Les derniers avis (5294 avis)

Couverture de la série Jim Boum
Jim Boum

Premier vrai grand western de la BD européenne et même francophone en 1934, cette bande débute sous forme de strip humoristique avec les textes sous l'image comme c'était courant à l'époque. Au fil du temps, le personnage prend une tournure plus réaliste et devient le héros d'aventures dramatiques. Je n'ai pas trop connu ce personnage sinon dans quelques vieux numéros de Coeurs Vaillants achetés en vide-grenier, puis par l'album Glénat de 1977 que j'ai feuilleté plus que vraiment lu. Tout simplement parce que c'est le genre de Bd trop marquée par son époque, à la narration pesante, aux situations naïves et trop usées par les westerns à la télé comme Bonanza, Hondo ou Rawhide, au dessin hésitant, à la mise en page vieillotte et trop chargée, et enfin à l'idéologie ignorante (les Indiens y sont cruels). C'est en plus assez fatigant à lire. Non, rien ne pouvait m'attirer dans ces vieilles aventures obsolètes une fois qu'on a lu Blueberry, Comanche et Buddy Longway qui étaient pour moi le summum en matière de western dessiné.

28/03/2014 (modifier)
Couverture de la série Sin Titulo
Sin Titulo

J'ai copieusement détesté. Au début la BD fait illusion. Il y a une ambiance oppressante. Le mec est-il fou? C'est effectivement proche d'une ambiance à la Lynch. Et puis on bascule dans le n'importe quoi. L’île, l'arbre, le tableau. Pas d'explication ou quand il y en a, elles sont ridicules. Pour un cartésien comme moi, c'est insupportable et je ne peux m'empêcher d'y voir de la facilité. On sent que le mec improvise son histoire au fur et à mesure. Pas d'idée claire de où il doit diriger son personnage. Il navigue à vue..... Pas de cahier des charges. Cela me donne l'impression des histoires qu'on peut lire sur des forums : quelqu'un commence une histoire et chaque chapitre est écrit par un lecteur qui prend la suite etc. C'est un exercice intéressant mais on arrive souvent à un ensemble boursouflé et non homogène. J'ai cette impression à la lecture de cet ouvrage alors qu'il y a un seul auteur crédité. Le dessin est pas trop mal mais pas non plus de quoi crier au génie. Le pire est cette mise en page monotone. Gaufrier de 8 cases par page sur 160 pages. Avec des cases toujours de taille identique et disposées de la même manière. On remarque trop qu'il s'agissait d'un web comics. Le procédé de mise en page pouvait être intéressant en lecture sur le web mais une fois en papier, je trouve qu'on en voit les limites et que le procédé parait plus être dû à une limitation technique qu'à une réelle volonté de mise en page. Du coup le plaisir de lecture en est amoindri. On devine facilement à quels endroits se situaient les coupes de publications en web comics. Cela me rappelle mon incompréhension face aux critiques dithyrambiques du Nao de Brown Dans le genre ambiance lynchienne, Black hole de Charles Burns me parait un milliard de fois supérieur. Thématiquement et formellement. 1/5

20/03/2014 (modifier)
Par Niko
Note: 1/5
Couverture de la série Une Histoire d'hommes
Une Histoire d'hommes

Très très déçu de cette bande dessinée Le dessin ? Pas terrible justement Les visages sont parfois maladroits... Zep dessine trois personnages par petite case... comme pour bien expliquer au lecteur comment bien lire l'histoire, comme si dans la vraie vie vous aviez trois personnes devant vous en permanence c'est lourd au niveau lecture ! Le coup de Sandro dans son manoir... en star du rock, alors là non... non et non, pourquoi dans un manoir ? Toutes les stars de rock vivent dans un manoir ? Le découpage est limite incompréhensible ; des flash back assez patauds... des dialogues vulgaires "allez les pédés..." sans arrêt, on dirait une assemblée de gros beaufs... "une histoires de mecs... de vrais mecs quoi..." Assez limite... Les situations sont tellement caricaturales et tellement convenues qu'on dirait presque une bande dessinée d"un fanzine des années 80. Un éditeur n'en aurait pas voulu... Bande dessinée à éviter !

