Pour se faire une idée bien précise de Agape et si vous avez lu HK du même Trantkat c’est très simple de vous présenter cette bd…
Vous voyez les scènes de cul dans HK qui ne sont juste là que pour combler le vide et certains fantasmes de geeks masculins ? Ben il suffit de les reprendre telles quelles et de les compiler à la suite comme une longue suite sans queue ni tête…
Pour peu on pourrait croire qu’il s’agisse d’un Art Book condescendant mais ça manque cruellement de bon goût. Pour autant je ne condamne pas l’auteur qui a dû partir d’un sacré délire et se faire plaisir tout seul en couchant ses obsessions ou fantasmes tout en y ajoutant quelques idées intéressantes comme de tenter de recréer une bd d’animation avec du mouvement mais l’effet est vite vain et constitue simplement un caprice supplémentaire.
De surcroit les décors ne sont pas encore ce que l’on peut y trouver dans les récentes rééditions de HK au profit de corps tout droits sortis de cartoons mais au final ce qui me dérange le plus ce sont les couleurs criardes et hors propos ainsi que la mise en scène horriblement froide et détachée ce qui rend le récit complet ni excitant ni chaleureux, un comble ! Beurk…
Après tout reste histoire de gouts et de couleurs, ceux qui apprécient HK vont se régaler en considérant Agape comme une friandise supplémentaire, les autres comme moi vont sourire et surtout soupirer pour un talent indéniable gâché par trop d’excès… Bref je ne regrette pas l’emprunt mais ai définitivement renoncé à apprécier une œuvre de Trantkat.
Le hasard des lots m’a fait acquérir 4 tomes de cette série. Après lecture du premier tome, j’avais le second tome sous la main que j’ai lu. La semaine suivante j’ai été chercher les tomes 3 et 4 avec à la fin la certitude que je n’irai jamais chercher plus loin.
Le tome 1 nous présente des personnages de façon intéressante, mais il ne se passe au final pas grand-chose car la pseudo intrigue se dénoue finalement assez facilement. Le lecteur peut alors se dire que c’était une présentation d’univers et que les ingrédients peuvent être en place. Et avouons que le second tome fait illusion, pendant les 4/5 de l’album je me suis dit que j’avais bien fait de continuer. Une fin encore trop facile vient diminuer l’enthousiasme, mais franchement ce tome 2 est pas mal. Hélas les 3 et 4 souffrent d’un grand vide scénaristique de de grosses ficelles ne viennent pas masquer. Il ne se passe franchement pas grand-chose de passionnant, le lecteur ne se prend pas au jeu et reste dramatiquement en dehors ce qui tue tout l’intérêt d’un pseudo policier futuro-punk. Nos personnages ne sont bien que des vagues faires valoir sans aucune profondeur. Mention spéciale à cette jeune femme permettant de voir des tenues très saillantes des années 90 mais guère plus qu’un fantôme.
Graphiquement, le dessin fait sourire tant il semble daté, donc périmé et démodé. En fait on peut même se demander s’il a été à la mode à un moment. Les couleurs me semblent criardes et les traits manquent cruellement de finesse, l’environnement laisse à désirer par une certaine platitude malgré les efforts de décors qui font trop carton pâte.
Au final, la lecture du tome 2 fut la seule potable, mais on ne saurait qualifier une série sur un seul truc moyen.
Mon cœur balance entre un bof terrible de sens qui en ferait un truc sans aucun intérêt et un pas aimé plus dur sur ce site au niveau étoile mais qui en réalité est plus intéressant car au moins il en reste quelque chose. Dans ces cas là comment arbitrer. Le 1 bof, le 2 pas mal, les 3 et 4 pas aime, donc pas aimé… Achat évidemment inutile.
Effectivement nous avons là une BD pleine d'originalité. Mais qui dit originalité, dit forcément prise de risque, et soit ça plait... soit pas du tout. J’avais une légère appréhension avant d'attaquer cette lecture mais les avis précédents si élogieux m'ont plutôt donné bon espoir. Résultat : une histoire qui ne m'a pas plu du tout, rien ne m'a parlé et je me suis ennuyé d'un bout à l'autre.
