Ces petites histoires ne m'ont pas laissé une grande impression, à part celle intitulée "Privilèges en or" qui est la plus cynique et la mieux tournée. Sinon, c'est des instants fugaces d'étreintes et d'après étreintes qui auraient pu avoir un potentiel intéressant en atténuant l'aspect déprimant. Le résultat est bien trop masturbateur de cervelle. En effet, c'est du dialogue amoureux désabusé et superficiel, du marivaudage désillusionné, du beau verbiage intellectuel plein d'amertume qui ne réussit qu'à vous coller un sérieux cafard.
La vie n'est pas toujours rose, je n'ai donc pas envie de lire une Bd de ce type pour me démoraliser encore plus. A cela s'ajoute le dessin de Prado avec un flou qui donne un certain style, mais trop sombre et avec des femmes peu jolies, ce qui accentue la tristesse de cet album.
D'autre part, je trouve qu'aucun des 2 titres n'est approprié : après l'amour, ça peut être aussi très bon, donc ici c'est trompeur puisqu'on a affaire à des ruptures, et le venin n'est pas l'apanage des femmes car certains hommes y sont autant venimeux.
Ce récit publié à l'origine dans Rock & Folk contient toute la noirceur et la dureté que je n'aime pas trouver en général dans une Bd ; c'est une science-fiction apocalyptique, désespérée et crépusculaire où Druillet présente un monde irradié par la pollution, et habité par une société mortifère.
Ce récit prouve qu'un auteur de bande dessinée peut exorciser ses démons intérieurs en éructant toute sa rancoeur, car c'est la douleur qui accouche de "la Nuit", suite au décès de la femme de l'auteur en 1975, qui le plonge dans une période de profond désespoir. Son désespoir est tel qu'il pousse ici un véritable cri de révolte contre la Terre entière, réussissant un opéra baroque et très sombre, une méditation sur la mort.
Malheureusement, si je reconnais à Druillet un talent graphique dans ces dessins surchargés à l'excès, je ne peux le suivre dans ce paroxysme morbide du chaos, c'est vraiment trop hallucinant et réservé à un public averti.
Une Bd à part dans l'oeuvre de Druillet, qu'il faut quand même feuilleter en bibliothèque, on ne peut pas l'ignorer.
Voilà le genre de manga que je déteste. Après une série de bonnes pioches, je suis tombé sur ce vieux titre qui ne fait plus que recettes parmi les jeunes fans du jeu vidéo sur Playstation. Partir à l'aventure pour affiner sa technique de combat est le postulat de ce manga sans âme.
On passe d'une situation à l'autre sans aucun enchaînement logique. C'est naïf et léger. Certes, pas de prise de tête mais quand même ! Bref, il n'y a aucune qualité indéniable qui justifierait un intérêt.
Après le fameux fac-similé de Tintin au Pays des Soviets, sorti en 1981, j'ai voulu lire les Archives Hergé pour découvrir ses premiers travaux qui sont comme je l'imaginais très ressemblants à Tintin version Soviets ; Hergé ne s'en est jamais caché dans ses interviewes. Véritable ébauche de Tintin, à la silhouette très approchante, d'aspect brouillon, maladroit et gauche, c'est la première vraie bande d'Hergé en 1926, et on y décèle différents aspects qui vont conditionner le personnage de Tintin : l'intrépidité, l'ironie, et surtout le côté boy-scout et catholique.
La bande utilise la technique des Bd pionnières, à savoir les textes placés sous l'image, et graphiquement, c'est vraiment fébrile et très naïf. Bref, rien qui ne peut captiver, mais s'il n'y avait pas eu Totor, il n'y aurait pas eu Tintin.
J'ai lu ça donc vers 1981, j'étais encore jeune et je devrais peut-être le relire un jour avec un oeil d'adulte, mais en feuilletant quelques pages en bibliothèque, ça ne me dit trop rien ; à moins d'y trouver son compte, je crois que cette bande s'adresse vraiment aux collectionneurs.
