Mauvais dessin ; couleurs immondes ; scénario très mal servi ... quelle cote autre accorder à ce bidule dont le tome 1 m'a suffit.
Je l'ai lu en ayant l’impression suprême d'avoir perdu mon temps.
J'avoue néanmoins m'être amusé deux trois fois, mais sur l'ensemble du récit, c'est bien pauvre ...
L'idée en soi avait du potentiel, mais c'est tellement bâclé .... dommage !
Comme je l'avais évoqué dans mon avis sur Pif le chien qui reflète les première et seconde périodes du célèbre toutou, la période présentée par Soleil couvre les années 80 et 90, c'est la pire de tout l'univers Pif, la plus horrible au niveau graphique, qui en plus est pour les lecteurs de ma génération celle qui dilue et affadit complètement ce brave chien que j'ai tant aimé étant gosse.
Fini le joli trait simple et efficace de Mas, finie la poésie insouciante et bon enfant, finis les gags au charme suranné, finie la fraîcheur pétillante... on n'y voit plus Tonton et Tata, ça se résume à Pif et Hercule, et d'autres personnages sans consistance, bref ce n'est plus le Pif que j'ai connu, il est récupéré comme un objet mercantile qui doit rapporter à tout prix de l'argent à ceux qui ont mis le grappin sur cette mine d'or, les dessinateurs se succèdent à la chaîne, en dévoyant la silhouette si caractéristique de Pif qui n'est plus qu'un fantôme de lui-même, c'est pitoyable.
L’illustration de couverture est très belle. C’est à peu près ce que le lecteur peut retenir de cet album oublié même chez les fans. Sérieux faites le test à quelqu’un se disant fan de la saga de George Lucas s’il a déjà lu ou entendu parler de la pierre de Kaiburr. Même Delcourt ne l’a pas retenu pour une réédition dans son catalogue. Enfin si mais en 4 tirages individuels à 5 euros l’unité.
Pour l’histoire tout est dit dans la présentation : cela se passe juste après le premier film de La Guerre des étoiles où l’on suit Luke et Leia (sans Han Solo) qui ont dû forcer l’atterrissage sur une planète isolée et puis ensuite c’est la grande aventure, avec un grand A, et une chasse au trésor avec une pierre magique censée décupler les pouvoirs du Jedi. Dark Vador sera évidemment de la partie. Oui oui, une chasse au trésor donc, avec des cannibales, dans une jungle, avec une vieille mystérieuse, des méchants… : Indiana Jones en résumé, mais sans Harrison Ford.
Graphiquement je ne vais pas tourner autour du pot, c’est plus que quelconque même pour l’époque. Jugez par vous-même avec les illustrations que j’ai mis dans la fiche et vous verrez ce que je veux dire.
Il y a un truc mémorable que je retiens de cet album plus une petite anecdote. Le premier c’est la gifle monumentale que se prend Leia de la part de Luke à un moment donné dans une taverne pour lui « sauver la vie ». Je me suis bien marré. C’est à se demander si cette histoire ne serait pas qu’une parodie au final.
Pour l’anecdote, la pierre de Kaiburr est en réalité l’adaptation d’un roman d’Alan Dean Foster publié en 1978 et qui est la toute première œuvre originale sortie après le premier film de 1977. Intéressant non ?
Voici encore un sujet historique dénaturé par un traitement fantastique trop insistant. Le fantastique peut s'intégrer à l'Histoire de façon bien plus aisée que la science-fiction, quand c'est bien dosé, mais là, trop c'est trop, et en plus c'est confus à souhait.
Pourtant l'aspect médiéval et surtout le personnage d'Ambroise Paré (à ma connaissance jamais utilisé en BD), ainsi que Vésale et Nostradamus avaient du potentiel. De plus, les riches compléments historiques en fin d'album attestent de la pertinence du sujet, et le début démarre pas trop mal ; mais très vite, ça verse dans du n'importe quoi, avec des monstres improbables sortis d'on ne sait où. Au final, j'ai pas compris grand chose.