Commençons par le dessin. Le trait est bon et le dessinateur a du talent, c'est indéniable. Mais alors les cases sont ultra chargées et les couleurs piquent hélas les yeux. Il y a quelques rares planches trop sombres pénibles à déchiffrer et à coté de ça il y en a une multitude ultra colorées. Ça flashe fort...
Cela aurait été anecdotique si j'avais trouvé l'histoire géniale. Ce n'est pas le cas. Pourtant les toutes premières péripéties n'étaient pas désagréables avec le jeune Irvi qui escalade tous les soirs les fenêtres d'un bordel et qui se retrouve contraint de satisfaire toutes les jeunes filles alors que sa bien aimée l'attend un peu plus haut. Et après ça part dans tous les sens.
Il y a plein de personnages, on saute de l'histoire de l'un à celle de l'autre en à peine une case, comme ça sans prévenir. C'est assez déroutant. On utilise un personnage secondaire sans l'identifier, sans savoir d’où il vient. Puis on le laisse de coté et on le ressort 10 pages plus loin sans que cela soit plus clair. Ça va vite. Trop vite pour moi. J'avais l'impression de suivre une histoire et hop la page d'après on passe à autre chose. J'ai rapidement été désorienté ne sachant pas où l'auteur voulait m'emmener.
Je ne me suis attaché à aucun des protagonistes. La narration aussi m'a rebuté. L'essentiel est décrit en voix off. Bref une lecture laborieuse et j'ai eu beaucoup de mal à venir à bout du tome 1.
En conclusion, une BD qui plaira à certains (la preuve les 2 avis précédents) mais pas à tous. Personnellement je n'ai vraiment pas aimé.
Mouarf.....Qu'est-ce que c'est nul ! J'ai décroché après les deux premières petites histoires, je me suis forcé à poursuivre jusqu'à la moitié de l'intégrale pour pouvoir dignement poster mon avis, mais vraiment, ça n'en valait pas la peine...
C'est juste pas drôle....C'est bourrin, ça c'est sûr, en gros nos deux compères font leurs gros connards avec les gens, enflamment, pillent, tuent, insultent, et c'est tout. Même pas une once d'humour noir qui tienne la route.
Ces récits molassons sont accompagnés d'un dessin en noir et blanc qui n'est pas mauvais, mais dont les décors ne sont vraiment pas travaillés, et en fait souvent absents (fond blanc).
Côté dialogue, on a droit à l'argot des djeuns d'un autre temps, avec des phrases agrémentées d'un "genre" à tout bout de champ, et des expressions super à la mode du style "arrête ton char", bref, les formules typiquement utilisées à l'heure actuelle dans certaines caves du 93.
En résumé, un dessin honorable mais sans plus, des dialogues moisis, et un scénario inintéressant.
Passez votre chemin, même si le grand nom d'Alan Moore figure sur la couverture, ou alors pour empocher le trophée...
(191)
Je peux concevoir que certains aiment, c'est pour moi une trahison que ce bouquin.
A tout amateur du grand fabuliste, reportez vous sur les éditions illustrées (Doré/Oudry/Chagall), il en existe tant de si belles. Quand de tels illustrateurs ont déjà oeuvré sur cet auteur, il est impensable que l'on se satisfasse d'un dessin aussi médiocre. C'est là un gros coup de gueule, désolé ! Le texte est connu, il n'y a sur ce plan là rien à faire. A minima le dessin se doit d'être recherché.
Alors non, dommage qu'on ne puisse y coller 0.
Je suis décidemment très fermé au bloubiboulga quand il tourne à l'indigeste et à l'inutile.