Voilà typiquement le genre de bande dessinée qui ne doit plus intéresser que les historiens ou les sociologues ! Car elle est assez révélatrice d’une époque et de ses valeurs. Epoque qui s’éloigne fortement de nous. En tout cas de moi…
Sorte de Bretonne moyenne incarnant pas mal de clichés, Bécassine est le genre d’album d’un autre temps, qu’on lit lorsque l’on tombe dessus chez ses grands parents (qui eux-mêmes la tenaient de…). Enfin j’exagère un peu, mais pas tant que ça. C’est en tout cas un peu comme ça que j’ai eu l’occasion d’en feuilleter un exemplaire. Feuilleter seulement, car je suis resté totalement hermétique aux aventures de cette bretonne voyageuse, pas forcément aussi « simple » que l’image qui nous en est restée. Un révélateur des lecteurs de l’époque, à qui on donnait à se moquer. Une sorte de conservatoire des classes sociales, quelque chose de rassurant sûrement…
Au passage, c’est amusant de voir comment le nom et le personnage (en tout cas son image) de Bécassine sont entrés dans l’imaginaire collectif, comment presque tout le monde peut la citer, alors même que de moins en moins de personnes l’ont réellement lue ! Malgré les efforts de quelques chanteuses à texte comme Chantal Goya… Bécassine, ou la survivance du signe à la chose signifiée…
Il y a quelques années on (les propriétaires des droits financiers j’imagine) a essayé de relancer le « mythe », en le réactualisant, au travers d’un dessin animé long métrage et d’albums dérivés, ce qui ne m’avait pas vraiment convaincu…
Extrêmement décousu, Volunteer n'incite pas à la lecture. Se basant sur une histoire de vampires et d'amnésie, le premier tome accumule les trous scénaristiques et les incohérences si flagrantes qu'il n'incite pas à poursuivre la série.
Appuyée par un dessin relativement quelconque, l'intrigue est si confuse que l'on passe son temps à se demander ce qu'il se passe. Pléthore de personnes passe sur les cases sans explication ni intérêt si bien qu'on ne rentre jamais vraiment dans le récit.
Par ailleurs, le sujet des vampires est bien trop mieux traité par ailleurs pour sortir Volunteer de l'anonymat.
L'accroche sur l'album dit : "...mène une vie plutôt tranquille. Jusqu'au jour où une série d'incidents étranges vient perturber son quotidien...". Tromperie sur la marchandise, Volunteer et ses copines a un quotidien bizarre depuis bien trop longtemps pour ne pas se poser de questions avant, allant à l'encontre totale du bon sens.
Bref, confus, graphiquement peu engageant et sans charisme, je lâche cette série sans regret, me foutant complètement des raisons et du sort de l'héroïne, et de ses amis.
Une bd complètement abscons. Je n'en possède aucun souvenir tellement cela ne m'avait pas marqué. Pas de texte, un perso qui fait des trucs ... :l
Le personnage de la teigne est certes sympathiquement dessiné mais cela n'a pas vraiment d’intérêt. Je n'ai rien à en dire.
J'ai été très déçu par cette BD, les dessins ne sont vraiment pas terribles, l'histoire abracadabrante, le scénario mal fait. Le plus intéressant finalement ce sont les dernières pages documentaires sur le Ku Klux Klan, où l'on apprendra pas mal de choses, mais pas la bd elle même. Je ne lirai pas les autres tomes.
Je n'ai jamais compris l'engouement autour de Corto Maltese ou même le statut d'auteur culte d'Hugo Pratt. Je n'ai jamais apprécié son style graphique, ni ses scénarios, ni ses personnages. Cela me laisse froid.
