Aie, grosse déception pour moi… J’attendais beaucoup de ce diptyque, dont le deuxième tome s’est tout de même retrouvé dans la sélection officielle du festival d’Angoulême.
J’ai lu le premier tome en suivant avec intérêt, pendant quelques dizaines de planches, le petit Naïm. Complètement dépaysé, je trouvais l’introduction du récit bien foutue. Mais le problème est arrivé quand le corps du récit n’est, selon moi, jamais arrivé. En gros, j’ai fermé le premier volume en me demandant pourquoi j’avais toujours l’impression d’être dans une introduction… Il en fut de même dans les premières dizaines de planches du deuxième tome, que j’ai fini par refermer en toute indifférence.
Dommage, d’autant que le dessin est super beau, en particulier sur certaines planches où le travail est tout simplement sublime…
Malgré cette belle qualité graphique, vous l’aurez compris, je n’ai pas du tout accroché !
Je vais m’attirer quelques foudres mais tant pis… Et bien, pas moyen d’accrocher à cette série pourtant si bien cotée. Le pitch pouvait être sympa mais j’ai trouvé son traitement enfantin et humoristique. C’est con mais c’est sans doute cela qui m’a déçu. J’aurais voulu de la fantasy plus dure, plus adulte, moins niaise.
En outre, les quelques longueurs dans l’histoire auront eu raison de ma lecture.
Dommage, les dessins n’étaient pas mauvais mais j’ai pas accroché, tout simplement. J’ai même réessayé, pour vous dire…
Mais non de Zeus, qu’est ce que j’ai trouvé cela surfait !
Faudrait-il simplement mentionner «Lanfeust» dans un titre pour penser faire de la qualité ? Je ne vais pas m’appesantir sur cette suite/cross-over que je considère simplement comme une tentative commerciale de faire revivre la série mère: Lanfeust De Troy.
J’ajoute également que cette série est arrivée après Trolls De Troy qui a su garder une certaine originalité et qualité, ce qui n’est pas le cas ici.
Vous l’aurez compris, je n’ai pas lu la série dans son entier car je m’y suis très rapidement désintéressé. Si je veux du «Troy», je lis Lanfeust De Troy, point barre !
Bof, bof, bof,
Je dois avouer que j’attendais beaucoup mieux de cette série. Je ne suis jamais rentré dans l’histoire que j’ai trouvée banale et confuse. Si les scènes d’action ne manquent pas de rythme, on ne peut pas en dire autant de l’intrigue générale trop hachée et brouillonne.
L’ambiance graphique plutôt réussie du New York des années 70 sauve un peu la série. Le ton est sombre et les décors joliment travaillés. Malheureusement, les personnages n’ont pas subi le même soin ; ils sont souvent peu reconnaissables (ce qui ajoute encore de la confusion à l’histoire) et assez laids (problèmes de proportion des corps et d’expression des visages).
Ruden est au final une série médiocre dont la lecture est largement dispensable.
c'est encore pire que dans les autres récits d'Antiquité galactique imaginés par V. Mangin comme Le dernier Troyen ou Le Fléau des Dieux. C'est probablement la série qui transforme et dénature le plus l'univers de Rome antique, dont il ne subsiste que des bribes. Et en plus, l'idéologie fasciste développée ici est contestable et ne me plaît pas.
Sans aucune vraie orignalité, le scénario est un fourre-tout où la scénariste a balancé du tout venant, un fatras d'éléments sans consistance d'où surgissent une ouverture faisant penser à Terminator, puis un dictateur de type mussolinien, un Colisée qui ressemble à un parking circulaire moderne du 13ème arrondissement de Paris, des monstres reptiliens qu'on croirait sortis de la série V, des vaisseaux spatiaux en pagaille, et un mélange hétéroclite d'architectures ancienne et industrielle. Bref, une véritable folie hallucinatoire qui utilise tout ça pour masquer l'indigence de son postulat, qui n'est même pas passionnante, et aux personnages incolores.