J'attends d'un conte qu'il me fasse voyager dans l'imaginaire. En ce sens, un conte BD a déjà un handicap à mes yeux qu'il empêche cette notion de rêverie et d'imagination. Dès lors, pour trouver grace à mes yeux, il faut à tout le moins que l'histoire soit originale, bien pensée mais surtout pas une tambouille de plusieurs mythologies sans chercher à en faire une synthèse qui soit tangible et intéressante.
Excusez mon expression mais on est dans la masturbation cérébrale sans but, une sorte d'errance intellectuelle. Alors certains sont appétents à ce type de récit, je suis trop cartésien.
Et puis ensuite, puisqu'on nous impose des images à ce conte, il faut les travailler. Et là le travail n'est pas au rendez vous.
A éviter (du moins pour moi).
Bon, j'adore Vuillemin, je ne suis pas contre une bonne dose d'humour hard/trash/scato. Mais encore faut il qu'il y ait de l'humour justement.
Déjà que le dessin est d'un baclé (et c'est peu dire), mais en plus on ne trouve pas ici la patte que Reiser peut avoir sur d'autres volumes.
Ce bouquin est à fuir car il ne remplit ni son office humoristique, ni son office émoustillant. Alors quand on fait de l'humour sexy.....
Nelson, c'est ce que j’appelle de la BD Télé 7 Jours. Du strip sur 3 cases qui ne devrait être lu que dans un magazine télé !
Non seulement quand on lit un strip, ça tombe très souvent à plat, pour ne pas dire tout le temps, mais alors lire un album, franchement c'est presque un calvaire...
Alors quand je vois qu'il existe 12 tomes, je demande qu'on me pince pour voir si je ne rêve pas !
Donc pour résumer, c'est pas drôle, c'est indigeste en album, c'est pas beau non plus, bref fuyez !
(dans le genre strip sur 3 cases, lisez plutôt Grimmy, c'est beaucoup plus efficace !)
Voulant asseoir mes connaissances du 9ème art, je me suis procuré 2 titres d'Eric Liberge qui a tout de même une certaine notoriété dans le milieu. Autant dire que je m'y suis repris à plusieurs fois pour lire cet album, c'est mauvais signe. Les planches sont hyper chargées, un graphisme qui claque, certains pourront trouver ça superbe, pas moi. C'est juste too much, je ne sais pas comment c'est fait mais ça mélange de la photo, du dessin et sûrement pas mal de boulot sur ordinateur pour produire ces planches malgré tout bien mises en valeur par le grand format de l'album.
La lecture est assez tortueuse, on perd parfois le fil pour savoir quelle case est la suivante, quel phylactère doit-on lire.
Ensuite, et surtout, l'histoire pouvait éventuellement partir d'une bonne idée sur un lieu ''hanté'' depuis plusieurs siècles, on touchait alors à une quelconque légende historique sur les terres britanniques, un peu de concret. Hélas, cela s'enlise dans un fatras d'actions surnaturelles dignes d'une mauvaise série fantastique, spiritisme et tutti quanti.
Les textes sont pompeux (reproche à faire aussi à Monsieur Mardi Gras Descendres), bref l'ennui pointe rapidement.
A oublier. Arf c'est déjà sorti de mon cerveau.
Je ne note que le tome 2 qui se résumera rapidement autour du mot : Ennui (je mets la majuscule, appropriée ici).
Je sens que les 2 auteurs s'amusent follement et je les imagine bien s'envoyer des planches régulièrement en rigolant d'avance de ce que l'autre improvisera comme scénario derrière. Le soucis c'est qu'il n'y a pas de scénario, c'est décousu, ça ne mène nulle part et ça tombe bien puisque l'absence d'intrigue fait que l'on attend rien. Je vous laisse imaginer ça sur 189 pages et vous comprendrez pourquoi j'ai mis la majuscule apposée précédemment.
En bref, c'est surement un projet qui sous forme de blog rend/rendrait très bien mais qui pour moi n'avait aucun intérêt à être publié.
