idée vu que ma fée préférée était Stella la seule que je trouvais sympa dans le groupe), ce qui est assez discriminatoire de la part des italiens.
Et dans cette série (animée ou comic), les copines se disputent pour savoir laquelle est la meilleure et les histoires d'amour sont niaises. Tout comme Totally Spies, Teen Titans ou autres encore, les Winx est le stéréotype de la série avec des ados, où règnent romance et jalousie, supers-pouvoirs et mièvrerie, au style "manga-occidental" complètement raté !
Bon, je vais être lapidaire. Le seul petit intérêt de cet album réside dans la première page et l'assassinat d'Hitler. Cela fait un peu court !
D'autant plus que l'idée est éventée depuis le premier Block 109, qui lui au moins - même s'il ne m'avait pas plus emballé que cela, apportait une certaine suite originale à cette uchronie.
Malheureusement ici, passée cette première page, on retombe dans un récit sans surprise, décalque de l'histoire de Normandie Niemen. Et là je n'accroche pas du tout.
Cela se lit vite, hélas heureusement, car l'ennui commençait déjà à pointer.
Alors là j'ai envie de dire stop !
Stop aux pastiches sur tout et n'importe quoi, surtout quand on n'a aucune idée... C'est le cas d'Enrique Vegas, spécialiste du genre, qui met ses personnages à grosses têtes à toutes les sauces. Des fois c'est correct, comme dans Speederman, d'autres fois c'est franchement raté, comme ici.
Bon, je n'ai pas vu les deux films de Tarantino (et ne les verrai probablement jamais, vu comme son oeuvre récente m'intéresse), mais concasser deux fois deux heures de métrage en un album lu en cinq minutes, ça sent le manque cruel d'inspiration. Et quand les gags tombent systématiquement à plat...
Le dessin de Vegas est sympa, si on aime ce style parodique, mais ça ne suffit pas à faire passer la pilule.
Cinq minutes de lecture donc. Cinq minutes perdues à jamais.
Je suis rassuré quand je vois des dessins aussi nuls. Je vais demander à ma fille d'un an de dessiner une BD, elle ne pourra pas faire pire. Et si des gens ont acheté ces albums je vais devenir riche moi aussi.
Pourtant j'aime les peplums, j'adore même. Mais là il faut avouer que c'est une calamité.
Les dessins et les couleurs sont horribles, mais l'histoire est pire, elle n'a aucun sens. A moins d'être sous l'emprise de psychotropes, je ne vois vraiment pas où est l'intérêt de cette série. Il n'y a pas de dialogues (dans le premier album il y a une phrase par case et je n'exagère pas), les personnages n'ont aucun fond.
Quant à la fin du troisième tome... sérieux messieurs les auteurs si vous n'aviez plus d'idées il fallait m'appeler. J'aurais trouvé un truc mieux.
J'avoue être un peu énervé quand je pense au nombre de personnes qui galèrent dans leur vie quotidienne et que je vois du travail aussi bâclé et qu'on puisse faire de l'argent avec des bouzasses pareilles.
Je ne sais pas lequel devrait avoir le plus honte : l'éditeur, le dessinateur ou le scénariste ?
J'ai mis une étoile parce qu'on ne peut pas en mettre moins.
Après une absence de cinq années sur le territoire Français la première chose que j'ai faite a été de me replonger dans mes bandes dessinées (croyez-moi, cinq ans sans BD pour un bédéphile c'est long, en plus j'ai pris du retard sur mes collections...)
Alors en relisant mes anciennes BD je tombe fatalement sur Lanfeust de Troy, que j'avais acheté étant adolescent... malheureusement maintenant je suis un adulte (enfin je crois).
PFFFFFF quelle nullité, à l'époque je n’étais pas fan mais alors aujourd'hui.