J'ai du lire 1 ou 2 albums de Corto il y a longtemps (la mer salée et un autre dont j'ai oublié le nom) mais cela ne m'a pas vraiment marqué. Cela m'a surtout ennuyé. Perso je ne trouve pas le dessin beau, je dirais qu'il est assez moche. Tout le temps des cases identiques sans recherche de mise en scène. Personnages au 1er plan, sans décors. C'est droit, ennuyeux, tout le temps les mêmes expressions. Des tartines de textes, un univers maritime qui ne me touche pas (en même temps on ne peut pas dire qu'on ait droit à des images qui fassent voyager). Bref Corto c'est pire que moyen.
Les femmes ont des visages durs et tirent la tronche, Corto a une mono-expression. Plein de cases d'action extrêmement rigides (fameuse vue de côté), bref, je n'aime pas du tout Corto.
Après j’admets qu'il y a une certaine ambiance mais je ne suis pas sensible à ce trait épuré à l’extrême (pour une bd d'aventure et de grands espaces il m'en faut plus pour que je rentre dedans). Et puis j'avais quand même vraiment apprécié quelques aquarelles sur la couverture des celtiques.
Houlàlà Ceppi... corps diplomatique... je me rappelle de cela. C'était horriblement chiant et austère. Froid et moche. De la bd d'espionnage dans les hautes-sphères mais de l'espionnage industriel en mode bureau-disquette-cravatte-tailleurs-moquette-restaurant luxueux si vous voyez ce que je veux dire.
Pas d'action, beaucoup de dialogues. Je n'ai rien contre les bds avec beaucoup de texte encore faut il que cela soit intéressant. Là ça ne l'est pas. De plus c'est en noir et du blanc. Ce qui ajoute au climat morose. Les 2 héros font la gueule, les méchants sont insipides. Tout est insipide et déprimant. C'est très bourgeois, bref à ne surtout pas lire les jours de pluie.
Une bd semblable à un bureau de comptable. Je fuis cet auteur comme la peste
J'avais lu une autre bd de Ceppi. Une histoire de trafique d'organes en Inde. Egalement ennuyeuse à mourir ( après recherche il s'agit de " Pondicherry Filiation Fatale " ).
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Après l'amour (Venin de femmes)
Ces petites histoires ne m'ont pas laissé une grande impression, à part celle intitulée "Privilèges en or" qui est la plus cynique et la mieux tournée. Sinon, c'est des instants fugaces d'étreintes et d'après étreintes qui auraient pu avoir un potentiel intéressant en atténuant l'aspect déprimant. Le résultat est bien trop masturbateur de cervelle. En effet, c'est du dialogue amoureux désabusé et superficiel, du marivaudage désillusionné, du beau verbiage intellectuel plein d'amertume qui ne réussit qu'à vous coller un sérieux cafard. La vie n'est pas toujours rose, je n'ai donc pas envie de lire une Bd de ce type pour me démoraliser encore plus. A cela s'ajoute le dessin de Prado avec un flou qui donne un certain style, mais trop sombre et avec des femmes peu jolies, ce qui accentue la tristesse de cet album. D'autre part, je trouve qu'aucun des 2 titres n'est approprié : après l'amour, ça peut être aussi très bon, donc ici c'est trompeur puisqu'on a affaire à des ruptures, et le venin n'est pas l'apanage des femmes car certains hommes y sont autant venimeux.
La Nuit
Ce récit publié à l'origine dans Rock & Folk contient toute la noirceur et la dureté que je n'aime pas trouver en général dans une Bd ; c'est une science-fiction apocalyptique, désespérée et crépusculaire où Druillet présente un monde irradié par la pollution, et habité par une société mortifère. Ce récit prouve qu'un auteur de bande dessinée peut exorciser ses démons intérieurs en éructant toute sa rancoeur, car c'est la douleur qui accouche de "la Nuit", suite au décès de la femme de l'auteur en 1975, qui le plonge dans une période de profond désespoir. Son désespoir est tel qu'il pousse ici un véritable cri de révolte contre la Terre entière, réussissant un opéra baroque et très sombre, une méditation sur la mort. Malheureusement, si je reconnais à Druillet un talent graphique dans ces dessins surchargés à l'excès, je ne peux le suivre dans ce paroxysme morbide du chaos, c'est vraiment trop hallucinant et réservé à un public averti. Une Bd à part dans l'oeuvre de Druillet, qu'il faut quand même feuilleter en bibliothèque, on ne peut pas l'ignorer.