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Agapê
Pour se faire une idée bien précise de Agape et si vous avez lu HK du même Trantkat c’est très simple de vous présenter cette bd… Vous voyez les scènes de cul dans HK qui ne sont juste là que pour combler le vide et certains fantasmes de geeks masculins ? Ben il suffit de les reprendre telles quelles et de les compiler à la suite comme une longue suite sans queue ni tête… Pour peu on pourrait croire qu’il s’agisse d’un Art Book condescendant mais ça manque cruellement de bon goût. Pour autant je ne condamne pas l’auteur qui a dû partir d’un sacré délire et se faire plaisir tout seul en couchant ses obsessions ou fantasmes tout en y ajoutant quelques idées intéressantes comme de tenter de recréer une bd d’animation avec du mouvement mais l’effet est vite vain et constitue simplement un caprice supplémentaire. De surcroit les décors ne sont pas encore ce que l’on peut y trouver dans les récentes rééditions de HK au profit de corps tout droits sortis de cartoons mais au final ce qui me dérange le plus ce sont les couleurs criardes et hors propos ainsi que la mise en scène horriblement froide et détachée ce qui rend le récit complet ni excitant ni chaleureux, un comble ! Beurk… Après tout reste histoire de gouts et de couleurs, ceux qui apprécient HK vont se régaler en considérant Agape comme une friandise supplémentaire, les autres comme moi vont sourire et surtout soupirer pour un talent indéniable gâché par trop d’excès… Bref je ne regrette pas l’emprunt mais ai définitivement renoncé à apprécier une œuvre de Trantkat.
Polka
Le hasard des lots m’a fait acquérir 4 tomes de cette série. Après lecture du premier tome, j’avais le second tome sous la main que j’ai lu. La semaine suivante j’ai été chercher les tomes 3 et 4 avec à la fin la certitude que je n’irai jamais chercher plus loin. Le tome 1 nous présente des personnages de façon intéressante, mais il ne se passe au final pas grand-chose car la pseudo intrigue se dénoue finalement assez facilement. Le lecteur peut alors se dire que c’était une présentation d’univers et que les ingrédients peuvent être en place. Et avouons que le second tome fait illusion, pendant les 4/5 de l’album je me suis dit que j’avais bien fait de continuer. Une fin encore trop facile vient diminuer l’enthousiasme, mais franchement ce tome 2 est pas mal. Hélas les 3 et 4 souffrent d’un grand vide scénaristique de de grosses ficelles ne viennent pas masquer. Il ne se passe franchement pas grand-chose de passionnant, le lecteur ne se prend pas au jeu et reste dramatiquement en dehors ce qui tue tout l’intérêt d’un pseudo policier futuro-punk. Nos personnages ne sont bien que des vagues faires valoir sans aucune profondeur. Mention spéciale à cette jeune femme permettant de voir des tenues très saillantes des années 90 mais guère plus qu’un fantôme. Graphiquement, le dessin fait sourire tant il semble daté, donc périmé et démodé. En fait on peut même se demander s’il a été à la mode à un moment. Les couleurs me semblent criardes et les traits manquent cruellement de finesse, l’environnement laisse à désirer par une certaine platitude malgré les efforts de décors qui font trop carton pâte. Au final, la lecture du tome 2 fut la seule potable, mais on ne saurait qualifier une série sur un seul truc moyen. Mon cœur balance entre un bof terrible de sens qui en ferait un truc sans aucun intérêt et un pas aimé plus dur sur ce site au niveau étoile mais qui en réalité est plus intéressant car au moins il en reste quelque chose. Dans ces cas là comment arbitrer. Le 1 bof, le 2 pas mal, les 3 et 4 pas aime, donc pas aimé… Achat évidemment inutile.
