J'ai tellement aimé le Daredevil dessiné par Gene Colan et écrit par Stan Lee lu dans ma jeunesse, que quand j'ai vu les versions modernes, j'ai eu envie de juger l'évolution du personnage. Malheureusement, ce fut pour moi un choc terrible, et j'aurais mieux fait de rester sur ma bonne impression d'ado fan de super-héros.
Le traitement infligé par Bendis et Maleev m'est quasiment insupportable ; je peux comprendre qu'on puisse remodeler des personnages crées à une époque pour de nouvelles générations, mais ici le scénario est certes audacieux, cette version voit l'identité de DD révélée par l'un de ses adversaires, et il se retrouve accusé de meurtre... c'est un vrai massacre, les auteurs foutent un coup de pied au cul de cette série en malmenant l'un des plus grands super-héros Marvel, en accentuant l'aspect très urbain et très sombre de l'aventure, tout en respectant le crédo du personnage : se retrouver face à sa fragilité, en proie au doute et aux interrogations.
Mais le pire, c'est bien le dessin de Maleev qui est un vrai massacre ; ça colle peut-être avec l'ambiance voulue, mais que c'est laid, sombre et poisseux... pouah ! Et en plus, l'ensemble est trop verbeux, non il n'y a rien qui ne puisse me plaire dans ce comics.
Un monstre amateur de chair fraîche terrorise la région. Un chevalier venu de nulle part vient bousculer la tradition. C'est une véritable dénonciation de la dictature, un appel à la libération. Cet ouvrage est préfacé par Bella Ostromoukhova, enseignante de langues, littérature et civilisations russes à l'université de Bourgogne.
Dans cette histoire, Le Dragon est, à son commencement, une pièce de théâtre du dramaturge russe Evgueni Schwartz ( 1896-1958 ), écrite à Moscou en 1943, dans une Russie (ex-URSS), sous l'emprise du stalinisme depuis plus de dix ans et encore en guerre mobilisée contre l'Allemagne nazie. Cette pièce fut interdite pendant près de vingt ans juste parce qu'elle contient une réflexion à la fois profonde et transparente sur le fonctionnement d'une dictature quelle qu'elle soit.
Le trait de Bettina Egger est en noir et blanc ce qui accentue le caractère assez austère de l'ensemble. La lecture m'est apparue ennuyeuse. je n'ai pas accroché malgré une intention louable de l'auteur et un thème qui me tient à cœur. Je pense que la transposition d'une pièce de théâtre passe assez mal sur le format BD. Je reconnais également que c'est un exercice plutôt difficile.
Après avoir découvert – et aussitôt oublié d’ailleurs ! – Rantanplan, j’ai emprunté à ma bibliothèque deux albums de cette série, elle aussi dérivée de l’univers « Lucky Luke ».
Et bien ce serait presque pire ! C’est vraiment désastreux, et je n’ai absolument rien trouvé à sauver dans cette énième tentative commerciale sans âme et sans état d’âme.
A éviter absolument, pour mieux se concentrer sur les bons Lucky Luke, le vrai, le grand (c'est-à-dire les albums scénarisés par Goscinny).
Tirez-vous plus vite que son ombre !
Et bien cette série n’est vraiment pas pour moi. Entre l’opaque et l’anecdotique, le récit tombe rapidement dans l’inintérêt. L’histoire est convenue de lourdeur et le rythme est…. Le rythme, quel rythme ?
Alors certes, la narration a ceci d’originale qu’elle emploie le vieux français. Le dessin fait quant à lui preuve d’une certaine précision et finesse dans le trait mais rien n’y a fait, j’ai abandonné ma lecture pour arrêter de me forcer et ainsi éviter d’enfoncer un peu plus ma lassitude vers l’ennui complet.
Ma fille étant revenu de la bibliothèque avec 5 albums de la série, je les lui ai empruntés pour lire ce que je pressentais comme un four.