Tales of Destiny
Voilà le genre de manga que je déteste. Après une série de bonnes pioches, je suis tombé sur ce vieux titre qui ne fait plus que recettes parmi les jeunes fans du jeu vidéo sur Playstation. Partir à l'aventure pour affiner sa technique de combat est le postulat de ce manga sans âme. On passe d'une situation à l'autre sans aucun enchaînement logique. C'est naïf et léger. Certes, pas de prise de tête mais quand même ! Bref, il n'y a aucune qualité indéniable qui justifierait un intérêt.
Totor - C.P. des hannetons
Après le fameux fac-similé de Tintin au Pays des Soviets, sorti en 1981, j'ai voulu lire les Archives Hergé pour découvrir ses premiers travaux qui sont comme je l'imaginais très ressemblants à Tintin version Soviets ; Hergé ne s'en est jamais caché dans ses interviewes. Véritable ébauche de Tintin, à la silhouette très approchante, d'aspect brouillon, maladroit et gauche, c'est la première vraie bande d'Hergé en 1926, et on y décèle différents aspects qui vont conditionner le personnage de Tintin : l'intrépidité, l'ironie, et surtout le côté boy-scout et catholique. La bande utilise la technique des Bd pionnières, à savoir les textes placés sous l'image, et graphiquement, c'est vraiment fébrile et très naïf. Bref, rien qui ne peut captiver, mais s'il n'y avait pas eu Totor, il n'y aurait pas eu Tintin. J'ai lu ça donc vers 1981, j'étais encore jeune et je devrais peut-être le relire un jour avec un oeil d'adulte, mais en feuilletant quelques pages en bibliothèque, ça ne me dit trop rien ; à moins d'y trouver son compte, je crois que cette bande s'adresse vraiment aux collectionneurs.
Bécassine
Voilà typiquement le genre de bande dessinée qui ne doit plus intéresser que les historiens ou les sociologues ! Car elle est assez révélatrice d’une époque et de ses valeurs. Epoque qui s’éloigne fortement de nous. En tout cas de moi… Sorte de Bretonne moyenne incarnant pas mal de clichés, Bécassine est le genre d’album d’un autre temps, qu’on lit lorsque l’on tombe dessus chez ses grands parents (qui eux-mêmes la tenaient de…). Enfin j’exagère un peu, mais pas tant que ça. C’est en tout cas un peu comme ça que j’ai eu l’occasion d’en feuilleter un exemplaire. Feuilleter seulement, car je suis resté totalement hermétique aux aventures de cette bretonne voyageuse, pas forcément aussi « simple » que l’image qui nous en est restée. Un révélateur des lecteurs de l’époque, à qui on donnait à se moquer. Une sorte de conservatoire des classes sociales, quelque chose de rassurant sûrement… Au passage, c’est amusant de voir comment le nom et le personnage (en tout cas son image) de Bécassine sont entrés dans l’imaginaire collectif, comment presque tout le monde peut la citer, alors même que de moins en moins de personnes l’ont réellement lue ! Malgré les efforts de quelques chanteuses à texte comme Chantal Goya… Bécassine, ou la survivance du signe à la chose signifiée… Il y a quelques années on (les propriétaires des droits financiers j’imagine) a essayé de relancer le « mythe », en le réactualisant, au travers d’un dessin animé long métrage et d’albums dérivés, ce qui ne m’avait pas vraiment convaincu…
Volunteer
Extrêmement décousu, Volunteer n'incite pas à la lecture. Se basant sur une histoire de vampires et d'amnésie, le premier tome accumule les trous scénaristiques et les incohérences si flagrantes qu'il n'incite pas à poursuivre la série. Appuyée par un dessin relativement quelconque, l'intrigue est si confuse que l'on passe son temps à se demander ce qu'il se passe. Pléthore de personnes passe sur les cases sans explication ni intérêt si bien qu'on ne rentre jamais vraiment dans le récit. Par ailleurs, le sujet des vampires est bien trop mieux traité par ailleurs pour sortir Volunteer de l'anonymat. L'accroche sur l'album dit : "...mène une vie plutôt tranquille. Jusqu'au jour où une série d'incidents étranges vient perturber son quotidien...". Tromperie sur la marchandise, Volunteer et ses copines a un quotidien bizarre depuis bien trop longtemps pour ne pas se poser de questions avant, allant à l'encontre totale du bon sens. Bref, confus, graphiquement peu engageant et sans charisme, je lâche cette série sans regret, me foutant complètement des raisons et du sort de l'héroïne, et de ses amis.