Le dessin n'est ni beau ni laid, mais plutôt surprenant au premier abord ; j'aurais peut-être pu m'y faire (en dépit de couleurs sombres) si le scénario avait été à la hauteur. Je me suis endormi au milieu à la première lecture, et pour comprendre en la reprenant le lendemain, j'ai dû me refarcir tout l'album tant c'est obscur. A la fin du premier album, mon esprit cartésien était tellement rebuté par ce récit incompréhensible et assez grotesque qu'il était hors de question de lire la suite. Je suis vraiment étonné de voir autant de notes favorables sur cette série.
Je me suis ennuyé ferme avec cet album, j'ai abandonné un peu avant la moitié, quand j'ai réalisé que je commençais à compter le nombre de pages pour voir si c'était bientôt fini...
Les dialogues sont ennuyeux au possible, et les vraies scènes d'action trop rares. Comme le faisait remarquer le Grand A, il y a véritablement un déséquilibre entre le poids des dialogues et de la narration, omniprésents, et les dessins.
De plus, hormis quelques planches, ces dessins sont affreux. Quant à la colorisation, elle est fadasse, délavée, morose, l'atmosphère est complètement has been.
Sans doute que les inconditionnels se sont laissés charmer par le côté psychologique de l'ouvrage, en apprenant plus sur leur héros adoré. Ca n'a pas pris avec moi, je me suis vraiment fait chier : Batman s'ennuie à la retraite, il revient, pif bam boum bim les méchants. Aïe aïe aïe, ça fait mal !
Heureusement que je ne l'ai pas acheté pour moi, je finis vraiment par me demander si je vais aimer un album de Batman un jour.
(280)
Voilà une série qui ne m’a jamais accroché. J’ai pourtant essayé plusieurs fois, étant donnée sa notoriété, mais je n’y ai jamais trouvé grand-chose d’intéressant.
D’abord parce que je n’apprécie pas le dessin de Bretécher. Le trait est plutôt minimaliste (mais d’autres en usent avec bonheur) et je ne trouve pas beaux les personnages qu’elle dessine.
Les histoires ensuite ne me font pas plus aimer cette série. La critique de certains milieux – essentiellement parisiens, me semble plus relever du clin d’œil de bon aloi que de la réelle critique sociale.
La série n’est elle-même qu’un objet social, témoignage d’une certaine époque : les bobos de l’époque pouvaient sûrement la lire en se donnant des airs de gauchistes…
Et puis, ce qui est quand même rédhibitoire pour ce genre de série, elle ne me fait pas du tout rire ! Et je ne sais pas si elle était plus efficace à l’époque de sa publication.
Sept Milliards de Chasseurs-Cueilleurs, c'est le récit absurde, humoristique, poétique et philosophique de deux personnages qui se croisent et se recroisent dans le cadre d'une sorte de pièce de théâtre onirique dans un décor de Far-West.
Je n'ai pas réussi à en lire davantage que le quart. J'ai lâché l'affaire car je n'ai absolument pas accroché. J'ai eu l'impression de lire le script d'une pièce de théâtre d'art et d'essai, un récit loufoque et incongru empli de poésie, de rêve et de métaphores de l'humain et de la société... un récit à message... mais surtout un récit sans queue ni tête, bavard et parfaitement ennuyeux en ce qui me concerne.
Je ne suis pas du tout rentré dans le concept artistique, je n'ai pas souri un instant, je n'ai pas été intéressé un instant. Dommage car la couverture m'avait plu avec ses intéressantes couleurs.
Alors, arrivé à la fin du premier quart de l'album, j'ai abandonné, ai rapidement visionné la suite pour constater que le scénario restait sur le même ton, puis regardé la fin pour voir si une révélation quelconque allait redonner de l'intérêt à l'ensemble, mais non.
Absolument pas ma came.
Mauvaise note ici pour le prix spécial du jury d'Angoulême de 2013…
Insipide, plat, ennuyant, opaque… les termes sont assez durs, j'en suis conscient. Je suis passé complètement à côté de cet album. Après 60 planches de lues, soit plus d'un quart de l'album, je n'y arrive pas, tout simplement. Pourtant, je savais à quoi m'attendre et je me disais que j'allais sans doute redécouvrir cet instant de génie tant apprécié dans Asterios Polyp; mais non…
Trop intimiste et torturé pour moi? Je ne sais pas. Je ne sais pas dire pourquoi Asterios Polyp m'est apparu comme une révélation et pourquoi j'ai trouvé cet album barbant au possible.