Et bien, n’attendant rien, je n’ai pas trop été déçu ! D’abord parce que très souvent les « sidemen » connaissent rarement le succès en devenant eux-mêmes les héros d’une série (il n’y a qu’à voir le Marsupilami par exemple). Ensuite parce qu’il n’y a plus Goscinny pour approvisionner en bonnes idées.
Je n’ai absolument pas accroché, et n’ai même pas lu tous les albums que me proposait ma fille. Deux – tout petits – sourires pour deux cents pages, ce n’est vraiment pas suffisant.
Bref, à éviter !
Une préface de Jan Kounen… Il semble que ce soit un ami de l'auteur depuis qu'ils ont fait les Arts Déco. Alors forcément Kounen trouve l'album Ténèbres fantastique !
Jan Kounen… Vous savez, le type qui a salopé Blueberry au cinéma…
Et pas n'importe quels albums : le meilleur diptyque de la série, La Mine de l' Allemand Perdu et Le Spectre aux Balles d' Or, autant dire l'un des scénarios les plus solides de toute l'histoire de la bande dessinée.
Jan Kounen, qui revendique fièrement ses “expériences chamaniques”, doit avoir le cerveau liquéfié par l'usage répété de substances psychotropes. Et comme la plupart des camés, il ne peut s'empêcher de nous faire part de ses hallucinations, à nous pauvres ignares qui n'avons pas eu la chance d'explorer les paradis artificiels. Si bien que ce qui est l'un des meilleurs westerns de tous les temps s'est transformé à l'écran en une sorte de manifeste à la gloire de la transe sous peyotl. Encore plus ennuyeux que le dernier quart d'heure de 2001, l'odyssée de l'espace.
Bref, tout ça pour dire que quand Jan Kounen dit du bien d'une BD, il vaudrait mieux se méfier.
Patrice Woolley semble partager avec son pote un goût commun pour les hallucinogènes.
Le scénario est simpliste : une femme nue se réveille amnésique dans une grotte qu'elle se met à explorer. Elle y croise des personnages bizarres qui lui tiennent des propos sibyllins. À la fin, elle découvre qu'elle est morte. Quel suspense !
C'est sans vergogne que je vous livre la conclusion du récit car franchement, si nous n'avez pas prévu cette chute dès la troisième planche, c'est que vous êtes particulièrement inattentifs (et je suis gentil : arrêtez les infusions de belladone et la croûte aux psilocybes). De toutes façons, je ne conseille pas l'achat de Ténèbres. Si vous voulez une vraie bonne histoire sur ce thème, oubliez cet album et lisez plutôt Monsieur Mardi Gras Descendres.
Reste le dessin. Du travail à l'ordinateur, bizarre, mêlant un dessin photoréaliste pour l'héroïne (bien roulée il faut le dire) et dégradés de couleurs qui rendent la plupart des décors incompréhensibles. Certaines cases sont agréables, et l'héroïne a de jolies fesses. Pour le reste, rien qui mérite de passer à la postérité.
Voilà, je souhaite modérer les excellentes notes de ce one-shot, et les critiques dithyrambiques qui les accompagnent.
Je signale tout de même que c'est l'auteur lui-même qui a posté sa série… Naïve tentative d'autopromotion. Moi, tant qu'à faire, j'aurais pris un pseudo et je me serais mis 5/5…
Au final, j'attribue à cet album un 1,5 sur 5, que j'arrondis à la note inférieure. Non pas qu'il soit complètement mauvais, et puis il se lit vite, ce qui modère la sensation d'ennui qu'il suscite, mais honnêtement, c'est le genre d'œuvre que l'on peut l'oublier.
Argh !!! La purge. Cette série est une horreur. Scénario moyen, dessin horrible on ne reconnaît pas la moitié du temps le personnage principal, découpage atroce avec des ellipses monstrueuses (à un moment le méchant est debout prêt à sacrifier une personne, la case suivante Indiana fait face à la secte et le méchant est par terre, est-il assommé ? mort ?)