Seul le dessin pourrait à la rigueur me plaire, encore que comme le dit Ro, il est informatisé pas toujours de belle façon, mais s'il était mis au service d'une véritable histoire et d'un véritable univers, ça pourrait le faire. Je ne vois vraiment pas pourquoi Mangin a besoin de mêler des relents romains à ce type de SF, ce genre étant suffisamment riche pour se suffire à lui-même.
Mauvais dessin ; couleurs immondes ; scénario très mal servi ... quelle cote autre accorder à ce bidule dont le tome 1 m'a suffit.
Je l'ai lu en ayant l’impression suprême d'avoir perdu mon temps.
J'avoue néanmoins m'être amusé deux trois fois, mais sur l'ensemble du récit, c'est bien pauvre ...
L'idée en soi avait du potentiel, mais c'est tellement bâclé .... dommage !
Comme je l'avais évoqué dans mon avis sur Pif le chien qui reflète les première et seconde périodes du célèbre toutou, la période présentée par Soleil couvre les années 80 et 90, c'est la pire de tout l'univers Pif, la plus horrible au niveau graphique, qui en plus est pour les lecteurs de ma génération celle qui dilue et affadit complètement ce brave chien que j'ai tant aimé étant gosse.
Fini le joli trait simple et efficace de Mas, finie la poésie insouciante et bon enfant, finis les gags au charme suranné, finie la fraîcheur pétillante... on n'y voit plus Tonton et Tata, ça se résume à Pif et Hercule, et d'autres personnages sans consistance, bref ce n'est plus le Pif que j'ai connu, il est récupéré comme un objet mercantile qui doit rapporter à tout prix de l'argent à ceux qui ont mis le grappin sur cette mine d'or, les dessinateurs se succèdent à la chaîne, en dévoyant la silhouette si caractéristique de Pif qui n'est plus qu'un fantôme de lui-même, c'est pitoyable.
L’illustration de couverture est très belle. C’est à peu près ce que le lecteur peut retenir de cet album oublié même chez les fans. Sérieux faites le test à quelqu’un se disant fan de la saga de George Lucas s’il a déjà lu ou entendu parler de la pierre de Kaiburr. Même Delcourt ne l’a pas retenu pour une réédition dans son catalogue. Enfin si mais en 4 tirages individuels à 5 euros l’unité.
Pour l’histoire tout est dit dans la présentation : cela se passe juste après le premier film de La Guerre des étoiles où l’on suit Luke et Leia (sans Han Solo) qui ont dû forcer l’atterrissage sur une planète isolée et puis ensuite c’est la grande aventure, avec un grand A, et une chasse au trésor avec une pierre magique censée décupler les pouvoirs du Jedi. Dark Vador sera évidemment de la partie. Oui oui, une chasse au trésor donc, avec des cannibales, dans une jungle, avec une vieille mystérieuse, des méchants… : Indiana Jones en résumé, mais sans Harrison Ford.
Graphiquement je ne vais pas tourner autour du pot, c’est plus que quelconque même pour l’époque. Jugez par vous-même avec les illustrations que j’ai mis dans la fiche et vous verrez ce que je veux dire.
Il y a un truc mémorable que je retiens de cet album plus une petite anecdote. Le premier c’est la gifle monumentale que se prend Leia de la part de Luke à un moment donné dans une taverne pour lui « sauver la vie ». Je me suis bien marré. C’est à se demander si cette histoire ne serait pas qu’une parodie au final.
Pour l’anecdote, la pierre de Kaiburr est en réalité l’adaptation d’un roman d’Alan Dean Foster publié en 1978 et qui est la toute première œuvre originale sortie après le premier film de 1977. Intéressant non ?
Voici encore un sujet historique dénaturé par un traitement fantastique trop insistant. Le fantastique peut s'intégrer à l'Histoire de façon bien plus aisée que la science-fiction, quand c'est bien dosé, mais là, trop c'est trop, et en plus c'est confus à souhait.