J'ai juste envie d'entrer dans la BD pour claquer Lanfeust, en plus il ne se change jamais même quand un crabe lui mange un bras il a encore des gants. Et Hébus mon dieu qu'il est sans intérêt. Hébus est la solution de facilité par excellence : je ne sais pas comment ils vont s'en sortir. Pas de problème Hébus est là pour arracher des portes, tuer 200 ennemis, faire peur, se bourrer la gueule.
Un peu de scénario et d'esprit que diable.
Certaines scènes sont absolument débiles, par exemple : Lanfeust vient de se faire couper une jambe (encore) il a perdu sa botte, Cian lui dit "Lanfeust, je viens de coudre une nouvelle botte dans le cuir du pétaure qui est mort" QUOIIIIIIIIIIIII ??? Allo Arleston ? Sérieux, on est dans un monde magique, t'as rien trouvé de mieux pour que Lanfeust trouve une nouvelle botte ?
Sans parler des jeux de mots du style "feh-rehr... auroch d'or" ou autre "mon fouet s'appelle polprédo"... je n’irai pas jusqu'à dire que c'est aussi minable que dans Kran mais presque. Au bout du cinquième album on a envie de bouffer les pages.
Allez, juste pour dire qu'il mérite son étoile, l'idée est originale et les dessins sont bons.
De qui se moque-t-on?
C'est cette série qui m'a donné envie de m'inscrire sur ce forum.
Je suis consterné par les avis favorables alors je me demande si on a bien lu la même série?
Le premier album était très bien, très prenant avec une bonne mise en place des personnages. Dorison avait réussi à créer une atmosphère et une ambiance plutôt originales avec une entrée dans la forêt amazonienne (pour une fois que ce n'est pas les Caraïbes cela méritait d'être souligné), et un Bristol froid et enneigé.
Jusque là tout va bien.
Tome 2, aïe une calamité scénaristique et graphique. Un album où il ne se passe rien... C'est une blague ou quoi ? Cela fait déjà un mois que nos personnages sont partis, Livesey veut nous faire croire que Silver tient "une meute de coupe jarret"... bon ! Ils sont seulement 3. Lors de la mutinerie (qui représente tout de même un moment phare de la série) on ne voit rien, seulement des onomatopées du style "cling" "clang" qui sous-entendent qu'il y a une bataille sur le navire. De plus on essaye de nous faire croire que Long John serait intimement lié à O'Kief alors qu'ils ne se sont parlé qu'une fois dans l'album précédent.
Et Paris ? Voilà un personnage que l'on présente comme important dans la fin du premier tome et qu'en est-il dans le second ? Une simple phrase "Paris s'est fait mettre aux fers"... quoi ?
J'ai bien compris que Dorison voulait nous faire un album basé sur la guerre psychologique entre Hasting et Silver mais c'est un gros raté.
Tome 3... alors là... dîtes moi ce que les auteurs ont fumé, je veux essayer.
On se barre dans un délire psychédélique aussi nul qu'improbable (autant imaginer que dans l'île au trésor de Stevenson, lorsqu'ils arrivent sur l'île, ils ne rencontrent pas des Espagnols mais une ordre de zombies, dans ce cas cela aurait pu être cohérent mais là...). Paris qu'on nous avait présenté dans le tome 1, qu'on ne voyait pas dans le tome 2 se fait tuer en une case dans le tome 3, expliquez moi l'intérêt qu'avait ce personnage.
Un mot sur les dessins, je ne comprends pas qu'on attende aussi longtemps entre les albums car ils ne sont pas du tout soignés.
Là aussi on se moque de nous, un coup Silver a la jambe droite amputée, et 10 pages plus loin c'est la gauche. Les proportions ne sont pas respectées non plus et c'est pareil pour les visages (Silver a la tête de Charlton Heston au début avant de dériver vers le pirate de "la planète au trésor " de Disney). Certaines couleurs sont abjectes et certains personnages ont des smileys à la place de la tête.
Bref, une honte médiatique.
Le 1 c'est pour le dessin qui fait album pour enfants (vous me direz c'est la cible ici) sinon pour le reste rien du tout.
