Les derniers avis (5259 avis)

Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série Casa HowHard
Casa HowHard

Je n'ai lu qu'un tome et cela suffit amplement ! Le problème avec la bande dessinée porno c'est que si on n'aime pas les fantasmes de l'auteur, cela devient vite sans intérêt. Je n'ai rien contre regarder des pénis en bande dessinée lorsque c'est le pénis d'un homme, mais lorsque c'est une femme cela me donne envie de vomir. Cela ne m’émoustille pas du tout. Et en plus comme il n'y a de scénario, je me suis vite ennuyé. Je n'ai rien contre ceux qui ont ce fantasme. C'est juste que ce n'est pas un fantasme que j'aime. Dommage car le dessin est plutôt bon.

30/06/2014 (modifier)
Par Jetjet
Note: 1/5
Couverture de la série Petites cervelles
Petites cervelles

Ici l’enthousiasme des comics de zombies laisse place à une déception toute relative… Après l’adolescence et les zombies titulaires d’un DEUG, voici les cours de récré envahies par des hordes de zombies ! Où allons-nous ? De très bonnes critiques récoltées sur la toile ne résument pas tout, dans un esprit très MAD (le magazine anglais, pas Mad Movies), Bob Fingerman dresse un petit portrait de ces sales petits moutards qui cherchent rien que des emmerdes en se battant dans la cour d’école, se mettent les doigts dans le nez et matent des bouquins pornos. Un peu comme vous et moi il y a 30 ans (pour ma part) voire moins pour les plus jeunes d’entre nous. La morale ne sera pas sauve puisqu’un charmant professeur aidé de deux têtes à claques intellos (vous savez, ces garçons boutonneux à lunettes qui font rien que d’étudier et qui ne vous intéressent pas et qu’on trouve dans tout récit se passant dans un collège US) fait quelques expériences à base d’une curieuse fumée mauve nauséabonde, prétexte à réanimer certaines cellules mortes sauf que là le résultat va être tout autre avec recrudescence de cadavres dans toute l’école ! Une petite chance subsiste : on ne devient zombie que si l’on est mordu ou trop jeune pour la puberté ! Une chance pour nos petits moutards décrits plus haut qui vont devoir s’armer de tout ce qui leur passe sous la main et découper du zomblard pour notre plus grand plaisir ! La couverture est plutôt prometteuse, de belles couleurs chatoyantes, des petits corps bien dessinés avec des grosses têtes et de la tripaille au bout de 30 pages sur les 100 que compte ce petit bouquin cartonné. Et pourtant la mayonnaise ne prend pas pour un problème à la fois de culture et de souhait de faire de l’indépendant coute que coute j’imagine. C’est très bavard et ça se veut drôle sans l'être souvent. Passe encore, c’est le gros avantage d’un comics par rapport à un roman. Mais le souci c’est que c’est BEAUCOUP trop bavard, les scènes sont plutôt mal découpées et le dessin si charmant du début commence sérieusement à gonfler au bout de quelques pages… Le plus drôle c’est plutôt le contraste amené par ces charmants dessins avec les scènes gores car la fin du livre passe d’une scène de tripaille à une autre mais l’effet escompté n’est plus du tout le même. Nos petits mouflets survivants arrivent à sortir de leur école et … c’est la fin ! Une suite est-elle prévue ? même pas mais au vu des nombreuses critiques de ce Recess Pieces sur le net, a priori c’est un comics apprécié outre-Atlantique mais absolument pas de moi. Un achat complètement superflu surfant sur le succès de Minimum Wage mais agaçant au possible. A fuir comme la peste, les curieux comme moi en seront pour leurs frais.

30/06/2014 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Une Histoire de Cerebus
Une Histoire de Cerebus

Ouch ! J'ai tenu... 50 pages... sur 500... Alléché par une superbe couverture, c'est sans connaître du tout de quoi retournait cette BD que je me suis lancé dans cette lecture. Et là, j'ai vraiment l'impression de m'être pris un mur. Rarement un album m'aura paru à ce point rebutant, ennuyeux et fastidieux dans ma lecture. Et si je compte heureusement sur les doigts de la main les albums que je n'aurais pas réussi à finir, celui-ci vient malheureusement s'ajouter à cette courte liste. Dommage, car si le dessin en noir et blanc de Dave Sim est bon, ses découpages et mises en page recherchés, c'est l'histoire et l'humour pincé qu'il développe que je n'ai pas supporté. Tant pis...