Reste l'aspect graphique des plus réussis, avec un trait réaliste, une mise en page et des couleurs pastel du plus bel effet.
Mais cela ne suffit pas à me faire apprécier l'album. Les métaphores employées ici ont été pour moi indéchiffrables et sans intérêt.
Vite, je passe à autre chose.
Une série vraiment ennuyeuse et je partage l'avis de Ro à 100%. La seule chose que j'ai aimé c'est la couleur qui est très belle et m'a donné l'impression que le dessin était bon. Sauf qu'après avoir lu attentivement, j'ai remarqué que plusieurs cases étaient incompréhensibles et que les personnages étaient très moches.
Ajoutons à cela un scénario dont je n'ai rien compris. L'auteur semble vouloir écrire une bonne histoire et semble avoir de l'imagination, mais le tout est tellement confus que si on me demandait de résumer l'histoire, je ne saurais quoi répondre parce que je ne sais même pas ce que je viens de lire.
Bref, j'ai lâché ma lecture durant le tome 2.
C’est la première fois que je n’arrive pas à finir un album Futuro. Je n’ai tout simplement pas compris où l’auteur voulait en venir. Le résumé de l’éditeur clame haut et fort qu’il s’agit de « l’album le plus drôle jamais publié par Futuro », bon, je veux bien les croire sur parole, mais je n’ai personnellement pas trouvé ça drôle du tout.
La narration est loufoque et indigeste au possible. On passe sans arrêt du coq à l’âne, et les nombreuses références artistiques me sont complètement passées au-dessus de la tête (l’album est réalisé en collaboration avec le musée d’Orsay). Il y a peut-être une réflexion intéressante sur l’art et l’artiste, mais j’y suis resté hermétique, et j’ai souffert jusqu’au ¾ de l’album avant de laisser tomber.
Affreux affreux.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Wormwood
Mauvais dessin ; couleurs immondes ; scénario très mal servi ... quelle cote autre accorder à ce bidule dont le tome 1 m'a suffit. Je l'ai lu en ayant l’impression suprême d'avoir perdu mon temps. J'avoue néanmoins m'être amusé deux trois fois, mais sur l'ensemble du récit, c'est bien pauvre ... L'idée en soi avait du potentiel, mais c'est tellement bâclé .... dommage !
Pif le chien (Soleil)
Comme je l'avais évoqué dans mon avis sur Pif le chien qui reflète les première et seconde périodes du célèbre toutou, la période présentée par Soleil couvre les années 80 et 90, c'est la pire de tout l'univers Pif, la plus horrible au niveau graphique, qui en plus est pour les lecteurs de ma génération celle qui dilue et affadit complètement ce brave chien que j'ai tant aimé étant gosse. Fini le joli trait simple et efficace de Mas, finie la poésie insouciante et bon enfant, finis les gags au charme suranné, finie la fraîcheur pétillante... on n'y voit plus Tonton et Tata, ça se résume à Pif et Hercule, et d'autres personnages sans consistance, bref ce n'est plus le Pif que j'ai connu, il est récupéré comme un objet mercantile qui doit rapporter à tout prix de l'argent à ceux qui ont mis le grappin sur cette mine d'or, les dessinateurs se succèdent à la chaîne, en dévoyant la silhouette si caractéristique de Pif qui n'est plus qu'un fantôme de lui-même, c'est pitoyable.