Pourtant l'aspect médiéval et surtout le personnage d'Ambroise Paré (à ma connaissance jamais utilisé en BD), ainsi que Vésale et Nostradamus avaient du potentiel. De plus, les riches compléments historiques en fin d'album attestent de la pertinence du sujet, et le début démarre pas trop mal ; mais très vite, ça verse dans du n'importe quoi, avec des monstres improbables sortis d'on ne sait où. Au final, j'ai pas compris grand chose.
Le dessin n'est ni beau ni laid, mais plutôt surprenant au premier abord ; j'aurais peut-être pu m'y faire (en dépit de couleurs sombres) si le scénario avait été à la hauteur. Je me suis endormi au milieu à la première lecture, et pour comprendre en la reprenant le lendemain, j'ai dû me refarcir tout l'album tant c'est obscur. A la fin du premier album, mon esprit cartésien était tellement rebuté par ce récit incompréhensible et assez grotesque qu'il était hors de question de lire la suite. Je suis vraiment étonné de voir autant de notes favorables sur cette série.
Je me suis ennuyé ferme avec cet album, j'ai abandonné un peu avant la moitié, quand j'ai réalisé que je commençais à compter le nombre de pages pour voir si c'était bientôt fini...
Les dialogues sont ennuyeux au possible, et les vraies scènes d'action trop rares. Comme le faisait remarquer le Grand A, il y a véritablement un déséquilibre entre le poids des dialogues et de la narration, omniprésents, et les dessins.
De plus, hormis quelques planches, ces dessins sont affreux. Quant à la colorisation, elle est fadasse, délavée, morose, l'atmosphère est complètement has been.
Sans doute que les inconditionnels se sont laissés charmer par le côté psychologique de l'ouvrage, en apprenant plus sur leur héros adoré. Ca n'a pas pris avec moi, je me suis vraiment fait chier : Batman s'ennuie à la retraite, il revient, pif bam boum bim les méchants. Aïe aïe aïe, ça fait mal !
Heureusement que je ne l'ai pas acheté pour moi, je finis vraiment par me demander si je vais aimer un album de Batman un jour.
(280)
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Kililana Song
Aie, grosse déception pour moi… J’attendais beaucoup de ce diptyque, dont le deuxième tome s’est tout de même retrouvé dans la sélection officielle du festival d’Angoulême. J’ai lu le premier tome en suivant avec intérêt, pendant quelques dizaines de planches, le petit Naïm. Complètement dépaysé, je trouvais l’introduction du récit bien foutue. Mais le problème est arrivé quand le corps du récit n’est, selon moi, jamais arrivé. En gros, j’ai fermé le premier volume en me demandant pourquoi j’avais toujours l’impression d’être dans une introduction… Il en fut de même dans les premières dizaines de planches du deuxième tome, que j’ai fini par refermer en toute indifférence. Dommage, d’autant que le dessin est super beau, en particulier sur certaines planches où le travail est tout simplement sublime… Malgré cette belle qualité graphique, vous l’aurez compris, je n’ai pas du tout accroché !
Zorn & Dirna
Je vais m’attirer quelques foudres mais tant pis… Et bien, pas moyen d’accrocher à cette série pourtant si bien cotée. Le pitch pouvait être sympa mais j’ai trouvé son traitement enfantin et humoristique. C’est con mais c’est sans doute cela qui m’a déçu. J’aurais voulu de la fantasy plus dure, plus adulte, moins niaise. En outre, les quelques longueurs dans l’histoire auront eu raison de ma lecture. Dommage, les dessins n’étaient pas mauvais mais j’ai pas accroché, tout simplement. J’ai même réessayé, pour vous dire…
Lanfeust des Etoiles
Mais non de Zeus, qu’est ce que j’ai trouvé cela surfait ! Faudrait-il simplement mentionner «Lanfeust» dans un titre pour penser faire de la qualité ? Je ne vais pas m’appesantir sur cette suite/cross-over que je considère simplement comme une tentative commerciale de faire revivre la série mère: Lanfeust De Troy. J’ajoute également que cette série est arrivée après Trolls De Troy qui a su garder une certaine originalité et qualité, ce qui n’est pas le cas ici. Vous l’aurez compris, je n’ai pas lu la série dans son entier car je m’y suis très rapidement désintéressé. Si je veux du «Troy», je lis Lanfeust De Troy, point barre !