On pourrait se dire on est dans du loufoque et cela peut être drôle et bien non pas du tout. Derrière ce titre se cache une BD avec une petite morale "à la fin on peut tous être ami quand on s'écoute". Oui mais là la morale arrive et hormis du grand n'importe quoi pas un rire même pas un sourire.
Quant au dessin, 1 point c'est mérité. A un moment donné on a même le visage de l'indien à la mode Picasso, c'est à dire qu'il est de profil mais les deux yeux sont visibles, bizarre, non juste une BD à vendre aux plus jeunes et après la qualité on s'en fout.
A éviter donc.
Batman Arkham City est un récit lié à l'univers du jeu vidéo éponyme. J'ai l'impression qu'il suit une histoire préétablie pour se terminer en queue de poisson ou comme pour inciter le lecteur à découvrir la suite dans le jeu vidéo.
En effet, on ne connaîtra pas la fin du combat de Batman contre ce mystérieux ennemi qui tire les ficelles du jeu pour le contrôle de Gotham à moins d'être un accro de la manette. Un peu facile ...
Il est dommage que le scénario ne serve que de prétexte à présenter chaque personnage de la galaxie Batman. Bref, le fil conducteur va être dilué dans des combats assez stériles.
Il reste néanmoins un beau dessin qui donne visuellement un style cartoonesque à l'ensemble. Graphiquement beau mais scénaristiquement décevant: voilà pour résumer !
Avis partiel et partial qui ne vaut que pour le dernier et huitième tome paru à ce jour.
Premier et certainement dernier tome de cette série que je lirai, tant j'ai trouvé ça mauvais.
D'une part le pompage de concept sur la série Donjon, c'est déjà limite, mais si c'est en plus pour nous pondre des trucs aussi indigestes, je pleure !!!
François Duprat et Saturax qui se collent dans ce 8e tome à l'exercice de (mauvais) style devaient avoir des fins de mois difficiles pour nous conter l'histoire de ce triste Wa Wabbit.
Bon, déjà, j'suis novice en Dofus, mais je me suis dit que c'était l'occasion de découvrir cet univers jeunesse qui fait tant d'émules. Sauf que là, c'est mauvaise pioche. Car cette histoire de Wabbit m'a plus gonflé et consterné qu'autre chose. L'histoire de cette bande de lapins crétins est en effet affligeante. Tout y passe pour nous narrer l'histoire de ce personnage despote qui veux devenir chef des wabbits. Manipulation, meurtres, asservissement de son peuple, racisme, extermination des autres races... Voilà comment tranquillement on nous montre comment un wabbit (quelle connewie aussi ces W à la place des R !!!) finit tranquillement dictateur sans être inquiété. L'histoire se termine même sur l'image de ce dictateur allant jouer avec ses femelles, puisque aucun adversaire à sa taille ne se présente plus pour l'affronter...
Wow ! J'suis pas pour les BD moralisatrices, mais là on va quand même chercher loin dans l'excès inverse, surtout quand il s'agit de BD jeunesse...
Quant au dessin, bof, sans plus... Rien de très original dans le découpage et le trait reste plutôt quelconque.
Bref, un tome unique qui m'a littéralement refroidi sur la série et qui me pousse à bannir cette série des rayonnages de la biblio que je gère.
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Le Chat du Rabbin
Non, décidément, Sfar, je n'y arrive pas. Graphiquement c'est un rejet total pour ma part : je n'aime pas le trait, je n'aime pas les couleurs, je n'aime pas le découpage et je n'aime pas la typographie... Ca fait beaucoup pour une seule BD ! Comme j'ai lu beaucoup de bien de la série, j'ai tenté de passer outre tout ce rejet graphique pour me concentrer sur l'histoire elle-même mais le déclic n'a pas eu lieu. Je n'ai pas été touchée, ni trouvé ça drôle ou instructif pour un sou. En ce qui me concerne, la bonne réputation de cette série est très surfaite et en partie liée aux lauriers de son auteur, mais peut-être que si j'étais moins difficile pour le dessin, j'aurais pu l'apprécier. Quoique, d'autres BD graphiquement à 1000 lieues de mes canons graphiques ont réussi cet exploit (Héraklès récemment pour ne citer qu'elle) donc le dessin n'explique visiblement pas tout.