28/06/2014 (modifier)
Couverture de la série Elizabeth Bathory
Elizabeth Bathory

Le sujet m'a aussitôt attiré ainsi que la belle couverture de cet album, et je me réjouissais de lire cette histoire que je connaissais depuis longtemps ; j'en avais lu une version assez fidèle en 1978 dans un gros pocket italien de BD d'horreur, au dessin plus classique mais insistant sur le côté sadique et l'érotisme (c'était la grande époque des Bd italiennes érotico-horrifiques). La vision que j'avais de cette légende sur laquelle je m'étais ensuite renseigné, m'a donc complètement dérouté avec cet album. Aussi, quand j'ai vu son visuel, j'ai failli le refermer en me demandant dans quoi j'étais tombé ; je ne suis absolument pas habitué à ce type de graphisme, je n'en suis pas client et je n'ai pas envie de m'y aventurer... vous aurez donc compris que je n'aime pas du tout. Ce qui est bizarre, c'est le prologue sur Jonathan Harker qui est en couleur et plutôt correct graphiquement, si tout le reste avait été dans ce style, ça aurait pu le faire, mais ensuite, ça change totalement, c'est une sorte de noir et blanc ou de couleurs délavées et c'est vraiment pas joli ; à se demander si c'est bien le même dessinateur. En me forçant un peu, j'ai en plus constaté que ça ne suivait pas forcément l'histoire de la comtesse Bathory : ce n'est pas un Dracula au féminin contrairement à ce qu'on veut faire croire, c'est une idée colportée mais fausse ; Erzebet Bathory se rapprocherait plus de Gilles de Rais qui tuait des enfants en invoquant le démon... On y voit donc des filles sanguinolentes pendues par les mains, et la comtesse reste plantée au milieu à les regarder... c'est vraiment pas attirant ; on ne voit même pas son châtiment à la fin qui fut d'être emmurée vivante dans son château. Au final, je suis très déçu, j'attendais une bio classique et bien développée, avec un soupçon de fantastique gothique et surtout un dessin plaisant, et je me retrouve avec un album expérimental où je me suis emmerdé comme un rat mort...

27/06/2014 (modifier)
Couverture de la série Raoul Teigneux contre les Druzes
Raoul Teigneux contre les Druzes

C'est probablement par ce personnage que Vuillemin a donné naissance à son style de BD dit crade et nauséeux. Je me souviens quand j'ai essayé de lire quelques pages dans Charlie Hebdo ou L'Echo des Savanes, je ne sais plus trop, vers 1978-79, j'ai rigolé un peu du fond qui rassemble toute la violence, la crasse, le sordide, la cruauté ou la haine dévastatrice qui habitent Raoul et ses copains aussi déroutants que lui. Mais ce qui me faisait vomir, c'était la forme : ce dessin hideux, ces gueules abominables et ce style non conventionnel, haché, bref la laideur graphique... je n'étais sans doute pas prêt pour ce genre de bande, parce que plus tard, Vuillemin m'a beaucoup réjoui avec ses "Sales Blagues de l'Echo", mais même aujourd'hui, je trouve ça laid et repoussant. Sinon, je reconnais que l'humour excessivement noir de Berroyer qui donne dans le racisme, la vulgarité ou la scatologie mal employée et le trait férocement destructeur de Vuillemin qui crée l'un des anti-héros les plus négatifs qui soient, servent à dénoncer ce que les auteurs de cette Bd illustrent. Mais ce n'est absolument pas ma tasse de thé...