Ruden
Bof, bof, bof, Je dois avouer que j’attendais beaucoup mieux de cette série. Je ne suis jamais rentré dans l’histoire que j’ai trouvée banale et confuse. Si les scènes d’action ne manquent pas de rythme, on ne peut pas en dire autant de l’intrigue générale trop hachée et brouillonne. L’ambiance graphique plutôt réussie du New York des années 70 sauve un peu la série. Le ton est sombre et les décors joliment travaillés. Malheureusement, les personnages n’ont pas subi le même soin ; ils sont souvent peu reconnaissables (ce qui ajoute encore de la confusion à l’histoire) et assez laids (problèmes de proportion des corps et d’expression des visages). Ruden est au final une série médiocre dont la lecture est largement dispensable.
Imperator
c'est encore pire que dans les autres récits d'Antiquité galactique imaginés par V. Mangin comme Le dernier Troyen ou Le Fléau des Dieux. C'est probablement la série qui transforme et dénature le plus l'univers de Rome antique, dont il ne subsiste que des bribes. Et en plus, l'idéologie fasciste développée ici est contestable et ne me plaît pas. Sans aucune vraie orignalité, le scénario est un fourre-tout où la scénariste a balancé du tout venant, un fatras d'éléments sans consistance d'où surgissent une ouverture faisant penser à Terminator, puis un dictateur de type mussolinien, un Colisée qui ressemble à un parking circulaire moderne du 13ème arrondissement de Paris, des monstres reptiliens qu'on croirait sortis de la série V, des vaisseaux spatiaux en pagaille, et un mélange hétéroclite d'architectures ancienne et industrielle. Bref, une véritable folie hallucinatoire qui utilise tout ça pour masquer l'indigence de son postulat, qui n'est même pas passionnante, et aux personnages incolores. Seul le dessin pourrait à la rigueur me plaire, encore que comme le dit Ro, il est informatisé pas toujours de belle façon, mais s'il était mis au service d'une véritable histoire et d'un véritable univers, ça pourrait le faire. Je ne vois vraiment pas pourquoi Mangin a besoin de mêler des relents romains à ce type de SF, ce genre étant suffisamment riche pour se suffire à lui-même.
Wormwood
Mauvais dessin ; couleurs immondes ; scénario très mal servi ... quelle cote autre accorder à ce bidule dont le tome 1 m'a suffit. Je l'ai lu en ayant l’impression suprême d'avoir perdu mon temps. J'avoue néanmoins m'être amusé deux trois fois, mais sur l'ensemble du récit, c'est bien pauvre ... L'idée en soi avait du potentiel, mais c'est tellement bâclé .... dommage !
Pif le chien (Soleil)
Comme je l'avais évoqué dans mon avis sur Pif le chien qui reflète les première et seconde périodes du célèbre toutou, la période présentée par Soleil couvre les années 80 et 90, c'est la pire de tout l'univers Pif, la plus horrible au niveau graphique, qui en plus est pour les lecteurs de ma génération celle qui dilue et affadit complètement ce brave chien que j'ai tant aimé étant gosse. Fini le joli trait simple et efficace de Mas, finie la poésie insouciante et bon enfant, finis les gags au charme suranné, finie la fraîcheur pétillante... on n'y voit plus Tonton et Tata, ça se résume à Pif et Hercule, et d'autres personnages sans consistance, bref ce n'est plus le Pif que j'ai connu, il est récupéré comme un objet mercantile qui doit rapporter à tout prix de l'argent à ceux qui ont mis le grappin sur cette mine d'or, les dessinateurs se succèdent à la chaîne, en dévoyant la silhouette si caractéristique de Pif qui n'est plus qu'un fantôme de lui-même, c'est pitoyable.