19/03/2014 (modifier)
Couverture de la série Sweet Little Devil
Sweet Little Devil

Ouach ! Que c'est mauvais... Ce petit manga érotique est une compilation de défauts. D'emblée j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire, car le plus grand problème de cet ouvrage, parmi beaucoup d'autres, ce sont les dialogues complètement hermétiques, surnaturels, probablement mal traduits, qui rendent la lecture non fluide et très ennuyeuse. Par ailleurs, dans chaque case, c'est une nuée de phylactères qui nous attend, sans que l'on sache jamais qui dit quoi, car ils sont trop nombreux et non orientés. Je vous dis pas la galère quand il y a plus de deux personnages en situation... L'histoire de fond ne m'a pas du tout emballé, je l'ai trouvée totalement inintéressante et superficielle, trop "teenager". Graphiquement, les cadrages sont assez mauvais, trop zoomés, parfois, on ne comprend même pas ce que l'on voit. Concernant les scènes de sexe, elles restent excitantes, c'est vrai, mais pas originales pour deux sous, peu élaborées, et finalement assez rares. Au total, un manga de cul illisible, et qui manque cruellement d'originalité sur le fond. ( 288 )

19/03/2014 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série L'Affaire OIL
L'Affaire OIL

Cet album, sorti en 2007, ne connaîtra probablement pas de suite. Passé complètement inaperçu, il n'est en effet vraiment pas terrible. Parlons déjà de l'histoire, avec un récit où s'entremêlent complots, sociétés secrètes, détournements de fonds publics, corruption, et bien sûr barbouzes aux prises avec les media assoiffés de scoops. C'est très confus, on a du mal à comprendre quel est l'objet de l'histoire, les personnages ne sont pas clairement définis, apparaissent brièvement sans que leur identité, ou leur appartenance, soit clairement définie... Alors bien sûr, je sais que dans la réalité, c'est probablement ainsi, mais il n'y a rien de tel pour perdre des lecteurs en route. Au bout de 25 pages j'en avais déjà marre, d'autant plus que des détails idiots m'ont fait tiquer : la jeune femme agressée qui est reçue directement par un commissaire pour déposer plainte (plainte qui ne sera d'ailleurs jamais déposée), les places de parking devant les portes cochères, les barbouzes incapables de trouver des documents alors qu'ils retournent un appartement... Sans parler des fautes d'orthographe, des polices de tailles différentes... Bref, l'impression qu'il n'y a eu aucun travail éditorial sur ce titre est forte. Il faut dire aussi que le dessin n'est pas des plus réussis. Pendant ces 25 premières pages, c'est déformé bizarrement, la mise en scène est très maladroite, et le trait fait abominablement daté, sans élégance. Et puis ça s'améliore un peu, le dessinateur semble trouver son rythme, avec un style qui rappelle un peu celui de Nicolas Otero (Amerikkka). Mais lorsque le script est indigent, cela ne suffit vraiment pas, et on est presque soulagé d'arriver à la fin de l'album. :/ C'est confus au possible, pas très agréable à regarder sur la moitié du parcours, bref, l'abandon probable n'est peut-être pas un mal.

17/03/2014 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Une nuit à Rome
Une nuit à Rome

J'avais déjà remarqué à la lecture de Petites éclipses du même auteur que je ne me sentais proche d'aucun de ses personnages et que j'étais très éloigné de leur manière de penser, et donc probablement de celle de Jim. Ce sentiment a été franchement exacerbé à la lecture d'Une nuit à Rome où j'ai foncièrement détesté les deux personnages principaux, au point de les insulter mentalement à chacune de leurs nouvelles décisions. Mon ressenti réel vis-à-vis de cette lecture serait donc de dire que je ne l'ai vraiment pas aimée, mais vraiment pas. Ce diptyque m'a énervé, m'a gonflé et j'en suis venu à survoler les pages à partir du second tome, cherchant juste à atteindre la fin pour savoir où allait en venir l'auteur. Pourtant, objectivement, il a de bonnes qualités. Le dessin est un peu inégal, avec des visages parfois bizarrement bâclés, au point de ne pas reconnaître celui de la copine du héros quand elle danse dans le premier tome par exemple, mais d'autres fois très réussis. Les décors sont bien rendus (quoique je n'ai pas compris la narration du tout début indiquant que l'action se passe à Gif-sur-Yvette alors que c'est très visiblement Paris et que Gif n'a rien à voir avec ça, mais ça n'a aucune importance). La colorisation aussi est bonne. Bref, c'est graphiquement joli. La narration également est de qualité. On suit l'histoire avec fluidité et les atermoiements psychologiques du héros, qui est tenté mais veut résister, sont bien mis en scène. Bref, il y a là les bases techniques d'un récit capable de séduire son lecteur... pour peu qu'il n'en fasse pas un vrai rejet. Car ce fut mon cas tant j'ai sincèrement méprisé les protagonistes et au-delà d'eux le message que j'avais le sentiment que l'auteur voulait me faire passer. J'ai détesté le caractère bobo urbain trentenaire/quarantenaire instable du héros et de ses proches, avec leurs réflexions permanentes sur l'infidélité et la fragilité des couples. J'ai détesté l'égoïsme et le mépris des autres dont fait preuve l'héroïne, dont le caractère m'aurait donné des envies de violence si j'avais eu à la côtoyer dans la vraie vie. J'ai détesté les décisions du héros, même si dans le récit lui aussi affirme à plusieurs reprises qu'il se déteste pour ça. J'ai détesté le message répété plusieurs fois dans le second tome comme quoi il faut être infidèle pour pouvoir vivre des moments forts. J'ai détesté leur vision de la vie et de l'amour. Tout cela est tellement loin de ce que je suis foncièrement que ça m'a saoulé au plus haut point, allant jusqu'à m'énerver en cours de lecture. D'une certaine manière, l'auteur peut éventuellement se sentir flatté que son oeuvre ne m'ait pas laissé indifférent, mais ce qui est sûr, c'est que je n'en conseillerais ni l'achat ni la lecture. Ah si, cette BD a peut-être une autre qualité : elle a su me donner envie de passer quelques longues vacances en Italie... avec ma femme et mes enfants.

