Après la lecture de ce cycle de 3 tomes, je dois dire que j'ai vraiment été déçu par cette bd. J'ai l'impression d'être resté dans le flou du début à la fin de l'histoire. Les personnages ne sont pas présentés, ce qui fait qu'il est très difficile de s'y attacher (on ne connait pas leur métier, ni leurs liens entre eux). Les visages sont inexpressifs au possible et comme pour en rajouter il manque aux textes des ponctuations qui nous perdent encore plus. L'histoire est truffées de facilités de scénario qui font perdre toute crédibilité à l'intrigue (par exemple un personnage reçoit un message ... via une hallucination ! (on ne connait pas le contenu du message bien sûr) et soudain ce personnage sait exactement quoi faire ensuite : voici comment l'histoire avance !). A la fin il reste plein de trous en suspens auxquels on n'a aucune explication (voyages temporels, motivations des personnages, origine du virus...). Le seul côté positif est peut-être les dessins et les colorisations des paysages que je trouve assez jolis.
Bref, je vous conseille de passer votre chemin.
Ce comics a été réalisé par des fans du célèbre détective privé, en témoignent les nombreuses recherches ainsi que la chronologie des faits marquants sa vie. On se situe dans la période la plus trouble de Sherlock à savoir les trois ans qui ont suivi sa disparition présumée dans les chutes de Reichenbach en Suisse lors de son affrontement avec le professeur Moriarty.
Il se trouve qu'il fut envoyé par les services secrets à Barcelone pour contrer un attentat anarchiste ayant réellement eu lieu dans un théâtre à Barcelone en 1893. Ce fut d'ailleurs les premiers attentats terroristes sur fond de lutte sociale des classes.
Bref, le contexte était intéressant mais le récit qui nous est proposé manque singulièrement de vigueur. Des longs monologues ainsi qu'une narration pesante viennent totalement casser le rythme. Il reste néanmoins une certaine atmosphère de ce récit mais cela ne me comble pas.
Le concept et l'univers de cette série m'ont au premier abord attiré, mais j'avoue avoir été très déçu. Les dessins sont trop simplistes et ne permettent pas de s’immerger dans ce monde post-apocalyptique, quant au scénario, j'ai l'impression qu'il est inexistant : on suit une série de péripéties, de combats par-ci par-là, sans vraiment avoir l'impression de voir une histoire progresser.
Il y avait pourtant du potentiel au début mais cette série manque pour moi cruellement d'intérêt.
Lorsque cette collection est sortie j'attendais beaucoup de ce tome en fan de SF que je suis. Mais alors là y a vraiment rien qui vient rehausser le niveau. J'aime pas dézinguer le travail des autres et je me dis que les auteurs ont dû se donner du mal quelque part mais cent fois hélas cela ne transparaît pas beaucoup dans cette BD.
Le dessin est très moyen; c'est quoi ce vaisseau spatial? L'équipage a les mêmes pyjamas que dans Star Trek...
Quant au scénario, page 2, allez 3 on a déjà tout pigé.
Je suis déçu.
L'association Mangin, Griffo laissait présager tout autre chose. Chacun dans leur domaine avait produit auparavant des œuvres de qualité mais alors là c'est du grand n'importe quoi !
Le démarrage de l'histoire : c'est vrai qu'on accepte le postula ou pas, pour ma part ça n'a pas fonctionné (la bonne sœur engrossée par un mort sans tête, je peux pas !) et puis la suite, la naissance d'un enfant dont la tête est détachée du corps et parle, ouais bof !
Surtout ce qui m'a totalement échappé c'est le but, ce que voulait nous dire cette BD. Rien peut-être, du pur divertissement ?
Pour le dessin je suis là aussi très surpris par les commentaires dithyrambiques sur la qualité de celui-ci. Certains comparent ça à du Turf ! Relisez La Nef des fous et même Monsieur Noir !
Décidément non, à la première occasion je me sépare de cette BD !
Je n’ai pas grand-chose à dire de cette BD espagnole qui m’est tombée dans les mains un peu par hasard. Aussi aride qu’un désert andalou, le graphisme n’est pas très engageant. Je ne dis pas que le dessinateur n’a pas un certain potentiel, mais le trait est à la fois un peu grossier et ne s’embarrasse pas de détails, ce qui est surprenant pour un style qui se veut réaliste. Quant aux couleurs, elles sont assez laides.