Passez-votre chemin car même en cadeau cela ne vaut pas le coup de la lire.
Je ne sais pas à quoi je m'attendais mais certainement pas à cela. Ce yaoi est pire qu'ennuyeux. Il faut dire que ce récit ne m'a guère intéressé. Toutes les japonaiseries du genre y sont concentrées à savoir ces horribles grimaces qui font grossir le trait d'expression du visage. Le dessin est correct malgré toutes ces incartades. J'ai relevé également quelques fautes de frappe.
Cette comédie sentimentale ne m'a guère touché car j'ai été imperméable à ce genre. Cela ne m'a pas donné envie de lire la suite. C'est tellement léger et superficiel. En effet, c'est très fleur bleue sans aucune scène osée ce qui semble le différencier des autres yaoi. Il faut être amateur pour apprécier.
Cela concerne un public qui n'est manifestement pas le mien et donc je ne porterais aucun jugement de valeur. Il en faut pour tous les goûts.
Planche après planche, on découvre que lorsque des femmes discutent ce n'est que du "blabla" (rien d'autre dans les bulles lorsqu’elles parlent).
J'aurais pensé qu'au 21ème siècle, on était un peu plus évolué... surtout pour une BD qui pourrait être lue par des enfants, à qui on souhaite de lire des BD plus intéressantes que celle-là avec ses stéréotypes éculés...
sans compter que, comme le disait l'un des commentaires précédents, toutes les chutes sont les mêmes et décidément très peu drôles.
Je n'ai pas réussi à m'intéresser à ce scénario aux dialogues improbables et au dessin approximatif. La mise en place de cet univers m'est apparue comme trop longue et pas assez intrigante pour pouvoir apprécier cette lecture.
Le résultat est pour moi sans appel. Cela passe ou cela casse. Et là, désolé de le dire auyssi abruptement, cela casse vraiment.
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Daredevil - L'homme sans peur (Cycle de Bendis et Maleev)
J'ai tellement aimé le Daredevil dessiné par Gene Colan et écrit par Stan Lee lu dans ma jeunesse, que quand j'ai vu les versions modernes, j'ai eu envie de juger l'évolution du personnage. Malheureusement, ce fut pour moi un choc terrible, et j'aurais mieux fait de rester sur ma bonne impression d'ado fan de super-héros. Le traitement infligé par Bendis et Maleev m'est quasiment insupportable ; je peux comprendre qu'on puisse remodeler des personnages crées à une époque pour de nouvelles générations, mais ici le scénario est certes audacieux, cette version voit l'identité de DD révélée par l'un de ses adversaires, et il se retrouve accusé de meurtre... c'est un vrai massacre, les auteurs foutent un coup de pied au cul de cette série en malmenant l'un des plus grands super-héros Marvel, en accentuant l'aspect très urbain et très sombre de l'aventure, tout en respectant le crédo du personnage : se retrouver face à sa fragilité, en proie au doute et aux interrogations. Mais le pire, c'est bien le dessin de Maleev qui est un vrai massacre ; ça colle peut-être avec l'ambiance voulue, mais que c'est laid, sombre et poisseux... pouah ! Et en plus, l'ensemble est trop verbeux, non il n'y a rien qui ne puisse me plaire dans ce comics.
Le Dragon
Un monstre amateur de chair fraîche terrorise la région. Un chevalier venu de nulle part vient bousculer la tradition. C'est une véritable dénonciation de la dictature, un appel à la libération. Cet ouvrage est préfacé par Bella Ostromoukhova, enseignante de langues, littérature et civilisations russes à l'université de Bourgogne. Dans cette histoire, Le Dragon est, à son commencement, une pièce de théâtre du dramaturge russe Evgueni Schwartz ( 1896-1958 ), écrite à Moscou en 1943, dans une Russie (ex-URSS), sous l'emprise du stalinisme depuis plus de dix ans et encore en guerre mobilisée contre l'Allemagne nazie. Cette pièce fut interdite pendant près de vingt ans juste parce qu'elle contient une réflexion à la fois profonde et transparente sur le fonctionnement d'une dictature quelle qu'elle soit. Le trait de Bettina Egger est en noir et blanc ce qui accentue le caractère assez austère de l'ensemble. La lecture m'est apparue ennuyeuse. je n'ai pas accroché malgré une intention louable de l'auteur et un thème qui me tient à cœur. Je pense que la transposition d'une pièce de théâtre passe assez mal sur le format BD. Je reconnais également que c'est un exercice plutôt difficile.