Star Wars - Le Cristal de Kaïburr (La Pierre de Kaiburr)
L’illustration de couverture est très belle. C’est à peu près ce que le lecteur peut retenir de cet album oublié même chez les fans. Sérieux faites le test à quelqu’un se disant fan de la saga de George Lucas s’il a déjà lu ou entendu parler de la pierre de Kaiburr. Même Delcourt ne l’a pas retenu pour une réédition dans son catalogue. Enfin si mais en 4 tirages individuels à 5 euros l’unité. Pour l’histoire tout est dit dans la présentation : cela se passe juste après le premier film de La Guerre des étoiles où l’on suit Luke et Leia (sans Han Solo) qui ont dû forcer l’atterrissage sur une planète isolée et puis ensuite c’est la grande aventure, avec un grand A, et une chasse au trésor avec une pierre magique censée décupler les pouvoirs du Jedi. Dark Vador sera évidemment de la partie. Oui oui, une chasse au trésor donc, avec des cannibales, dans une jungle, avec une vieille mystérieuse, des méchants… : Indiana Jones en résumé, mais sans Harrison Ford. Graphiquement je ne vais pas tourner autour du pot, c’est plus que quelconque même pour l’époque. Jugez par vous-même avec les illustrations que j’ai mis dans la fiche et vous verrez ce que je veux dire. Il y a un truc mémorable que je retiens de cet album plus une petite anecdote. Le premier c’est la gifle monumentale que se prend Leia de la part de Luke à un moment donné dans une taverne pour lui « sauver la vie ». Je me suis bien marré. C’est à se demander si cette histoire ne serait pas qu’une parodie au final. Pour l’anecdote, la pierre de Kaiburr est en réalité l’adaptation d’un roman d’Alan Dean Foster publié en 1978 et qui est la toute première œuvre originale sortie après le premier film de 1977. Intéressant non ?
La Licorne
Voici encore un sujet historique dénaturé par un traitement fantastique trop insistant. Le fantastique peut s'intégrer à l'Histoire de façon bien plus aisée que la science-fiction, quand c'est bien dosé, mais là, trop c'est trop, et en plus c'est confus à souhait. Pourtant l'aspect médiéval et surtout le personnage d'Ambroise Paré (à ma connaissance jamais utilisé en BD), ainsi que Vésale et Nostradamus avaient du potentiel. De plus, les riches compléments historiques en fin d'album attestent de la pertinence du sujet, et le début démarre pas trop mal ; mais très vite, ça verse dans du n'importe quoi, avec des monstres improbables sortis d'on ne sait où. Au final, j'ai pas compris grand chose. Le dessin n'est ni beau ni laid, mais plutôt surprenant au premier abord ; j'aurais peut-être pu m'y faire (en dépit de couleurs sombres) si le scénario avait été à la hauteur. Je me suis endormi au milieu à la première lecture, et pour comprendre en la reprenant le lendemain, j'ai dû me refarcir tout l'album tant c'est obscur. A la fin du premier album, mon esprit cartésien était tellement rebuté par ce récit incompréhensible et assez grotesque qu'il était hors de question de lire la suite. Je suis vraiment étonné de voir autant de notes favorables sur cette série.
Batman - The Dark Knight returns
Je me suis ennuyé ferme avec cet album, j'ai abandonné un peu avant la moitié, quand j'ai réalisé que je commençais à compter le nombre de pages pour voir si c'était bientôt fini... Les dialogues sont ennuyeux au possible, et les vraies scènes d'action trop rares. Comme le faisait remarquer le Grand A, il y a véritablement un déséquilibre entre le poids des dialogues et de la narration, omniprésents, et les dessins. De plus, hormis quelques planches, ces dessins sont affreux. Quant à la colorisation, elle est fadasse, délavée, morose, l'atmosphère est complètement has been. Sans doute que les inconditionnels se sont laissés charmer par le côté psychologique de l'ouvrage, en apprenant plus sur leur héros adoré. Ca n'a pas pris avec moi, je me suis vraiment fait chier : Batman s'ennuie à la retraite, il revient, pif bam boum bim les méchants. Aïe aïe aïe, ça fait mal ! Heureusement que je ne l'ai pas acheté pour moi, je finis vraiment par me demander si je vais aimer un album de Batman un jour. (280)
Les Frustrés
Voilà une série qui ne m’a jamais accroché. J’ai pourtant essayé plusieurs fois, étant donnée sa notoriété, mais je n’y ai jamais trouvé grand-chose d’intéressant. D’abord parce que je n’apprécie pas le dessin de Bretécher. Le trait est plutôt minimaliste (mais d’autres en usent avec bonheur) et je ne trouve pas beaux les personnages qu’elle dessine. Les histoires ensuite ne me font pas plus aimer cette série. La critique de certains milieux – essentiellement parisiens, me semble plus relever du clin d’œil de bon aloi que de la réelle critique sociale. La série n’est elle-même qu’un objet social, témoignage d’une certaine époque : les bobos de l’époque pouvaient sûrement la lire en se donnant des airs de gauchistes… Et puis, ce qui est quand même rédhibitoire pour ce genre de série, elle ne me fait pas du tout rire ! Et je ne sais pas si elle était plus efficace à l’époque de sa publication.