26/06/2014 (modifier)
Couverture de la série Douce pincée de lèvres en ce matin d'été
Douce pincée de lèvres en ce matin d'été

Euuuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhhh, comment dire ? Je n’ai pas pour habitude de résumer un livre lorsque je poste mon avis mais je vais, pour une fois, déroger à la règle. L'intérêt du récit ne pouvant pas se loger là, je ne pense pas spoiler quoique ce soit. C’est l’histoire d’un mec, il se lève, il se lave, il prend son petit déjeuner, se brosse les dents. Ensuite, il enfourche son vélo et se rend dans un centre sportif. Là, il échange deux mots avec une jeune fille puis passe sa journée à entrainer de jeunes joueurs au tennis de table. Ҫa discute un peu technique et ça parle du prochain départ pour la Chine, puis le gars a fini journée et s’apprête à rentrer chez lui. Mais là (ouarf, événement rocambolesque) il se rend compte que son vélo a été volé… Il rentre donc en bus et retombe sur la jeune fille croisée à son arrivée au centre. Ils discutent (au point qu’il a failli rater son arrêt) et se quittent en bons copains. A l’arrêt de bus le frère du gars l’attend et ils rentrent ensemble à pied (en discutant de tout et de rien). Ils arrivent enfin devant la mer. Fin… 110 pages pour raconter ça, c’est quand même beaucoup. D’autant que la narration n’est que fort peu présente. L’intérêt de l’œuvre devait donc se situer ailleurs. Et comme il s’agit d’une bande dessinée, si l’histoire n’a pas grand intérêt c’est donc que l’accent est mis sur le dessin. Sauf que le dessin en question, je l’ai trouvé vraiment pas à mon goût. C’est un style, je veux bien mais j’ai quand même souvent eu l’impression de m’être fait arnaquer ! Laurent Bonneau a déjà fait beaucoup mieux (ou plus à mon goût, du moins). Je vous ai mis plusieurs planches dans la galerie pour que vous vous fassiez une idée. Certaines pages ne sont occupées que par une petite case en leur centre, et même pas belle la case ! Et les personnages ont des jambes, je sais pas de quoi, mais pas de sportifs. L’une plus longue que l’autre, aussi droites que des asperges dans leur bocal… et c’est censé être des jambes de sportif ?! Et tout est à l’avenant avec des visages flous et des corps épurés et tordus. Il y a des passages où les personnages deviennent transparents et où les décors se chevauchent. Je ne sais pas ce que l’auteur a cherché à montrer mais pour moi, c’est pas attirant du tout ! Et, surtout, je ne comprend pas l'intérêt sinon la simple envie artistique de l'auteur. Quant à la réflexion sur le yin et le yang, et sa philosophie de bazar (la vie est faite de hauts et de bas, comme les vagues de l’océan, et tutti quanti), ben franchement, bof aussi, quoi... Bon, j’arrête là. J’ai pas aimé et puis voilà…

19/06/2014 (modifier)
Couverture de la série Crache - Le dernier homme sur Terre
Crache - Le dernier homme sur Terre

En tant que fan des univers post-apocalyptiques, j'ai sauté sur cette bande dessinée. J'aurai du m'abstenir.... Mis à par les dessins + les couleurs qui parfois sont très bons (même si on sent au fil de l'histoire que le dessinateur s'est pressé...), qu'y a-t-il d'autre d'intéressant dans cette bande dessinée ? Je me le demande encore. Après la lecture d'un tiers de l'histoire, j'ai du me motiver fortement pour me dire que j'allais finir de lire ça... Le scénario est vraiment pauvre, il ne se passe quasiment rien et quand on sent que l'auteur a été inspiré, on voit que ce n'était qu'une ébauche d'idée car malheureusement, le final est assez fade et sans grand intérêt. Mais ce qui m'a le plus chagriné, c'est la multitude d'incohérences. Des personnages débarquent comme des fleurs, des ennemis très dangereux arrivent (et se font tuer en 2 cases....), l'univers est sensé être aride et impropre à la vie (car empoisonné de partout) alors comment les êtres vivants font-ils pour se nourrir ? Ils mangent de la viande ? Oui mais le poulet, il avait mangé quoi avant pour être aussi gros ? Mystère.... Et le personnage principal porte bien son nom. Il est tellement peu intéressant que j'ai vraiment le sentiment que ce Crache est tout simplement un crachat de l'auteur sur le lecteur.... Bref, pour moi, cette bande dessinée est vraiment très mauvaise et sans aucun intérêt.