Winx Club
Une série copiée-collée de Sailor Moon que je suivais autrefois, la BD ou le DA. Maintenant je trouve ça de plus en plus débile : l'aventure est répétitive et ensuite la série caricature les blondes comme des sottes et des crâneuses (je n'aimais pas du tout cette idée vu que ma fée préférée était Stella la seule que je trouvais sympa dans le groupe), ce qui est assez discriminatoire de la part des italiens. Et dans cette série (animée ou comic), les copines se disputent pour savoir laquelle est la meilleure et les histoires d'amour sont niaises. Tout comme Totally Spies, Teen Titans ou autres encore, les Winx est le stéréotype de la série avec des ados, où règnent romance et jalousie, supers-pouvoirs et mièvrerie, au style "manga-occidental" complètement raté !
Block 109 - Etoile Rouge
Bon, je vais être lapidaire. Le seul petit intérêt de cet album réside dans la première page et l'assassinat d'Hitler. Cela fait un peu court ! D'autant plus que l'idée est éventée depuis le premier Block 109, qui lui au moins - même s'il ne m'avait pas plus emballé que cela, apportait une certaine suite originale à cette uchronie. Malheureusement ici, passée cette première page, on retombe dans un récit sans surprise, décalque de l'histoire de Normandie Niemen. Et là je n'accroche pas du tout. Cela se lit vite, hélas heureusement, car l'ennui commençait déjà à pointer.
Bill Kill
Alors là j'ai envie de dire stop ! Stop aux pastiches sur tout et n'importe quoi, surtout quand on n'a aucune idée... C'est le cas d'Enrique Vegas, spécialiste du genre, qui met ses personnages à grosses têtes à toutes les sauces. Des fois c'est correct, comme dans Speederman, d'autres fois c'est franchement raté, comme ici. Bon, je n'ai pas vu les deux films de Tarantino (et ne les verrai probablement jamais, vu comme son oeuvre récente m'intéresse), mais concasser deux fois deux heures de métrage en un album lu en cinq minutes, ça sent le manque cruel d'inspiration. Et quand les gags tombent systématiquement à plat... Le dessin de Vegas est sympa, si on aime ce style parodique, mais ça ne suffit pas à faire passer la pilule. Cinq minutes de lecture donc. Cinq minutes perdues à jamais.
Pour l'Empire
Je suis rassuré quand je vois des dessins aussi nuls. Je vais demander à ma fille d'un an de dessiner une BD, elle ne pourra pas faire pire. Et si des gens ont acheté ces albums je vais devenir riche moi aussi. Pourtant j'aime les peplums, j'adore même. Mais là il faut avouer que c'est une calamité. Les dessins et les couleurs sont horribles, mais l'histoire est pire, elle n'a aucun sens. A moins d'être sous l'emprise de psychotropes, je ne vois vraiment pas où est l'intérêt de cette série. Il n'y a pas de dialogues (dans le premier album il y a une phrase par case et je n'exagère pas), les personnages n'ont aucun fond. Quant à la fin du troisième tome... sérieux messieurs les auteurs si vous n'aviez plus d'idées il fallait m'appeler. J'aurais trouvé un truc mieux. J'avoue être un peu énervé quand je pense au nombre de personnes qui galèrent dans leur vie quotidienne et que je vois du travail aussi bâclé et qu'on puisse faire de l'argent avec des bouzasses pareilles. Je ne sais pas lequel devrait avoir le plus honte : l'éditeur, le dessinateur ou le scénariste ?