Ça serait moins grave si le récit était intéressant, or il n’en est rien. J’ai suivi le parcours de ce torero espagnol avec l’enthousiasme d’un végétarien dégustant des couilles de taureau. Difficile de dire si c’est le texte qui est vraiment ennuyeux ou si cela vient d’un problème de traduction, mais je pense que c’est un peu des deux. Il m’est arrivé de ne rien comprendre à certaines situations ou dialogues, mais ce n'est sans doute pas le seul fait de ma mauvaise volonté. Le pire, ce sont les textes situant le contexte historique, où l’on peut remarquer ça et là quelques maladresses liées à une traduction trop littérale (exemple : « post guerre » au lieu d’« après-guerre »). Le tout est fade et manque singulièrement de passion, un comble pour une BD abordant le thème de la corrida.
Une suite à La Guerre Eternelle ? Si l'on retrouve effectivement ici des personnages rencontrés auparavant, nous sommes à mon avis dans quelque chose de totalement différent. Ouais d'accord on essaye bien de nous faire croire que la magie du voyage spatio-temporel va nous faire croire à une suite ou à un approfondissement des personnages, mais il n'en est rien.
Non décidément rien à voir, la faute sans doute à un tome 3 qui part dans une direction mystique improbable et pas très claire.
Au pire cette série aurait pu voir le jour sans La Guerre éternelle au préalable, encore que je doute de son intérêt pour un éditeur et le public tant le message très new age qui est véhiculé me semble insipide.
Marvano a changé son style (très Soleil) ainsi que la colorisation. Tout cela fait que je ne conseille pas l'achat.
Cette série au ton étrange découverte dans Métal Hurlant en 1983, m'avait déconcerté à l'époque et même franchement rebuté. 30 ans après, en feuilletant d'anciens numéros et en chopant par hasard un album en bibli, j'ai relu ces récits à tendance onirique qui naviguent entre réalité et imaginaire, mais pas du tout attirants par leur côté très confus et trop insolite.
C'est du rêve cauchemardesque indéfinissable dans lequel il est très difficile de rentrer, et d'ailleurs je n'en ai pas envie, c'est incompréhensible et bien trop élevé pour mon petit cerveau. De plus, le dessin ne me plait pas, il est raide et vraiment pas joli. A oublier.
La vie en banlieue n’est pas très facile et j’en conviens aisément. C’est un constat de la société d’inégalité qu’il nous faut accepter au risque de remettre en cause le système capitaliste ce qui ne sera pas le propos en l’occurrence.
Pour autant, je n’ai pas apprécié cette œuvre sur cette bande de jeunes désœuvrés qui vivent de petites combines dans une vie minable. Leur dialogue m’a insupporté dès le début. Le pire, c’est que cela continuera tout le long où il faudra lire les bas de page pour comprendre ce qu’ils veulent bien dire. De toute façon, cela ne vole pas très haut.
Bref, une lecture de la banlieue qui est sans doute juste et fidèle mais qui m’insupporte sur la forme. Les personnages ne sont pas du tout attachants. La plupart sont même moralement douteux. Le style de cette bd ne me fait pas accrocher du tout. Je n’ai pas aimé.
En voyant les autres avis des internautes, je m'attendais à une lecture agréable. Eh bien c'est une grande déception.
Pour ce qui est du dessin: il est efficace, facile à comprendre, les harmonies des couleurs sont agréables mais les visages en forme de haricot, ce n'est pas de mon goût.
L'intrigue : certes, l'idée de départ n'était pas mauvaise. On regrette toutefois de nombreuses incohérences. On ne comprend pas pourquoi il était nécessaire de faire tant de victimes quand le 3e tome révèle toute la vérité.
Ce qui m'a le plus déçu, cependant, c'est le très grand nombre d'anachronismes (la façon de parler des personnages, leur comportement, leur psychologie, la représentation du système judiciaire, etc.) d'inexactitudes historiques et les fautes de français. Pourquoi situer cette histoire sous la Restauration ? Ce n'était vraiment pas indispensable. La façon dont se déroulent l'enquête et le procès rappelle malheureusement le format et les procédés des séries américaines actuelles et nous font passer à côté de l'occasion de lire une bonne BD historique. Les petits clins d'oeil à la littérature de l'époque ne font, malheureusement, qu'accentuer le sentiment que quelques petites recherches auraient pu éviter de grossières erreurs.