Les Contes de l'ère du Cobra
Effectivement nous avons là une BD pleine d'originalité. Mais qui dit originalité, dit forcément prise de risque, et soit ça plait... soit pas du tout. J’avais une légère appréhension avant d'attaquer cette lecture mais les avis précédents si élogieux m'ont plutôt donné bon espoir. Résultat : une histoire qui ne m'a pas plu du tout, rien ne m'a parlé et je me suis ennuyé d'un bout à l'autre. Commençons par le dessin. Le trait est bon et le dessinateur a du talent, c'est indéniable. Mais alors les cases sont ultra chargées et les couleurs piquent hélas les yeux. Il y a quelques rares planches trop sombres pénibles à déchiffrer et à coté de ça il y en a une multitude ultra colorées. Ça flashe fort... Cela aurait été anecdotique si j'avais trouvé l'histoire géniale. Ce n'est pas le cas. Pourtant les toutes premières péripéties n'étaient pas désagréables avec le jeune Irvi qui escalade tous les soirs les fenêtres d'un bordel et qui se retrouve contraint de satisfaire toutes les jeunes filles alors que sa bien aimée l'attend un peu plus haut. Et après ça part dans tous les sens. Il y a plein de personnages, on saute de l'histoire de l'un à celle de l'autre en à peine une case, comme ça sans prévenir. C'est assez déroutant. On utilise un personnage secondaire sans l'identifier, sans savoir d’où il vient. Puis on le laisse de coté et on le ressort 10 pages plus loin sans que cela soit plus clair. Ça va vite. Trop vite pour moi. J'avais l'impression de suivre une histoire et hop la page d'après on passe à autre chose. J'ai rapidement été désorienté ne sachant pas où l'auteur voulait m'emmener. Je ne me suis attaché à aucun des protagonistes. La narration aussi m'a rebuté. L'essentiel est décrit en voix off. Bref une lecture laborieuse et j'ai eu beaucoup de mal à venir à bout du tome 1. En conclusion, une BD qui plaira à certains (la preuve les 2 avis précédents) mais pas à tous. Personnellement je n'ai vraiment pas aimé.
D.R. & Quinch
Mouarf.....Qu'est-ce que c'est nul ! J'ai décroché après les deux premières petites histoires, je me suis forcé à poursuivre jusqu'à la moitié de l'intégrale pour pouvoir dignement poster mon avis, mais vraiment, ça n'en valait pas la peine... C'est juste pas drôle....C'est bourrin, ça c'est sûr, en gros nos deux compères font leurs gros connards avec les gens, enflamment, pillent, tuent, insultent, et c'est tout. Même pas une once d'humour noir qui tienne la route. Ces récits molassons sont accompagnés d'un dessin en noir et blanc qui n'est pas mauvais, mais dont les décors ne sont vraiment pas travaillés, et en fait souvent absents (fond blanc). Côté dialogue, on a droit à l'argot des djeuns d'un autre temps, avec des phrases agrémentées d'un "genre" à tout bout de champ, et des expressions super à la mode du style "arrête ton char", bref, les formules typiquement utilisées à l'heure actuelle dans certaines caves du 93. En résumé, un dessin honorable mais sans plus, des dialogues moisis, et un scénario inintéressant. Passez votre chemin, même si le grand nom d'Alan Moore figure sur la couverture, ou alors pour empocher le trophée... (191)
Jean de la Fontaine en bandes dessinées (Les Fables en BD)
Je peux concevoir que certains aiment, c'est pour moi une trahison que ce bouquin. A tout amateur du grand fabuliste, reportez vous sur les éditions illustrées (Doré/Oudry/Chagall), il en existe tant de si belles. Quand de tels illustrateurs ont déjà oeuvré sur cet auteur, il est impensable que l'on se satisfasse d'un dessin aussi médiocre. C'est là un gros coup de gueule, désolé ! Le texte est connu, il n'y a sur ce plan là rien à faire. A minima le dessin se doit d'être recherché. Alors non, dommage qu'on ne puisse y coller 0.