Lanfeust de Troy
J'ai mis une étoile parce qu'on ne peut pas en mettre moins. Après une absence de cinq années sur le territoire Français la première chose que j'ai faite a été de me replonger dans mes bandes dessinées (croyez-moi, cinq ans sans BD pour un bédéphile c'est long, en plus j'ai pris du retard sur mes collections...) Alors en relisant mes anciennes BD je tombe fatalement sur Lanfeust de Troy, que j'avais acheté étant adolescent... malheureusement maintenant je suis un adulte (enfin je crois). PFFFFFF quelle nullité, à l'époque je n’étais pas fan mais alors aujourd'hui. J'ai juste envie d'entrer dans la BD pour claquer Lanfeust, en plus il ne se change jamais même quand un crabe lui mange un bras il a encore des gants. Et Hébus mon dieu qu'il est sans intérêt. Hébus est la solution de facilité par excellence : je ne sais pas comment ils vont s'en sortir. Pas de problème Hébus est là pour arracher des portes, tuer 200 ennemis, faire peur, se bourrer la gueule. Un peu de scénario et d'esprit que diable. Certaines scènes sont absolument débiles, par exemple : Lanfeust vient de se faire couper une jambe (encore) il a perdu sa botte, Cian lui dit "Lanfeust, je viens de coudre une nouvelle botte dans le cuir du pétaure qui est mort" QUOIIIIIIIIIIIII ??? Allo Arleston ? Sérieux, on est dans un monde magique, t'as rien trouvé de mieux pour que Lanfeust trouve une nouvelle botte ? Sans parler des jeux de mots du style "feh-rehr... auroch d'or" ou autre "mon fouet s'appelle polprédo"... je n’irai pas jusqu'à dire que c'est aussi minable que dans Kran mais presque. Au bout du cinquième album on a envie de bouffer les pages. Allez, juste pour dire qu'il mérite son étoile, l'idée est originale et les dessins sont bons.
Long John Silver
De qui se moque-t-on? C'est cette série qui m'a donné envie de m'inscrire sur ce forum. Je suis consterné par les avis favorables alors je me demande si on a bien lu la même série? Le premier album était très bien, très prenant avec une bonne mise en place des personnages. Dorison avait réussi à créer une atmosphère et une ambiance plutôt originales avec une entrée dans la forêt amazonienne (pour une fois que ce n'est pas les Caraïbes cela méritait d'être souligné), et un Bristol froid et enneigé. Jusque là tout va bien. Tome 2, aïe une calamité scénaristique et graphique. Un album où il ne se passe rien... C'est une blague ou quoi ? Cela fait déjà un mois que nos personnages sont partis, Livesey veut nous faire croire que Silver tient "une meute de coupe jarret"... bon ! Ils sont seulement 3. Lors de la mutinerie (qui représente tout de même un moment phare de la série) on ne voit rien, seulement des onomatopées du style "cling" "clang" qui sous-entendent qu'il y a une bataille sur le navire. De plus on essaye de nous faire croire que Long John serait intimement lié à O'Kief alors qu'ils ne se sont parlé qu'une fois dans l'album précédent. Et Paris ? Voilà un personnage que l'on présente comme important dans la fin du premier tome et qu'en est-il dans le second ? Une simple phrase "Paris s'est fait mettre aux fers"... quoi ? J'ai bien compris que Dorison voulait nous faire un album basé sur la guerre psychologique entre Hasting et Silver mais c'est un gros raté. Tome 3... alors là... dîtes moi ce que les auteurs ont fumé, je veux essayer. On se barre dans un délire psychédélique aussi nul qu'improbable (autant imaginer que dans l'île au trésor de Stevenson, lorsqu'ils arrivent sur l'île, ils ne rencontrent pas des Espagnols mais une ordre de zombies, dans ce cas cela aurait pu être cohérent mais là...). Paris qu'on nous avait présenté dans le tome 1, qu'on ne voyait pas dans le tome 2 se fait tuer en une case dans le tome 3, expliquez moi l'intérêt qu'avait ce personnage. Un mot sur les dessins, je ne comprends pas qu'on attende aussi longtemps entre les albums car ils ne sont pas du tout soignés. Là aussi on se moque de nous, un coup Silver a la jambe droite amputée, et 10 pages plus loin c'est la gauche. Les proportions ne sont pas respectées non plus et c'est pareil pour les visages (Silver a la tête de Charlton Heston au début avant de dériver vers le pirate de "la planète au trésor " de Disney). Certaines couleurs sont abjectes et certains personnages ont des smileys à la place de la tête. Bref, une honte médiatique.