Sept Milliards de Chasseurs-Cueilleurs
Sept Milliards de Chasseurs-Cueilleurs, c'est le récit absurde, humoristique, poétique et philosophique de deux personnages qui se croisent et se recroisent dans le cadre d'une sorte de pièce de théâtre onirique dans un décor de Far-West. Je n'ai pas réussi à en lire davantage que le quart. J'ai lâché l'affaire car je n'ai absolument pas accroché. J'ai eu l'impression de lire le script d'une pièce de théâtre d'art et d'essai, un récit loufoque et incongru empli de poésie, de rêve et de métaphores de l'humain et de la société... un récit à message... mais surtout un récit sans queue ni tête, bavard et parfaitement ennuyeux en ce qui me concerne. Je ne suis pas du tout rentré dans le concept artistique, je n'ai pas souri un instant, je n'ai pas été intéressé un instant. Dommage car la couverture m'avait plu avec ses intéressantes couleurs. Alors, arrivé à la fin du premier quart de l'album, j'ai abandonné, ai rapidement visionné la suite pour constater que le scénario restait sur le même ton, puis regardé la fin pour voir si une révélation quelconque allait redonner de l'intérêt à l'ensemble, mais non. Absolument pas ma came.
Le Nao de Brown
Mauvaise note ici pour le prix spécial du jury d'Angoulême de 2013… Insipide, plat, ennuyant, opaque… les termes sont assez durs, j'en suis conscient. Je suis passé complètement à côté de cet album. Après 60 planches de lues, soit plus d'un quart de l'album, je n'y arrive pas, tout simplement. Pourtant, je savais à quoi m'attendre et je me disais que j'allais sans doute redécouvrir cet instant de génie tant apprécié dans Asterios Polyp; mais non… Trop intimiste et torturé pour moi? Je ne sais pas. Je ne sais pas dire pourquoi Asterios Polyp m'est apparu comme une révélation et pourquoi j'ai trouvé cet album barbant au possible. Reste l'aspect graphique des plus réussis, avec un trait réaliste, une mise en page et des couleurs pastel du plus bel effet. Mais cela ne suffit pas à me faire apprécier l'album. Les métaphores employées ici ont été pour moi indéchiffrables et sans intérêt. Vite, je passe à autre chose.
Les Croqueurs de sable
Une série vraiment ennuyeuse et je partage l'avis de Ro à 100%. La seule chose que j'ai aimé c'est la couleur qui est très belle et m'a donné l'impression que le dessin était bon. Sauf qu'après avoir lu attentivement, j'ai remarqué que plusieurs cases étaient incompréhensibles et que les personnages étaient très moches. Ajoutons à cela un scénario dont je n'ai rien compris. L'auteur semble vouloir écrire une bonne histoire et semble avoir de l'imagination, mais le tout est tellement confus que si on me demandait de résumer l'histoire, je ne saurais quoi répondre parce que je ne sais même pas ce que je viens de lire. Bref, j'ai lâché ma lecture durant le tome 2.
Moderne Olympia
C’est la première fois que je n’arrive pas à finir un album Futuro. Je n’ai tout simplement pas compris où l’auteur voulait en venir. Le résumé de l’éditeur clame haut et fort qu’il s’agit de « l’album le plus drôle jamais publié par Futuro », bon, je veux bien les croire sur parole, mais je n’ai personnellement pas trouvé ça drôle du tout. La narration est loufoque et indigeste au possible. On passe sans arrêt du coq à l’âne, et les nombreuses références artistiques me sont complètement passées au-dessus de la tête (l’album est réalisé en collaboration avec le musée d’Orsay). Il y a peut-être une réflexion intéressante sur l’art et l’artiste, mais j’y suis resté hermétique, et j’ai souffert jusqu’au ¾ de l’album avant de laisser tomber. Affreux affreux.