Kid Lucky
Après avoir découvert – et aussitôt oublié d’ailleurs ! – Rantanplan, j’ai emprunté à ma bibliothèque deux albums de cette série, elle aussi dérivée de l’univers « Lucky Luke ». Et bien ce serait presque pire ! C’est vraiment désastreux, et je n’ai absolument rien trouvé à sauver dans cette énième tentative commerciale sans âme et sans état d’âme. A éviter absolument, pour mieux se concentrer sur les bons Lucky Luke, le vrai, le grand (c'est-à-dire les albums scénarisés par Goscinny). Tirez-vous plus vite que son ombre !
Les Compagnons du Crépuscule
Et bien cette série n’est vraiment pas pour moi. Entre l’opaque et l’anecdotique, le récit tombe rapidement dans l’inintérêt. L’histoire est convenue de lourdeur et le rythme est…. Le rythme, quel rythme ? Alors certes, la narration a ceci d’originale qu’elle emploie le vieux français. Le dessin fait quant à lui preuve d’une certaine précision et finesse dans le trait mais rien n’y a fait, j’ai abandonné ma lecture pour arrêter de me forcer et ainsi éviter d’enfoncer un peu plus ma lassitude vers l’ennui complet.
Rantanplan
Ma fille étant revenu de la bibliothèque avec 5 albums de la série, je les lui ai empruntés pour lire ce que je pressentais comme un four. Et bien, n’attendant rien, je n’ai pas trop été déçu ! D’abord parce que très souvent les « sidemen » connaissent rarement le succès en devenant eux-mêmes les héros d’une série (il n’y a qu’à voir le Marsupilami par exemple). Ensuite parce qu’il n’y a plus Goscinny pour approvisionner en bonnes idées. Je n’ai absolument pas accroché, et n’ai même pas lu tous les albums que me proposait ma fille. Deux – tout petits – sourires pour deux cents pages, ce n’est vraiment pas suffisant. Bref, à éviter !
Ténèbres (Woolley)
Une préface de Jan Kounen… Il semble que ce soit un ami de l'auteur depuis qu'ils ont fait les Arts Déco. Alors forcément Kounen trouve l'album Ténèbres fantastique ! Jan Kounen… Vous savez, le type qui a salopé Blueberry au cinéma… Et pas n'importe quels albums : le meilleur diptyque de la série, La Mine de l' Allemand Perdu et Le Spectre aux Balles d' Or, autant dire l'un des scénarios les plus solides de toute l'histoire de la bande dessinée. Jan Kounen, qui revendique fièrement ses “expériences chamaniques”, doit avoir le cerveau liquéfié par l'usage répété de substances psychotropes. Et comme la plupart des camés, il ne peut s'empêcher de nous faire part de ses hallucinations, à nous pauvres ignares qui n'avons pas eu la chance d'explorer les paradis artificiels. Si bien que ce qui est l'un des meilleurs westerns de tous les temps s'est transformé à l'écran en une sorte de manifeste à la gloire de la transe sous peyotl. Encore plus ennuyeux que le dernier quart d'heure de 2001, l'odyssée de l'espace. Bref, tout ça pour dire que quand Jan Kounen dit du bien d'une BD, il vaudrait mieux se méfier. Patrice Woolley semble partager avec son pote un goût commun pour les hallucinogènes. Le scénario est simpliste : une femme nue se réveille amnésique dans une grotte qu'elle se met à explorer. Elle y croise des personnages bizarres qui lui tiennent des propos sibyllins. À la fin, elle découvre qu'elle est morte. Quel suspense ! C'est sans vergogne que je vous livre la conclusion du récit car franchement, si nous n'avez pas prévu cette chute dès la troisième planche, c'est que vous êtes