L'Ours voleur de merguez
Le 1 c'est pour le dessin qui fait album pour enfants (vous me direz c'est la cible ici) sinon pour le reste rien du tout. On pourrait se dire on est dans du loufoque et cela peut être drôle et bien non pas du tout. Derrière ce titre se cache une BD avec une petite morale "à la fin on peut tous être ami quand on s'écoute". Oui mais là la morale arrive et hormis du grand n'importe quoi pas un rire même pas un sourire. Quant au dessin, 1 point c'est mérité. A un moment donné on a même le visage de l'indien à la mode Picasso, c'est à dire qu'il est de profil mais les deux yeux sont visibles, bizarre, non juste une BD à vendre aux plus jeunes et après la qualité on s'en fout. A éviter donc.
Batman - Arkham City
Batman Arkham City est un récit lié à l'univers du jeu vidéo éponyme. J'ai l'impression qu'il suit une histoire préétablie pour se terminer en queue de poisson ou comme pour inciter le lecteur à découvrir la suite dans le jeu vidéo. En effet, on ne connaîtra pas la fin du combat de Batman contre ce mystérieux ennemi qui tire les ficelles du jeu pour le contrôle de Gotham à moins d'être un accro de la manette. Un peu facile ... Il est dommage que le scénario ne serve que de prétexte à présenter chaque personnage de la galaxie Batman. Bref, le fil conducteur va être dilué dans des combats assez stériles. Il reste néanmoins un beau dessin qui donne visuellement un style cartoonesque à l'ensemble. Graphiquement beau mais scénaristiquement décevant: voilà pour résumer !
Dofus Monster
Avis partiel et partial qui ne vaut que pour le dernier et huitième tome paru à ce jour. Premier et certainement dernier tome de cette série que je lirai, tant j'ai trouvé ça mauvais. D'une part le pompage de concept sur la série Donjon, c'est déjà limite, mais si c'est en plus pour nous pondre des trucs aussi indigestes, je pleure !!! François Duprat et Saturax qui se collent dans ce 8e tome à l'exercice de (mauvais) style devaient avoir des fins de mois difficiles pour nous conter l'histoire de ce triste Wa Wabbit. Bon, déjà, j'suis novice en Dofus, mais je me suis dit que c'était l'occasion de découvrir cet univers jeunesse qui fait tant d'émules. Sauf que là, c'est mauvaise pioche. Car cette histoire de Wabbit m'a plus gonflé et consterné qu'autre chose. L'histoire de cette bande de lapins crétins est en effet affligeante. Tout y passe pour nous narrer l'histoire de ce personnage despote qui veux devenir chef des wabbits. Manipulation, meurtres, asservissement de son peuple, racisme, extermination des autres races... Voilà comment tranquillement on nous montre comment un wabbit (quelle connewie aussi ces W à la place des R !!!) finit tranquillement dictateur sans être inquiété. L'histoire se termine même sur l'image de ce dictateur allant jouer avec ses femelles, puisque aucun adversaire à sa taille ne se présente plus pour l'affronter... Wow ! J'suis pas pour les BD moralisatrices, mais là on va quand même chercher loin dans l'excès inverse, surtout quand il s'agit de BD jeunesse... Quant au dessin, bof, sans plus... Rien de très original dans le découpage et le trait reste plutôt quelconque. Bref, un tome unique qui m'a littéralement refroidi sur la série et qui me pousse à bannir cette série des rayonnages de la biblio que je gère.