19/06/2014 (modifier)
Couverture de la série La Jonque Fantôme, vue de l'orchestre
La Jonque Fantôme, vue de l'orchestre

Je n'ai jamais été attiré par le style graphique de Forest, ni par son goût de la poésie onirique, mais je reconnais que c'est un scénariste imaginatif, et de toute façon, il en faut pour tous les goûts. Mais lorsque je vis ce dessin, j'ai quand même été intrigué, aussi j'ai essayé de lire cette Bd lorsqu'elle était diffusée dans le mensuel A Suivre en 1980 et 81, mais je n'ai rien compris à cette histoire où il est question de fenêtres hygiéniques et de bien d'autres détails absurdes... Cette oeuvre insolite et délirante est probablement celle où Forest est allé le plus loin dans le domaine de l'onirisme, mais c'est un onirisme qui ne m'attire absolument pas. Au bout d'un moment, j'ai décroché... J'ai réessayé de la lire plus tard en album, mais rien à faire, cette bande peuplée de fantasmes fous, de créatures surprenantes, de décors incroyables et chimériques n'est pas faite pour mon esprit assez cartésien, je reste définitivement hermétique à Forest, et seul son dessin ici aurait pu me plaire ; très différent de ce qu'il avait fait sur Barbarella ou Hypocrite, il est très travaillé, illustratif, nourri de hachures et de détails intéressants, bref d'un style dont on ne devinerait pas à première vue qu'il soit forestien. Mais il n'est pas mis au service d'un récit rationnel et compréhensible. Une lecture qui risque de surprendre les curieux qui s'aventureront sur cet album.

18/06/2014 (modifier)
Par DamBDfan
Note: 1/5
Couverture de la série Prophet
Prophet

Sceptique par le peu de retour, j'avoue avoir mis du temps pour me replonger dans "Prophet". Bon, première impression : Heu…C’est quoi ce tome 4 ? Sérieusement, je n’ai rien compris à ce dénouement et à ce pseudo trip mystico/métaphysiquo/oniriquo/marijuano que lui seul (l’auteur), à mon avis, pourra m’expliquer. C’est pourtant pas faute d’avoir essayé, j’aimais beaucoup cette série (du moins les 3 premiers tomes) que j'ai lue, relue et que j’ai suivi dès le début, mais que de questions sans réponse...C’est affligeant et encore pire qu’avant. Où se situe le rêve, où est la réalité ? Qui est le Kalayeni , son rôle, son but? Que contient cette sphère, son origine ? Le sanctuaire, qui, que, quoi, l'origine ? La gosse, page 46,47, qu’est-ce qu’elle baragouine ? Page 49, what is it? Le monstre rouge, à quoi il sert? Et pour finir, cette phrase récurrente « Ils ont besoin de toi » (page 31,35,47) Heu, oui, mais qui et pourquoi ? Bref, rien de cohérent et on ne sait finalement rien grand-chose. Mais où est passé le scénariste ? 9 ans d'attente pour ça ? C'est une blague. Cet ultime album censé nous révéler des choses, se lit en 10 min tant les dialogues sont absents ! Grosse déception. A éviter!

15/06/2014 (modifier)
Couverture de la série Aztèques
Aztèques

D'abord, j'aime pas le style graphique d'Andréas, et particulièrement ici je le trouve encore pire que sur ses autres séries ; pour moi, c'est laid, disgracieux, sans charme, il n'y a rien de joli, aucun effet graphique ou de belles pages dans cet album, tout est morne et triste. Cette Bd, je ne la comprend pas, elle ne signifie rien, en dépit du contexte historique qui aurait pu m'attirer puisque je suis passionné par la civilisation aztèque. Mais cet aspect métaphysique et mystique alourdit totalement le propos, si tant est qu'il y en ait un, parce que le pire, c'est qu'il n'y a pas de scénario, et je ne sais pas où l'auteur a voulu en venir avec ce récit. La seule chose que je reconnais à Andréas, c'est le côté documentaire qu'il a inséré, il restitue bien les moeurs, l'environnement et le parler aztèques. Mais je préfère d'autres lectures sur le sujet, car la civilisation aztèque a inspiré d'autres Bd bien plus passionnantes. A oublier (ou à réserver aux inconditionnels d'Andréas).

15/06/2014 (modifier)