Star Wars - Le Cristal de Kaïburr (La Pierre de Kaiburr)
L’illustration de couverture est très belle. C’est à peu près ce que le lecteur peut retenir de cet album oublié même chez les fans. Sérieux faites le test à quelqu’un se disant fan de la saga de George Lucas s’il a déjà lu ou entendu parler de la pierre de Kaiburr. Même Delcourt ne l’a pas retenu pour une réédition dans son catalogue. Enfin si mais en 4 tirages individuels à 5 euros l’unité. Pour l’histoire tout est dit dans la présentation : cela se passe juste après le premier film de La Guerre des étoiles où l’on suit Luke et Leia (sans Han Solo) qui ont dû forcer l’atterrissage sur une planète isolée et puis ensuite c’est la grande aventure, avec un grand A, et une chasse au trésor avec une pierre magique censée décupler les pouvoirs du Jedi. Dark Vador sera évidemment de la partie. Oui oui, une chasse au trésor donc, avec des cannibales, dans une jungle, avec une vieille mystérieuse, des méchants… : Indiana Jones en résumé, mais sans Harrison Ford. Graphiquement je ne vais pas tourner autour du pot, c’est plus que quelconque même pour l’époque. Jugez par vous-même avec les illustrations que j’ai mis dans la fiche et vous verrez ce que je veux dire. Il y a un truc mémorable que je retiens de cet album plus une petite anecdote. Le premier c’est la gifle monumentale que se prend Leia de la part de Luke à un moment donné dans une taverne pour lui « sauver la vie ». Je me suis bien marré. C’est à se demander si cette histoire ne serait pas qu’une parodie au final. Pour l’anecdote, la pierre de Kaiburr est en réalité l’adaptation d’un roman d’Alan Dean Foster publié en 1978 et qui est la toute première œuvre originale sortie après le premier film de 1977. Intéressant non ?
La Licorne
Voici encore un sujet historique dénaturé par un traitement fantastique trop insistant. Le fantastique peut s'intégrer à l'Histoire de façon bien plus aisée que la science-fiction, quand c'est bien dosé, mais là, trop c'est trop, et en plus c'est confus à souhait. Pourtant l'aspect médiéval et surtout le personnage d'Ambroise Paré (à ma connaissance jamais utilisé en BD), ainsi que Vésale et Nostradamus avaient du potentiel. De plus, les riches compléments historiques en fin d'album attestent de la pertinence du sujet, et le début démarre pas trop mal ; mais très vite, ça verse dans du n'importe quoi, avec des monstres improbables sortis d'on ne sait où. Au final, j'ai pas compris grand chose. Le dessin n'est ni beau ni laid, mais plutôt surprenant au premier abord ; j'aurais peut-être pu m'y faire (en dépit de couleurs sombres) si le scénario avait été à la hauteur. Je me suis endormi au milieu à la première lecture, et pour comprendre en la reprenant le lendemain, j'ai dû me refarcir tout l'album tant c'est obscur. A la fin du premier album, mon esprit cartésien était tellement rebuté par ce récit incompréhensible et assez grotesque qu'il était hors de question de lire la suite. Je suis vraiment étonné de voir autant de notes favorables sur cette série.
Batman - The Dark Knight returns
Je me suis ennuyé ferme avec cet album, j'ai abandonné un peu avant la moitié, quand j'ai réalisé que je commençais à compter le nombre de pages pour voir si c'était bientôt fini... Les dialogues sont ennuyeux au possible, et les vraies scènes d'action trop rares. Comme le faisait remarquer le Grand A, il y a véritablement un déséquilibre entre le poids des dialogues et de la narration, omniprésents, et les dessins. De plus, hormis quelques planches, ces dessins sont affreux. Quant à la colorisation, elle est fadasse, délavée, morose, l'atmosphère est complètement has been. Sans doute que les inconditionnels se sont laissés charmer par le côté psychologique de l'ouvrage, en apprenant plus sur leur héros adoré. Ca n'a pas pris avec moi, je me suis vraiment fait chier : Batman s'ennuie à la retraite, il revient, pif bam boum bim les méchants. Aïe aïe aïe, ça fait mal ! Heureusement que je ne l'ai pas acheté pour moi, je finis vraiment par me demander si je vais aimer un album de Batman un jour. (280)