15/03/2014 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Gloria
Gloria

Bon, je n'irai pas par quatre chemins, cette BD n'est pas faite pour moi ! J'ai déjà fait l'effort de terminer le premier tome en m'ennuyant ferme et en me demandant ce qui pourrait me séduire dans cet album... Je reconnais que le graphisme de Marianne Maury Kaufmann n'est pas désagréable, voire intéressant, mais par contre, je suis un mec et là, les histoires de shopping, les problèmes de soutifs pas assortis aux culottes, les plans culs racontés aux copines et autres drôleries du genre me passent complètement au dessus. Bref, j'ai essayé... mais j'ai pas aimé. Même si c'est con à dire, à réserver à un public féminin urbain dans la tranche quarantaine, pour espérer avoir une chance de se reconnaître dans le personnage de Gloria...

14/03/2014 (modifier)
Couverture de la série Aller-retour
Aller-retour

Mon dieu, quel ennui... Je n'ai pas réussi à aller au bout, donc, sanction maximale pour cet album. Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayé de m'accrocher, mais rien à faire, je tournais en rond, et la motivation m'a peu à peu quitté. Il faut dire que l'ouvrage est assez hermétique, les pages défilent, il ne se passe rien, et on ne voit pas où l'histoire veut nous mener. C'est très bavard, beaucoup trop, la narration est très chargée, très déséquilibrée par rapport à l'action, inexistante, tout au moins au début vu que je n'ai pas lu jusqu'au bout. Pour charger encore la barque, le graphisme est assez morne, noir et blanc, et le trait, approximatif, plus ou moins gribouillé, ce qui amplifie cette impression d'ennui qui ne m'a jamais quitté. J'ai vu en défilant les pages qu'à la fin, c'était coloré, mais aucune envie d'aller jusque là. Cet album souffre cruellement du manque d'accroche que toute BD digne de ce nom doit offrir au lecteur. Rendu rapidement à la bibliothèque. (283)

13/03/2014 (modifier)
Couverture de la série Je suis un vampire
Je suis un vampire

Mais quel gâchis cette BD!!! Avec un beau dessin comme celui-ci et une idée, certes déjà maintes fois vue ou lue ailleurs, il y avait matière a créer une belle oeuvre. A renouveler le genre. Ce qui frappe en premier c'est cette débauche de fausses provocations autour du sexe et de la violence. C'est purement gratuit et grossier. Aucun message philosophique ou délire artistique mais juste une vieille ficelle marketing pour booster les ventes : si tu n'as rien à dire et tu ne sais pas comment le dire, alors dessine une nympho en action et un gamin bersek. Et puis quand on se tape les pages les une après les autres, c'est une évidence. Les dialogues manquent de réalisme et du coup le scénario parait encore plus absurde. Pour résumer, c'est une histoire inintéressante qui est très mal racontée avec un joli dessin.

11/03/2014 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Fashion Beast
Fashion Beast

Alan Moore figure en gros sur la couverture: les fans seront ravis de sa nouvelle oeuvre. Il n'y a même pas le nom du dessinateur. Et pourtant, quand j'ai lu cette bd, c'est seulement ce dessinateur qui trouve grâce à mes yeux grâce à un dessin qui est au-dessus de la moyenne. Quant au scénario, cette version de La belle et la bête (très à la mode en ce moment grâce à la sortie d'un film français) ne vaut pas un clou. On dirait un travail de commande. Alan Moore est l'un de ces artistes qui vivent sur leur succès d'antan et qui essayent de multiplier des scénarios originaux pour surprendre le public. J'ai eu l'impression de rentrer dans un monde à la Andy Warhol. Non, Christian Dior fait mauvais ménage avec cette société futuriste qui connait un hiver nucléaire et qui a d'ailleurs un accent assez punk. Le mélange est franchement indigeste. Rien ne donne envie. La belle peut aller se coucher.

01/03/2014 (modifier)