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Deep
Après la lecture de ce cycle de 3 tomes, je dois dire que j'ai vraiment été déçu par cette bd. J'ai l'impression d'être resté dans le flou du début à la fin de l'histoire. Les personnages ne sont pas présentés, ce qui fait qu'il est très difficile de s'y attacher (on ne connait pas leur métier, ni leurs liens entre eux). Les visages sont inexpressifs au possible et comme pour en rajouter il manque aux textes des ponctuations qui nous perdent encore plus. L'histoire est truffées de facilités de scénario qui font perdre toute crédibilité à l'intrigue (par exemple un personnage reçoit un message ... via une hallucination ! (on ne connait pas le contenu du message bien sûr) et soudain ce personnage sait exactement quoi faire ensuite : voici comment l'histoire avance !). A la fin il reste plein de trous en suspens auxquels on n'a aucune explication (voyages temporels, motivations des personnages, origine du virus...). Le seul côté positif est peut-être les dessins et les colorisations des paysages que je trouve assez jolis. Bref, je vous conseille de passer votre chemin.
Sherlock Holmes et la conspiration de Barcelone
Ce comics a été réalisé par des fans du célèbre détective privé, en témoignent les nombreuses recherches ainsi que la chronologie des faits marquants sa vie. On se situe dans la période la plus trouble de Sherlock à savoir les trois ans qui ont suivi sa disparition présumée dans les chutes de Reichenbach en Suisse lors de son affrontement avec le professeur Moriarty. Il se trouve qu'il fut envoyé par les services secrets à Barcelone pour contrer un attentat anarchiste ayant réellement eu lieu dans un théâtre à Barcelone en 1893. Ce fut d'ailleurs les premiers attentats terroristes sur fond de lutte sociale des classes. Bref, le contexte était intéressant mais le récit qui nous est proposé manque singulièrement de vigueur. Des longs monologues ainsi qu'une narration pesante viennent totalement casser le rythme. Il reste néanmoins une certaine atmosphère de ce récit mais cela ne me comble pas.
Biomega
Le concept et l'univers de cette série m'ont au premier abord attiré, mais j'avoue avoir été très déçu. Les dessins sont trop simplistes et ne permettent pas de s’immerger dans ce monde post-apocalyptique, quant au scénario, j'ai l'impression qu'il est inexistant : on suit une série de péripéties, de combats par-ci par-là, sans vraiment avoir l'impression de voir une histoire progresser. Il y avait pourtant du potentiel au début mais cette série manque pour moi cruellement d'intérêt.
La Grande évasion - Void 01
Lorsque cette collection est sortie j'attendais beaucoup de ce tome en fan de SF que je suis. Mais alors là y a vraiment rien qui vient rehausser le niveau. J'aime pas dézinguer le travail des autres et je me dis que les auteurs ont dû se donner du mal quelque part mais cent fois hélas cela ne transparaît pas beaucoup dans cette BD. Le dessin est très moyen; c'est quoi ce vaisseau spatial? L'équipage a les mêmes pyjamas que dans Star Trek... Quant au scénario, page 2, allez 3 on a déjà tout pigé. Je suis déçu.
Petit Miracle
L'association Mangin, Griffo laissait présager tout autre chose. Chacun dans leur domaine avait produit auparavant des œuvres de qualité mais alors là c'est du grand n'importe quoi ! Le démarrage de l'histoire : c'est vrai qu'on accepte le postula ou pas, pour ma part ça n'a pas fonctionné (la bonne sœur engrossée par un mort sans tête, je peux pas !) et puis la suite, la naissance d'un enfant dont la tête est détachée du corps et parle, ouais bof ! Surtout ce qui m'a totalement échappé c'est le but, ce que voulait nous dire cette BD. Rien peut-être, du pur divertissement ? Pour le dessin je suis là aussi très surpris par les commentaires dithyrambiques sur la qualité de celui-ci. Certains comparent ça à du Turf ! Relisez La Nef des fous et même Monsieur Noir ! Décidément non, à la première occasion je me sépare de cette BD !