La Teigne
Une bd complètement abscons. Je n'en possède aucun souvenir tellement cela ne m'avait pas marqué. Pas de texte, un perso qui fait des trucs ... :l Le personnage de la teigne est certes sympathiquement dessiné mais cela n'a pas vraiment d’intérêt. Je n'ai rien à en dire.
Amerikkka
J'ai été très déçu par cette BD, les dessins ne sont vraiment pas terribles, l'histoire abracadabrante, le scénario mal fait. Le plus intéressant finalement ce sont les dernières pages documentaires sur le Ku Klux Klan, où l'on apprendra pas mal de choses, mais pas la bd elle même. Je ne lirai pas les autres tomes.
Corto Maltese
Je n'ai jamais compris l'engouement autour de Corto Maltese ou même le statut d'auteur culte d'Hugo Pratt. Je n'ai jamais apprécié son style graphique, ni ses scénarios, ni ses personnages. Cela me laisse froid. J'ai du lire 1 ou 2 albums de Corto il y a longtemps (la mer salée et un autre dont j'ai oublié le nom) mais cela ne m'a pas vraiment marqué. Cela m'a surtout ennuyé. Perso je ne trouve pas le dessin beau, je dirais qu'il est assez moche. Tout le temps des cases identiques sans recherche de mise en scène. Personnages au 1er plan, sans décors. C'est droit, ennuyeux, tout le temps les mêmes expressions. Des tartines de textes, un univers maritime qui ne me touche pas (en même temps on ne peut pas dire qu'on ait droit à des images qui fassent voyager). Bref Corto c'est pire que moyen. Les femmes ont des visages durs et tirent la tronche, Corto a une mono-expression. Plein de cases d'action extrêmement rigides (fameuse vue de côté), bref, je n'aime pas du tout Corto. Après j’admets qu'il y a une certaine ambiance mais je ne suis pas sensible à ce trait épuré à l’extrême (pour une bd d'aventure et de grands espaces il m'en faut plus pour que je rentre dedans). Et puis j'avais quand même vraiment apprécié quelques aquarelles sur la couverture des celtiques.
CD Corps Diplomatique
Houlàlà Ceppi... corps diplomatique... je me rappelle de cela. C'était horriblement chiant et austère. Froid et moche. De la bd d'espionnage dans les hautes-sphères mais de l'espionnage industriel en mode bureau-disquette-cravatte-tailleurs-moquette-restaurant luxueux si vous voyez ce que je veux dire. Pas d'action, beaucoup de dialogues. Je n'ai rien contre les bds avec beaucoup de texte encore faut il que cela soit intéressant. Là ça ne l'est pas. De plus c'est en noir et du blanc. Ce qui ajoute au climat morose. Les 2 héros font la gueule, les méchants sont insipides. Tout est insipide et déprimant. C'est très bourgeois, bref à ne surtout pas lire les jours de pluie. Une bd semblable à un bureau de comptable. Je fuis cet auteur comme la peste J'avais lu une autre bd de Ceppi. Une histoire de trafique d'organes en Inde. Egalement ennuyeuse à mourir ( après recherche il s'agit de " Pondicherry Filiation Fatale " ).