particulièrement inattentifs (et je suis gentil : arrêtez les infusions de belladone et la croûte aux psilocybes). De toutes façons, je ne conseille pas l'achat de Ténèbres. Si vous voulez une vraie bonne histoire sur ce thème, oubliez cet album et lisez plutôt Monsieur Mardi Gras Descendres. Reste le dessin. Du travail à l'ordinateur, bizarre, mêlant un dessin photoréaliste pour l'héroïne (bien roulée il faut le dire) et dégradés de couleurs qui rendent la plupart des décors incompréhensibles. Certaines cases sont agréables, et l'héroïne a de jolies fesses. Pour le reste, rien qui mérite de passer à la postérité. Voilà, je souhaite modérer les excellentes notes de ce one-shot, et les critiques dithyrambiques qui les accompagnent. Je signale tout de même que c'est l'auteur lui-même qui a posté sa série… Naïve tentative d'autopromotion. Moi, tant qu'à faire, j'aurais pris un pseudo et je me serais mis 5/5… Au final, j'attribue à cet album un 1,5 sur 5, que j'arrondis à la note inférieure. Non pas qu'il soit complètement mauvais, et puis il se lit vite, ce qui modère la sensation d'ennui qu'il suscite, mais honnêtement, c'est le genre d'œuvre que l'on peut l'oublier.
Indiana Jones
Argh !!! La purge. Cette série est une horreur. Scénario moyen, dessin horrible on ne reconnaît pas la moitié du temps le personnage principal, découpage atroce avec des ellipses monstrueuses (à un moment le méchant est debout prêt à sacrifier une personne, la case suivante Indiana fait face à la secte et le méchant est par terre, est-il assommé ? mort ?) Passez-votre chemin car même en cadeau cela ne vaut pas le coup de la lire.
Bad Teacher
Je ne sais pas à quoi je m'attendais mais certainement pas à cela. Ce yaoi est pire qu'ennuyeux. Il faut dire que ce récit ne m'a guère intéressé. Toutes les japonaiseries du genre y sont concentrées à savoir ces horribles grimaces qui font grossir le trait d'expression du visage. Le dessin est correct malgré toutes ces incartades. J'ai relevé également quelques fautes de frappe. Cette comédie sentimentale ne m'a guère touché car j'ai été imperméable à ce genre. Cela ne m'a pas donné envie de lire la suite. C'est tellement léger et superficiel. En effet, c'est très fleur bleue sans aucune scène osée ce qui semble le différencier des autres yaoi. Il faut être amateur pour apprécier. Cela concerne un public qui n'est manifestement pas le mien et donc je ne porterais aucun jugement de valeur. Il en faut pour tous les goûts.
L'instit Latouche
Planche après planche, on découvre que lorsque des femmes discutent ce n'est que du "blabla" (rien d'autre dans les bulles lorsqu’elles parlent). J'aurais pensé qu'au 21ème siècle, on était un peu plus évolué... surtout pour une BD qui pourrait être lue par des enfants, à qui on souhaite de lire des BD plus intéressantes que celle-là avec ses stéréotypes éculés... sans compter que, comme le disait l'un des commentaires précédents, toutes les chutes sont les mêmes et décidément très peu drôles.
Central Zéro
Je n'ai pas réussi à m'intéresser à ce scénario aux dialogues improbables et au dessin approximatif. La mise en place de cet univers m'est apparue comme trop longue et pas assez intrigante pour pouvoir apprécier cette lecture. Le résultat est pour moi sans appel. Cela passe ou cela casse. Et là, désolé de le dire auyssi abruptement, cela casse vraiment.