Matador - Un homme, un siècle, une passion
Je n’ai pas grand-chose à dire de cette BD espagnole qui m’est tombée dans les mains un peu par hasard. Aussi aride qu’un désert andalou, le graphisme n’est pas très engageant. Je ne dis pas que le dessinateur n’a pas un certain potentiel, mais le trait est à la fois un peu grossier et ne s’embarrasse pas de détails, ce qui est surprenant pour un style qui se veut réaliste. Quant aux couleurs, elles sont assez laides. Ça serait moins grave si le récit était intéressant, or il n’en est rien. J’ai suivi le parcours de ce torero espagnol avec l’enthousiasme d’un végétarien dégustant des couilles de taureau. Difficile de dire si c’est le texte qui est vraiment ennuyeux ou si cela vient d’un problème de traduction, mais je pense que c’est un peu des deux. Il m’est arrivé de ne rien comprendre à certaines situations ou dialogues, mais ce n'est sans doute pas le seul fait de ma mauvaise volonté. Le pire, ce sont les textes situant le contexte historique, où l’on peut remarquer ça et là quelques maladresses liées à une traduction trop littérale (exemple : « post guerre » au lieu d’« après-guerre »). Le tout est fade et manque singulièrement de passion, un comble pour une BD abordant le thème de la corrida.
Libre à jamais
Une suite à La Guerre Eternelle ? Si l'on retrouve effectivement ici des personnages rencontrés auparavant, nous sommes à mon avis dans quelque chose de totalement différent. Ouais d'accord on essaye bien de nous faire croire que la magie du voyage spatio-temporel va nous faire croire à une suite ou à un approfondissement des personnages, mais il n'en est rien. Non décidément rien à voir, la faute sans doute à un tome 3 qui part dans une direction mystique improbable et pas très claire. Au pire cette série aurait pu voir le jour sans La Guerre éternelle au préalable, encore que je doute de son intérêt pour un éditeur et le public tant le message très new age qui est véhiculé me semble insipide. Marvano a changé son style (très Soleil) ainsi que la colorisation. Tout cela fait que je ne conseille pas l'achat.
Ivan Casablanca
Cette série au ton étrange découverte dans Métal Hurlant en 1983, m'avait déconcerté à l'époque et même franchement rebuté. 30 ans après, en feuilletant d'anciens numéros et en chopant par hasard un album en bibli, j'ai relu ces récits à tendance onirique qui naviguent entre réalité et imaginaire, mais pas du tout attirants par leur côté très confus et trop insolite. C'est du rêve cauchemardesque indéfinissable dans lequel il est très difficile de rentrer, et d'ailleurs je n'en ai pas envie, c'est incompréhensible et bien trop élevé pour mon petit cerveau. De plus, le dessin ne me plait pas, il est raide et vraiment pas joli. A oublier.
Tatanic
La vie en banlieue n’est pas très facile et j’en conviens aisément. C’est un constat de la société d’inégalité qu’il nous faut accepter au risque de remettre en cause le système capitaliste ce qui ne sera pas le propos en l’occurrence. Pour autant, je n’ai pas apprécié cette œuvre sur cette bande de jeunes désœuvrés qui vivent de petites combines dans une vie minable. Leur dialogue m’a insupporté dès le début. Le pire, c’est que cela continuera tout le long où il faudra lire les bas de page pour comprendre ce qu’ils veulent bien dire. De toute façon, cela ne vole pas très haut. Bref, une lecture de la banlieue qui est sans doute juste et fidèle mais qui m’insupporte sur la forme. Les personnages ne sont pas du tout attachants. La plupart sont même moralement douteux. Le style de cette bd ne me fait pas accrocher du tout. Je n’ai pas aimé.
Noirhomme
En voyant les autres avis des internautes, je m'attendais à une lecture agréable. Eh bien c'est une grande déception. Pour ce qui est du dessin: il est efficace, facile à comprendre, les harmonies des couleurs sont agréables mais les visages en forme de haricot, ce n'est pas de mon goût. L'intrigue : certes, l'idée de départ n'était pas mauvaise. On regrette toutefois de nombreuses incohérences. On ne comprend pas pourquoi il était nécessaire de faire tant de victimes quand le 3e tome révèle toute la vérité. Ce qui m'a le plus déçu, cependant, c'est le très grand nombre d'anachronismes (la façon de parler des personnages, leur comportement, leur psychologie, la représentation du système judiciaire, etc.) d'inexactitudes historiques et les fautes de français. Pourquoi situer cette histoire sous la Restauration ? Ce n'était vraiment pas indispensable. La façon dont se déroulent l'enquête et le procès rappelle malheureusement le format et les procédés des séries américaines actuelles et nous font passer à côté de l'occasion de lire une bonne BD historique. Les petits clins d'oeil à la littérature de l'époque ne font, malheureusement, qu'accentuer le sentiment que quelques petites recherches auraient pu éviter de grossières erreurs.