Du Graal plein la bouche
Je suis décidemment très fermé au bloubiboulga quand il tourne à l'indigeste et à l'inutile. J'attends d'un conte qu'il me fasse voyager dans l'imaginaire. En ce sens, un conte BD a déjà un handicap à mes yeux qu'il empêche cette notion de rêverie et d'imagination. Dès lors, pour trouver grace à mes yeux, il faut à tout le moins que l'histoire soit originale, bien pensée mais surtout pas une tambouille de plusieurs mythologies sans chercher à en faire une synthèse qui soit tangible et intéressante. Excusez mon expression mais on est dans la masturbation cérébrale sans but, une sorte d'errance intellectuelle. Alors certains sont appétents à ce type de récit, je suis trop cartésien. Et puis ensuite, puisqu'on nous impose des images à ce conte, il faut les travailler. Et là le travail n'est pas au rendez vous. A éviter (du moins pour moi).
Dessins Cochons
Bon, j'adore Vuillemin, je ne suis pas contre une bonne dose d'humour hard/trash/scato. Mais encore faut il qu'il y ait de l'humour justement. Déjà que le dessin est d'un baclé (et c'est peu dire), mais en plus on ne trouve pas ici la patte que Reiser peut avoir sur d'autres volumes. Ce bouquin est à fuir car il ne remplit ni son office humoristique, ni son office émoustillant. Alors quand on fait de l'humour sexy.....
Nelson
Nelson, c'est ce que j’appelle de la BD Télé 7 Jours. Du strip sur 3 cases qui ne devrait être lu que dans un magazine télé ! Non seulement quand on lit un strip, ça tombe très souvent à plat, pour ne pas dire tout le temps, mais alors lire un album, franchement c'est presque un calvaire... Alors quand je vois qu'il existe 12 tomes, je demande qu'on me pince pour voir si je ne rêve pas ! Donc pour résumer, c'est pas drôle, c'est indigeste en album, c'est pas beau non plus, bref fuyez ! (dans le genre strip sur 3 cases, lisez plutôt Grimmy, c'est beaucoup plus efficace !)
Tonnerre Rampant
Voulant asseoir mes connaissances du 9ème art, je me suis procuré 2 titres d'Eric Liberge qui a tout de même une certaine notoriété dans le milieu. Autant dire que je m'y suis repris à plusieurs fois pour lire cet album, c'est mauvais signe. Les planches sont hyper chargées, un graphisme qui claque, certains pourront trouver ça superbe, pas moi. C'est juste too much, je ne sais pas comment c'est fait mais ça mélange de la photo, du dessin et sûrement pas mal de boulot sur ordinateur pour produire ces planches malgré tout bien mises en valeur par le grand format de l'album. La lecture est assez tortueuse, on perd parfois le fil pour savoir quelle case est la suivante, quel phylactère doit-on lire. Ensuite, et surtout, l'histoire pouvait éventuellement partir d'une bonne idée sur un lieu ''hanté'' depuis plusieurs siècles, on touchait alors à une quelconque légende historique sur les terres britanniques, un peu de concret. Hélas, cela s'enlise dans un fatras d'actions surnaturelles dignes d'une mauvaise série fantastique, spiritisme et tutti quanti. Les textes sont pompeux (reproche à faire aussi à Monsieur Mardi Gras Descendres), bref l'ennui pointe rapidement. A oublier. Arf c'est déjà sorti de mon cerveau.
MKM - Mega-Krav-Maga
Je ne note que le tome 2 qui se résumera rapidement autour du mot : Ennui (je mets la majuscule, appropriée ici). Je sens que les 2 auteurs s'amusent follement et je les imagine bien s'envoyer des planches régulièrement en rigolant d'avance de ce que l'autre improvisera comme scénario derrière. Le soucis c'est qu'il n'y a pas de scénario, c'est décousu, ça ne mène nulle part et ça tombe bien puisque l'absence d'intrigue fait que l'on attend rien. Je vous laisse imaginer ça sur 189 pages et vous comprendrez pourquoi j'ai mis la majuscule apposée précédemment. En bref, c'est surement un projet qui sous forme de blog rend/rendrait très bien mais qui pour moi n'avait aucun intérêt à être publié.